APPLE IWORK - Suite bureautique

IWORK - Suite bureautique APPLE - Notice d'utilisation et mode d'emploi gratuit

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Notice APPLE IWORK - page 1
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Type de produit Suite bureautique
Caractéristiques techniques principales Pages, Numbers, Keynote
Compatibilité macOS, iOS, iCloud
Fonctions principales Création de documents, tableurs, présentations, collaboration en temps réel
Utilisation Idéal pour les utilisateurs d'Apple souhaitant créer des documents professionnels et personnels
Entretien et nettoyage Aucune maintenance physique requise, mise à jour via l'App Store
Pièces détachées et réparabilité Pas de pièces détachées, logiciel uniquement
Sécurité Chiffrement des données, protection par mot de passe pour les documents
Informations générales utiles Disponible en téléchargement sur l'App Store, nécessite un identifiant Apple

FOIRE AUX QUESTIONS - IWORK APPLE

Comment puis-je télécharger et installer Apple iWork ?
Vous pouvez télécharger Apple iWork depuis l'App Store sur votre Mac ou votre iPad. Il suffit de rechercher 'iWork' et de suivre les instructions pour l'installation.
Comment puis-je exporter un document iWork dans un autre format ?
Pour exporter un document, ouvrez-le dans l'application iWork, puis allez dans le menu 'Fichier' et sélectionnez 'Exporter vers'. Choisissez le format souhaité (par exemple, PDF, Word, etc.) et suivez les instructions.
Pourquoi mon document iWork ne s'enregistre-t-il pas ?
Assurez-vous que vous disposez de suffisamment d'espace de stockage sur votre appareil. Vérifiez également votre connexion Internet si vous utilisez iCloud. Si le problème persiste, essayez de redémarrer l'application ou l'appareil.
Comment collaborer avec d'autres sur un document iWork ?
Pour collaborer, ouvrez le document et cliquez sur le bouton 'Partager' en haut à droite. Vous pouvez inviter d'autres personnes par e-mail ou créer un lien de partage.
Comment récupérer une version précédente d'un document iWork ?
Si vous utilisez iCloud, vous pouvez accéder à la fonction 'Historique des versions'. Ouvrez le document, allez dans le menu 'Fichier', puis sélectionnez 'Afficher l'historique des versions' pour restaurer une version antérieure.
Pourquoi je ne peux pas ouvrir un fichier iWork ?
Vérifiez que vous utilisez la version la plus récente de l'application iWork. Si le fichier a été créé dans une version ultérieure, vous devrez peut-être le mettre à jour ou ouvrir le fichier sur un appareil compatible.
Comment utiliser des modèles dans Apple iWork ?
Pour utiliser des modèles, ouvrez l'application iWork souhaitée, puis sélectionnez 'Nouveau document' et parcourez la galerie de modèles disponibles. Choisissez celui qui vous convient et commencez à créer.
Comment imprimer un document iWork ?
Ouvrez le document que vous souhaitez imprimer, allez dans le menu 'Fichier' et sélectionnez 'Imprimer'. Configurez vos options d'impression et cliquez sur 'Imprimer' pour lancer l'impression.
Comment changer la langue de l'interface d'Apple iWork ?
Pour changer la langue, allez dans les 'Préférences Système' de votre Mac, puis dans 'Langue et région'. Ajoutez la langue souhaitée et redémarrez l'application iWork.
Comment résoudre les problèmes de synchronisation iWork avec iCloud ?
Vérifiez que vous êtes connecté à Internet et que vous utilisez le même identifiant Apple sur tous vos appareils. Allez dans les 'Préférences Système', puis 'iCloud', et assurez-vous que la synchronisation iWork est activée.

Questions des utilisateurs sur IWORK APPLE

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MODE D'EMPLOI IWORK APPLE

Guide de l'utilisateur

des formules et des

fonctions

Apple Inc.

© 2009 Apple Inc. Tous droits réservés.

Ce manuel est soumis aux lois sur le droit d'auteur et ne peut être copié, totalement ou partiellement, sans le consentement écrit d'Apple. Vos droits concernant le logiciel sont régis par le contrat de licence qui l'accompagne.

Le logo Apple est une marque d'Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d'autres pays. L'utilisation à des fins commerciales du logo Apple via le clavier (Option + Maj + K) sans l'accord écrit prétable d'Apple peut constituer une contrefraction de marque commerciale et un acte de concurrence déloyale contraires aux lois en vigueur dans les états et au niveau fédéral.

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Apple

1 Infinite Loop

Cupertino, CA 95014-2084

408-996-1010

www.apple.com

Apple, le logo Apple, iWork, Keynote, Mac, Mac OS, Numbers et Pages sont des marques d'Apple Inc. déposées aux États-Unis et dans d'autres pays.

Adobe et Acrobat sont des marques ou des marques déposées d'Adobe Systems Incorporated, aux États-Unis et/ou dans d'autres pays.

Les autres noms de sociétés et de produits mentionnés dans ce document sont des marques de leurs propriétaires respectifs. La mention de produits tiers est indiquée à titre informatif exclusivement et ne constitue ni une approbation, ni une recommendation. Apple n'assume aucune responsabilité quant aux performances ou à l'utilisation de ces produits.

F019-1588 08/2009

13 Préface : Bienvenue dans les formules et les fonctions d'iWork
15 Chapitre 1: Utilisation de formules dans des tableaux
15 Éléments des formules
17 Calculus instantanés dans Numbers
18 Utilisation de formules rapides prédéfinies
19 Création de formules personalisées
20 Ajouter et modifier des formules à l'aide de l'éditeur de formules
21 Ajouter et modifier des formules à l'aide de la barre des formules
22 Ajout de fonctions à des formules
25 Gestion des erreurs et des averissements dans les formules
25 Suppression de formules
26 Référencement de cellules dans des formules
28 Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules
29 Distinction entre références absolues et relatives à des cellules
30 Utilisation d'opérateurs dans les formules
30 Opérateurs arithmetiques
31 Opérateurs de comparaison
31 Opérateur de chaîne et jokers
32 Copie ou déplacement de formules et de leurs valeurs calculées
33 Affichage de toute les formules d'une feuille de calcul
33 Recherche et remplacement d'éléments de formule
35 Chapitre 2 : Vue d'ensemble des fonctions d'iWork
35 Introduction aux fonctions
36 Informations sur les fonctions
36 Les éléments de syntaxe et les termes utilisés dans la définition des fonctions
38 Types de valeur
44 Listedes catégories de fonctions
44 Collage d'examples de I'aide
46 Chapitre 3 : Fonctions date et heures
46 Lieste des fonctions date et heures
48 ANNEE

49 AUJOURDHUI
50 DATE
50 DATEDIF
52 DATEVAL
53 EDATE
54 FIN.MOIS
55 FRACTION.ANNEE
56 HEURE
57 JOUR
57 JOURS360
58 JOURSEM
59 MAINTENANT
60 MINUTE
60 MOIS
61 NB.JOURS.OUVRES
62 NODUMOIS
63 NOMJOUR
64 NO.SEMAINE
64 SECONDE
65SERIE.JOUR.OUVRE
66 TEMPS
67 TEMPSVAL
68 Chapitre 4 : Fonctions de durée
68 Lieste des fonctions de durée
69 DUREE
70 DUREE.SUPPRESSION
70 DURHEURES
71 DURJOURS
72 DURMILLISECONDES
73 DURMINUTES
73 DURSECONDES
74 DURSEMAINES
76 Chapitre 5 : Fonctions d'ingénierie
76 Lieste des fonctions d'ingénierie
77 BASE10
78 BASEN
79 BESSELJ
80 BESSELY
81 BINDEC
81 BINHEX
82 BINOCT

83 CONVERT
84 Unités de conversion prises en charge
84 Poids et masse
85 Distance
85 Durée
85 Vitesse
86 Pression
86 Force
86 Énergie
86 Puissance
87 Magnétisme
87 Température
87 Volume liquide
87 Préfixes métriques
88 DECBIN
89 DECHEX
90 DECOCT
91 DELTA
91 ERF
92 ERFC
93 HEXBIN
94 HEXDEC
94 HEXOCT
95 OCTBIN
96 OCTDEC
97 OCTHEX
98 SUP.SEUIL

100 Chapitre 6: Fonctions financières

100 Lieste des fonctions financières

104 AMORLIN
105 CUMUL.inter
107 CUMUL.PRINCPER
109 DB
111 DDB
112 DUREE.M.OBLIGATION
114 DUREE.OBLIGATION
115 INTERET.ACC
117 INTERET.ACC.MAT
119 INTPER
120 ISPMT
122 NB.COUPONS
123 NB.JOURS.COUPON

124 NB.JOURS.COUPON.SUIV
125 NB.JOURS.COUPON.SUIV
127 NPM
129 PRINCPER
130 PRIX.TITRE
132 PRIX.TITRE.ECHEANCE
133 RENDEMENT.SIMPLE
135 RENDEMENT.TITRE
136 RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE
138 SYD
139 TAUX
141 TAUX.EFFECTIF
142 TAUX.ESCOMPTE
143 TAUX.INTERNET
144 TAUX.NOMINAL
145 TRI
147 TRIM
149 VA
151 VALEUR.ENCAISSEMENT
152 VALEUR.NOMINALE
154 VAN
155 VC
157 VDB
159 VPM

161 Chapitre 7 : Fonctions logiques et d'information

161 Lieste des fonctions logiques et d'information
162 ESTERREUR
163 EST.IMPAIR
163 EST.PAIR
164 ESTVIDE
165 ET
166 FAUX
167 NON
168 OU
169 SI
170 SI.ERREUR
171 VRAI

173 Chapitre 8: Fonctions numériques
173 LiTe des fonctions numériques
176 ABS
176 ALEA

177 ALEA.ENTRE.BORNES

178 ARRONDI

179 ARRONDI.AU.MULTIPLE

180 ARRONDl.INF

181 ARRONDIsUP

182 COMBIN

183 ENT

184 EXP

185 FACT

186 FACTDOUBLE

187 IMPAIR

188 LN

188 LOG

189 LOG10

190 MOD

191 MULTINOMIALE

192 PAIR

193 PGCD

193 PI

194 PLAFOND

195 PLANCHER

196 PPCM

197 PRODUIT

198 PUISSANCE

198 QUOTIENT

199 RACINE

200 RACINE.PI

200 ROMAIN

202 SIGNE

202 SOMME

203 SOMME.CARRES

204 SOMMEPROD

205 SOMME.SI

206 SOMME.SIS

208 SOMME.X2MY2

208 SOMME.X2PY2

209 SOMME.XMY2

210 TRONQUE

212 Chapitre 9 : Fonctions de reférencement

212 Lieste des fonctions de referrerencement

213 ADRESSE

215 CHOISIR

215 COLONNE
216 COLONNES
217 DECALER
218 EQUIV
220 INDEX
222 INDIRECT
223 LIEN_HYPERTEXTE
224 LIGNE
224 LIGNES
225 RECHERCHE
226 RECHERCHEH
228 RECHERCHEV
230 TRANSPOSE
231 ZONES

232 Chapitre 10: Fonctions statistiques

232 LiTe des fonctions statistiques
237 AVERAGEA
239 BETA.INVERSE
239 CENTILE
241 CENTREE.REDUITE
241 COEFFICIENT.CORRELATION
243 COVARIANCE
244 CRITERE.LOI.BINOMIALE
245 DROITEREG
247 Statistiques supplémentaires
248 ECART.MOYEN
249 ECARTYPE
251 ECARTYPEP
252 FREQUENCE
254 GRANDE. VALEUR
255 INTERVALLE.CONFIANCE
256 INVERSE.LOI.F
256 KHIDEUX.INVERSE
257 LNGAMMA
258 LOI.BETA
259 LOI.BINOMIALE
260 LOI.BINOMIALE.NEG
261 LOI.EXPONENTIELLE
261 LOI.F
262 LOI.GAMMA
263 LOI.GAMMA.INVERSE
264 LOI.KHIDEUX

264 LOI.LOGNORMALE
265 LOI.LOGNORMALE.INVERSE
266 LOI.NORMALE
267 LOI.NORMALE.INVERSE
268 LOI.NORMALE.STANDARD
268 LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE
269 LOI.POISSON
270 LOI.STUDENT
271 LOI.STUDENT.INVERSE
271 MAX
272 MAXA
273 MEDIANE
274 MIN
275 MINA
276 MODE
276 MOYENNE
277 MOYENNE.GEOMETRIQUE
278 MOYENNE.HARMONIQUE
279 MOYENNE.SI
281 MOYENNE.SIS
283 NB
284 NB.SI
285 NB.SIS
287 NBVAL
289 NB.VIDE
290 ORDONNEE.OrigINE
291 PENTE
292 PERMUTATION
293 PETITE.VALEUR
294 PREVISION
295 PROBABILITE
297 QUARTILE
298 RANG
299 RANG.POURCENTAGE
300 SOMME.CARRES.ECARTS
301 STDEVA
303 STDEVPA
305 TEST.KHIDEUX
306 TEST.STUDENT
307 VAR
309 VARA
311 VAR.P
312 VARPA

314 ZTEST
316 Chapitre 11 : Fonctions de texte
316 Listedes fonctions de texte
318 CAR
319 CHERCHE
320 CNUM
321 CODE
322 CONCATENER
323 CTXT
324 DEVISE
325 DROITE
325 EPURAGE
326 EXACT
327 GAUCHE
328 MAJUSCULE
328 MINUSCULE
329 NBCAR
330 NOMPROPRE
331 REMPLACER
331 REPT
332 STXT
333 SUBSTITUE
334 SUPPRESSPACE
335 T
335 TROUVE
337 Chapitre 12: Fonctions trigonométriques
337 LiTe des fonctions trigonométriques
338 ACOS
339 ACOSH
339 ASIN
340 ASINH
341 ATAN
342 ATAN2
343 ATANH
343 COS
344 COSH
345 DEGREs
346 RADIANS
347 SIN
348 SINH
348 TAN

349 TANH
351 Chapitre 13 : Exemples et rubriques supplémentaires
351 Exemples et rubriques supplémentaires inclus
352 Arguments commun utilisés dans les fonctions financières
361 Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire
362 Flux de trésorerie et durées réguliers
363 Flux de trésorerie et durées irréguliers
365 Choix d'une fonction pour résoudre des questions courantes d'ordre financier
367 Exemple de tableau d'amortissement pour un prét
369 En savoir plus sur les arrondis
372 Association de fonctions logiques et de fonctions d'information
373 Ajout de commentaires d'après le contenu de cellules
374 Interception de division par zéro
375 Usage de conditions et de jokers
377 Exemple de résultats d'une étude

Bienvenue dans les formules et les fonctions d'iWork

iWork comporte plus de 250 fonctions permettant de simplifier les calculs statistiques, financiers, d'ingénierie et autres. Le navigateur des fonctions intégré permet de vous familiariserrapidement avec les fonctions et d'apprendre comment les ajouter à une formule.

Pour commencer, tapez simplement le signe égal dans une cellule de tableau vide pour ouvrir l'éditeur de formules. Choisissez ensuite Insérer > Fonction > Afficher le navigateur des fonctions.

APPLE IWORK - Bienvenue dans les formules et les fonctions d'iWork - 1

Leprésent guide de l'utilisateur contient des instructions détaillées destinées à vous aider à écrire des formules et à utiliser des fonctions. D'autres ressources viennent en outre compléter ce manuel.

Aide à l'écran

L'aide à l'écran contient toutes les informations qui figurent dans ce manuel dans un format facilitant la recherche, toujours disponible sur votre ordinateur. Vous pouvez ouvrir l'aide sur les formules et fonctions d'iWork à partir du menu Aide de toute application iWork. Lorsque Numbers, Pages ou Keynote est ouvert,CHOISSEZ Aide > Aide sur les formules et fonctions d'iWork.

Site web d'iWork

Consultez les dernières actualités et informations concernant iWork à l'adresse www.apple.com/fr/iwork.

Site web d'assistance

Vous trouvez des informations détaillées sur la résolution de problèmes à l'adresse www.apple.com/fr/support/iwork.

Bulles d'aide

Les applications iWork disposent de bulles d'aide, de courtes descriptions, pour la plupart des éléments qui apparaissent à l'écran. Pour afficher une bulle d'aide, maintenez le pointeur sur un élément pendant quelques secondes.

Guides d'initiation video en ligne

Les guides d'initiation video en ligne que vous pouvez visionner à l'adresse www.apple.com/fr/iwork/tutorials expliquent comment réaliser certaines tâches dans Keynote, Numbers et Pages. La première fois que vous ouvrez une application iWork, un message représentant un lien vers ces guides d'initiation sur le web apparait. Vous pouvez visionner ces guides d'initiation video à tout moment enCHOISSSANT, dans Keynote, Numbers et Pages, les menus Aide > Guides d'initiation video.

Leprésent chapitre explique comment réaliser des calculs dans des cellules de tableau à l'aide de formules.

Éléments des formules

Une formule réalisée un calcul et affiche le résultat dans la cellule où vous avez placé la formule. Les cellules contenant des formules sont appelées cellules de formule.

Par exemple, dans la dernière cellule d'une colonne, vous pouvez insérer une formule qui additionne les nombres des cellules situées au-dessus. En cas de modification de l'une des valeurs des cellules situées au-dessus de la cellule de formule, la somme affichée dans cette dernière est automatiquement actualisée.

Une formule réalisée des calculs d'après les valeurs que vous indiquez. Ces valeurs peuvent correspondre à des nombres ou du texte (des constantes) que vous tapez dans la formule. Il peut aussi s'agir de valeurs qui figurent dans des cellules de tableau que vous identifiez dans la formule à l'aide de références à des cellules. Les formules utilisent des opérateurs et des fonctions pour réaliser les calculs sur les valeurs que vous indiquez :

  • Les opérateurs sont des symboles qui permettent de réaliser des opérations arithmetiques, de comparaison ou sur des chaînes. Dans les formules, les symboles servent à indiquer l'opération à réaliser. Par exemple, le symbole + additionne des valeurs, tandis que le symbole = compare deux valeurs pour déterminer si elles sont égales.

= A2 + 16 : formule qui utilise un opérateur pour additionner deux valeurs.
=: precede toujours une formule.

A2 : référence à une cellule. A2 fait référence à la seconde cellule de la première colonne.
+ : opérateur arithmetique qui additionne la valeur qui le précède et celle qui le suit.
16: constante numérique.

  • Tandis que les fonctions sont des opérations nommées et prédéfinies, telles que SOMME et MOYENNE. Pour utiliser une fonction, vous devez taper son nom puis les arguments dont la fonction a besoin entre parentheses. Les arguments indiquent les valeurs que la fonction doit utiliser pour réaliser l'opération.

= SOMME(A2:A10) : formule qui utilise la fonction SOMME pour additionner les valeurs d'une plage de cellules (neuf cellules de la première colonne).

A2:A10: réference aux valeurs des cellules A2 à A10.

Pour savoir commentAller à
Afficher instantanément la somme, la moyenne, la valeur minimale, la valeur maximale et le compte des valeurs appartenant à une sélection de cellules et, facultativement, enregistrer la formule utilisée pour obtenir ces valeurs dans Numbers« Calculés instantanés dans Numbers » (page 17)
Ajouter rapidement une-formule permettant d'afficher la somme, la moyenne, la valeur minimale, la valeur maximale, le compte ou le produit des valeurs d'une sélection de cellules« Utilisation de formules rapides prédéfinies » (page 18)
Utiliser des outils et des techniques pour créé et modifier des formules dans Numbers« Ajouter et modifier des formules à l'aide de l'éditeur de formules » (page 20) « Ajouter et modifier des formules à l'aide de la barre des formules » (page 21) « Ajout de fonctions à des formules » (page 22) « Suppression de formules » (page 25)
Utiliser des outils et des techniques pour créé et modifier des formules dans Pages et Keynote« Ajouter et modifier des formules à l'aide de l'éditeur de formules » (page 20)
Utiliser des centaines de fonctions iWork et consulter les exemples illustrant l'usage des fonctions dans le domaine financier, l'ingénierie, les statistiques et dans d'autres domainesAide > Aide sur les formules et fonctions d'iWork Aide > Guide de l'utiliser des formules et fonctions d'iWork
Ajouter des références de cellules de différents types à une formule dans Numbers« Rétérencement de cellules dans des formules » (page 26) « Utilisation du clavier et de la souris pour créé et modifier des formules » (page 28) « Distinction entre références absolues et relatives à des cellules » (page 29)
Utiliser des opérateurs dans des formules« Opérateurs arithmetiques » (page 30)
« Opérateurs de comparaison » (page 31)
« Opérateur de chaine et jokers » (page 32)
Copier ou déplacer des formules ou la valeur qu'elles calculent entre les cellules d'un tableau« Copie ou déplacement de formules et de leurs valeurs calculées » (page 32)
Rechercher des formules et des éléments de formule dans Numbers« Affichage de toute les formules d'une feuille de calcul » (page 33)
« Recherche et remplacement d'éléments de formule » (page 34)

Calculs instantanés dans Numbers

Les résultats des calculs les plus courants utilisant la valeur d'au moins deux cellules selectionnées s'affichent dans la partie inférieure gauche de la fenêtre de Numbers.

