FirstScope Signature - Télescope CELESTRON - Notice d'utilisation et mode d'emploi gratuit
Retrouvez gratuitement la notice de l'appareil FirstScope Signature CELESTRON au format PDF.
| Caractéristiques techniques | Télescope de type Dobson, ouverture de 76 mm, focale de 300 mm, rapport focal de f/3.9 |
|---|---|
| Utilisation | Idéal pour l'observation des planètes, de la Lune et des objets du ciel profond. Facile à transporter et à installer. |
| Maintenance et réparation | Nettoyage régulier des optiques avec un chiffon doux, vérification des vis et des joints, stockage dans un endroit sec. |
| Sécurité | Ne pas regarder directement le soleil à travers le télescope, utiliser des filtres appropriés pour l'observation solaire. |
| Informations générales | Poids de 3,5 kg, dimensions compactes, livré avec un oculaire de 20 mm et un chercheur à point rouge. |
FOIRE AUX QUESTIONS - FirstScope Signature CELESTRON
Téléchargez la notice de votre Télescope au format PDF gratuitement ! Retrouvez votre notice FirstScope Signature - CELESTRON et reprennez votre appareil électronique en main. Sur cette page sont publiés tous les documents nécessaires à l'utilisation de votre appareil FirstScope Signature de la marque CELESTRON.
MODE D'EMPLOI FirstScope Signature CELESTRON
Nous vous félicitons d’avoir fait l’acquisition d’un télescope FirstScope. Le FirstScope est équipé d’une monture dobsonienne qui facilite considérablement son utilisation et permet de le déplacer aisément sur le plan vertical (altitude) et sur le plan horizontal (azimut). Il est doté également d’un tube optique de type réflecteur newtonien. Le FirstScope est fabriqué à partir de matériaux de qualité supérieure qui en assurent la stabilité et la durabilité. Tous ces éléments réunis font de ce télescope un instrument capable de vous donner une vie entière de satisfaction avec un entretien minimum.
Ce télescope a été spécialement conçu pour qu’un utilisateur novice puisse bénéficier d’un produit exceptionnel. En plus de son design compact et portable, le FirstScope assure une performance optique de qualité destinée à encourager tout nouvel arrivant dans l'univers des astronomes amateurs. En outre, votre télescope FirstScope convient parfaitement aux observations de sites terrestres grâce à son étonnante puissance d’observation. Il suffit de sélectionner l’objet, de viser, de pointer et d’effectuer la mise au point. Le télescope FirstScope bénéficie d’une garantie limitée de deux ans. Pour de plus amples informations, consultez notre site web sur www.celestron.com
Voici quelques-unes des caractéristiques standard du FirstScope :
- Tous les éléments optiques sont en verre traité afin d’obtenir des images claires et nettes.
- Monture altazimutale dobsonienne rigide se manœuvrant aisément au moyen de commandes simples pour faciliter le pointage.
- Conçu pour être utilisé sur une table ou toute autre surface plane et solide.
- Installation rapide et simple. Prenez le temps de lire ce guide avant de vous lancer dans l’exploration de l’Univers. Dans la mesure où vous aurez probablement besoin de plusieurs séances d’observation pour vous familiariser avec votre télescope, gardez ce guide à portée de main jusqu’à ce que vous en maîtrisiez parfaitement le fonctionnement. Le guide fournit des renseignements détaillés sur chacune des étapes, ainsi qu’une documentation de référence et des conseils pratiques qui rendront vos observations aussi simples et agréables que possible. Votre télescope a été conçu pour vous procurer des années de plaisir et d’observations enrichissantes. Cependant, avant de commencer à l’utiliser, il vous faut prendre en compte certaines considérations destinées à assurer votre sécurité tout comme à protéger votre matériel. Avertissement
- Ne regardez jamais directement le Soleil à l’œil nu ou avec un télescope (sauf s’il est équipé d’un filtre solaire adapté). Des lésions oculaires permanentes et irréversibles risquent de survenir.
- N’utilisez jamais votre télescope pour projeter une image du Soleil sur une surface quelconque. L’accumulation de chaleur à l’intérieur peut endommager le télescope et tout accessoire fixé sur celui-ci.
- N’utilisez jamais le filtre solaire d’un oculaire ou une cale de Herschel. En raison de l’accumulation de chaleur à l’intérieur du télescope, ces dispositifs peuvent se fissurer ou se casser et laisser la lumière du Soleil non filtrée atteindre les yeux.