Pour réaliser des calculs instantanés :

1 Sélectionnez au moins deux cellules du tableau. Elles ne doivent pas nécessairement être adjacentes.

Le résultat des calculs des valeurs de ces cellules s'affiche instantanément dans le coin inférieur gauche de la fenêtre.

APPLE IWORK - Pour réaliser des calculs instantanés : - 1

Somme : affiche la somme des valeurs numériques d'une seLECTION de cellules.

moy : affiche la moyenne des valeurs numériques d'une sélection de cellules.

min: affiche la plus petite valeur numérique d'une seLECTION de cellules.

max : affiche la plus grande valeur numérique d'une sélection de cellules.

Compte : affiche le nombre de valeurs numériques ou de valeurs temporelles (date/Heure) d'une seLECTION de cellules.

Les cellules vides et celles qui contiennent des valeurs de types non répertoriés ci-dessus ne sont pas utilisées pour les calculs.

2 Pour réaliser une autre série de calculs instantanés, Sélectionnez d'autres cellules.

Si un calcul particulier s'avere très utile et que vous souhaitez l'intégrer dans un tableau, vous pouvez l'ajouter comme formule dans une cellule vide du tableau. Il suffit de faire glisser vers une cellule vide la somme, la moyenne ou tout autre élément se trouvant dans la partie inférieure gauche de la fenêtre. La cellule ne doit pas nécessairement se trouver dans le même tableau que les cellules utilisées dans les calculs.

Utilisation de formules rapides prédéfines

Un moyen simple de réaliser un calcul de base de valeurs, situées dans un intervalle de cellules adjacentes dans un tableau, consiste à selectionner les cellules puis à créé une formule rapide. Vous pouvez procéder simplement dans Numbers par le biais du menu local Fonction accessible dans la barre d'outils. Dans Keynote et Pages, ouvrez l'inspecteur Tableau, cliquez sur la sous-fenêtre Format, puis désissez une formule dans le menu local Fonction.

APPLE IWORK - Utilisation de formules rapides prédéfines - 1

Somme : calcule la somme des valeurs numériques des cellules selectionnées.

Moyenne: calcule la moyenne des valeurs numériques des cellules sélectionnées.

Minimum : déterminé la plus petite valeur numérique des cellules sélectionnées.

Maximum : déterminé la plus grande valeur numérique des cellules sélectionnées.

Compte : déterminé le nombre de valeurs numériques ou de valeurs temporelles (date/heure) d'une sélection de cellules.

Produit : multiplie toutes les valeurs numériques des cellules selectionnées.

Vous pouvez égalementCHOIsir Insertion > Fonction et utiliser le sous-menu qui apparait.

Les cellules vides et celles qui contiennent des types de valeurs non répertoriés sont ignores.

Voici quelques méthodes permettant d'ajouter une formule rapide :

Utilisation de valeurs séLECTIONnées dans une colonne ou une rangée et sélection des cellules Dans Numbers, cliquez sur Fonction dans la barre d'outils et choisissez un calcul dans le menu local. Dans Keynote ou Pages, choisissez Insertion > Fonction et utilisez le sous-menu qui apparait.

Si les cellules se trouvent dans la même colonne, le résultat se voit place dans la première cellule vide située sous les cellules selectionnées. Si aucune cellule n'est vide, un rang où le résultat doit apparaitre est ajouté. Vous pouvez cliquer sur la cellule pour afficher la formule.

Si les cellules se trouvent dans la même rangée, le résultat se voit place dans la première cellule vide située à droite des cellules scélectionnées. Si aucune cellule n'est vide, une colonne où le résultat doit apparaître est ajoutée. Vous pouvez cliquer sur la cellule pour afficher la formule.

Pour utiliser toutes les valeurs issues des cellules du corps d'une colonne, cliquez tout d'abord sur la cellule d'en-tête ou sur l'onglet de reférence de la colonne. Dans Numbers, cliquez ensuite sur Fonction dans la barre d'outils etCHOisissez un calcul dans le menu local. Dans Keynote ou Pages,choisissez Insertion > Fonction et utilisez le sous-menu qui apparait.

Le résultat se voit alors place dans un rang de bas de tableau. Si le rang de bas de tableau n'este pas, un est alors ajouté. Vous pouvez cliquer sur la cellule pour afficher la formule.

Pour utiliser toutes les valeurs d'un rang, cliquez tout d'abord sur la cellule d'en-tête ou sur l'onglet de referencia de ce rang. Dans Numbers, cliquez ensuite sur Fonction dans la barre d'outils etCHOISSEZ un calcul dans le menu local. Dans Keynote ou Pages,choisissez Insertion > Fonction et utilisez le sous-menu qui apparait.

Le résultat se voit alors place dans une nouvelle colonne. Vous pouvez cliquer sur la cellule pour afficher la formule.

Creation de formules personnalisées

Bien qu'il soit possible d'utiliser plusieurs techniques rapides pour ajouter des formules permettant d'effectuer des calculs simples (voir « Calculs instantanés dans Numbers » à la page 17 et « Utilisation de formules rapides prédéfinies » à la page 18), les outils consacrés aux formules vous seront plus de contrôle pour insérer vos formules.

Pour savoir commentAller à
Utiliser l'éditeur de formules pour manipuler une-formule« Ajouter et modifier des formules à l'aide de l'éditeur de formules » (page 20)
Utiliser la barre de formules redimensionnablepour manipuler des formules dans Numbers« Ajouter et modifier des formules à l'aide de la barre des formules » (page 21)
Utiliser le navigateur des fonctions pour ajouterrapidement des fonctions à des formules lors del'utilisation de l'éditeur de formules ou de la barredes formules« Ajout de fonctions à des formules » (page 22)
Déctector une formule erronée« Gestion des erreurs et des avertissements dansles formules » (page 25)

Ajouter et modifier des formules à l'aide de l'éditeur de formules

Vou puez également faire appel à l'éditeur de formules pour modifier une formule directement depuis la barre des formules (reportez-vous à la rubrique « Ajouter et modifier des formules à l'aide de la barre des formules » à la page 21). L'éditeur de formules possède un champ de texte contenant votre formule. Au fur et à mesure que vous ajoutez des références à des cellules, des opérateurs, des fonctions ou des constantes à une formule, ces éléments apparaissent de la manière suivante dans l'éditeur de formules.

APPLE IWORK - Ajouter et modifier des formules à l'aide de l'éditeur de formules - 1

Voici plusieurs manières d'utiliser l'éditeur de formules :

Pour ouvrir l'éditeur de formules, effectuez l'une des opérations suivantes :

  • Sélectionnez une cellule du tableau, puis saisissez le signe égal (=).

  • Dans Numbers, double-cliquez sur une cellule contenant une formule. Dans Keynote et Pages, selectionnez le tableau, puis double-cliquez sur une cellule contenant une formule.

  • Dans Numbers uniquement, Sélectionnez une cellule d'un tableau, cliquez sur Fonction dans la barre d'outils, puis choisissez Éditeur de formules dans le menu local.

  • Uniquement proposé dans Numbers, Sélectionnéz une cellule, puis choisisse Insérer > Fonction > Éditeur de formules. Dans Keynote et Pages, activez l'inspecteur des tableaux, choisissez la sous-fenêtre Format, puis sélectionnéz Éditeur de formules dans le menu local Fonction.

  • Sélectionnez une cellule contenant une-formule et appuyez sur Option + Retour. L'éditeur de formules s'ouvre en avant-plan de la cellule sélectionnée, mais vous pouvez le déplacer.

Pour déplacer l'éditeur de formules, maintenez le pointeur au-dessus du côte gauche de l'éditeur de formules jusqu'à ce qu'une main soit représentée, puis faites-le glisser l'éditeur.

Pour élaborer votre formule,procédez comme suit :

  • Pour ajouter un opérateur ou une constante au champ, placez le point d'insertion et tapez. Vous pouvez utiliser les touches fléchées pour déplacer le point d'insertion dans le champ de texte. Pour découvert quels sont les opérateurs que vous pouvez utiliser, consultez la rubrique « Utilisation d'opérateurs dans les formules » à la page 30.

Remarque: Lorsque vous formule ne comprendant pas d'opérateur en nécessite un, l'opérateur + est inséré automatiquement. Sélectionnez-le et tapez-en un autre au besoin.

  • Pour ajouter des références de cellule au champ de texte, placez le point d'insertion, puis suivez les instructions données à la rubrique « Référencement de cellules dans des formules » à la page 26.

  • Pour ajouter des fonctions au champ de texte, placez le point d'insertion, puis suivez les instructions données à la rubrique « Ajout de fonctions à des formules » à la page 22.

Pour supprimer un élément du champ, Sélectionnez-le, puis appuyez sur la touche Suppr.
Pour accepter les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter de l'éditeur de formules. Vous pouvez aussi cliquer à l'extérieur du tableau.

Pour fermer l'éditeur de formules sans confirmer les modifications effectuees, appuyez sur la touche Echap ou cliquez sur le bouton Annuler dans l'éditeur de formules.

Ajouter et modifier des formules à l'aide de la barre des formules

Dans Numbers, la barre des formules située sous la barre des formats vous permet de creator et de modifier des formules pour la cellule selectionnée. Les références de cellule, les opérateurs, les fonctions et les constantes que vous ajoutez à une formule apparaissent comme suit.

APPLE IWORK - Ajouter et modifier des formules à l'aide de la barre des formules - 1

Voici plusieurs manières d'utiliser la barre des formules :

Pour ajouter ou modifier une formule, selectionnez la cellule et ajoutez ou modifie des éléments de la formule à partir de la barre des formules.
Pour ajouter des éléments à votre formule, procédez comme suit :

  • Pour ajouter un opérateur ou une constante, placez le point d'insertion dans la barre des formules et tapez. Vous pouvez utiliser les touches fléchées pour déplacer le point d'insertion. Pour découvert quels sont les opérateurs que vous pouze utiliser, consultez la rubrique « Utilisation d'opérateurs dans les formules » à la page 30. Lorsque votre formule ne comprend pas d'opérateur en nécessite un, l'opérateur + est inséré automatiquement. Sélectionnez-le et tapez-en un autre au besoin.

  • Pour ajouter des références de cellule à la formule, placez le point d'insertion, puis suivez les instructions données à la rubrique « Référencement de cellules dans des formules » à la page 26.

  • Pour ajouter des fonctions à la formule, placez le point d'insertion, puis suivez les instructions données à la rubrique « Ajout de fonctions à des formules » à la page 22.

Pour augmenter ou réduire la taille d'affichage des éléments dans la barre des formules,CHOISSEZ une option dans le menu local Taille du texte des formules situé au-dessus de la barre des formules.

Pour augmenter ou réduire la hauteur de la barre des formules, faites glisser vertically le contrôle de redimensionnement complètement à droite de la barre des formules, ou double-cliquez sur ce contrôle pour qu'il adapte automatiquement ses dimensions à la formule.

Pour supprimer un élément de la formule, Sélectionnez-le, puis appuyez sur la touche Suppr.
Pour enregistrer les modifications, appuyez sur Retour, appuyez sur Entrée ou cliquez sur le bouton Accepter situé au-dessus de la barre des formules. Vous pouvez aussi cliquer à l'extérieur de la barre des formules.

Pour ne pas enregistrer les modifications, cliquez sur le bouton Annuler situé au-dessus de la barre des formules.

Ajout de fonctions à des formules

Une fonction est une opération prédéfinie quiporte un nom (como SOMME et MOYENNE) qui permet de réaliser un calcul. Une fonction peut constituer soit l'un des éléments d'une formule, soit le seul élément d'une formule.

Il existe plusieurs catégories de fonctions, allant des fonctions financières permettant de calculer des taux d'intérêt, des valeurs pour l'investissement et autres données, aux fonctions statistiques qui calculent des moyennes, des probabilités, des écarts-types, etc. Pour en savoir plus sur toutes les catégories de fonctions d'iWork et pour consulter de nombreux exemples illustrant leur utilisation,CHOISEZ Aide > Aide sur les formules et fonctions d'iWork ou Aide > Guide de l'utilisateur des formules et fonctions d'iWork.« Introduction aux fonctions » :

Bien que vous puissiez taper une fonction dans le champ de texte de l'éditeur de formules ou dans la barre des formules (dans Numbers uniquement), le navigateur des fonctions constitue un moyen plus pratique d'ajouter une fonction à une formule.

APPLE IWORK - Ajout de fonctions à des formules - 1

Sous-fenêtre de gauche : répertorie les catégories de fonctions. Sélectionnez une catégorie pour connaître les fonctions qu'elle regroupe. La plupart des catégories représentent des familles de fonctions connexes. La catégorie Tous reprend toutes les fonctions par ordre alphabetique. La catégorie Récent affiche la liste des dix dernières fonctions insérées à l'aide du navigateur des fonctions.

Sous-fenêtre de croite : affiche les différentes fonctions. Sélectionnez une fonction pour afficher des informations sur cette dernière et, le cas échéant, pour l'ajouter à une formule.

Sous-fenêtre du bas: affiche des informations détaillées sur la fonction selectionnée.

Pour ajouter une fonction à l'aide du navigateur des fonctions :

1 Dans l'éditeur de formules ou la barre de formules (disponible dans Numbers seulement), placez le point d'insertion à l'endetroit où vous souhaitez ajouter la fonction.

Remarque : Lorsque votre formule ne comprendant pas d'opérateur avant ou après une fonction en nécessite un, l'opérateur + est inséré automatiquement. Sélectionnez-le et tapez-en un autre au besoin.

2 Dans Pages ou Keynote,CHOISSEZ Inserer > Fonction > Afficher le navigateur des fonctions, pour ouvrir le navigateur des fonctions. Dans Numbers, ouvre le navigateur des fonctions en effectuant l'une des opérations suivantes:

  • Cliquez sur le bouton Navigateur des fonctions dans la barre des formules.
  • Cliquez sur le bouton Fonction sur la barre d'outils, puis choisissez Afficher le navigateur des fonctions.
  • Sélectionnéz Insérer > Fonction > Afficher le navigateur des fonctions.
  • Choisissez Présentation > Afficher le navigateur des fonctions.

3 Sélectionnez une catégorie de fonctions.
4 Indiquez la fonction de votrechoix en double-cliquant dessus ou en la selectionnant puis en cliquant sur Insérer une fonction.
5 Dans l'éditeur de formules ou la barre des formules (disponible dans Numbers uniquement), remplacez chaque paramètre fictif de la fonction insérée par une valeur.

APPLE IWORK - Pour ajouter une fonction à l'aide du navigateur des fonctions : - 1

Pour afficher une brève description de la valeur d'un argument : Maintenez le pointeur sur le paramètre fictif de l'argument. Vous pouvez aussi faire référence à des informations sur l'argument dans la fenêtre Navigateur des fonctions.

Pour indiquer la valeur devant remplacer le paramètre fictif d'un argument : Cliquez sur l'argument fictif, puis saisissez une constante ou insérez une ↔ réference de cellule (pour obtenir des instructions, consultez la rubrique « Référencement de cellules dans des formules » à la page 26). Si l'endetroit réservé à l'argument est affché en gris clair, la saisie d'une valeur est facultative.

Pour indiquer la valeur replacant le paramètre fictif d'un argument doté d'un triangle d'affichage : Cliquez sur le triangle d'affichage, puis choisissez une valeur dans le menu local. Pour consulter les informations sur une valeur du menu local, maintenez le pointeur sur la valeur. Pour acceder à l'aide sur la fonction, sélectionnez Aide Fonction.

Gestion des erreurs et des averissements dans les formules

Lorsque la formule d'une cellule de tableau est incomplète, qu'elle reprend des références des cellules non valides ou contient toute autre erreur, ou lorsqu'une opération d'importation génére une erreur de condition dans une cellule, Number ou Pages affiche une icône dans la cellule. Un triangle bleu dans la partie supérieure gauche d'une cellule affiche des alertes. Un triangle rouge au milieu d'une cellule indique une erreur provoquee par une formule.

Pour afficher les messages des averissements et des erreurs :

Cliquez sur I'icone.

Un message récapitule chaque erreur et chaque averissement associés à la cellule.

APPLE IWORK - Gestion des erreurs et des averissements dans les formules - 1

Pour que Numbers génére un averissement lorsqu'une cellule référencée dans une formule est vide, cliquez sur Numbers > Preférences, puis selectionnez « Afficher les averissements lorsque les formules référent à des cellules vides » dans la sous-fenêtre Général. Cette option n'est pas proposée ni dans Keynote, ni dans Pages.

Suppression de formules

Si vous souhaitez ne plus utiliser de formule associée à une cellule, vous pouvez la supprimer rapidement.

Pour supprimer une formule d'une cellule :

1 Sélectionnéz la cellule.
2 Appuyez ensuite sur la touche Suppr.

Dans Numbers, si vous voulez passer en revue les formules d'une feuille de calcul et désir voir celles à supprimer, Sélectionnez Présentation > Afficher la liste des formules.

Référencement de cellules dans des formules

Tous les tableaux possèdent des onglets de référence. Ceux-ci correspondent au numéro des rangs et à l'en-tête des colonnes. Dans Numbers, ils sont visibles à tout moment lorsque le tableau est actif, par exemple, quand une cellule du tableau est sélectionnée. Dans Keynote et Pages, les onglets de référence apparaissent seulement lorsque la formule d'une cellule est sélectionnée. Dans Numbers, les onglets de référence ressemblant à ce qui suit :

ABCDEF
1
2
3
4
5
6

Un onglet de reférence se représentée sous forme d'une zone grise située au-dessus de chaque colonne ou à gauche de chaque rangée, contenant respectivement la dette de la colonne (par exemple, « A ») ou le numéro de la rangée (par exemple, « 3 »). L'apparace des onglets de reférence dans Keynote et Pages estsemblable à celle dans Numbers.

Vouss pouvez faire appel aux reférences à des cellules pour identifier dont vous pouze utiliser les valeurs dans des formules. Dans Numbers, les cellules peuvent se couver dans le même tableau que la cellule de la formule, dans un autre tableau situé sur la même feuille ou sur une autre feuille.

Les références de cellule doivent des formats différents selon que le tableau de la cellule possède des en-têtes, selon que vous faites référence à une seule cellule ou à un intervalle de cellules, etc. Voici un résumé des formats que vous pouvez utiliser pour les références de cellule.

Pour faire référence àUtilisez le formatExemple
Une cellule du tableau qui contient la formuleLa dette de l'onglet de référence suivie par le numéro de l'onglet de référence de la celluleC55 fait référence au 55ème rang de la troisième colonne.
Une cellule pourvu d'un en-tête de rang et d'un en-tête de colonneLe nom de la colonne suivi du nom du rangProduits 2006 fait ↔reference à une cellule dont l'en-tête de rang contient Produits et dont l'en-tête de colonne contient 2006.
Une cellule poursuve de plusieurs en-têtes de rang ou de colonneLe nom de l'en-tête dont vous voulez faire ↔reference aux colonnes ou aux rangsSi 2006 correspond à un en-tête qui court sur deux colonnes (Produits et Charges), 2006 fait ↔reference à toutes les cellules des colonnes Produits et Charges.
Un intervalle de cellulesUn signe deux-points () entre la première et la dernière cellule de l'intervalle en utilisant la notation des onglets de référence pour identifier les cellulesB2:B5 fait ↔reference à quatre cellules de la seconde colonne.
Toutes les cellules d'un rangLe nom du rang, ou numéro-du-rang: numéro-du-rang1:1 fait ↔reference à toutes les cellules du premier rang.
Toutes les cellules d'une colonneLa dette ou le nom de la colonneC fait ↔reference à toutes les cellules de la troisième colonne.
Toutes les cellules d'un intervalle de rangsUn signe deux-points () entre le numéro ou le nom des premier et dernier ranges de l'intervalle2:6 fait ↔reference à toutes les cellules de cinq ranges.
Toutes les cellules d'un intervalle de colonnesUn signe deux-points () entre la dette ou le nom des première et dernière colonnes de l'intervalleB:C fait ↔reference à toutes les cellules des seconde et troisième colonnes.
Dans Numbers, une cellule située dans un autre tableau de la même feuilleSi le nom de la cellule est unique dans la feuille de calcul, seul le nom est requis ; dans le cas contraire, le nom du tableau suivi de deux symboles deux-points () puis de l'identifant de la cellule doivent être précisésTableau 2::B5 fait ↔reference à la cellule B5 du tableau intitulé Tableau 2..Tableau 2::Inscriptions 2006 fait ↔reference à une cellule par son nom.
Dans Numbers, une cellule située dans un tableau qui se trouve dans une autre feuilleSi le nom de la cellule est unique dans la feuille de calcul, seul le nom est requis ; dans le cas contraire, le nom de la feuille suivi de deux symboles deux-points (), puis du nom du tableau, de deux symboles deux-points supplémentaires et enfin de l'identifant de la cellule doit être précisésFeuille 2::Tableau 2::Droit d'inscription 2006 fait ↔reference à une cellule située dans un tableau intitulé Tableau 2 qui se trouve dans la feuille portant le nom de Feuille 2.

Dans Numbers, vous pouvez ignorer le nom d'un tableau ou d'une feuille si les cellules référencées ont des nombres-Uniques dans la feuille de calcul.

Dans Numbers, en faisant reférence à une cellule dans un en-tête couvrant plusieurs rangs ou plusieurs colonnes, le comportement suivant s'applique :

  • Le nom dans la cellule d'en-tête la plus proche de la cellule qui y fait reférence est utilisé. Par exemple, si un tableau possède deux rangs d'en-tête, que B1 contient « Chien » et B2 contient « Chat », lorsque vous enregistrez une formule utilisant « Chien », « Chat » est enregistré à la place de « Chien».
  • Toutefois, si « Chat » apparaît dans une autre cellule d'en-tête de la feuille de calcul, c'est « Chien » qui est retenu.

Pour savoir comment insérer des références de cellule dans une formule, reportez-vous à la rubrique suivant « Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules ». Pour en savoir plus sur la différence entre références de cellule absolues et relatives, éléments importants si vous souhaitez copier ou déplacer des formules, consultez la rubrique « Distinction entre références absolues et relatives à des cellules » à la page 29.

Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules

Voussousiezaisrir manuellementdes reférences de cellule dans une formule ou les insérer à l'aide de la souris ou de raccourcis clavier.

Il existe plusieurs manières d'insérer des différences à des cellules :

Pour utiliser un raccourci clavier pour saisir la reférence à une cellule, placez le point d'insertion dans l'éditeur de formules ou la barre des formules (Numbers uniquely) et effectuez l'une des opérations suivantes :
- Pour faire reférence à une seule cellule, appuyez sur la touche Option et les touches fléchéées simultanément pour sélectionner la cellule.
- Pour faire référence à un intervalle de cellules, appuyez sur les touches Maj + Option et maintenez-les enforcées après avoir sélectionné la première cellule de l'intervalle jusqu'à ce que la dernière cellule de l'intervalle soit atteinte.
- Pour faire référence dans Numbers à des cellules situées dans un autre tableau d'une feuille quelconque, Sélectionnéz le tableau en appuyant sur les touches Option + Commande + Pg suiv pour descendre dans les tableaux ou sur Option + Commande + Pg préc pour monter. Le tableau voulu sélectionné, maintenez toujours la touche Option enforcée, relâché seulement la touche Commande, puis utilisez les touches fléchéées pour Sélectionner la cellule ou l'intervalle de cellules voulu (dans le cas d'un intervalle, l'utilisez Maj + Option).
- Pour indiquer des attributs absolus et relatifs pour la référence à une cellule après l'avoir insérée, cliquez sur cette dernière et appuyez sur Commande + K pour passer d'option à l'autre. Consultez la rubrique « Distinction entre références absolues et relatives à des cellules » à la page 29 pour en savoir plus.
Pour utiliser la souris pour saisir la reférence à une cellule, placez le point d'insertion dans l'éditeur de formules ou la barre des formules (Numbers uniquement) et effectuez l'une des opérations suivantes dans le même tableau que la cellule de formule ou, dans Numbers uniquement, dans un tableau d'une feuille quelconque :
- Pour faire référence à une seule cellule, cliquez sur la cellule.
- Pour faire reférence à toutes les cellules d'une colonne ou d'un rang, cliquez sur l'onglet de reférence de la colonne ou du rang.
- Pour faire reférence à un intervalle de cellules, cliquez sur une cellule de l'intervalle, puis faites glisser le curseur pour délimiter l'intervalle des cellules.

  • Pour spécifique des attributs absolus et relatifs d'une référence de cellule, cliquez sur le triangle d'affichage de la référence saisie et seLECTIONnez une option dans le menu local. Consultez la rubrique « Distinction entre références absolues et relatives à des cellules » à la page 29 pour en savoir plus.

Dans Numbers, la reférence insérée utilise des noms只想 que la notation par onglets de reférence sauf si la case « Utiliser les noms des cellules d'en-tête comme références » est découvert dans la sous-fenêtre Général des préférences de Numbers. Dans Keynote et Pages, la reférence insérée utilise des noms只想 que la notation par onglets de reférence si les cellules référencées possèdent des en-têtes.

Pour taper la référence à une cellule, placez le point d'insertion dans l'éditeur de formules ou la barre des formules (Numbers uniquely), puis saississez la référence en suivant l'un des formats cités dans « Rétérencement de cellules dans des formules » à la page 26.

Lorsque vous tapez la référence d'une cellule contenant le nom d'une cellule d'entête (technique commune à toutes les applications), le nom d'un tableau (Numbers uniquely) ou d'une feuille (Numbers unquivalent), et ce à partir du troisième caractère, une liste de suggestions apparait si les caractères que vous avez tapés correspondant à un ou plusieurs des noms qui figurent dans votre feuille de calcul. Vous pouvez selectionner une suggestion de la liste ou continuer à taper au clavier. Pour désactiver la suggestion de noms dans Numbers,CHOISSEZ Numbers > Préférences, puis décochez la case « Utiliser les noms des cellules d'en-tête comme références » dans la sous-fenêtre Général.

Distinction entre références absolues et relatives à des cellules

Utilisez des formes absolues et relatives de reference de cellule pour indiquer la cellule vers laquelle la reférence doit renvoyer si vous copiez ou déplacez sa formule.

Si une reférence est relative (A1): Elle ne change pas lorsque sa formule est déplacée. Par contre, si la formule est coupée ou copiee, puis collée, la reférence de cellule change afin de conserver la même position relative par rapport à la cellule contenant la formule. Par exemple, si une formule contient A1 dans la cellule C4 et que vous copiez la formule et la collez en C5, la reférence à la cellule dans C5 devient A2.

Si les composants de rang et de colonne d'une référence sont absolus (A1): La référence à la cellule ne change pas lorsque la formule est copiee. Utilisez le signe dollar () pour rendre un composant de rang ou de colonne absolut. Par exemple, si une formule contenantA1 se trouve dans C4 et si vous copiez la formule et la collez dans la cellule C5 ou dans D5, la ↔reference indiquée dans C5 ou D5 resteA$1.

Si le composant de rang d'une référence est absolu (A1): Le composant de colonne est relatif et peut changer pour conserver sa position par rapport à la cellule de la formule. Par exemple, si une formule contenant A1 se trouve dans C4 et si vous copiez la formule et la collez dans D5, la ↔équence change en B$1.

Si le composant de colonne d'une référence est absolu (A1): Le composant de rang est relatif et peut changer pour conserver sa position par rapport à la cellule de la formule. Par exemple, si une formule contenantA1 se trouve dans C4 et si vous copiez la formule et la collez dans la cellule C5 ou dans D5, la ↔équence indiquée dans C5 ou D5 devient $A2.

Voici plusieurs manières d'indiquer que des composants de referencia sont absolus :

Tapez la referrer a la cellule a l'aide d'une des conventions décrites ci-avant.
- Cliquez sur le triangle d'affichage de la reférence à une cellule, puis désisissez une option dans le menu local.
- Sélectionnez la référence à une cellule et appuyez sur Commande + K pour passer d'une option à l'autre.

Utilisation d'opérateurs dans les formules

Faites appel aux formules pour réaliser des opérations arithmetiques et pour comparer des valeurs.

  • Les opérateurs arithmetiques effectuent des opérations arithmetiques, telles que l'addition ou la soustraction, et donnent des résultats numériques. Consultez la rubrique « Opérateurs arithmetiques » à la page 30 pour en savoir plus.
  • Les opérateurs de comparaison comparent deux valeurs et donnent uniquement la valeur VRAI ou FAUX. Reportez-vous à la rubrique « Opérateurs de comparaison » à la page 31 pour en savoir plus.

Opérateurs arithmetiques

Vou puez utiliser des opérateurs arithmetiques pour effectuer des calculs arithmetiques dans des formules.

Si vous foulezUtilissez l'opérateur arithmetiquePar exemple, si A2 contient 20 et B2 contient 2, la formule
Additionner deux valeurs+ (signe plus)A2 + B2 donne 22.
Soustraire deux valeurs- (signe moins)A2 - B2 donne 18.
Multiplier deux valeurs* (astérisque)A2 * B2 donne 40.
Diviser une valeur par une autre/ (barre oblique)A2 / B2 donne 10.
Élever une valeur à une puissance donnée^ (accent circonflexe)A2 ^ B2 donne 400.
Calculer un pourcentage% (signe pourcentage)A2% donne 0,2 formé pour l'affichage en 20%.

L'utilisation d'une chaîne avec un opérateur arithmetique donne une erreur. Par exemple, 3 + "bonjour" n'est pas une opération arithmetique correcte.

Opérateurs de comparaison

Vous pouvez faire appel aux opérateurs de comparaison entre deux valeurs dans des formules. Les opérations de comparaison ne renvoient que la valeur VRAI ou FAUX. Ils permettent également d'élaborer des conditions s'illustrant dans certaines fonctions. Voir « condition » dans le tableau « Les éléments de syntaxe et les termes utilisés dans la définition des fonctions » à la page 36

Si vous foulez déterminer siUtilisez l'opérateur de comparaisonPar exemple, si A2 contient 20 et B2 contient 2, la formule
Deux valeurs sont égales=A2 = B2 donne FAUX.
Deux valeurs sont différentes<>A2 <> B2 donne VRAI.
La première valeur est plus grande que la seconde>A2 > B2 donne VRAI.
La première valeur est plus petite que la seconde<A2 < B2 donne FAUX.
La première valeur est plus grande ou égale à la seconde valeur>=A2 >= B2 donne VRAI.
La première valeur est plus petite ou égale à la seconde valeur<=A2 <= B2 donne FAUX.

Les chaînes sont considérées comme supérieures aux nombres. Ainsi, "bonjour" > 5 donne VRAI.

VRAI et FAUX peuvent être comparés mutuellement mais ne peuvent pas être comparés avec des nombres ou des chaînes. VRAI > FAUX et FAUX < VRAI, car VRAI est interprétré comme 1 et FAUX est interprétré comme 0. VRAI = 1 donne FAUX, et VRAI = "DuTexte" donne FAUX.

Les opérations de comparaison sont principalement utilisées dans des fonctions telles que SI qui permettent de comparer deux valeurs, puis d'effectuer d'autres opérations selon que la comparaison renvoie le résultat VRAI ou FAUX. Pour en savoir plus sur ce sujet,CHOISSEZ Aide > « Aide sur les formules et fonctions d'iWork » ou Aide > « Guide de l'utilisateur des formules et fonctions d'iWork »

Opérateur de chaine et jokers

L'opérateur de chaine s'illustré dans les formules ; les jokers s'utilisent pour leur part dans les conditions.

Si vous foulezUtilissez cet opérateur de chaîne ou ce jokerPar exemple
Concaténez les chaînes ou le contenu de cellules&"abc"&"def" rengoie « abcdef »"abc"&A1 rengoie « abc2 » si lacellule A1 contient 2.A1&A2 renvoie « 12 » si la celluleA1 contient 1 et la cellule A2contient 2.
Remplacement d'un seul caractère?"ea?" se substitue à n'importequelle chaine commençant par« ea » et contenant exactementun caractère de plus.
Remplacement d'un nombrequelconque de caractères*"*ed" correspond à une chained'une longueur quelconque etterminant par « ed » .
Indication d'un caractèreservant de joker~"~?:" représenté le pointd'interrogation en tant quetel只想 qu'un caracterequelconque de substitution.

Pour en savoir plus sur l'utilisation de jokers dans des conditions, reportez-vous à la rubrique « Usage de conditions et de jokers » à la page 389.

Copie ou déplacement de formules et de leurs valeurs calculées

Les techniques ci-dessous permettent de copier et de déplacer des cellules associées à une formule :

Pour copier la valeur calculée d'une cellule de formule sans copier la formule elle-même, sélectionnez la cellule,CHOISSEZ Édition > Copier,Selectionnez la cellule destinataire de la valeur, puis choisissez Édition > Coller les valeurs.
Pour copier ou déplacer une-formule dans une cellule ou une cellule faisant l'objet d'une référence dans une formule, suivez les instructions reprises dans la rubrique « Copie et déplacement de cellules » dans l'Aide Numbers ou dans le Guide de l'utilisateur de Numbers.

Dans Numbers, si le tableau est volumieux et si vous voulez déplacer la formule sur une cellule non visible à l'écran, sélectionnez la cellule,CHOISSEZ Édition >Signaler pour être déplaced, sélectionnez la nouvelle cellule, puis Édition > Déplacer. Par exemple, si la formule = A1 se trouve dans la cellule D1 et que vous souhaitez déplacer cette formule dans la cellule X1, sélectionnez D1, cliquez sur Édition > Signaler pour être déplaced, puis sélectionnez X1 et cliquez sur Édition > Déplacer. La formule = A1 s'affiche désormais dans la cellule X1.

Si vous copiez ou déplacez une cellule de formule : Modifiez si nécessaire les références de cellule en vous référant aux instructions de la rubrique « Distinction entre références absolues et relatives à des cellules » à la page 29.

Si vous déplacez une cellule à laquelle une-formule fait réference : La référence dans la formule s'actualise alors automatiquement. Par exemple, si une référence à A1 se trouve dans une formule et si vous déplacez A1 sur D95, la référence dans la formule reste D95.

Affichage de toute les formules d'une feuille de calcul

Dans Numbers, pour acceder à la liste de toutes les formules d'une feuille de calcul,CHOISSEZ PRÉSENTATION > Afficher la liste des formules, ou cliquez sur le bouton de laliste des formules situé dans la barre d'outils.

APPLE IWORK - Affichage de toute les formules d'une feuille de calcul - 1

Emplacement : identifie la feuille et le tableau dans lesquels la formule se trouve.

Résultats : affiche la valeur calculée par la formule.

Formule: affiche la formule.

Voici plusieurs manières d'utiliser la fenêtre de la liste des formules :

Pour identifier la cellule contenant une formule, cliquez sur cette derniere. Le tableau s'affiche au-dessus de la fenetre de la liste des formules, ou la cellule de la formule y est selectionnée.
Pour modifier la formule, double-cliquez dessus.
Pour changer la taille de la fenêtre de la liste des formules, faites glisser verticalément la poignée de selection située dans le coin supérieur droit.
Pour rechercher des formules qui contiennent un élément en particulier, tapez l'élement dans le champ de recherche et appuyez sur Retour.

Recherche et remplacement d' éléments de formule

Dans Numbers, la fenêtre Rechercher et replacer vous permet de faire une recherche parmi toutes les formules d'une feuille de calcul afin de retrouver certains éléments et de les modifier si vous le souhaitez.

Voici plusieurs manières d'ouvrir la fenêtre Rechercher et replacer :

  • Choisissez Édition > Recherche > Afficher Recherche, puis cliquez sur Recherche et remplacer.
  • Choisissez Présentation > Afficher la liste des formules, puis cliquez sur Rechercher et remplaçer.

APPLE IWORK - Recherche et remplacement d' éléments de formule - 1

Rechercher : tapez l'élement de formule (référence à une cellule, opérateur, fonction, etc.) à rechercher.

Dans :CHOISSEZ « formules uniquement » dans ce menu local.

Respecter la casse : cochez cette case pour ne rechercher que les éléments dont les lettres majuscules et minuscules correspondent exactement à ce qui est indiqué dans le champ Rechercher.

Mots entiers : cochez cette case pour ne rechercher que les éléments dont l'intégrality du contenu correspond à ce qui est indiqué dans le champ Rechercheur.

Remplacer : le cas échéant, tapez par quoi vous poulez replacer ce qui est précisé dans le champ Rechercher.

Répéter la recherche (en boucle): cochez cette case pour rechercher ce qui est indiqué dans le champ Recherche même après que la recherche ait été effectuee dans l'ensemble de la feuille de calcul.

Suivant ou Précédent : cliquez sur le bouton pour rechercher l'occurrence précédente ou suivante de ce qui est précisé dans le champ Rechercher. Une fois l'élement trouve, l'éditeur de formules s'ouvre et affiche la formule contenant l'occurrence de l'élement.

Tout remplacer : cliquez pour remplacer toutes les occurrences de ce qui se trouve dans le champ Rechercheer par ce qui est indiqué dans le champ Remplacer.

Remplacer : cliquez pour remplacer l'occurrence active de ce qui se trouve dans le champ Rechercher par ce qui est indiqué dans le champ Remplacer.

Remplacer et rechercher : cliquez pour replacer l'occurrence active de ce qui se trouve dans le champ Rechercher et pour rechercher la suivante.

Vue d'ensemble des fonctions d'iWork

Leprésent chapitre constitue une introduction aux fonctions proposées dans iWork.

Introduction aux fonctions

Une fonction est une opération nommée que vous pouvez inclure dans une formule pour effectuer un calcul dans une cellule de tableau.

iWork contient des fonctions permettant de réaliser des opérations mathématiques ou financières, d'extraire des valeurs en s'appuyant sur une recherche, de manipuler des chaînes de texte ou d'obtenir la date et l'heure. Chaque fonction possède un nom suivi d'arguments entre parenthèses. Les arguments permettent de fournir les valeurs dont a besoin la fonction pour effectuer le traitement.

Par exemple, la formule suivante contient la fonction SOMME avec un argument unique (un intervalle de cellules) qui ajoute les valeurs de la colonne A, de la ligne 2 à la ligne 10 :

$$ = \text {S O M M E} (\mathrm {A} 2: \mathrm {A} 1 0) $$

Le nombre et les types d'arguments diffèrent pour chaque fonction. Le nombre d'arguments et leur description sont indiqués dans la description de la fonction sous-jacente, organisés en liste alphabetique dans la rubrique « Liste des catégories de fonctions » à la page 44. Les descriptions contiennent aussi des informations et des exemples complémentaires pour chacune des fonctions.

Informations sur les fonctions

Pour en savoir plus surAllez à
La syntaxe utilisée dans la définition des fonctions« Les éléments de syntaxe et les termes utilisés dans la définition des fonctions » à la page 36
Les types d'arguments utilisés par les fonctions« Types de valeur » à la page 39
Les catégories de fonctions, par exemple les fonctions de durée et statistiques« Liste des catégories de fonctions » à la page 44. Les fonctions sont triées par ordre alphabetique dans chaque catégorie.
Les arguments communs à plusieurs fonctions financières« Arguments communs utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
Exemples et rubriques supplémentaires« Exemples et rubriques supplémentaires inclus » à la page 365

Les éléments de syntaxe et les termes utilisés dans la définition des fonctions

Les fonctions sont décrites à l'aide d' éléments de syntaxe et de termes spécifique.