- Ne laissez jamais le télescope seul en présence d’enfants ou d’adultes qui n’en connaissent pas forcément les procédures de fonctionnement habituelles.4
1. Dispositif de mise au point 6. Bras
2. Miroir secondaire (renvoi à 90°) -- intérieur 7. Extrémité du tube
3. Tube optique 8. Miroir primaire -- intérieur
4. Contre-écrou 9. Bouton de mise au point
5. Socle 10. Oculaire
Votre télescope ne nécessite quasiment aucun montage. Le télescope, ainsi que son tube optique et sa monture, sont pré-montés et quasiment prêts à l’emploi aussitôt déballés. Livré avec deux oculaires – 20 mm (grossissement de 15) et 4 mm (grossissement de 75). Il suffit d’insérer un oculaire pour pouvoir se servir du télescope. Toutefois, avant de commencer, nous vous suggérons de prendre le temps de comprendre les fonctions et conditions d’utilisation de cet instrument dans les rubriques suivantes.
L’oculaire est l’élément optique qui grossit l’image focalisée par le télescope. Sans l’oculaire, il serait impossible d’utiliser le télescope visuellement. Les oculaires sont souvent désignés par leur distance focale et le diamètre de leur barillet. La distance focale est inversement proportionnelle à la puissance de l'oculaire : plus celle-ci est importante (c-à-d, plus le chiffre est élevé), moins le grossissement de l’oculaire (c- à-d. la puissance) l’est. Généralement, vous utiliserez une puissance de grossissement variant de faible à modérée lors de vos séances d’observation. Pour de plus amples informations sur la manière de régler le grossissement, consultez le chapitre intitulé « Calcul du grossissement ». L’oculaire s’emboîte directement dans le dispositif de mise au point. Pour fixer les oculaires :
1. Vérifiez que les vis moletées ne dépassent pas dans le tube du dispositif de mise
au point. Insérez ensuite le barillet chromé des oculaires dans le tube du dispositif de mise au point (retirez le capuchon du dispositif de mise au point en premier) et serrez les vis moletées – voir Figure 2-1.
2. Il est possible de changer les oculaires en inversant la procédure décrite ci-
3. Commencez par repérer des objets avec l’oculaire de faible puissance (15x), puis passez éventuellement à
l’oculaire plus puissant (75x) pour des détails plus précis.
Ce télescope est conçu pour être utilisé sur une table ou toute autre surface solide. Le FirstScope est facile à déplacer, quelle que soit la direction dans laquelle on le pointe.
- Desserrez le contre-écrou en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et en soutenant l’extrémité du tube.
- Suivez la ligne de visée en pointant le tube optique en direction de l’objet recherché.
- Déplacez l’extrémité du tube afin de repérer l’objet que vous cherchez.
- Serrez le contre-écrou. Remarque : Évitez de bloquer le contre-écrou afin de pouvoir effectuer facilement de légers changements de direction en déplaçant l’extrémité du tube. Figure 2-2
Un télescope est un instrument qui collecte et focalise la lumière. La manière dont la lumière est focalisée est déterminée par le type de modèle optique. Certains télescopes, connus sous le nom de lunettes, utilisent des lentilles là où les télescopes réflecteurs (newtoniens) sont équipés de miroirs.
Un réflecteur newtonien utilise un seul miroir concave comme miroir primaire. La lumière pénètre dans le tube pour atteindre le miroir situé en bout. La courbure du miroir renvoie alors la lumière vers l’avant du tube sur un seul point, le point focal. Étant donné que si vous vous placiez devant le télescope pour observer une image à l’aide d’un oculaire, le réflecteur ne fonctionnerait pas, un miroir plan (secondaire) appelé redresseur à 90º, vient intercepter la lumière et la renvoyer sur le côté du tube et perpendiculairement à ce tube. L’oculaire est placé à cet endroit pour faciliter l’observation. Les télescopes réflecteurs de type Newton remplacent les lentilles lourdes par des miroirs pour collecter et faire converger la lumière, offrant ainsi un pouvoir de convergence des rayons lumineux plus important pour le prix. Étant donné que la trajectoire des rayons lumineux est interceptée et réfléchie sur le côté, il est possible d’avoir des distances focales allant jusqu’à 1000 mm avec un télescope relativement compact et portable. Un télescope réflecteur newtonien offre des caractéristiques de captation de la lumière si impressionnantes que même avec un budget modeste, vous êtes en mesure de sonder sérieusement les espaces lointains en astronomie. Les télescopes réflecteurs newtoniens nécessitent un peu plus de soin et d’entretien étant donné que le miroir primaire est exposé à l'air libre et à la poussière. Toutefois, ce petit inconvénient n’affecte en rien la popularité de ce type de télescope pour ceux qui souhaitent un télescope économique capable de résoudre des objets pâles et éloignés.