Terme ou symboleSignification
texte en majusculesLe nom des fonctions est représenté en lettres majuscules. Le nom d'une fonction peut toutefois être saïsi en associant des lettres majuscules et minuscules.
parenthesesLes arguments des fonctions sont écrites entre parenthèses. Ces dernières sont obligatoires, bien que, dans quelques cas, iWork puisse insérer automatiquement la parenthèse fermante finale.
texte en italiequeLe texte en italieque indique que vous doivent replacer le nom de l'argument par la valeur que la fonction doit utiliser pour calculer le résultat. Les arguments possèdent un type de valeur, par exemple « nombre», « date/heure » ou « chaine». Les types sont décrits dans « Types de valeur » à la page 39.
virgules et points-virgulesLa syntaxe des fonctions utilise le point-virgule pour séparer les arguments. Si vos préférences Langue et texte (Mac OS X 10.6 ou ultérieur) ou les préférences International (versions antérieures de Max OS X) sont configurées de façon à utiliser la virgule comme séparateur décimal, séparez les arguments à l'aide d'un point-virgule只不过 que la virgule.
points de suspension (...)Un argument suivi de points de suspension peut être répété autant de fois que nécessaire. Les évventuelles limitations sont décrites dans la définition de l'argument.
tableauUn tableau (ne pas confondre avec le tableau d'un tableau, tel que Numbers) est une série de valeurs utilisées ou renvoyées par une fonction.
constante de tableauUne constante de tableau est un ensemble de valeurs entourées d'accolades {}. Elle doit être tapée directement dans la fonction. Par exemple, {1; 2; 5; 7} ou {"12/31/2008"; "15/3/2009"; "20/8/2010)".
fonction de tableauUn nombre réduit de fonctions sont appelées « fonctions de tableau » parce qu'elles rengoient un tableau de valeurs et non une seule valeur. Ces fonctions servent généralement à fournir des valeurs à une autre fonction.
expression boolériqueUne expression boolérique est une expression qui a pour résultat la valeur boolérique VRAI ou FAUX.
constanteUne constante constitue une valeur précisé directement dans la formule qui ne contientaucun appel et aucune référence à unefonction. Par exemple, dans la formule=CONCATENER("chat"; "s"), « chat » et « s »représentent des constantes.
argument modalUn argument modal est un argument pouvantadopter une valeur parmi celles indiquées.Généralement, les arguments modaux apportendes informations sur le type de calcul que lafonction doit réaliser ou sur le type de donnéesque la fonction doit renvoyer. Si un argumentmodal possède une valeur par défaut, celle-ci estindiquée dans la description de l'argument.
conditionUne condition est une expression pouvantcomprétre des opérateurs de comparaison, desconstantes, l'opérateur de chaîne et commerciaiainsi que des références. Le contenu d'unecondition doit être représenté de sorte que le résultat de sa comparaison à une autre valeurgénére la valeur booléeenne VRAI ou FAUX. Voustrouverez d'autres informations et des exemplicesdans « Usage de conditions et de jokers » à lapage 389.

Types de valeur

Un argument de fonction possède un type qui indique le type d'information que l'argument peut containir. Les fonctions rengoient aussi une valeur d'un type donné.

Type de valeurDescription
quelconqueSi un argument est spécifique sous la forme « quelconque », il peut correspondre à une valeur booléeenne, une date/heure, une durée, un nombre ou une chaîne.
booléenneUne valeur booléeenne correspond à la valeur VRAI (1) ou FAUX (0) logique ou une ↔reference à une cellule contenant ou ayant pour résultat la valeur VRAI ou FAUX logique. Elle est généralement le résultat de l'évaluation d'une expression booléeenne, mais une valeur booléeenne peut être indiquée directement comme argument d'une fonction ou comme contenu d'une cellule. On utilise souvent les valeurs booléennes pour déterminer celle expression doit être renvoyée par la fonction SI.
collectionUn argument indiqué sous la forme d'une collection peut correspondre à une ↔reference à un seul intervalle de cellules, à une constante de tableau ou à un tableau renvoyé par une fonction de tableau. Un argument spécifique sous la forme d'une collection possède un attribut supplémentaire définissant le type de valeurs qu'il peutcontainir.
date/heureIl s'agit d'une valeur de date/heure ou d'une référence à une cellule contenant une valeur de date/heure dans un des formats pris en charge par iWork. Si vous tapez dans la fonction une valeur correspondant à une valeur de date/heure, vous doivent l'indiquer entre guillemets. Vous pouvez n'afficher qu'une date ou une heures dans une cellule, mais toutes les valeurs de date/heure contiennent une date et une heures.
Bien qu'il soit généralement possible de taper directement des dates sous forme de chaînes (par exemple, « 31/12/2010 »), la fonction DATE permet de s'assurer que la date est interprétable correctement indépendamment du format des dates choisi dans les Préférences Système (recherche « format de date » dans la fenêtre des Préférences Système).
duréeUne durée est une période de temps ou une référence à une cellule contenant une période de temps. Les valeurs de durée peuvent être exprimées en semaines (sem. ou semaines), en jours (j ou jours), en heures (h ou heures), en minutes (m ou minutes), en secondes (s ou secondes) ou en milliseconds (ms ou milliseconds). Une durée peut être saisie dans deux formats différents.
Le premier format compte en un nombre suivi d'une période de temps (comme h pour heures) éventuellesment suivie d'un espace et est repété pour d'autres périodes de temps. Pour préciser une période de temps, vous pouvez soit utiliser l'abréviation, comme « h», soit le nom complet, comme « heures ». Par exemple, 12h 5j 3m représentée une durée de 12 heures, 5 jours et 3 minutes. Les périodes de temps ne doivent pas être saisies dans l'ordre et les espaces ne sont pas obligatoires. 5j 5h est équivalent à 5h5j. Si elle est tapée directement dans une formule, la chaine doit être entourée de guillemets, comme dans « 12h 5j 3m ».
Une durée peut aussi être saisie sous la forme d'une série de nombres séparés par des deux-points. Si vous utilise ce format, vous devez préciser l'argument des secondes et ce dernier doit se terminer par une virgule suivie des milliseconds, lesquilles peuvent être égales à 0, si la valeur de durée risque d'être prise pour une valeur de date/heure. Par exemple, 12:15:30,0 représentée une durée de 12 heures, 15 minutes et 30 secondes, alors que 12:15:30 représentée l'houre 12:15:30. 5:00,0 représentée une durée d'exactement 5 minutes. Si vous le tapez directement dans une fonction, la chaine doit être entourée de guillemets, par exemple « 12:15:30,0 » ou « 5:00,0 ». Si la cellule est formatée pour afficher une durée sous un format en particulier, les unités s'affichent comme prévu et il n'est pas nécessaire d'indiquer les milliseconds.
listeUne liste constitue une série de valeurs d'un autre type, séparées par des points-virgules. Par exemple, =CHOISIR(3; "1er", "deuxieme"; 7; "dernier"). Dans certains cas, la liste est déliminée par des parentheses supplémentaires. Par exemple, =ZONES((B1:B5; C10:C12)).
modaleUne valeur module est une simple valeur, souvent un nombre, représentant un mode donné pour un argument modal. Le terme « argument modal » est défini dans la rubrique « Les éléments de syntaxe et les termes utilisés dans la définition des fonctions » à la page 36.
NombreUn nombre est une valeur numérique, une expression numérique ou une référence à une cellule contenant une expression numérique. Si les valeurs acceptables d'un nombre sont limitées (par exemple, si le nombre doit être plus grand que 0), cela est inclus dans la description des arguments.
valeur d'intervalleUne valeur d'intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules (il peut s'agir d'une seule cellule). Une valeur d'intervalle possède un attribut supplémentaire définissant le type de valeurs que l'intervalle doitContainir. Cet attribut figure dans la description des arguments.
référenceIl s'agit de la référence à une seule cellule ou à un intervalle de cellules. Si l'intervalle contient plus d'une cellule, les cellules de début et de fin sont séparées par un seul deux-points. Par exemple, =NB(A3:D7)À moins que le nom de la cellule soit unique entre tous les tableaux, la référence doit mentionner le nom du tableau si elle se rapporte à une cellule d'un autre tableau. Par exemple, =Tableau 2::B2. Notez que le nom du tableau et la ↔référence de cellule sont séparés par un double signe deux-points (:).Si le tableau se trouve sur une autre feuille, il convient de préciser également le nom de cette dernière, sauf si le nom de la cellule est unique entre les tableaux de toutes les feuilles. Par exemple, =SOMME(Feuille 2::Tableau 1::C2:G2).Le nom de la feuille, le nom du tableau et la ↔référence de la cellule sont séparés par un double deux-points.Certaines fonctions qui acceptent les intervalles peuvent agir sur des intervalles qui courent plusieurs tableaux. Imaginons que vous avez ouvert un fjichier qui possède une feuille contenant trois tableaux (Tableau 1, Tableau 2, Tableau 3). Imaginons encore que la cellule C2 de chaque tableau contienne le nombre 1. La formule couvrant plusieurs tableaux =SOMME(Tableau 1:Tableau 2::C2) additionne la cellule C2 dans tous les tableaux entre Tableau 1 et Tableau 2. Le résultat correspond donc à 2. Si vous faites glisser Tableau 3 entre Tableau 1 et Tableau 2 dans la barre latérale, la fonction renverra 3, puisqu'elle additionne maintainant la cellule C2 des trois tableaux (Tableau 3 se trouve entre Tableau 1 et Tableau 2).
chaîneUne chaîne se refère à toute valeur alphanumeric ou à une ↔réference à une cellule contenant un ou plusieurs caractères. Les caractères peuvent correspondre à n'imporce quel caractère imprimable, y compris les nombres. Si vous tapez dans la formule une valeur correspondant à une chaîne, vous devez l'indiquer entre guillemets. Si la valeur de chaîne est limitée (par exemple, si la chaîne doit représentée une date), la description des arguments mentionne cette limite.

Listedescatégoriesdefonctions

Il existe plusieurs catégories de fonctions. Par exemple, certaines fonctions réalisent des calculs sur des valeurs de date/heure, des fonctions logiques donnent un résultat booléen (VRAI ou FAUX), tandis que d'autres fonctions réalisent des calculs financiers. Chacune des catégories de fonctions est décrite dans un chapitre séparé.

« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Lieste des fonctions de durée » à la page 70
« List des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Lieste des fonctions logiques et d'information » à la page 165
«Listedes fonctions numériques» à la page 179
« Liège des fonctions de référencement » à la page 222
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Lieste des fonctions de texte » à la page 330
« Lieste des fonctions trigonométriques » à la page 351

Collage d'exemples de l'aide

De nombreux exemples de l'aide peuvent etre collés directement dans un tableau ou dans un document Numbers vierge. Deux groupes d'exemples peuvent etre copies depuis I'aide et collés dans un tableau. Le premier correspond a des exemples simples inclus dans I'aide. Tous ces exemples commencent par le signe égal (=) . Dans I'aide relative à la fonction HEURE, deux exemples de ce type vous sont proposés.

Examples

Pour utiliser l'un de ces exemple, sélectionné le texte commençant par le signe égal jusqu'à la fin de l'exemple.

Examples

Une fois que ce texte est mis en surbrillance, vous pouvez le copier, puis le coller dans n'importe qu'elle cellule d'un tableau. Une autre méthode consiste à faire glisser la seLECTION de l'exemple et à le déposer dans n'importe qu'elle cellule d'un tableau.

Le second type d'examples représenté des tableaux à copier, intégrés à l'aide. Voici le tableau illustrant la fonction INTERET.ACC.

Pour réutiliser un tableau, Sélectionnez toutes les cellules du tableau, y compris le premier rang.

Lorsque le texte est en surbrillance, vous pouvez le copier puis le coller dans n'importe qu'elle cellule d'un tableau ou sur un document Numbers vierge. Faire glisser un élément reste impossible pour ce deuxieme type d'exemples.

Les fonctions de date d'et heures sont prévues pour simplifier vos manipulation de dates et d'heures et vous aident à résoudre certains problèmes se rapportant à ce type de ressources. Elles vous permettent, par exemple, de trouver le nombre de jours ouvrés entre deux dates ou de savoir le jour de la semaine pour une date donnée.

Listedes fonctionsdateetheur

iWork intégre ces fonctions de date et heures pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« ANNÉE » (page 48)La fonction ANNÉE renvoie l'année pour une valeur de date/heure donnée.
« AUJOURDHUI » (page 49)La fonction AUJOURDHUI renvoie la date système actuelle. L'heure est définie à 12 h 00.
« DATE » (page 50)La fonction DATE combine des valeurs distinctes correspondant à l'année, au mois et au jour et renvoie une valeur de date/heure. Bien qu'il soit généralement possible de taper directement des dates sous forme de chaînes (par exemple, « 31/12/2010 »), la fonction DATE permet de s'assurer que la date est interprétable correctement indépendamment du format des dates indiquédans les Préférences Système (recherchez « format de date » dans la fenêtre des Préférences Système).
« DATEDIF » (page 51)La fonction DATEDIF renvoie le nombre de jours, de mois ou d'années entre deux dates.
« DATEVAL » (page 53)La fonction DATEVAL convertit une chaîne de texte correspondant à une date et renvoie une valeur de date/heure. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableurs plus anciens.
« EDATE » (page 54)La fonction EDATE renvoie une date antérieure ou postérieure d'un ou de plusieurs mois à une date donnée.
« FIN.MOIS » (page 54)La fonction FIN.MOIS renvoie une date qui est le dernier jour du mois antérieur ou postérieur d'un ou de plusieurs mois à une date donnée.
« FRACTION.ANNEE » (page 55)La fonction FRACTION.ANNEE trouve la fraction d'une année représentée par le nombre de jours entiers entre deux dates.
« HEURE » (page 56)La fonction HEURE renvoie l'heure pour une valeur de date/heure donnée.
« JOUR » (page 57)La fonction JOUR renvoie le jour du mois pour une valeur de date/heure donnée.
« JOURS360 » (page 58)La fonction JOURS360 renvoie le nombre de jours entre deux dates sur la base de douze mois de 30 jours et d'une année de 360 jours.
« JOURSEM » (page 59)La fonction JOURSEM renvoie un numéro qui est le jour de la semaine pour une date donnée.
« MAINTENANT » (page 60)La fonction MAINTENANT renvoie la valeur de date/heure actuelle telle qu'elle est indiquée par l'horloge système.
« MINUTE » (page 60)La fonction MINUTE renvoie les minutes pour une valeur de date/heure donnée.
« MOIS » (page 61)La fonction MOIS renvoie le mois pour une valeur de date/heure donnée.
« NB.JOURS.OUVRES » (page 62)La fonction NB.JOURS.OUVRES renvoie le nombre de jours ouvrés entre deux dates. Les jours ouvrés excluent les week-ends et les dates indiquées de façon explicite.
« NOMDUMOIS » (page 63)La fonction NOMDUMOIS renvoie le nom du mois à partir d'un numéro. Le mois 1 correspond à janvier.
« NOMJOUR » (page 63)La fonction NOMJOUR renvoie le nom du jour de la semaine à partir d'une valeur de date/heure ou d'un numéro. Le jour 1 est dimanche.
« NO.SEMAINE » (page 65)La fonction NO.SEMAINE renvoie le numéro de la semaine dans l'année pour une date donnée.
« SECONDE » (page 66)La fonction SECONDE renvoie les secondes pour une valeur de date/heure donnée.
« SERIE.JOUR.OUVRE » (page 66)La fonction SERIE.JOUR.OUVRE renvoie la date qui correspond au nombre donné de jours ouvrés avant ou après une date donnée. Les jours ouvrés excluent les week-ends et toutes les autres dates prévues en tant que telles.
« TEMPS » (page 67)La fonction TEMPS convertit des valeurs distinctes correspondant à des heures, des minutes et des secondes en une valeur de date/heure.
« TEMPSVAL » (page 68)La fonction TEMPSVAL renvoie l'houre, sous la forme d'une fraction décimale d'une journée de 24 heures, d'après une valeur de date/heure donnée ou à partir d'une chaîne de texte.

ANNÉE

La fonction ANNÉ rengoie l'année pour une valeur de date/heure donnée.

ANNEE(date)

  • date : date à utiliser dans la fonction. date correspond à une valeur de date/heure. La partie correspondant à l'heure est ignorée par cette fonction.

Examples

= ANNEE("6 avril 2008") renvoie 2008.
= ANNEE(MAINTENANT()) renvoie 2009 si le calcul est effectue le 4 juin 2009.

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« JOUR » à la page 57
« HEURE » à la page 56
« MINUTE » à la page 60
« MOIS » à la page 61
« SECONDE » à la page 66
« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39

« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

AUJOURDHUI

La fonction AUJOURDHUI renvoie la date système actuelle. L'heure est définie à 12 h 00.

AUJOURDHUI()

Remarques d'usage

  • La fonction AUJOURDHUI ne comprendaucunargument.Toutefois,vousdezineclurelesparentheses: AUJOURDHUI().
  • La date affichée est mise à jour chaque fois que vous ouvre ou modifiez votre fjchier.
  • Vous pouvez vous servir de la fonction MAINTENANT pour obtenir la date et l'heure actuelles et pourmettre en forme la cellule de sorte qu'elle affiche ces deux valeurs.

Example

=AUJOURDHUI() renvoie 6 avril 2008 lorsque le calcul est effectué le 6 avril 2008.

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« MAINTENANT » à la page 60
« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

DATE

La fonction DATE combine des valeurs distinctes correspondant à l'année, au mois et au jour et renvoie une valeur de date/heure. Bien qu'il soit généralement possible de taper directement des dates sous forme de chaînes (par exemple, « 31/12/2010 »), la fonction DATE permet de s'assurer que la date est interprétable correctement indépendamment du format des dates indiqué dans les Préférences Système (recherche « format de date » dans la fenêtre des Préférences Système).

DATE(année; mois; jour)

  • année : année à inclure dans la valeur renvoyée. année correspond à un nombre. La valeur n'est pas convertie. Si vous indiquez 10, c'est l'année 10 qui est utilisé, et non pas l'année 1910 ou 2010.
    mois : mois à inclure dans la valeur renvoyée. mois correspond à un nombre compris entre 1 et 12.
  • jour : jour à inclure dans la valeur renvoyée. jour correspond à un nombre compris entre 1 et le nombre de jours dans le mois.

Examples

Si A1 contient 2014, A2 contient 11 et A3 contient 10 :  
=DATE(A1; A2; A3) renvoie « 10 nov. 2014 » en s'adaptant au format de la cellule.  
=DATE(A1; A3; A2) renvoie « 11 oct. 2014 ».  
=DATE(2012; 2; 14) renvoie « 14 fév. 2012 ». 

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« DUREE » à la page 71
« TEMPS » à la page 67
« Lieste des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

DATEDIF

La fonction DATEDIF renvoie le nombre de jours, de mois ou d'années entre deux dates.

DATEDIF(date-debut; date-fin; méthode-calc)

  • date de début : date de début de la période à calculer. date-debut correspond à une valeur de date/heure.

  • date de fin : date de fin de la période à calculer. date-fin correspond à une valeur de date/heure.

  • méthode-calc : indique comment exprimer la différence temporelle et comment:gérer les dates pour des années ou des mois différents.

"J": compte les jours entre les dates de début et de fin.

"M": compte les mois entre les dates de début et de fin.

"A": compte les années entre les dates de début et de fin.

"MJ": compte les jours entre les dates de début et de fin en ignorant les mois et les années. Le mois de date-fin est considéré comme étant le mois de date-debut. Si la date de début est postérieure à la date de fin, le compte commence à la date de fin comme si celle-ci appartenait au mois précédent. L'année de la date-fin sert à vérifier s'il s'agit d'une année bissextile.

"AM": compte le nombre de mois entiers entre les dates de début et de fin en ignorant l'année. Si le mois/jour de début est antérieur au mois/jour de fin, les dates sont traitées comme s'ils appartenault à la même année. Si le mois/jour de début est postérieur au mois/jour de fin, les dates sont traitées comme s'ils appartenault à des années consécutives.

"AJ": compte le nombre de jours entre les dates de début et de fin en ignorant l'année. Si le mois/jour de début est antérieur au mois/jour de fin, les dates sonttraitées comme s'ils appartenaient à la même année. Si le mois/jour de début est postérieur au mois/jour de fin, les dates sont traitées comme s'ils appartenaient à des années consécutives.

Examples

Si A1 contient la valeur de date/heure 6/4/88 et A2 contient la valeur de date/heure 30/10/06 :
=DATEDIF(A1; A2; "J") renvoie 6781, le nombre de jours entre le 6 avril 1988 et le 30 octobre 2006.
=DATEDIF(A1;A2;"M") renvoie 222, le nombre de mois entiers entre le 6 avril 1988 et le 30 octobre 2006.
=DATEDIF(A1;A2;"A") renvoie 18, le nombre d'années entières entre le 6 avril 1988 et le 30 octobre 2006.
=DATEDIF(A1;A2;"MJ") renvoie 24, le nombre de jours entre le sixieme jour d'un mois et le trente jour du même mois.
=DATEDIF(A1;A2;"AM") renvoie 6, le nombre de mois entre avril et le mois d'octobre suivant de n'importe qu'elle année.
=DATEDIF(A1; A2, "AJ") renvoie 207, le nombre de jours entre le 6 avril et le 31 octobre suivant de n'importe qu'elle année.
=DATEDIF("6/4/1988"; MAINTENANT(); "A") & " années, " & DATEDIF("6/4/1988"; MAINTENANT(); "AM") & " mois et " & DATEDIF(A1; MAINTENANT(); "AJ") & " jours renvoie l'âge d'une personne née le 6 avril 1988.