Les réflecteurs newtoniens produisent normalement une image inversée (renversée et inversée de droite à gauche) – c’est notamment le cas avec le FirstScope lorsque vous observez de la partie arrière de l’oculaire. Si vous observez d’un côté ou de l’autre, l’image obtenue en regardant dans l’oculaire apparaît de biais. Si vous observez par l’avant du télescope (en regardant dans l’oculaire) et légèrement à gauche ou à droite afin de ne pas bloquer le trajet optique, l’image se présente correctement, ce qui facilite les observations terrestres.
Figure 3-2a FirstScope en observant depuis la partie avant du tube. Figure 3-2b FirstScope en observant depuis la partie arrière du tube. Figure 3-1
Pour réaliser la mise au point de votre télescope FirstScope, il suffit de tourner le bouton de mise au point situé directement sous l’oculaire. Tournez ce bouton dans le sens des aiguilles d’une montre pour faire une mise au point sur un objet plus éloigné de vous que celui que vous êtes en train d’observer. Tournez le bouton dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour faire la mise au point sur un objet plus proche de vous que celui que vous êtes en train d’observer. Remarque : Si vous portez des lentilles correctrices (et plus particulièrement des lunettes), il peut s’avérer utile de les retirer avant d’effectuer des observations au moyen d’un oculaire fixé au télescope. Si vous êtes astigmate, vous devez porter vos lentilles correctrices en permanence. Figure 3-3
Vous pouvez modifier la puissance de votre télescope en changeant simplement l’oculaire. Pour déterminer le grossissement de votre télescope, il suffit de diviser la distance focale du télescope par la distance focale de l’oculaire utilisé. L’équation est la suivante : Distance focale du télescope (mm) Grossissement = ⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯ Distance focale de l’oculaire (mm) Supposons, par exemple, que vous utilisiez l’oculaire de 20 mm livré avec votre télescope. Pour déterminer le grossissement, il suffit de diviser la distance focale du télescope (à titre d’exemple, le FirstScope possède une distance focale de 300 mm) par la distance focale de l’oculaire, soit 20 mm. 300 divisé par 20 équivaut à un grossissement de 15. Le FirstScope possède une fourchette de grossissements utilisables allant de 10x (grossissement le plus faible) à 150x (grossissement le plus élevé) si l’on utilise les divers accessoires en option. Les accessoires standard livrés avec le FirstScope vous donnent des grossissements de 15x et 75x.
L’établissement du champ de vision est important si vous voulez avoir une idée du diamètre apparent de l’objet observé. Pour calculer le champ de vision réel, divisez le champ apparent de l’oculaire (fourni par le fabricant de l’oculaire) par le grossissement. L’équation est la suivante : Champ apparent de l’oculaire Champ réel = ⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯⎯ Grossissement Comme vous pouvez le constater, il est nécessaire de calculer le grossissement avant d’établir le champ de vision. À l’aide de l’exemple indiqué plus haut, nous pouvons déterminer le champ de vision avec le même oculaire de 20 mm fourni en standard avec le télescope FirstScope. Le champ de vision apparent d’un oculaire de 20 mm est de 25°. Divisons 25
par le grossissement de 15. Nous obtenons un champ de vision de 1,7°. Pour convertir des degrés en pieds à 1000 verges (ce qui est plus utile pour des observations terrestres), il suffit de multiplier le champ de vision angulaire par 52,5. Multipliez le champ angulaire de 1,7° par 52,5. La largeur du champ linéaire est alors égale à 89 pieds à une distance de 1000 verges, soit 29 mètres à 1000 mètres.
L’utilisation d’un instrument optique nécessite la connaissance de certains éléments de manière à obtenir la meilleure qualité d’image possible. Si vous portez des lentilles correctrices (et plus particulièrement des lunettes), il est sans doute préférable de les retirer avant d’effectuer des observations au moyen d’un télescope, sauf si vous êtes astigmate.
- Ne regardez jamais à travers une vitre. Les vitres des fenêtres ménagères contiennent des défauts optiques et l’épaisseur varie ainsi d’un point à un autre de la vitre. Ces irrégularités risquent d’affecter la capacité de mise au point de votre télescope. Dans la plupart des cas, vous ne parviendrez pas à obtenir une image parfaitement nette et vous risquez même parfois d’avoir une image double.
- Ne jamais regarder au-delà ou par-dessus des objets produisant des vagues de chaleur, notamment les parkings en asphalte pendant les jours d’été particulièrement chauds, ou encore les toitures des bâtiments.