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« JOURS360 » à la page 58
« NB.JOURS.OUVRES » à la page 62
« MAINTENANT » à la page 60
« FRACTION.ANNEE » à la page 55
« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

DATEVAL

La fonction DATEVAL convertit une chaine de texte correspondant à une date et renvoie une valeur de date/heure. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableurs plus anciens.

DATEVAL(date-texte)

  • date-texte : chaîne de caractères de la date à convertir. date-texte est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Ce doit être une date indiquée entre guillemets ou une valeur de date/heure. Si date-texte n'est pas une date valide, une erreur est renvoyée.

Examples

Si la cellule B1 contient la valeur de date/heure 2 août 1979 06 h 30^00^ et que la cellule C1 contient la chaine 16/10/2008 :
=DATEVAL(B1) renvoie le 2 août 1979, laquelle date est considérée comme une valeur de date si elle fait l'objet d'une ↔reference dans d'autres formules. La valeur renvoyee est mise en forme en fonction du format de la cellule active. Une cellule adoptant le format Automatique utilise le format de date indiqué dans les Préférences Système (recherche « format de date » dans la fenêtre des Préférences Système).
=DATEVAL(C1)renvoie《16oct.2008》
=DATEVAL(29/12/1974)renvoie « 29 décembre 1979 »

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Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« DATE » à la page 50
« TEMPS » à la page 67
« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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EDATE

La fonction EDATE renvoie une date antérieure ou postérieure d'un ou de plusieurs mois à une date donnée.

EDATE(date-debut; décalage-mois)

  • date de début : date de début de la période à calculer. date-debut correspond à une valeur de date/heure.
  • décalage-mois : nombre de mois avant ou après la date de début. décalage-mois correspond à un nombre. Une valeur de décalage-mois négative permet d'indiquer le nombre de mois avant la date de début ; à l'inverse une valeur de décalage-mois positive permet d'indiquer les mois après la date de début.

Examples

=EDATE("15/1/2000"; 1) renvoie 15/2/2000, la même date mais un mois plus tard.
=EDATE("15/1/2000"; -24) rengoie 15/1/1998, la même date, 24 mois plus tout.

Rubriques associées :

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« FIN.MOIS » à la page 54
« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

FIN.MOIS

La fonction FIN.MOIS renvoie une date qui est le dernier jour du mois un certain nombre de mois avant ou après une date donnée.

FIN.MOIS(date-debut; décalage-mois)

  • date de début : date de début de la période à calculer. date-debut correspond à une valeur de date/heure.
  • décalage-mois : nombre de mois avant ou après la date de début. décalage-mois correspond à un nombre. Une valeur de décalage-mois négative permet d'indiquer le nombre de mois avant la date de début ; à l'inverse une valeur de décalage-mois positive permet d'indiquer les mois après la date de début.

Examples

=FIN.MOIS("15/5/2010"; 5) renvoie « 31 oct. 2010 », c'est-à-dire le dernier jour du mois postérieur de cinq mois à mai 2010.
=FIN.MOIS("15/5/2010"; -5) renvoie « 31 décembre 2009 », c'est-à-dire le dernier jour du mois antérieur de cinq mois à mai 2010.

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EDATE 忍 à la page 54
« Lieste des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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FRACTION.ANNEE

La fonction FRACTION.ANNEE trouve la fraction d'une année représentée par le nombre de jours entiers entre deux dates.

FRACTION.ANNEE(date-debut; date-fin; base-journalière)

  • date de début : date de début de la période à calculer. date-debut correspond à une valeur de date/heure.
  • date de fin : date de fin de la période à calculer. date-fin correspond à une valeur de date/heure.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Examples

=FRACTION.ANNEE("15/12/2009","30/6/2010";0) renvoie 0,541666667.
=FRACTION.ANNEE("15/12/2009"; "30/6/2010"; 1) revoie 0,539726027.
=FRACTION.ANNEE("15/12/2009"; "30/6/2010"; 2) renvoie 0,54722222.
= FRACTION.ANNEE("15/12/2009"; "30/6/2010"; 3) rengoie 0,539726027.
=FRACTION.ANNEE("15/12/2009","30/6/2010";4) rengoie 0,541666667.

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« JOURS360 » à la page 58
« NB.JOURS.OUVRES » à la page 62
« List des fonctions date et heures » à la page 46
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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HEURE

La fonction HEURE renvoie l'hour pour une valeur de date/heure donnée.

HEURE(instant)

  • instant : heures à utiliser dans la fonction. instant correspond à une valeur de date/ heures. La partie correspondant à la date est ignorée par cette fonction.

Remarques d'usage

  • L'heure renvoyée est au format 24 heures (0 correspond à minuit, 23 correspond à 11 h 00 du soir).

Examples

=HEURE(MAINTENANT()) renvoie l'heure actuelle du jour.
=HEURE("6/4/88 11 h 59'22") renvoie 11.

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« JOUR » à la page 57

« MINUTE » à la page 60
« MOIS » à la page 61
« SECONDE » à la page 66
« ANNÉE » à la page 48
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JOUR

La fonction JOUR renvoie le jour du mois pour une valeur de date/heure donnée.

JOUR(date)

  • date : date à utiliser dans la fonction. date correspond à une valeur de date/heure. La partie correspondant à l'heure est ignorée par cette fonction.

Examples

=JOUR("6/4/88 23 h 59' 22") renvoie 6.  
=JOUR("12/5/2009") renvoie 12. 

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JOURS360

La fonction JOURS360 renvoie le nombre de jours entre deux dates sur la base de douze mois de 30 jours et d'une année de 360 jours.

JOURS360(date-debut; date-fin; utiliser-méthode-europeenne)

  • date de début : date de début de la période à calculer. date-debut correspond à une valeur de date/heure.
  • date de fin : date de fin de la période à calculer. date-fin correspond à une valeur de date/heure.
  • utiliser-méthode-europeanne : valeur facultative indiquant si la méthode NASD ou la méthode européen doit être utilisé pour les dates tombant le 31 d'un mois.

méthode NASD (0, FAUX ou omis): méthode NASD utilisé pour les dates qui tombent le 31 d'un mois.

méthode DEVISE (1 ou VRAI): méthode européen utilise pour les dates qui tombent le 31 d'un mois.

Examples

= JOURS360("20/12/2008"; "3/31/2009") renvoie 101d.
=JOURS360("27/2/2008";"31/3/2009";0) renvoie 394d.
=JOURS360("27/2/2008","31/3/2009";1) renvoie 393d lorsque la méthode de calcul européen est utilisé.

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JOURSEM

La fonction JOURSEM renvoie un numéro qui est le jour de la semaine pour une date donnée.

JOURSEM(date; premier-jour)

  • date : date à utiliser dans la fonction. date correspond à une valeur de date/heure. La partie correspondant à l'heure est ignorée par cette fonction.
  • premier-jour : valeur facultative qui précise le mode de numérotation des jours.

Dimanche correspond au jour numéro 1 (1 ou omis): dimanche est le premier jour (jour 1) de la semaine et samedi est le septieme jour.

Lundi correspond au jour numéro 1 (2): lundi est le premier jour (jour 1) de la semaine et dimanche est le septieme jour.

Lundi correspond au jour numéro 0 (3): lundi est le premier jour (jour 0) de la semaine et dimanche est le sixiéme jour.

Examples

=JOURSEM("6 avr. 1988"; 1) renvoie 4 (mercredi correspondant au quatrième jour si vous considérrez que la semaine commence le dimanche).
=JOURSEM("6 avr. 1988") renvoie la même valeur que dans l'exemple précédent (car le système de numération démarrant à 1 est utilisé si aucun argument numération n'est indiqué).
=JOURSEM("6 avr. 1988"; 2) renvoie 3 (mercredi correspondant au troisième jour si vous considérrez que la semaine commence le lundi).
=JOURSEM("6 avr. 1988"; 3) renvoie 2 (mercredi considéré le jour 2 si lundi sert de base commençant à 0).

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MAINTENANT

La fonction MAINTENANT renvoie la valeur de date/heure actuelle telle qu'elle est indiquée par l'horloge système.

MAINTENANT()

Remarques d'usage

  • La fonction MAINTENANT ne comprendaucunargument.Toutefois,vousdevez inclurelesparentheses: MAINTENANT().

Example

= MAINTENANT() renvoie « 4 oct. 2008 10 h 47 » si votre fichier est mis à jour le 4 octobre 2008 à 10 h 47.

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MINUTE

La fonction MINUTE renvoie les minutes pour une valeur de date/heure donnée.

MINUTE(instant)

  • instant: heures à utiliser dans la fonction. instant correspond à une valeur de date/昼夜. La partie correspondant à la date est ignorée par cette fonction.

Example

=MINUTE("6/4/88 11 h 59'22") renvoie 59.

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MOIS

La fonction MOIS rengoie le mois pour une valeur de date/heure donnée.

MOIS(date)

  • date : date à utiliser dans la fonction. date correspond à une valeur de date/heure.

La partie correspondant à l'heure est ignorée par cette fonction.

Example

= MOIS('6avril198811h59'22") renvoie 4.

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NB.JOURS.OUVRES

La fonction NB.JOURS.OUVRES renvoie le nombre de jours ouvrés entre deux dates. Les jours ouvrés excluent les week-ends et les dates indiquées de façon explicite.

NB.JOURS.OUVRES(date-debut; date-fin; dates-exclues)

  • date de début : date de début de la période à calculer. date-debut correspond à une valeur de date/heure.
  • date de fin : date de fin de la période à calculer. date-fin correspond à une valeur de date/heure.
  • dates-exclues : collection facultative de dates devant être exclues du calcul. dates-exclues correspond à une collection complément des valeurs de date/heure.

Example

=NB.JOURS.OUVRES("01/11/2009"; "30/11/2009"; {"11/11/2009"; "26/11/2009"}) renvoie 19d, c'est-à-dire le nombre de jours ouvrés en novembre 2009 qui exclut les week-ends et les deux jours chômes précisés.

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NOMDUMOIS

La fonction NODUMOIS renvoie le nom du mois à partir d'un numéro. Le mois 1 correspond à janvier.

NOMDUMOIS(mois-nbre)

  • mois-nbre : mois désiré. mois-nbre correspond à un nombre compris entre 1 et 12. Si la valeur de mois-nbre contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Examples

=NOMDUMOIS(9) renvoie « septembre ».  
=NOMDUMOIS(6) renvoie « juin » 

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NOMJOUR

La fonction NOMJOUR renvoie le nom du jour de la semaine à partir d'une valeur de date/heure ou d'un numéro. Le jour 1 est dimanche.

NOMJOUR(nbre-jour)

  • nbre-jour : jour souhaité de la période. nbre-jour correspond à une valeur de date/昼夜 ou à un chiffre compris entre 1 et 7. Si la valeur de nbre-jour contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Examples

Si B1 contient la valeur de date/heure 2 août 1979 06 h 30^00^ , que C1 contient la chaine 16/10/2008 et que D1 contient 6:
=NOMJOUR(B1) renvoie «jeudi »
= NOMJOUR(C1) renvoie «jeudi »
= NOMJOUR(D1) renvoie « vendredi »
= NOMJOUR("29/12/1974") renvoie « dimanche ».

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NO.SEMAINE

La fonction NO.SEMAINE renvoie le numéro de la semaine dans l'année pour une date donnée.

NO.SEMAINE(date; premier-jour)

  • date : date à utiliser dans la fonction. date correspond à une valeur de date/heure. La partie correspondant à l'heure est ignorée par cette fonction.

  • premier-jour : valeur facultative indiquant si les semaines doivent commencer le dimanche ou le lundi.

Dimanche correspond au jour numéro 1 (1 ou omis): dimanche est le premier jour (jour 1) de la semaine et samedi est le septieme jour.

Lundi correspond au jour numéro 1 (2): lundi est le premier jour (jour 1) de la semaine et dimanche est le septieme jour.

Example

=NO.SEMAINE("12/7/2009"; 1) renvoie 29.
=NO.SEMAINE("12/7/2009"; 2) renvoie 28.

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SECONDE

La fonction SECONDE renvoie les secondes pour une valeur de date/heure donnée.

SECOND(Instant)

  • instant : heures à utiliser dans la fonction. instant correspond à une valeur de date/ heures. La partie correspondant à la date est ignorée par cette fonction.

Example

=SECONDE("6/4/88 11 h 59'22") renvoie 22.

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SERIE.JOUR.OUVRE

La fonction SERIE.JOUR.OUVRE renvoie la date qui correspond au nombre donné de jours ouvrés avant ou après une date donnée. Les jours ouvrés excluent les week-ends et toutes les autres dates prévues en tant que telles.

SERIE.JOUR.OUVRE(date; jours-ouvrés; dates-exclues)

  • date : date à utiliser dans la fonction. date correspond à une valeur de date/heure. La partie correspondant à l'heure est ignorée par cette fonction.
  • jours-ouvrés : nombre de jours ouvrés avant ou après la date donnée. jours-ouvrés correspond à un nombre. Elle est positive si la date souhaitée est postérieure à la valeur de date et négative si la date souhaitée est antérieure à la valeur de date.
  • dates-exclues : collection facultative de dates devant être exclues du calcul. dates-exclues correspond à une collection complément des valeurs de date/heure.

Example

=SERIE.JOUR.OUVRE("01/11/2009"; 20; {"11/11/2009"; "26/11/2009"}) renvoie « 1 décembre 2009 », c'est-à-dire le jour ouvré qui vient 20 jours ouvré après le 01/11/2009 si l'on ne compte pas les week-ends et les deux jours chômes précisés.

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TEMPS

La fonction TEMPS convertit des valeurs distinctes correspondant à des heures, des minutes et des secondes en une valeur de date/heure.

  • heures : nombre d'heures à inclure dans la valeur renvoyée. heures correspond à un nombre. Si la valeur d'heures contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.
  • minutes : nombre de minutes à inclure dans la valeur renvoyée. minutes correspond à un nombre. Si la valeur de minutes contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.
  • secondes : nombre de secondes à inclure dans la valeur renvoyée. secondes correspond à un nombre. Si la valeur de secondes contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Remarques d'usage

  • Vous pouvez indiquer des valeurs d'heure, de minute et de seconde respectivement supérieures à 24, 60 et 60. Si la somme des heures, des minutes et des secondes est une valeur supérieure à 24 heures, des tranches de 24 heures lui sont soustraites autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que la valeur soit inférieure à 24 heures.

Examples

=TEMPS(12;0;0) renvoie 00 h 00.
=TEMPS(16;45;30)renvoie 16 h 45.
=TEMPS(0;900;0)renvoie15h00.
=TEMPS(60;0;0)renvoie 00 h 00.
=TEMPS(4,25;0;0) renvoie 4 h 00.

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TEMPSVAL

La fonction TEMPSVAL renvoie l'heure, sous la forme d'une fraction décimale d'une journée de 24 heures, à partir d'une valeur de date/heure donnée ou à partir d'une chaîne de texte.

TEMPSVAL(instant)

  • instant : heures à utiliser dans la fonction. instant correspond à une valeur de date/ heures. La partie correspondant à la date est ignorée par cette fonction.

Examples

=TEMPVAL("6/4/88 12 h 00") renvoie 0,5 (midi représentée en effet la moitié de la journée).
=TEMPVAL("12 h 00'59") renvoie 0,5007 (arrendi à quatre décimales après la virgule).
=TEMPVAL("21 h 00") renvoie 0,875 (21 heures ou 9 h 00 du soir, divisé par 24).

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Les fonctions de durée vous permettent de convertir différentes périodes dans le temps, comme des heures, des jours et des semaines.

Listedes fonctionsdurdée

Ces fonctions de manipulation de durées ont été intégrées à iWork pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« DUREE» (page 71)La fonction DUREE associe différentes valeurs représentant des semaines, des jours, des heures, des minutes, des secondes et des millisecondes, et renvoie une durée.
« DUREE.SUPPRESSION» (page 72)La fonction DUREE.SUPPRESSION évalue une valeur donnée et renvoie soit le nombre de jours représentés, s'il s'agit d'une durée, soit la valeur donnée. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableurs plus anciens.
« DURHEURES» (page 73)La fonction DURHEURES exprime une durée en heures.
« DURJOURS» (page 74)La fonction DURJOURS exprime une durée en jours.
« DURMILLSECONDES» (page 74)La fonction DURMILLSECONDES exprime une durée en millisecondces.
« DURMINUTES» (page 75)La fonction DURMINUTES exprime une durée en minutes.
« DURSECONDES» (page 76)La fonction DURSECONDES exprime une durée en secondes.
« DURSEMAINES» (page 77)La fonction DURSEMAINES exprime une durée en semaines.

DUREE

La fonction DUREE combine plusieurs valeurs pour des semaines, des jours, des heures, des minutes, des secondes et des millisecondes et renvoie une durée.

DUREE(semaines; jours; heures; minutes; secondes; milliseconds)

  • semaines : valeur représentant le nombre de semaines. semaines correspond à un nombre.
  • jours : valeur facultative représentant le nombre de jours. jours correspond à un nombre.
  • heures : valeur facultative représentant le nombre d'heures. heures correspond à un nombre.
  • minutes : valeur facultative représentant le nombre de minutes. minutes correspond à un nombre.
  • secondes : valeur facultative représentant le nombre de secondes. secondes correspond à un nombre.
  • millisecondes : valeur facultative représentant le nombre de millisecondes. millisecondes correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • Un argument égal à 0 peut être omis, mais la virgule doit être insérée si d'autres valeurs sont indiquées. Par exemple, DUREE(;;12;3) renvoie une durée de 12 h 3 m (12 heures et 3 minutes).
  • Les valeurs négatives sont autorisées. Par exemple, DUREE(0; 2; -24) renvoie une durée de 1 jour (2 jours moins 24 heures).

Examples

= DUREE(1) donne 1sem (1 semaine).
= DUREE_(i) (1) donne 1h (1 heure).
= DUREE(1;5) donne 1sem 3j 12h (1 semaine, 3 jours, 12 heures ou 1,5 semaines).
= DUREE(3; 2; 7; 10; 15,3505) donne 3sem 2j 7h 10m 15s 350ms (3 semaines, 2 jours, 7 heures, 10 minutes, 15 secondes, 350 milliseconds).

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DUREE.SUPPRESSION

La fonction DUREE.SUPPRESSION évalue une valeur donnée et renvoie soit le nombre de jours représentés, s'il s'agit d'une durée, soit la valeur donnée. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableurs plus anciens.

DUREE.SUPPRESSION(valeur-quelconque)

  • valeur-quelconque : valeur quelconque. valeur-quelconque peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

Remarques d'usage

  • Si valeur-quelconque est une durée, le résultat est identique à DURJOURS. À défaut, valeur-quelconque est renvoyé tel quel.
  • Cette fonction peut être automatiquement insérée si un document Numbers '08 est mis à niveau ou si un document Excel ou Appleworks est importé. Elle est supprimée si le fjichier est enregistré sous le format Numbers '08 ou Excel.

Examples

=DUREE.SUPPRESSION("1sem") donne 7, l'équivalent d'une semaine en jours.
= DUREE.SUPPRESSION(12) donne 12, car, comme il ne s'agissait pas d'une durée, elle est renvoyee telle qu'elle.
= DUREE.SUPPRESSION("abc")) donne « abc ».

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DURHEURES

La fonction DURHEURES convertit une valeur de durée en un nombre d'heures.

DURHEURES(durée)

  • durée : période temporelle à convertir. durée correspond à une valeur de durée.

Examples

= DURHEURES("2sem 3j 2h 10m 0s 5ms") donne 410,166681.
=DURHEURES("10:0:13:00:05,500") donne 1693,001528.

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« DURMILLISECONDES » à la page 74
« DURMINUTES » à la page 75
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DURJOURS

La fonction DURJOURS convertit une valeur de durée en un nombre de jours.

DURJOURS(durée)

  • durée : période temporelle à convertir. durée correspond à une valeur de durée.

Examples

= DURJOURS("2sem 3j 2h 10m 0s 5ms") donne 17,09027784.
= DURJOURS("10:0:13:00:05,500") donne 70,5417302.

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DURMILLISECONDES

La fonction DURMILLISECONDES convertit une valeur de durée en un nombre de milliseconds.

DURMILLISECONDES(durée)

  • durée : période temporelle à convertir. durée correspond à une valeur de durée.

Examples

= DURMILLSECONDES("2sem 3j 2h 10m 0s 5ms") donne « 1 476 600 005 ».
= DURMILLSECONDES("10:0:13:00:05,500") donne « 6 094 805 500 ».

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DURMINUTES

La fonction DURMINUTES convertit une valeur de durée en un nombre de minutes.

DURMINUTES(durée)

  • durée : période temporelle à convertir. durée correspond à une valeur de durée.

Examples

=DURMINUTES("2sem 3j 2h 10m 0s 5ms") donne « 24 610,0000833333 »
= DURMINUTES("10:0:13:00:05,500") donne « 101 580,091666667 »

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DURSECONDES

La fonction DURSECONDES convertit une valeur de durée en un nombre de secondes.

DURSECONDES(durée)

  • durée : période temporelle à convertir. durée correspond à une valeur de durée.

Examples

= DURSECONDES("2sem 3j 2h 10m 0s 5ms") donne « 1 476 600,005 ».
= DURSECONDES("10:0:13:00:05,500") donne « 6 094 805,5 ».

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DURSEMAINES

La fonction DURSEMAINES convertit une valeur de durée en un nombre de semaines.

DURSEMAINES(durée)

  • durée : période temporelle à convertir. durée correspond à une valeur de durée.

Examples

= DURSEMAINES("2sem 3j 2h 10m 0s 5ms") donne 2,44146826223545.
=BURSEMAINES("10:0:13:00:05,500") donne 10,0773900462963.

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Les fonctions d'ingénierie vous aident à calculer certaines valeurs d'ingénierie courantes et à effectuer des conversions entre différentes bases numériques.

List des fonctions d'ingénierie

Ces fonctions d'ingénierie ont été intégrées à iWork pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« BASE10 » (page 79)La fonction BASE10 convertit un nombre de la base indiquée en un nombre en base 10.
« BASEN » (page 80)La fonction BASEN convertit un nombre en base 10 en un nombre correspondant dans la base indiquée.
« BESSELJ » (page 81)La fonction BESSELJ renvoie la fonction de Bessel d'ordre entier Jn(x).
« BESSELY » (page 82)La fonction BESSELY renvoie la fonction de Bessel d'ordre entier Yn(x).
« BINDEC » (page 83)La fonction BINDEC convertit un nombre binaire en un nombre décimal correspondant.
« BINHEX » (page 84)La fonction BINHEX convertit un nombre binaire en un nombre hexadécimal correspondant.
« BINOCT » (page 85)La fonction BINOCT convertit un nombre binaire en un nombre octal correspondant.
« CONVERT » (page 86)La fonction CONVERT convertit un nombre d'un système de mesure en une valeur correspondante dans un autre système de mesure.
« DECBIN » (page 90)La fonction DECBIN convertit un nombre décimal en un nombre binaire correspondant.
« DECHEX » (page 91)La fonction DECHEX convertit un nombre décimal en un nombre hexadécimal correspondant.
« DECOCT » (page 92)La fonction DECOCT convertit un nombre décimal en un nombre octal correspondant.
« DELTA » (page 93)La fonction DELTA détermine si deux valeurs sont exactement égales.
« ERF » (page 94)La fonction ERF renvoie la fonction d'erreur intégrée entre deux valeurs.
« ERFC » (page 94)La fonction ERFC renvoie la fonction ERF complémentaire intégrée entre une limite inférieure donnée et l'infini.
« HEXBIN » (page 95)La fonction HEXBIN convertit un nombre hexadécimal en un nombre binaire correspondant.
« HEXDEC » (page 96)La fonction HEXDEC convertit un nombre hexadécimal en un nombre décimal correspondant.
« HEXOCT » (page 97)La fonction HEXOCT convertit un nombre hexadécimal en un nombre octal correspondant.
« OCTBIN » (page 98)La fonction OCTBIN convertit un nombre octal en un nombre binaire correspondant.
« OCTDEC » (page 99)La fonction OCTDEC convertit un nombre octal en un nombre décimal correspondant.
« OCTHEX » (page 100)La fonction OCTHEX convertit un nombre octal en un nombre hexadécimal correspondant.
« SUP.SEUIL » (page 101)La fonction SUP.SEUIL détermine si une valeur est supérieure ou exactement égale à une autre valeur.

BASE10

La fonction BASE10 convertit un nombre de la base indiquée en un nombre correspondant en base 10.

BASE10(convertir-chaine; base)

  • convertir-chaine : chaine représentant le nombre à convertir. convertir-chaine est une valeur exprimée sous forme de chaine. Elle ne doit comprendre que des nombres et des lettres valides dans la base du nombre qui est converti.
  • base: base actuelle du nombre à convertir. base correspond à un nombre compris entre 1 et 36.

Remarques d'usage

  • Cette fonction renvoie une valeur numérique. Elle peut etre utiliser sans probleme dans une formule contenant d'autres valeurs numériques. Certains autres tableurs renvoient une valeur de chaine de caractères.

Examples

=BASE10("3f";16)renvoie 63.
=BASE10(1000100;2)renvoie68.
=BASETONUM("7279";8) génére une erreur puisque le chiffre « 9 » n'est pas valide en base 8.

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BASEN la page 80
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BASEN

La fonction BASEN convertit un nombre en base 10 en un nombre correspondant dans la base indiquée.

BASEN(chaine-decimale; base; longueur-conversion)

  • chaîne-décimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-décimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doitContainir que des chiffres.
  • base : base du nombre converti. base correspond à un nombre compris entre 1 et 36.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=BASEN(16;16)renvoie10.
=BASEN(100;32;4)renvoie 0034.
=BASEN(100;2)renvoie « 1 100 100 »

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BESSEIJ

La fonction BESSELJ renvoie la fonction de Bessel d'ordre entier J_n(x)

BESSELJ(valeur-x-quelconque; valeur-n)

  • valeur-x-quelconque : valeur x à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. valeur-x-quelconque correspond à un nombre.
  • valeur-n : ordre de la fonction. valeur-n correspond à un nombre supérieur ou égal à 0. Si la valeur de valeur-n contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Examples

=BESSELJ(25;3) renvoie 0,108343081061509.
=BESSELJ(25; 3,9) renvoie également 0,108343081061509 puisque toute fraction décimale de valeur-n est ignorée.
=BESSELJ(-25;3)renvoie « -0,108343081061509 »

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« List des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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BESSELY

La fonction BESSELY renvoie la fonction de Bessel d'ordre entier _(x)

BESSELY(valeur-pos-x; valeur-n)

  • valeur-pos-x : valeur x positive à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. valeur-pos-x correspond à un nombre supérieur à 0.
  • valeur-n: ordre de la fonction. valeur-n correspond à un nombre supérieur ou égal à 0. Si la valeur de valeur-n contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Remarques d'usage

  • Cette forme de la fonction de Bessel est aussi appelée fonction de Neumann.

Examples

=BESSELY(25;3) renvoie 0,117924850396893.
=BESSELY(25;3,9) renvoie également 0,117924850396893 puisque toute fraction décimale de valeur-n est ignorée.
=BESELY(-25; 3) génére une erreur puisque les valeurs négatives ou égales à zéro ne sont pas autorisées.

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《BESSELJ》à la page 81
« Liège des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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BINDEC

La fonction BINDEC convertit un nombre binaire en un nombre decimal correspondant.

BINDEC(chaine-binaire;longueur-conversion)

  • chaîne-binaire : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-binaire est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que les chiffres 0 et 1.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=BINDEC("1001") renvoie 9.
=BINDEC("100111";3)renvoie 039.
=BINDEC(101101) renvoie 45.

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« BINHEX » à la page 84
« BINOCT » à la page 85
« DECBIN » à la page 90
HEXDEC a la page 96
《OCTDEC》à la page 99
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« Éléments des formules » à la page 15
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BINHEX

La fonction BINHEX convertit un nombre binaire en un nombre hexadecimal correspondant.

BINHEX(Chaîne-binaire; longueur-conversion)

  • chaîne-binaire : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-binaire est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que les chiffres 0 et 1.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Remarques d'usage

  • Cette fonction s'appuie sur la notation de complément de deux, sur 32 bits. Par conséquent, les nombres négatifs se limitent toujours à 8 chiffres.

Examples

=BINHEX("100101") renvoie 25.
=BINHEX("100111";3) renvoie 027.
=BINHEX(101101) renvoie 2D.

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« HEXBIN » à la page 95
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BINOCT

La fonction BINOCT convertit un nombre binaire en un nombre octal correspondant.

BINOCT(Chaine-binaire; longueur-conversion)

  • chaîne-binaire : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-binaire est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que les chiffres 0 et 1.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Remarques d'usage

  • Cette fonction s'appuie sur la notation de complément de deux, sur 32 bits. Par conséquent, les nombres négatifs se limitent toujours à 11 chiffres.

Examples

=BINOCT("10011") renvoie 23.
=BINOCT("100111";3) renvoie 047.

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« BINHEX » à la page 84
« DECOCT » à la page 92
HEXOCT la page 97
« OCTBIN » à la page 98
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CONVERT

La fonction CONVERT convertit un nombre d'un système de mesure en une valeur correspondante dans un autre système de mesure.

  • convertir-nbre : nombre à convertir. convertir-nbre correspond à un nombre.
  • unité-initiale : unité actuelle du nombre à convertir. unité-initiale est une valeur exprimée sous forme de chaine. Elle doit correspondre à l'une des constantes mentionnées.
  • unité-finale : unité du nombre converti. unité-finale est une valeur exprimée sous forme de chaine. Elle doit correspondre à l'une des constantes mentionnées.

Remarques d'usage

  • Les valeurs possibles d'unité-initiale et d'unité-finale sont indiquées dans les tableaux qui suivent les exemples (« Unités de conversion prises en charge » à la page 87). Ces tableaux sont organisés en catégories. Si la valeur est saisie dans une cellule référencée, au lieu d'être tapée directement dans la fonction, les guillemets qui apparaissent dans les tableaux ne sont pas requis. La casse est importante. Elle doit être scrupuleusement respectée.

Examples

=CONVERT(9; "Ibm"; "kg") renvoie 4,08233133 (9 livres équivalent à environ 4,08 kilogrammes).
=CONVERT (26,2; "mi"; "m") renvoie 42164,8128 (26,2 miles équivalent à environ 42 164,8 metres).
=CONVERT(1; "tsp"; "ml") renvoie 4,92892159375 (1 cuillere à café équivaut à environ 4,9 millilitres).

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Unités de conversion prises en charge

Poids et masse

MesureConstante
Gramme« g » (utilisable avec des préfixes métriques)
Slug« sg »
Livre (unité de masse du système avoirdupois)« lbm »
U (unité de masse atomique)« u » (utilisable avec des préfixes métriques)
Once (unité de masse du système avoirdupois)« ozm »

Distance

MesureConstante
Mètre« m » (utilisable avec des préfixes métriques)
Mile terrestre« mi »
Mille nautique« Nmi »
Pouce« in »
Pied« ft »
Yard« yd »
Angström« ang » (utilisable avec des préfixes métriques)
Pica (1/6 po, Postscript Pica)« Pica »

Durée

MesureConstante
Année« yr »
Semaine« wk »
Jour« day »
Heure« hr »
Minute« mn »
Seconde« sec » (can be used with metric prefixes)

Vitesse

MesureConstante
Miles par heures« mi/h »
Miles par minute« mi/mn »
Mètres par heures« m/h » (utilisable avec des préfixes métriques)
Mètres par minute« m/mn » (utilisable avec des préfixes métriques)
Mètres par seconde« m/s » (utilisable avec des préfixes métriques)
Pieds par minute« ft/mn »
Pieds par seconde« ft/s »
Nœud« kt »

Pression

MesureConstante
Pascal« Pa » (utilisable avec des préfixes métriques)
Atmosphère« atm » (utilisable avec des préfixes métriques)
Millimètres de mercure« mmHg » (utilisable avec des préfixes métriques)

Force

MesureConstante
Newton« N » (utilisable avec des préfixes métriques)
Dyne« dyn » (utilisable avec des préfixes métriques)
Livre« lbf »

Energie

MesureConstante
Joule« J » (utilisable avec des préfixes métriques)
Erg« e » (utilisable avec des préfixes métriques)
Calorie thermodynamique« c » (utilisable avec des préfixes métriques)
Calorie IT« cal » (utilisable avec des préfixes métriques)
Électronvolt« eV » (utilisable avec des préfixes métriques)
Cheval-heure« HPh »
Watt-heure« Wh » (utilisable avec des préfixes métriques)
Livre-pied« flb »
BTU (Unité thermique Britannique)« BTU »

Puisance

MesureConstante
Cheval« HP »
Watt« W » (utilisable avec des préfixes métriques)

Magnetisme

MesureConstante
Tesla« T » (utilisable avec des préfixes métriques)
Gauss« ga » (utilisable avec des préfixes métriques)

Température

MesureConstante
Degrés Celsius« C »
Degrés Fahrenheit« F »
Kelvins« K » (utilisable avec des préfixes métriques)

Volume liquide

MesureConstante
Cuillère à café« tsp »
Cuillère àSoupe« tbs »
Once liquide« oz »
Tasse« cup »
Pinte américain« pt »
Pinte britannique« uk.pt »
Quart« qt »
Gallon« gal »
Litre« l » (utilisable avec des préfixes métriques)

Péri fixes métriques

MesureConstanteFacteur
Exa« E »1E+18
Péta« P »1E+15
Téra« T »1E+12
Giga« G »1E+09
Méga« M »1E+06
Kilo« k »1E+03
Hecto« h »1E+02
Déca« e »1E+01
déci« d »1E-01
centi« c »1E-02
milli« m »1E-03
micro« u » ou « μ »1E-06
nano« n »1E-09
pico« p »1E-12
femto« f »1E-15
atto« a »1E-18

Remarques d'usage

  • Ces préfixes ne peuvent être utilisés qu'avac les constantes métriques g, u, m, ang, sec, m/h, m/mn, m/s, Pa, atm, mmHg, N, dyn, J, e, c, cal, eV, Wh, W, T, ga, K et l.

DECBIN

La fonction DECBIN convertit un nombre decimal en un nombre binaire correspondant.

DECBIN(chaine-)decimale;longueur-conversion)

  • chaîne-décimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-décimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que des chiffres.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=DECBIN(100)renvoie01100100.
=DECBIN("1001";12)renvoie00111101001.

Rubriques connexes :

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DECHEX

La fonction DECHEX convertit un nombre decimal en un nombre hexadecimal correspondant.

DECHEX(chaine-décimale; longueur-conversion)

  • chaîne-décimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-décimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que des chiffres.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=DECHEX(100)renvoie 64.
= DECHEX("1001";4) renvoie 03E9.

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DECOCT

La fonction DECOCT convertit un nombre décimal en un nombre octal correspondant.

DECOCT(chaine-décimale; longueur-conversion)

  • chaîne-décimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-décimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que des chiffres.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=DECOCT(100)renvoie 144.
= DECOCT("1001";4) renvoie 1751.

Rubriques connexes :

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« BINOCT » à la page 85
« DECBIN » à la page 90
« DECHEX » à la page 91

« HEXOCT » à la page 97
« OCTDEC » à la page 99
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DELTA

La fonction DELTA détermine si deux valeurs sont exactement égales. Cette fonction s'appuie sur une égalité exacte. À titre de comparaison, l'opérateur = s'appuie sur une égalité de châne.

DELTA(comparer-de;comparer-à)

  • comprer-de : valeur numérique. comprer-de correspond à un nombre.
  • comprer-à : valeur numérique. comprer-à correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • DELTA renvoie 1 (VRAI) si la valeur comparer-de est exactement égale à la valeur comparer-à ; sinon, la fonction renvoie 0 (FAUX).

Examples

=DELTA(5;5) renvoie 1 (VRAI).
= DELTA(5; -5) renvoie 0 (FAUX).
=DELTA(5;5000)renvoie1(VRAI).

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

Sup. SEUIL à la page 101
« Liège des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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ERF

La fonction ERF renvoie la fonction d'erreur intégrée entre deux valeurs.

ERF(inférieur; supérieur)

  • inférieur : limite inférieure. inférieur correspond à un nombre.
  • supérieur : argument facultatif représentant la limite supérieure. supérieur correspond à un nombre. Si supérieur est omis, la valeur supposée par défaut correspond à 0.

Remarques d'usage

  • Cette fonction est aussi appelée la fonction d'erreur de Gauss.

Examples

=ERF(0;1)renvoie0,842700792949715.
=ERF(-1;1) renvoie 1,68540158589943.
=ERF(1;8)renvoie0,157299207050285.

Rubriques connexes :

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ERFC 四 la page 94
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ERFC

La fonction ERFC renvoie la fonction ERF complémentaire intégrée entre une limite inférieure donnée et l'infini.

ERFC(inférieur)

  • inférieur : limite inférieure. inférieur correspond à un nombre.

Examples

=ERFC(-1)renvoie 1,84270079294971.
=ERFC(1)renvoie0,157299207050285.
ERFC(12) renvoie 1,3562611692059E-64.

Rubriques connexes :

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ERF 四 la page 94
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HEXBIN

La fonction HEXBIN convertit un nombre hexadecimal en un nombre binaire correspondant.

HEXBIN(chaîne-hexadécimale; longueur-conversion)

  • chaîne-hexadécimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-hexadécimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que des chiffres et des lettres se limitant à A à F.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Remarques d'usage

  • Cette fonction s'appuie sur la notation de complément de deux, sur 32 bits. Par conséquent, les nombres négatifs se limitent toujours à 32 chiffres.

Examples

=HEXBIN("F";8)renvoie « 00 001 111 »

=HEXBIN("3F")renvoie 0 111111

Rubriques connexes :

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HEXDEC à la page 96
« HEXOCT » à la page 97

«OCTBIN» à la page 98
« DECBIN » à la page 90
« List des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

HEXDEC

La fonction HEXDEC convertit un nombre hexadecimal en un nombre decimal correspondant.

HEXDEC(chaine-hexadécimale; longueur-conversion)

  • chaîne-hexadécimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-hexadécimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que des chiffres et des lettres se limitant à A à F.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=HEXDEC("F";3) renvoie 015.
=HEXDEC("3F") renvoie 63.

Rubriques connexes :

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« BINDEC » à la page 83
« DECHEX » à la page 91
« HEXBIN » à la page 95
HEXOCT a la page 97
《OCTDEC》à la page 99
« Liège des fonctions d'ingénierie » à la page 78

« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

HEXOCT

La fonction HEXOCT convertit un nombre hexadecimal en un nombre octal correspondant.

HEXOCT(chaine-hexadécimale; longueur-conversion)

  • chaîne-hexadécimale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-hexadécimale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que des chiffres et des lettres se limitant à A à F.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Remarques d'usage

  • Cette fonction s'appuie sur la notation de complément de deux, sur 32 bits. Par conséquent, les nombres négatifs se limitent toujours à 11 chiffres.

Examples

=HEXOCT("F";3)renvoie017.
=HEXOCT("4E")renvoie 116.

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« BINOCT » à la page 85
« DECOCT » à la page 92
« HEXBIN » à la page 95
HEXDEC à la page 96
« OCTHEX » à la page 100
« Liège des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Types de valeur » à la page 39

« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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OCTBIN

La fonction OCTBIN convertit un nombre octal en un nombre binaire correspondant.

OCTBIN(chaine-octale;longueur-conversion)

  • chaîne-octale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-octale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que les chiffres 0 à 7.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Remarques d'usage

  • Cette fonction s'appuie sur la notation de complément de deux, sur 32 bits. Par conséquent, les nombres négatifs se limitent toujours à 32 chiffres.

Examples

Rubriques connexes :

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« BINOCT » à la page 85
« DECBIN » à la page 90
« HEXBIN » à la page 95
《OCTDEC》à la page 99
« OCTHEX » à la page 100
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« Types de valeur » à la page 39
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OCTDEC

La fonction OCTDEC convertit un nombre octal en un nombre décimal correspondant.

OCTDEC(chaine-octale; longueur-conversion)

  • chaîne-octale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-octale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que les chiffres 0 à 7.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Examples

=OCTDEC(127;4)renvoie 0087.
=OCTDEC(15)renvoie 13.