- Les ciels brumeux, le brouillard et la brume risquent de créer des difficultés de mise au point en observation terrestre. Les détails sont nettement moins visibles avec ce type de conditions.8
Jusqu’à ce point, nous n’avons traité dans ce guide que de l’assemblage et du fonctionnement de base de votre télescope. Toutefois, pour mieux comprendre cet instrument, vous devez vous familiariser un peu avec le ciel nocturne. Ce chapitre traite de l’astronomie d’observation en général et comprend des informations sur le ciel nocturne et l’alignement polaire. Pour les télescopes équipés de montures équatoriales, les utilisateurs disposent de méthodes de configuration des cercles et de l’alignement polaire leur permettant trouver plus facilement des objets dans le ciel. Avec la monture altazimutale, vous pouvez utiliser la méthode dite du “star hopping” (cheminement visuel) qui est décrite plus loin dans ce manuel, au chapitre « Observation du ciel ». De bonnes cartes du ciel sont indispensables pour vous aider à localiser les objets du ciel profond et les différents magazines et mensuels d’astronomie du commerce vous permettront de localiser les planètes.
Afin de trouver des objets célestes, les astronomes ont recours à un système de coordonnées célestes similaire au système de coordonnées géographiques que l’on utilise sur Terre. Le système de coordonnées célestes possède des pôles, des lignes de longitude et de latitude, et un équateur. Dans l’ensemble, ces repères restent fixes par rapport aux étoiles. L’équateur céleste parcourt 360 degrés autour de la Terre et sépare l’hémisphère céleste nord de l'hémisphère sud. Tout comme l’équateur terrestre, il présente une position initiale de zéro degré. Sur Terre, ceci correspondrait à la latitude. Toutefois, dans le ciel, on y fait référence sous le nom de déclinaison, ou DÉC. en abrégé. Les lignes de déclinaison sont nommées en fonction de leur distance angulaire au-dessus et en dessous de l’équateur céleste. Ces lignes sont divisées en degrés, minutes d’arc et secondes d’arc. Les chiffres des déclinaisons au sud de l’équateur sont accompagnés du signe moins (-) placé devant les coordonnées et ceux de l’équateur céleste nord sont soit vierges (c-à-d. sans désignation), soit précédés du signe (+). L’équivalent céleste de la longitude s’appelle l’ascension droite, ou A.D. en abrégé. Comme les lignes de longitude terrestres, ces lignes vont d’un pôle à l’autre et sont espacées régulièrement de 15 degrés. Bien que les lignes de longitude soient séparées par une distance angulaire, elles sont aussi une mesure du temps. Chaque ligne de longitude est placée à une heure de la suivante. Étant donné que la Terre accomplit une révolution en 24 heures, il existe un total de 24 lignes. Pour cette raison, les coordonnées de l’ascension droite sont exprimées en unités temporelles. Le départ se fait sur un point arbitraire dans la constellation des Poissons désigné comme étant 0 heure, 0 minute, 0 seconde. Tous les autres points sont désignés par la distance (autrement dit la durée) qui les sépare de cette cordonnée une fois qu’elle les a dépassés en suivant sa trajectoire céleste vers l’ouest.
Figure 4-1 La sphère céleste vue de l’extérieur avec l’ascension droite et la déclinaison.9
Le mouvement quotidien du Soleil dans le ciel est familier, même à l’observateur néophyte. Cette avancée quotidienne n’est pas due au déplacement du Soleil, comme le pensaient les premiers astronomes, mais à la rotation de la Terre. La rotation de la Terre entraîne les étoiles à en faire autant, en décrivant un large cercle lorsque la Terre finit une révolution. La taille de la trajectoire circulaire d’une étoile dépend de sa position dans le ciel. Les étoiles situées à proximité de l’équateur céleste forment les cercles les plus larges, se levant à l’est et se couchant à l’ouest. En se déplaçant vers le pôle nord céleste, le point autour duquel les étoiles de l’hémisphère nord semblent tourner, ces cercles deviennent plus petits. Les étoiles des latitudes mi-célestes se lèvent au nord-est et se couchent au nord-ouest. Les étoiles situées à des latitudes célestes élevées apparaissent toujours au-dessus de l’horizon et sont qualifiées de circumpolaires parce qu’elles ne se lèvent ni ne se couchent jamais. Vous ne verrez jamais les étoiles compléter un cercle parce que la lumière du Soleil pendant la journée atténue leur luminosité. Toutefois, il est possible d’observer partiellement ce déplacement circulaire des étoiles dans cette région en réglant un appareil photo sur un trépied et en ouvrant l'obturateur pendant deux heures environ. L’exposition minutée révélera des demi-cercles qui tournent autour du pôle. (Cette description des mouvements stellaires s’applique également à l’hémisphère sud, à cette différence que toutes les étoiles au sud de l’équateur céleste se déplacent autour du pôle sud céleste). Figure 4-2 Toutes les étoiles semblent tourner autour des pôles célestes. Toutefois, l’aspect de ce mouvement varie selon l’endroit que vous regardez dans le ciel. Près du pôle nord céleste, les étoiles décrivent des cercles reconnaissables centrés sur le pôle (1). Les étoiles situées près de l’équateur céleste suivent également des trajectoires circulaires autour du pôle. Néanmoins, la trajectoire est interrompue par l’horizon. Elles semblent donc se lever à l’est et se coucher à l’ouest (2). Si l’on regarde vers le pôle opposé, la courbe de l’étoile ou l’arc de la direction opposée décrit un cercle autour du pôle opposé (3). Étoiles observées près du pôle nord céleste
Étoiles observées près de l’équateur céleste
Étoiles observées dans la direction opposée au pôle nord célesteDès que votre télescope est configuré (et que vous avez retiré le cache avant du tube optique), vous pouvez débuter vos séances d’observation. Ce chapitre traite des conseils d’observation visuelle des astres du système solaire et du ciel profond, ainsi que des conditions d’observation générales qui affectent vos possibilités d’observation.