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« BINDEC » à la page 83
« DECOCT » à la page 92
«OCTBIN» à la page 98
« OCTHEX » à la page 100
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OCTHEX

La fonction OCTHEX convertit un nombre octal en un nombre hexadecimal correspondant.

OCTHEX(chaine-octale;longueur-conversion)

  • chaîne-octale : chaîne représentant le nombre à convertir. chaîne-octale est une valeur exprimée sous forme de chaîne. Elle ne doit containir que les chiffres 0 à 7.
  • longueur-conversion : valeur facultative représentant la longueur minimale du nombre renvoyé. longueur-conversion correspond à un nombre compris entre 1 et 32. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 1. Si elle est incluse, au besoin, des zéros sont ajoutés en tête de la valeur de convertir-chaine de sorte que sa longueuratteigne au moins celle indiquée par longueur-conversion.

Remarques d'usage

  • Cette fonction s'appuie sur la notation de complément de deux, sur 32 bits. Par conséquent, les nombres négatifs se limitent toujours à 8 chiffres.

Examples

=OCTHEX(127;4)renvoie 0057.
=OCTHEX(15)renvoie 0D.

Rubriques connexes :

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« BINHEX » à la page 84
« DECHEX » à la page 91
« HEXOCT » à la page 97
« OCTBIN » à la page 98
《OCTDEC》à la page 99
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SUP.SEUIL

La fonction SUP.SEUIL déterminé si une valeur est supérieure ou exactement égale à une autre valeur. Cette fonction s'appuie sur une égalité exacte. À titre de comparaison, l'opérateur = s'appuie sur une égalité de chaine.

SUP.SEUIL(nbre-à-comparer; écart-nombre)

  • nbre-à-comperer : nombre à comparer. nbre-à-comperer correspond à un nombre.
  • écart nombre : valeur du pas. écart nombre correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • SUP.SEUIL renvoie 1 (VRAI) si la valeur nbre-à-comperer est supérieure ou égale à la valeur écart-name; sinon, la fonction renvoie 0 (FAUX).

Examples

= SUP.SEUI(-4, - 5) renvoie 1 (VRAI) puisque -4 est supérieur a-5.
= SUP.SEUIL(4,5) renvoie 0 (FAUX) puisque 4 est inférieur à 5.
= SUP.SEUIL(5;4) renvoie 1 (VRAI) puisque 5 est supérieur à 4.
=GESTEP(20; 20) revoie 1 (VRAI) puisque 20 est exactement égal à 20.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« DELTA » à la page 93
« List des fonctions d'ingénierie » à la page 78
« Types de valeur » à la page 39
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L'aide sur les fonctions financières vous aide à travailler avec des flux de trésorerie, des actifs amortissables, des annuités et des investissements en résolvant des problèmes comme le calcul de l'amortissement annuel d'un actif, les intérêts gagnés sur un investissement et le prix du marché courant d'une obligation.

Listedes fonctions financières

Ces fonctions financières ont ete integrees a iWork pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« AMORLIN » (page 106)La fonction AMORLIN renvoie le montant de l'amortissement d'un actif par période en faisant appel à la méthode de l'amortissement linéaire.
« CUMUL.interTER » (page 107)La fonction CUMUL.interTER renvoie les intérêts totaux inclus dans des paiements de vente ou de remboursement d'un prêt dans un intervalle de temps donné en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.
« CUMUL.PRINCPER » (page 109)La fonction CUMUL.PRINCPER renvoie le principal total inclus dans des paiements de vente ou de remboursement d'un prêt dans un intervalle de temps donné en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.
« DB » (page 111)La fonction DB renvoie le montant d'amortissement d'un actif pour une période indiquée à l'aide de la méthode de l'amortissement dégressif à taux constant.
« DDB » (page 113)La fonction DDB renvoie le montant d'amortissement d'un actif en s'appuyant sur le taux d'amortissement indiqué.
« DUREE.M.OBLIGATION » (page 115)La fonction DUREE.M.OBLIGATION calcule la moyenne pondérée modifiée de la valeur actualisée des flux de trésorerie pour une valeur nominale de 100 €.
« DUREE.OBLIGATION » (page 116)La fonction DUREE.OBLIGATION calcule la moyenne pondérée de la valeur actualisée des flux de trésorerie pour une valeur nominale de 100 €.
« INTERET.ACC » (page 118)La fonction INTERET.ACC calcule les intérêts courus totaux ajoutés au prix d'achat d'un titre et payés au vendeur lorsque le titre verse des intérêts périodiques.
« INTERET.ACC.MAT » (page 120)La fonction INTERET.ACC.MAT calcule les intérêts courus totaux ajoutés au prix d'achat d'un titre et payés au vendeur lorsque le titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.
« INTPER » (page 121)La fonction INTPER renvoie la part des intérêts de paiement d'une rente ou de remboursement d'un prêt en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.
« ISPMT » (page 123)La fonction ISPMT renvoie la part des intérêts de paiement d'une rente ou de remboursement d'un prêt en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.
« NB.COUPONS » (page 124)La fonction NB.COUPONS renvoie le nombre de coupons restant à payer entre la date de règlement et l'échéance.
« NB.JOURS.COUPON » (page 125)La fonction NB.JOURS.COUPON renvoie le nombre de jours dans la période de coupon dans laquelle le règlement a lieu.
« NB.JOURS.COUPON.SUIV » (page 126)La fonction NB.JOURS.COUPON.PREC renvoie le nombre de jours entre le début de la période de coupon dans laquelle le règlement a lieu et la date de règlement.
« NB.JOURS.COUPON.SUIV » (page 128)La fonction NB.JOURS.COUPON.SUIV renvoie le nombre de jours entre la date de règlement et la fin de la période de coupon dans laquelle le règlement a lieu.
« NPM » (page 129)La fonction NPM renvoie le nombre de périodes de paiement pour un prét ou une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiaements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.
« PRINCPER » (page 131)La fonction PRINCPER renvoie la part du principal du paiement d'une rente ou du remboursement d'un prét en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.
« PRIX.TITRE » (page 133)La fonction PRIX.TITRE renvoie le prix d'un titre qui verse des intérêts périodiques par tranche de 100 € de valeur de remboursement (nominale).
« PRIX.TITRE.ECHEANCE » (page 134)La fonction PRIX.TITRE.ECHEANCE renvoie le prix d'un titre qui verse des intérêts périodiques par tranche de 100 € de valeur de remboursement (nominale).
« RENDEMENT.SIMPLE » (page 136)La fonction RENDEMENT.SIMPLE renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui est vendu avec un escompte par rapport à son prix de remboursement et qui ne verse pas d'intérêts.
« RENDEMENT.TITRE » (page 137)La fonction RENDEMENT.TITRE renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui verse des intérêts périodiques réguliers.
« RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE » (page 139)La fonction RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.
« SYD » (page 140)La fonction SYD renvoie le montant de l'amortissement d'un actif sur une période indiquée en s'appuyant sur la méthode de l'amortissement proportionnel à l'ordre numérique inversé des années.
« TAUX » (page 141)La fonction TAUX renvoie le taux d'intérêt d'un investissement, d'un prét ou d'une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.
« TAUX.EFFECTIF » (page 144)La fonction TAUX.EFFECTIF renvoie le taux d'intérêt effectif annuel à partir du taux d'intérêt annuel nominal en s'appuyant sur le nombre de périodes par année de calcul de l'intérêt composé.
« TAUX.ESCOMPTE » (page 145)La fonction TAUX.ESCOMPTE renvoie le taux d'escompte annuel d'un titre qui ne paie pas d'intérêts et qui est vendu avec un escompte par rapport à son prix de remboursement.
« TAUX.interET » (page 146)La fonction TAUX.interET renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.
« TAUX.NOMINAL » (page 147)La fonction TAUX.NOMINAL renvoie le taux d'intérêt nominal annuel à partir du taux d'intérêt annuel effectif en s'appuyant sur le nombre de périodes par année de calcul de l'intérêt composé.
« TRI » (page 148)La fonction TRI renvoie le taux de rendement interne d'un investissement qui s'appuie sur une série de flux de trésorerie pouvant être iréguliers mais réalisés à intervalles réguliers.
« TRIM » (page 150)La fonction TRIM renvoie le taux de rendement interne modifié pour un investissement qui est basé sur une série de flux de trésorerie potentiellément irréguliers réalisés à des intervalles réguliers. Le taux gagné sur les flux de trésorerie positifs et le taux payé pour financer les flux de trésorerie négatifs peuvent différer.
« VA » (page 152)La fonction VA renvoie la valeur actualisée d'un investissement ou d'une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.
« VALEUR.ENCAISSEMENT » (page 154)La fonction VALEUR.ENCAISSEMENT renvoie le prix d'un titre qui est vendu avec un escompte par rapport au prix de remboursement et qui ne verse pas d'intérêts par tranche de 100 € de valeur de remboursement (valeur nominale).
« VALEUR.NOMINALE » (page 156)La fonction VALEUR.NOMINALE renvoie la valeur à l'échéance d'un titre qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.
« VAN » (page 157)La fonction VAN renvoie la valeur actualisée nette pour un investissement qui s'appuie sur une série de flux de trésorerie pouvant être irréguliers mais réalisés à intervalles réguliers.
« VC » (page 159)La fonction VC renvoie la valeur future d'un investissement en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiaements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.
« VDB » (page 161)La fonction VDB renvoie le montant d'amortissement d'un actif sur un intervalle de temps choisi en s'appuyant sur un taux d'amortissement indiqué.
« VPM » (page 163)La fonction VPM renvoie le paiement périodique pour un prêt ou une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiaements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.

AMORLIN

La fonction AMORLIN renvoie le montant de l'amortissement d'un actif par période en faisant appel à la méthode de l'amortissement linéaire.

AMORLIN(montant; amortissement comptable; vie)

  • coût : coût initial de l'actif. montant correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • récapération : valeur de récapération de l'actif. amortissement comptable correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • vie : nombre de périodes d'amortissement de l'actif. vie correspond à un nombre supérieur à 0. Une partie décimale (fraction) de vie est autorisée (par exemple, une durée d'amortissement de 5,5 années).

Example

=AMORLIN(10000; 1000; 6) renvoie 1500 €, l'amortissement par année en euros d'un actif qui a couté à l'origine 10 000 € et qui présente une valeur résiduelle estimée de 1 000 € après 6 années.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

DB à la page 111
« DDB » à la page 113
SYD à la page 140
«VDB» à la page 161
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

CUMUL.inter

La fonction CUMUL.inter renvoie les intérêts totaux inclus dans des paiements de vente ou de remboursement d'un prét dans un intervalle de temps donné en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.

CUMUL.inter(taux-periodique; nbre-periodes; valeur-actualisée; période-initiale; période-finale; échéance)

  • taux-périodique : taux d'intérêt par période. taux-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).

  • période-initiale : période de départ à inclure dans le calcul. période-initiale correspond à un nombre.

  • période-finale : période de fin à inclure dans le calcul. période-finale correspond à un nombre supérieur à 0 et à période-initiale.

  • échéance : indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période.

fin (0): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Remarques d'usage

  • Si règlement est antérieur à premier, la fonction renvoie les intérêts courus depuis émission. Si règlement est postérieur à premier, la fonction renvoie les intérêts courus depuis la date de paiement du coupon immédiatement antérieure à règlement.
  • Utilisez INTERET.ACC.MAT pour un titre qui ne paie des intérêts qu'à l'échéance.

Examples

En général, le montant des intérêts payés sur un prét est plus élevé dans les premières années que dans les dernières années. Cet exemple montre àquel point les premières années peuvent être plus élevées. Imaginons un prét hypothécaire avec un prét initial de 550 000 €, un taux d'intérêt de 6% et une échéance à 30 ans.

La fonction CUMUL.interfer peut etre utilise pour déterminer les intérêts pour n'importe quelle période. Dans le tableau qui suit, CUMIPMT a ete utilisé pour déterminer les intérêts payes la première année (paiements 1 à 12) et la derniere année (paiements 349 à 360) du terme du prêt. La fonction renvoie respectivement les valeurs 32 816,27 € et 1 256,58 €. Le montant des intérêts payés la première année est plus de 26 fois supérieur au montant des intérêts payés la derniere année.

taux-périodiquenbre-périodesvaleur-actualiséepériode-initialepériode-finaleéchéance
=CUMUL.inter (B2; C2; D2; E2; F2; G2)=0,06/12360=5500001120
=CUMUL.inter (B2; C2; D2; E3; F3; G2)349360

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« CUMUL.PRINCPER » à la page 109
« INTPER » à la page 121
«VPM» à la page 163
PRINCPER 四 à la page 131

« Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creator et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

CUMUL.PRINCPER

La fonction CUMUL.PRINCPER renvoie le principal total inclus dans des paiements de vente ou de remboursement d'un prét dans un intervalle de temps donné en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.

CUMUL.PRINCPER(taux-periodique; nbre-periodes; valeur-actualisée; période-initiale; période-finale; échéance)

  • tau-périodique : taux d'intérêt par période. tau-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).
  • période-initiale : période de départ à inclure dans le calcul. période-initiale correspond à un nombre.
  • période-finale : période de fin à inclure dans le calcul. période-finale correspond à un nombre supérieur à 0 et à période-initiale.
  • échéance: indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période.

fin (0): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Examples

En général, le montant de la réduction de principal sur un prét est plus élevé dans les dernières années que dans les premières années. Cet exemple montre à quel point les dernières années peuvent être plus élevées. Imaginons un prét hypothécaire avec un prét initial de 550 000 €, un taux d'intérêt de 6 % et une échéance à 30 ans.

La fonction CUMUL.PRINCPER peut être utilisée pour déterminer les intérêts pour n'importer que cette période. Dans le tableau qui suit, CUMUL.PRINCPER a été utilisé pour déterminer le principal rembourse la première année (paieements 1 à 12) et la dernière année (paieements 349 à 360) du terme du prét. La fonction renvoie respectivement les valeurs 6754,06 € et 38313,75 €. Le montant de principal payé la première année ne représentée que 18 % du montant de principal payé la dernière année.

taux-périodiquenbre-périodesvaleur-actualiséepériode-initialepériode-finaleéchéance
=CUMUL. PRINCPER (B2; C2; D2; E2; F2; G2)=0,06/12360=5500001120
=CUMUL. PRINCPER (B2; C2; D2; E3; F3; G2)349360

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« CUMUL.interTER » à la page 107
« INTPER » à la page 121
«VPM» à la page 163
PRINCPER 四 la page 131
« Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

DB

La fonction DB renvoie le montant d'amortissement d'un actif pour une période indiquée à l'aide de la méthode de l'amortissement dégressif à taux constant.

DB(montant; amortissement comptable; vie; période-amort; première-année-mois)

  • coût : coût initial de l'actif. montant correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • récapération : valeur de récapération de l'actif. amortissement comptable correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • vie : nombre de périodes d'amortissement de l'actif. vie correspond à un nombre supérieur à 0. Une partie décimale (fraction) de vie est autorisée (par exemple, une durée d'amortissement de 5,5 années).
  • période-amort : période sur laquelle vous cherchez à calculer l'amortissement. période-amort correspond à un nombre supérieur à 0. Toute partie décimale (fraction) de période-amort est ignorée.
  • mois de la première année: argument facultatif représentant le nombre de mois de la première année d'amortissement. première-année-mois correspond à un nombre compris entre 1 et 12. Toute partie décimale (fraction) de première-année-mois est ignorée.

Example 1

Construction d'un plan d'amortissement

Imaginons que vous venez d'acquérir un actif d'une valeur de 1 000 €, une valeur résiduelle de 100 € et une durée de vie utile estimée à 4 ans. L'actif peut s'amortir sur 12 mois au cours de la première année.

Avec la fonction DB, vous pouvez construire un tableau d'amortissement indiquant l'amortissement pour chaque année.

montantamortissement comptableviepériode-amortpremière-année-mois
1 000100412
Première année(rengoie 438 €)=DB(B2; C2; D2;E3; F2)1
Deuxieme année(rengoie 246,16 €)=DB(B2; C2; D2;E4; F2)2
Troisième année(rengoie 138,74 €)=DB(B2; C2; D2;E5; F2)3
Quatrième année(rengoie 77,75 €)=DB(B2; C2; D2;E6; F2)4

Example 2

Amortissement pour la première année partielle

Prenons les mêmes faits que dans l'exemple 1, mais imaginons que l'actif soit amorti pendant mois de 12 mois la première année.

montantamortissement comptableviepériode-amortpremière-année-mois
1 00010041
Amortir pendant9 mois (renvoie328,50 €)=DB(B2; C2; D2;E2; F3)9
Amortir pendant6 mois (renvoie219 €)=DB(B2; C2; D2;E2; F4)3
Amortir pendant3 mois (renvoie109,50 €)=DB(B2; C2; D2;E2; F5)6
Amortir pendant1 mois (renvoie36,50 €)=DB(B2; C2; D2;E2; F6)1

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AMORLIN 忍 la page 106
SYD à la page 140
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« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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DDB

La fonction DDB renvoie le montant d'amortissement d'un actif en s'appuyant sur le taux d'amortissement indiqué.

DDB(montant; amortissement comptable; vie; période-amort; facteur-amort)

  • coût : coût initial de l'actif. montant correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • récapération : valeur de récapération de l'actif. amortissement comptable correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • vie : nombre de périodes d'amortissement de l'actif. vie correspond à un nombre supérieur à 0. Une partie décimale (fraction) de vie est autorisée (par exemple, une durée d'amortissement de 5,5 années).
  • période-amort : période sur laquelle vous cherchez à calculer l'amortissement. période-amort correspond à un nombre supérieur à 0. Toute partie décimale (fraction) de période-amort est ignorée.
  • facteur-amort : nombre facultatif qui détermine le taux d'amortissement. facteur-amort correspond à un nombre. En cas d'omission, cette valeur est considérée comme étant égale à 2 (200% pour un amortissement décroissant à taux double). Plus le nombre est élevé, plus l'amortissement est rapide. Par exemple, si vous poulez obtenir un taux d'amortissement d'une fois et demie l'amortissement linéaire, utilisez 1,5 ou 150%.

Examples

Imaginons que vous venez d'acquerir un actif d'une valeur de 1 000 €, une valeur résiduelle de 100 € et une durée de vie utile estimée à 4 ans.

Avec la fonction DDB, vous pouvez déterminer l'amortissement pour différentes périodes et différents taux d'amortissement.

montantamortissement comptableviepériode-amortfacteur-amort
1 0001004
Première année, amortissement décroissant à taux double (renvoie 500 €)=DDB(B2; C2; D2; E3; F3)12
Deuxieme année, amortissement décroissant à taux double (renvoie 250 €)=DDB(B2; C2; D2; E4; F4)22
Troisième année, amortissement décroissant à taux double (renvoie 125 €)=DDB(B2; C2; D2; E5; F5)32
Quatrième année, amortissement décroissant à taux double (renvoie 25 €)=DDB(B2; C2; D2; E6; F6)42
Première année, amortissement linéaire (renvoie 250 €)=DDB(B2; C2; D2; E7; F7)11
Première année, amortissement décroissant à taux triple (renvoie 750 €)=DDB(B2; C2; D2; E8; F8)31

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DUREE.M.OBLIGATION

La fonction DUREE.M.OBLIGATION calcule la moyenne pondérée modifiée de la valeur actualisée des flux de trésorerie pour une valeur nominale de 100 €.

DUREE.M.OBLIGATION(roglement; échéance; taux-annuel; rendement-annuel; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • rendement-annuel : rendement annuel du titre. rendement-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • fréquence : nombre de règlements de coupons par année annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Remarques d'usage

  • Cette fonction renvoie une valeur connue sous le nom de « durée Macauley »

Example

Supposons que vous étudiez la pertinence d'un investissement dans un titre. Le règlement final de l'investissement doit se faire le 2 avril 2010 et l'échéance tombe le 31 décembre 2015. Le taux du coupon est de 5% , ce qui donne un rendement d'approximativement 5,284% (le rendement se calcule par la fonction RENDEMENT.TITRE). Le bon verse un intérêt tous les trimestres, en s'appuyant sur le nombre de jours effectifs.

= DUREE.M.OBLIGATION("2/4/2010"; "31/12/2015"; 0,05; 0,05284; 4; 1) renvoie la valeur approximative de 4,9554, à savoir la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs (la durée du bon), selon la durée de Macauley. Les flux de trésorerie sont constitués du prix payé, des intérêts perçus et du principal perçu à l'échéance.

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DUREE.OBLIGATION

La fonction DUREE.OBLIGATION calcule la moyenne pondérée de la valeur actualisée des flux de trésorerie pour une valeur nominale de 100 €.