Il est souvent tentant de regarder la Lune lorsqu’elle est pleine. C’est le moment où la face visible est alors intégralement éclairée et où la luminosité peut s’avérer trop intense. De plus, il y a peu ou pas de contraste durant cette phase. Les phases partielles de la Lune constituent l’un des moments privilégiés de l’observation lunaire (autour du premier ou du troisième quartier). Les ombres allongées révèlent toute une myriade de détails de la surface lunaire. À faible puissance, vous pourrez distinguer le disque lunaire. Utilisez un oculaire d’une puissance de grossissement supérieure pour faire le point sur une zone plus limitée.
Pour augmenter le contraste et faire ressortir les détails de la surface lunaire, utilisez des filtres en option. Un filtre jaune améliore bien le contraste, alors qu’un filtre de densité neutre ou un filtre polarisant réduit la luminosité générale de la surface et les reflets.
Les planètes visibles à l’œil nu constituent d’autres cibles fascinantes. Vous pouvez apercevoir Vénus traverser des phases semblables à celles de la Lune. Mars révèle parfois une myriade de détails relatifs à sa surface et l’une de ses calottes polaires, voire les deux. Vous pourrez également observer les ceintures nuageuses de Jupiter et la Grande Tache Rouge (si elle est visible au moment de l’observation). De plus, vous pourrez également voir les lunes de Jupiter en orbite autour de la planète géante. Saturne et ses magnifiques anneaux sont facilement visibles à puissance moyenne. Conseils d’observation des planètes
- N’oubliez pas que les conditions atmosphériques constituent habituellement le facteur déterminant de la quantité de détails visibles. Par conséquent, évitez d’observer les planètes lorsqu’elles sont basses sur la ligne d’horizon ou lorsqu’elles sont directement au-dessus d’une source de chaleur rayonnante, comme un toit ou une cheminée. Consultez les « Conditions de visibilité » plus loin dans ce chapitre.
- Pour augmenter le contraste et distinguer les détails de la surface des planètes, essayez les filtres d’oculaire Celestron.
Les objets du ciel profond sont ceux situés en dehors de notre système solaire. Il s’agit d’amas stellaires, de nébuleuses planétaires, de nébuleuses diffuses, d’étoiles doubles et d’autres galaxies situées hors de la Voie lactée. La plupart des objets du ciel profond possèdent une grande taille angulaire. Un télescope de puissance faible à modérée suffit donc à les observer. D’un point de vue visuel, ils sont trop peu lumineux pour révéler les couleurs qui apparaissent sur les photographies à longue exposition ou des structures détaillées tels que les bras en spirale des galaxies ou autres, qui ne sont visibles qu’avec de plus gros télescopes. Ils apparaissent uniquement en noir et blanc et sous forme de taches floues. Par ailleurs, en raison de leur faible luminosité de surface, il est préférable de les observer à partir d’un point obscur du ciel. La pollution lumineuse autour des grands centres urbains masque la plupart des nébuleuses, ce qui les rend difficiles, sinon impossibles, à observer. Les filtres de réduction de la pollution lumineuse aident à réduire la luminosité du ciel en arrière-plan, ce qui a pour effet d’augmenter le contraste. Par la suite, vous aurez sans doute envie de passer à des télescopes de grande ouverture qui offrent davantage de détails et une meilleure qualité d’image.
Le Star Hopping (cheminement visuel) L’un des moyens les plus pratiques pour trouver des objets du ciel profond consiste à faire du « star hopping ». Le Star Hopping s’effectue généralement en vous servant d’étoiles brillantes pour vous « guider » vers un objet. Pour réussir ce Star Hopping, il est utile de connaître le champ de vision de votre télescope. Si vous utilisez l’oculaire standard de 20 mm livré avec le télescope FirstScope, votre champ de vision est d’environ 2,7º. Si vous savez qu’un objet est situé à 3º de votre emplacement actuel, il vous suffit de vous déplacer d’environ un champ de vision. Si vous utilisez un autre oculaire, consultez alors le chapitre sur l’établissement du champ de vision. Quelques outils et renseignements utiles sur le Star Hopping :
- Cartes du ciel / Atlas du ciel – la carte du ciel est indispensable et ressemble à une forme de carte routière.
- Connaissances – apprenez la position relative des étoiles lumineuses et des constellations qui sont le point de départ du Star Hopping. Il existe de nombreux livres dans le commerce sur le sujet.
- Chercheur – cet outil est utile. Le chercheur est un petit télescope grand angle de faible puissance qui permet de pointer un plus gros télescope sur un objet éloigné. Le chercheur permet de voir un plus grand nombre d’étoiles qu’à l’œil nu.
- Jumelles – elles vous permettent de localiser des étoiles lumineuses et de rechercher certains objets dans une zone précise. Elles peuvent remplacer ou compléter le chercheur.
- Livres – il existe plusieurs livres consacrés exclusivement au Star Hopping.
- Guide de mesure – les distances approximatives obtenues lorsque vous regardez votre main en tendant le bras. L’ index est à 1°, trois doigts à 3°, et le poing fermé à 10°. Même si le Star Hopping peut sembler compliqué au départ, avec un peu de patience, de détermination et de pratique vous parviendrez à maîtrisez cette technique et ne risquerez pas de l’oublier. Vous trouverez ci-dessous des instructions pour repérer deux objets populaires. La galaxie d’Andromède (Figure 5-1), également connue sous le nom de M31, est une cible facile. Pour trouver M31 :
1. Repérez la constellation de Pégase, un grand carré visible à l’automne (dans le ciel oriental , se déplaçant vers
le point au-dessus de vos têtes) et dans les mois d’hiver (au-dessus de vos têtes, se déplaçant vers l’ouest).
2. Commencez par l’étoile située dans l’angle nord-est—Alpha (α) Andromède.
3. Déplacez-vous d’environ 7° vers le nord-est. Vous trouverez là deux étoiles de luminosité similaire —Delta (δ)
et Pi (π) Andromède—à environ 3° de distance.
4. Continuez de 8° dans la même direction. Vous y trouverez deux étoiles —Bêta (β) et Mu (µ) Andromède—à
environ 3° de distance également.
5. Déplacez-vous de 3° vers le nord-ouest—la même distance que celle séparant les deux étoiles—vers la galaxie
Figure 5-112 Le Star Hopping vers la galaxie d’Andromède (M31) est un jeu d’enfant étant donné que toutes les étoiles permettant d’y parvenir sont visibles à l’œil nu. Le Star Hopping demande une certaine habitude et les objets qui n'ont pas d'étoiles à proximité permettant de les distinguer à l’œil nu sont plus difficiles à localiser. Parmi ces objets, citons M57 (Figure 5-2), la fameuse Nébuleuse de l’Anneau. Voici comment la trouver :
1. Trouvez tout d’abord la constellation de la Lyre, un petit parallélogramme visible les mois d’été et d’automne.
La Lyre est facile à repérer parce qu’elle comporte l’étoile brillante Véga.
2. Commencez par l’étoile Véga—Alpha (α) Lyre—et déplacez-vous de quelques degrés vers le sud-ouest pour
trouver le parallélogramme. Les quatre étoiles composant cette forme géométrique sont toutes similaires en luminosité, ce qui permet de les repérer facilement.
3. Repérez les deux étoiles les plus au sud de ce parallélogramme—Bêta (β) et Gamma (γ) Lyre.
4. Pointez à mi-chemin entre ces deux étoiles.
5. Déplacez-vous de ½° vers Bêta (β) Lyre tout en restant sur une ligne reliant les deux étoiles.
6. Regardez dans le télescope et la Nébuleuse de l’Anneau devrait se trouver dans votre champ de vision. La taille
angulaire de la Nébuleuse de l'Anneau est assez petite et difficile à voir. 7. Étant donné que la Nébuleuse de l’Anneau est assez pâle, il vous faudra peut-être utiliser la technique de la « vision périphérique » pour la voir. La « vision périphérique » est une technique permettant de voir légèrement à distance de l’objet que vous êtes en train d’observer. Dans ces conditions, si vous observez la Nébuleuse de l’Anneau, centrez-la dans votre champ de vision et regardez sur le côté. Ainsi, la lumière de l’objet observé active les bâtonnets rétiniens qui ne permettent que la vision en noir et blanc, plutôt que les cônes sensibles à la couleur. (N’oubliez pas qu’en observant des objets pâles, il est important de se placer dans un endroit sombre, éloigné des lumières des rues et de la ville. L’œil nécessite en moyenne 20 minutes pour s’adapter complètement à l’obscurité. Utilisez donc toujours une lampe de poche munie d’une filtre rouge pour préserver votre faculté d’adaptation à l’obscurité). Ces deux exemples devraient vous donner une idée de la manière d’effectuer le Star Hopping pour regarder les objets du ciel profond. Pour utiliser cette méthode sur d’autres objets, consultez un atlas des étoiles, puis faites votre cheminement visuel pour trouver l’objet de votre choix en utilisant des étoiles visibles à « l’œil nu ».
La nébuleuse de l’Anneau13
Les conditions de visibilité affectent ce que vous voyez dans le télescope pendant une séance d’observation. Les conditions suivantes affectent l’observation : transparence, luminosité du ciel et visibilité. La compréhension des conditions d’observation et de leurs effets sur l’observation vous permettra de tirer le meilleur parti possible de votre télescope. Transparence La transparence se définit par la clarté atmosphérique et la manière dont elle est affectée par les nuages, l’humidité et les particules aéroportées. Les cumulus épais sont complètement opaques, alors que les cirrus peuvent être fins et laisser passer la lumière des étoiles les plus brillantes. Les ciels voilés absorbent davantage la lumière que les ciels dégagés, ce qui rend les astres peu lumineux plus difficiles à voir et réduit le contraste des astres les plus brillants. Les aérosols éjectés dans l’atmosphère supérieure par les éruptions volcaniques affectent également la transparence. L’idéal est un ciel nocturne noir comme l’encre. Luminosité du ciel La luminosité générale du ciel, due à la Lune, aux aurores, à la luminance naturelle du ciel et à la pollution lumineuse affecte grandement la transparence. Tandis que ces phénomènes n’affectent pas la visibilité des étoiles et planètes les plus brillantes, les ciels lumineux réduisent le contraste des nébuleuses étendues qui deviennent difficiles, sinon impossibles à distinguer. Pour optimiser vos observations, limitez vos séances d’astronomie au ciel profond des nuits sans Lune, loin des ciels pollués par la lumière des grands centres urbains. Des filtres de réduction de la pollution lumineuse (filtres RPL) améliorent la vision du ciel profond dans les régions polluées par la lumière en atténuant la clarté indésirable tout en transmettant la luminosité de certains objets du ciel profond. Vous pouvez en revanche observer les planètes et étoiles à partir de régions polluées par la lumière ou encore lorsque la Lune est visible. Visibilité Les conditions de visibilité ont trait à la stabilité de l’atmosphère et affectent directement la quantité de menus détails des objets étendus observés. L’air de notre atmosphère agit comme une lentille qui courbe et déforme les rayons lumineux incidents. L’inclinaison de la courbure dépend de la densité de l’air. La densité des différentes couches varie avec leur température et modifie différemment la courbure des rayons lumineux. Les rayons lumineux émanant d’un même objet arrivent avec un léger décalage, créant une image imparfaite ou maculée. Ces perturbations atmosphériques varient en fonction du temps et du lieu à partir duquel est effectuée l’observation. C’est la taille des particules aériennes par rapport à l’ouverture que vous possédez qui permet de déterminer la qualité de la « visibilité ». Lorsque la visibilité est bonne, on aperçoit les menus détails des planètes brillantes telles que Jupiter et Mars, tandis que les étoiles apparaissent en images ponctuelles. Lorsque la visibilité est mauvaise, les images sont floues tandis que les étoiles ressemblent à des taches miroitantes. Les conditions décrites ici s’appliquent à l’observation visuelle et photographique.
Figure 5-3 Conditions de visibilité affectant directement la qualité de l’image. Ces dessins représentent une source de points (autrement dit une étoile) dans des conditions de visibilité variant de médiocres (gauche) à excellentes (droite). Le plus souvent, les conditions de visibilité produisent des images situées entre ces deux extrêmes.14
Bien que votre télescope n’exige qu’un entretien minimum, certaines précautions sont nécessaires pour garantir le fonctionnement optimum de cet instrument.
De temps en temps, de la poussière et/ou de la buée peuvent s’accumuler sur le miroir primaire et secondaire de votre télescope. Veillez à prendre les précautions qui s’imposent lors du nettoyage de l’instrument de manière à ne pas endommager les éléments optiques. Si vous remarquez la présence de poussière sur l’objectif, vous pouvez l’éliminer avec une brosse (en poils de chameau) ou encore avec une cannette d’air pressurisé. Vaporisez pendant deux à quatre secondes en inclinant la cannette par rapport à la surface du verre. Utilisez ensuite une solution de nettoyage optique et un mouchoir en papier blanc pour retirer toute trace de résidu. Versez une petite quantité de solution sur le mouchoir, puis frottez les éléments optiques. Effectuez des mouvements légers, en partant du centre de l’objectif (ou du miroir) et en allant vers l’extérieur. NE PAS effectuer de mouvements circulaires en frottant ! Vous pouvez utiliser un nettoyant pour objectifs du commerce ou encore fabriquer votre propre produit. Il est possible d'obtenir une solution de nettoyage tout à fait adaptée avec de l’alcool isopropylique et de l’eau distillée. Cette solution doit être composée de 60 % d’alcool isopropylique et 40 % d’eau distillée. Vous pouvez également utiliser du produit à vaisselle dilué dans de l’eau (quelques gouttes par litre d’eau). Il est possible parfois que de la rosée s’accumule sur les éléments optiques de votre télescope pendant une séance d’observation. Si vous voulez poursuivre l’observation, il est nécessaire d’éliminer la rosée, soit à l’aide d’un sèche- cheveux (réglage le plus faible) ou en pointant le télescope vers le sol jusqu'à évaporation de la rosée.
En cas de condensation d’humidité à l’intérieur des éléments optiques, retirez les accessoires du télescope. Placez le télescope dans un environnement non poussiéreux et pointez-le vers le bas. Ceci permettra d’éliminer l’humidité du tube du télescope. Pour éviter d’avoir à nettoyer votre télescope trop souvent, n’oubliez pas de remettre les caches sur toutes les lentilles après utilisation. Étant donné que les cellules ne sont PAS hermétiques, les caches doivent être replacés sur les ouvertures lorsque l’instrument n’est pas utilisé. Ceci permet de limiter l’infiltration du tube optique par tout type de contaminant. Les réglages et nettoyages internes doivent être confiés impérativement au service après-vente de Celestron. Si votre télescope nécessite un nettoyage interne, veuillez contacter l’usine pour obtenir un numéro de réexpédition et un devis.
La performance optique de la plupart des télescopes réflecteurs newtoniens peut être optimisée par une nouvelle collimation (alignement) des éléments optiques du télescope, en fonction des besoins. Pour collimater le télescope, il suffit simplement d’équilibrer ses éléments optiques. Une mauvaise collimation donnera des aberrations et distorsions optiques. Sauf s’il a été utilisé sans ménagement, s’il est tombé ou autre, votre télescope n’aura quasiment jamais besoin d’une nouvelle collimation. Avant de collimater votre télescope, prenez le temps de vous familiariser avec tous ses composants. Le miroir primaire est le gros miroir situé à l’extrémité arrière du tube du télescope et son réglage doit se faire uniquement en usine. Le miroir secondaire (le petit miroir en ellipse placé sous le dispositif de mise au point, à l’avant du tube) possède trois vis (cruciformes) de réglage pour effectuer la collimation.
Un télescope collimaté devrait avoir l’allure d’un dessin d’anneaux symétriques similaire au disque de diffraction observé ici.15 Alignement du miroir secondaire Si un oculaire est installé sur le dispositif de mise au point, retirez-le. Introduisez le tube du dispositif de mise au point complètement, en utilisant les molettes de mise au point, jusqu’à ce que le tube argenté cesse d’être visible. Dans le dispositif de mise au point, vous pourrez voir le reflet de votre œil dans le miroir secondaire superposé sur le miroir primaire (Figure 6-2). Si le miroir primaire n’est pas centré sur le miroir secondaire, réglez les vis du miroir secondaire en les desserrant et en les resserrant à tour de rôle jusqu’à ce que le miroir soit centré.
Les deux miroirs sont alignés et votre œil regarde dans le dispositif de mise au point. Figure 6-2
Figure 6-3 Bien que les dessins de l’étoile semblent identiques des deux côtés de la mise au point, ils sont asymétriques. L’obscurcissement est dévié du côté gauche du dessin de la diffraction, indiquant par là une mauvaise collimation.Pour que votre télescope vous apporte encore plus de plaisir, Celestron offre un kit d’accessoires pour FirstScope (réf. 21024-ACC) ainsi que divers accessoires. Consultez le site web de Celestron pour de plus amples informations.
Spécifications du FirstScope Modèle n° 21024 Conception optique Réflecteur newtonien Ouverture 76 mm (3,0 po) Distance focale 300 mm Rapport focal pi/4 Revêtements optiques Traités Oculaires - barillet 1,25 po 20 mm (15x), 4 mm (75x) Champ de vision apparent – 20 mm à 25° et 4 mm à 33° Champ de vision angulaire avec oculaire 20 mm 1,7° Champ de vision linéaire avec le 20 mm – pieds à 1000 verges/m à1000 m 89/29 Magnitude limite stellaire 11,9 Résolution -- Raleigh (secondes d’arc) 1,82 Résolution – Limite Dawes " " 1,53 Puissance de captage de la lumière 118x Longueur du tube optique 26,7 cm (10,5 po) Poids du télescope 69 oz (2 kg)
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