DUREE.OBLIGATION(roglement; échéance; taux-annuel; rendement-annuel; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • rendement-annuel : rendement annuel du titre. rendement-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).

fréquence : nombre de règlements de coupons par année

annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Remarques d'usage

  • Cette fonction renvoie une valeur connue sous le nom de « durée Macauley ».

Example

Supposons que vous étudiez la pertinence d'un investissement dans un titre. Le règlement final de l'investissement doit se faire le 2 avril 2010 et l'échéance tombe le 31 décembre 2015. Le taux du coupon est de 5% , ce qui donne un rendement d'approximativement 5,284% (le rendement se calcule par la fonction RENDEMENT.TITRE). Le bon verse un intérêt tous les trimestres, en s'appuyant sur le nombre de jours effectifs.

= DUREE.OBLIGATION("2/4/2010"; "31/12/2015"; 0,05; 0,05284; 4; 1) renvoie la valeur approximative de 5,0208, à savoir la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs (la durée du bon), selon la durée de Macauley. Les flux de trésorerie sont constitués du prix payé, des intérêts perçus et du principal perçu à l'échéance.

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INTERET.ACC

La fonction INTERET.ACC calcule les intérêts courus totaux ajoutés au prix d'achat d'un titre et payés au vendeur lorsque le titre verse des intérêts périodiques.

INTERET.ACC(émission; premier; règlement; taux-annuel; valeur-nominale; fréquence; base-journalière)

  • émission : date à laquelle le titre a été émis à l'origine. émission correspond à une valeur de date/heure, la plus ancienne des dates précisées.
  • premier ordre : date du premier paiement des intérêts. premier correspond à une valeur de date/heure et doit être postérieure à émission.
  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • tau-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. tau-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • prix : valeur faciale (valeur nominale) ou valeur à l'échéance du titre. valeur-nominale correspond à un nombre. En cas d'omission (point-virgule sans autre valeur indiquée), la valeur de 1 000 est attribuée par défaut à valeur-nominale.
  • fréquence : nombre de règlements de coupons par année annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Remarques d'usage

  • Si règlement est antérieur à premier, la fonction renvoie les intérêts coursus depuis émission. Si règlement est postérieur à premier, la fonction renvoie les intérêts coursus depuis la date de paiement du coupon immédiatement antérieure à règlement.
  • Utilisez INTERET.ACC.MAT pour un titre qui ne paie des intérêts qu'à l'échéance.

Example 1

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. La date de règlement est considérée comme étant antérieure à la date du premier coupon.

Vous peuvent utiliser la fonction INTERET.ACC pour déterminer le montant des intérêts courus qui sont à ajouter au prix d'achat/vente. La fonction donne 38,06 €, ce qui représenté les intérêts courus entre la date d'émission et la date de règlement.

émissionpremierrèglementtaux-annuelvaleur-nominalefréquencebase-journalière
=INTERET. ACC (B2; C2; D2; E2; F2; G2; H2)14/12/200801/07/200901/05/20090,101 00020

Example 2

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. La date de règlement est considérée comme étant ultérieure à la date du premier coupon.

Vous pouvez utiliser la fonction INTERET.ACC pour déterminer le montant des intérêts courus qui sont à ajouter au prix d'achat/vente. La fonction donne approximativement 20,56 €, ce qui représenté les intérêts courus entre la date de paiement du coupon immédiatement antérieure et la date de règlement.

émissionpremierrèglementtaux-annuelvaleur-nominalefréquencebase-journalière
=INTERET. ACC (B2; C2; D2; E2; F2; G2; H2)14/12/200801/07/200915/09/20090,101 00020

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« INTERET.ACC.MAT » à la page 120
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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INTERET.ACC.MAT

La fonction INTERET.ACC.MAT calcule les intérêts courus totaux ajoutés au prix d'achat d'un titre et payés au vendeur lorsque le titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.

INTERET.ACC.MAT(émission; règlement; taux-annuel; valeur-nominale; base-journalière)

  • émission : date à laquelle le titre a été émis à l'origine. émission correspond à une valeur de date/heure, la plus ancienne des dates précisées.
  • réglement : date de réglement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • prix : valeur faciale (valeur nominale) ou valeur à l'échéance du titre. valeur-nominale correspond à un nombre. En cas d'omission (point-virgule sans autre valeur indiquée), la valeur de 1000 est attribuée par défaut à valeur-nominale.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Remarques d'usage

Utilisez INTERET.ACC pour un titre qui verse des intérêts périodiques.

Example

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Ce titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.

Vous pouvez utiliser la fonction INTERET.ACC.MAT pour déterminer le montant des intérêts courus qui sont à ajouter au prix d'achat/vente. La fonction donne approximativement 138,06 €, ce qui représenté les intérêts courus entre la date d'émission et la date de règlement.

émissionrèglementtaux-annuelvaleur-nominalebase-journalière
=INTERET.ACC.MAT(B2; C2; D2;E2; F2)14/12/200701/05/20090,101 0000

Rubriques connexes :

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« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

INTPER

La fonction INTPER renvoie la part des intérêts de paiement d'une vente ou de remboursement d'un prét en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.

INTPER(taux-periodique, période, nbre-periodes, valeur-actualisée, valeur-future, échéance)

  • tau-périodique : taux d'intérêt par période. tau-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • période : période de paiement pour laquelle vous souhaitez calculer le montant du principal ou des intérêts. période correspond à un nombre supérieur à 0.
  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).
  • valeur capitalisée : argument facultatif représentant la valeur de l'investissement ou la valeur résiduelle de la vente (montant positif), ou du solde restant dû d'un prét (montant négatif) à l'issue du dernier paiement. valeur-future correspond à un nombre. À la fin de la période d'investissement, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement gonflé sur un prét (négatif) ou de la valeur résiduelle d'un contrat à annuités (positif). En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 0.

  • échéance : argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Example

Dans cet exemple, INTPER sert déterminer la part des intérêts du premier paiement de la troisième année du terme du prét (paiement 25) d'après les informations sur le prét représentées. La fonction donne approximativement - 922,41 €, ce qui représentée la part des intérêts du remboursement du prét 25.

taux-périodiquepériodenbre-périodesvaleur-actualiséevaleur-futureéchéance
=INTPER(B2; C2; D2; E2; F2; G2)=0,06/1225=10*12200000-1000000

Rubriques connexes :

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« CUMUL.interTER » à la page 107
« CUMUL.PRINCPER » à la page 109
«VPM» à la page 163
PRINCPER 四 à la page 131
« Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
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ISPMT

La fonction ISPMT renvoie la part des intérêts de paiement d'une vente ou de remboursement d'un prét en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.

ISPMT(taux-annuel; période; nbre-périodes; valeur-actualisé)

  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • période : période de paiement pour laquelle vous souhaitez calculer le montant du principal ou des intérêts. période correspond à un nombre supérieur à 0.
  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant depuis est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).

Remarques d'usage

  • La fonction INTPER présente des fonctionnalités supplémentaires et reste à utiliser à la place d'ISPMT.

Example

Dans cet exemple, ISPMT sert déterminer la part des intérêts du premier paiement de la troisième année du terme du prét (paiement 25) d'après les informations sur le prét générées.

La fonction donne approximativement - 791,67 €, ce qui represente la part des intérêts du remboursement du prét 25.

taux-périodiquepériodenbre-périodesvaleur-actualisée
=ISPMT(B2; C2; D2; E2)=0,06/1225=10*12200000

Rubriques connexes :

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« INTPER » à la page 121
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« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39

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« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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NB.COUPONS

La fonction NB.COUPONS renvoie le nombre de coupons restant à payer entre la date de règlement et l'échéance.

NB.COUPONS(roglement; échéance; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • fréquence : nombre de règlements de coupons par année annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées.

Vous peuvent utiliser la fonction NB.COUPONS pour déterminer le nombre de coupons pouvant être perçus entre la date de règlement et l'échéance du titre. La fonction renvoie 23 car 23 dates de paiement de coupon trimestrielles marquent la période allant du 2 avril 2010 et le 31 décembre 2015, la première date correspondant au 30 juin 2010.

règlementéchéancefréquencebase-journalière
=NB.COUPONS(B2; C2; D2; E2; F2; G2)4/2/201012/31/201541

Rubriques connexes :

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« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
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NB.JOURS.COUPON

La fonction NB.JOURS.COUPON renvoie le nombre de jours dans la période de coupon dans laquelle le règlement a lieu.

NB.JOURS.COUPON(roglement; échéance; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de règlement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance: date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
    fréquence : nombre de règlements de coupons par année

annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

Example

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées.

Vous peuvent utiliser la fonction NB.JOURS.COUPON pour déterminer le nombre de jours que compte la période de coupon de la date de règlement. La fonction renvoie 91 car 91 jours séparent le début et la fin de la période de paiement du coupon, commeçant et se terminant respectivement le 1er avril 2010 et le 30 juin 2010.

règlementéchéancefréquencebase-journalière
=NB.JOURS. COUPON(B2; C2; D2; E2; F2; G2)4/2/201012/31/201541

Rubriques connexes :

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« NB.JOURS.COUPON.SUIV » à la page 126
« NB.JOURS.COUPON.SUIV » à la page 128
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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NB.JOURS.COUPON.SUIV

La fonction NB.JOURS.COUPON.PREC renvoie le nombre de jours entre le début de la période de coupon dans laquelle le règlement a lieu et la date de règlement.

NB.JOURS.COUPON.SUIV(roglement; échéance; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
    fréquence : nombre de règlements de coupons par année

annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées.

VoussoupiezutiliserafonctionNB.JOURS.COUPON.PREC pourdeterminerle nombrede jours jusqu'ala date de paiement du dernier coupon jusqu'a la date de reglement. Il s'agit dans ce cas du nombrede jours intervenant dans le calcul des intérêts courus censé s'ajouter au prix d'achat de l'obligation.

La fonction renvoie 2 car 2 jours séparent la date de paiement du dernier coupon, à savoir le 31 mars 2010, et la date de règlement du 2 avril 2010.

règlementéchéancefréquencebase-journalière
=NB.JOURS.COUPON.PREC(B2; C2; D2; E2; F2; G2)4/2/201012/31/201541

Rubriques connexes :

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« NB.JOURS.COUPON » à la page 125
« NB.JOURS.COUPON.SUV » à la page 128
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NB.JOURS.COUPON.SUV

La fonction NB.JOURS.COUPON.SUIV renvoie le nombre de jours entre la date de règlement et la fin de la période de coupon dans laquelle le règlement a lieu.

NB.JOURS.COUPON.SUIV(roglement; échéance; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • fréquence : nombre de règlements de coupons par année annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Imaginons que vous envisagiez l'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées.

VoussupoezutiliserlafonctionNB.JOURS.COUPON.SUIV pourdeterminerle nombrede jours jusqu'à la date de paiement du coupon suivant. Il s'agit du nombre de jours jusqu'au premier paiement de coupon à receivevoir.La fonction renvoie 89 car 89 jours séparent la date de reglement,à savoir le 2 avril 2010,et la date de paiement du coupon suivant.

règlementéchéancefréquencebase-journalière
=NB.JOURS.COUPON. SUIV(B2; C2; D2; E2; F2; G2)4/2/201012/31/201541

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NB.JOURS.COUPON.SUV 忍 la page 126
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NPM

La fonction NPM renvoie le nombre de périodes de paiement pour un prét ou une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (pa们ements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.

NPM(taux-periodique; paiement; valeur-actualisé; valeur-future; échéance)

  • taux-périodique : taux d'intérêt par période. taux-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • versement : montant payé ou perçu à chaque période. paialement correspond à un nombre. À chaque période, un montant parçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement mensuel (négatif) ou d'un paialement périodique parçu sur une annuité (positif).
  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de la vente indiqué sous la forme d'un nombre négatif. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant depuis est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).
  • valeur capitalisée : argument facultatif représentant la valeur de l'investissement ou la valeur résiduelle de la vente (montant positif), ou du solde restant dû d'un prét (montant négatif) à l'issue du dernier paiement. valeur-future correspond à un nombre. À la fin de la période d'investissement, un montant depuis est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement gonflé sur un prét (négatif) ou de la valeur résiduelle d'un contrat à annuités (positif).

  • échéance : argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Example 1

Imaginons que vous planifiez une épargne destinée à financier les études supérieures de votre fille lorsqu'elle atteindre l'âge. Vous disposez de 50 000 € à placer sur un compte d'épargne et pouvez verser 200 € sur ce compte à la fin de chaque mois. Ce compte d'épargne devrait être rémunéré à un taux d'intérêt annuel de 4,5 % et rapporter des intérêts mensuels. Vous estimez qu'il sera nécessaire d'avoir économique 150 000 € quand votre fille ira à l'université.

Avec la fonction NPM, vous pouvez déterminer le nombre de périodes dont vous avez besoin pour les paiements de 200 €. S'appuyant sur ce nos suppositions de départ, il devrait s'agir approximativement de 181 périodes, soit 15 ans et 1 mois.

taux-périodiquepaiementvaleur-actualiséevaleur-futureéchéance
=NPM(B2; C2; D2; E2; F2)=0,045/12-200-500001500001

Example 2

Imaginons que vous prévoyez de racheter la maison de vacances de votre oncle. Vous disposez de 30 000 € que vous pouvez utiliser comme acompte immédiat et vous pouvez faire face à des mensualités de 1 500 €. Notre oncle vous dit qu'il peut bien vous préter la différence entre le prix de vente de sa maison de vacances, de 200 000 €, et votre acompte (soit 170 000 €) au taux annuel de 7 %.

Avec la fonction NPM, vous pouvez déterminer le nombre de mois nécessaires pour rembourseur le prét de votre oncle. S'appuyant sur ce nos suppositions de départ, il devrait s'agir approximativement de 184 mois, soit 15 ans et 4 mois.

taux-périodiquepaiementvaleur-actualiséevaleur-futureéchéance
=NPM(B2; C2; D2; E2; F2)=0,07/12-150017000001

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

VC à la page 159

«VPM» à la page 163

VA à la page 152

《TAUX》 à la page 141
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creator et modifier des formules » à la page 28
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PRINCPER

La fonction PRINCPER renvoie la part du principal du paiement d'une vente ou du remboursement d'un prét en s'appuyant sur des paiements périodiques fixes et sur un taux d'intérêt fixe.

PRINCPER(taux-periodique, période, nbre-periodes, valeur-actualisée, valeur-future, échéance)

  • taux-périodique : taux d'intérêt par période. taux-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • période : période de paiement pour laquelle vous souhaitez calculer le montant du principal ou des intérêts. période correspond à un nombre supérieur à 0.
  • nbre-periodes : nombre de périodes. nbre-periodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).
  • valeur capitalisée : argument facultatif représentant la valeur de l'investissement ou la valeur résiduelle de la vente (montant positif), ou du solde restant dû d'un prét (montant négatif) à l'issue du dernier paiement. valeur-future correspond à un nombre. À la fin de la période d'investissement, un montant parçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement gonflé sur un prét (négatif) ou de la valeur résiduelle d'un contrat à annuités (positif). En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 0.

  • échéance : argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Example

Dans cet exemple, PRINCPER sert déterminer la part du principal du premier paiement de la troisième année du terme du prét (paiement 25) d'après les informations sur le prét représentées. La fonction donne approximativement - 687,80 €, ce qui représentée la part du principal du paiement 25.

taux-périodiquepériodenbre-périodesvaleur-actualiséevaleur-futureéchéance
=PRINCPER(B2; C2; D2; E2; F2; G2)=0,06/1225=10*12200000-1000000

Rubriques connexes :

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« CUMUL.interTER » à la page 107
« CUMUL.PRINCPER » à la page 109
« INTPER » à la page 121
«VPM» à la page 163
« Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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PRIX.TITRE

La fonction PRIX.TITRE renvoie le prix d'un titre qui verse des intérêts périodiques par tranche de 100 € de valeur de remboursement (nominale).

PRIX.TITRE(roglement; échéance; taux-annuel; rendement-annuel; remboursement; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de règlement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à rèlement.
  • taux-annuel: taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • rendement-annuel : rendement annuel du titre. rendement-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • remboursement : prix de remboursement par tranche de 100 € de valeur nominale. remboursement correspond à un nombre positif. remboursement est le montant qui sera depuis par tranche de 100 € de la valeur nominale. Il s'agit souvent de 100, ce qui signifie que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale.
    fréquence : nombre de règlements de coupons par année

annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction PRIX.TITRE sert à déterminer le prix d'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Le titre verse des intérêts périodiques.

La fonction renvoie la valeur 106,50 ce qui representation le prix par tranche de 100 de valeur nominale.

règlementéchéancetaux-annuelrendement-annuelremboursementfréquencebase-journalière
=PRIX.TITRE(B2; C2; D2;E2; F2; G2;H2)01/05/200930/06/20150,0650,052510020

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« VALEUR.ENCAISSEMENT » à la page 154
« PRIX.TITRE.ECHEANCE » à la page 134
« RENDEMENT.TITRE » à la page 137
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
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« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

PRIX.TITRE.ECHEANCE

La fonction PRIX.TITRE.ECHEANCE renvoie le prix d'un titre qui verse des intérêts périodiques par tranche de 100 € de valeur de remboursement (nominale).

PRIX.TITRE.ECHEANCE(roglement; échéance; émission; taux-annuel; rendement-annuel; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.

  • émission : date à laquelle le titre a été émis à l'origine. émission correspond à une valeur de date/heure, la plus ancienne des dates précisées.

  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).

  • rendement-annuel : rendement annuel du titre. rendement-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction PRIX.TITRE.ECHEANCE sert à déterminer le prix d'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Ce titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance. La fonction renvoie la valeur 99,002 € ce qui représenté le prix par tranche de 100 € de valeur nominale.

règlementéchéanceémissiontaux-annuelrendement-annuelbase-journalière
=PRIX.TITRE. ECHEANCE (B2; C2; D2; E2; F2; G2)01/05/200930/06/201514/12/20080,0650.065650

Rubriques connexes :

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« PRIX.TITRE » à la page 133
« VALEUR.ENCAISSEMENT » à la page 154
« RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE » à la page 139
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« Liete des fonctions financières » à la page 102

« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

RENDEMENT.SIMPLE

La fonction RENDEMENT.SIMPLE renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui est vendu avec un escompte par rapport à son prix de remboursement et qui ne verse pas d'intérêts.

RENDEMENT.SIMPLE(règlement; échéance; prix; remboursement; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • prix : coût du titre par tranche de 100 € de valeur nominale. prix correspond à un nombre.
  • remboursement : prix de remboursement par tranche de 100 € de valeur nominale. remboursement correspond à un nombre positif. remboursement est le montant qui sera depuis par tranche de 100 € de la valeur nominale. Il s'agit souvent de 100, ce qui signifie que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction RENDEMENT.SIMPLE sert à déterminer le rendement annuel effectif du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Le titre ne rapporte aucun intérêt et est vendu avec un escompte.

La fonction renvoie la valeur approximative de 8,37% , ce qui représenté le rendissement annuel à un prix approximatif 65,98 par tranche de 100 de valeur nominale.

règlementéchéanceprixremboursementbase-journalière
=RENDEMENT. SIMPLE(B2; C2; D2; E2; F2)01/05/200930/06/201565,981000

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《VALEUR.ENCAISSEMENT》à la page 154
« RENDEMENT.TITRE » à la page 137
« RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE » à la page 139
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

RENDEMENT.TITRE

La fonction RENDEMENT.TITRE renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui verse des intérêts périodiques réguliers.

RENDEMENT.TITRE(roglement; échéance; taux-annuel; prix; remboursement; fréquence; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • prix : coût du titre par tranche de 100 € de valeur nominale. prix correspond à un nombre.

  • remboursement : prix de remboursement par tranche de 100 € de valeur nominale. remboursement correspond à un nombre positif. remboursement est le montant qui sera perçu par tranche de 100 € de la valeur nominale. Il s'agit souvent de 100, ce qui signifie que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale.

fréquence : nombre de règlements de coupons par année

annuel (1): un paiement par an.

semestriel (2): deux paiements par an.

trimestriel (4): quatre paiements par an.

  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction RENDEMENT.TITRE sert à déterminer le rendement annuel du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Le titre verse des intérêts périodiques.

La fonction renvoie la valeur approximative de 5,25% .

règlementéchéancetaux-annuelprixremboursementfréquencebase-journalière
=RENDEMENT.TITRE(B2; C2; D2; E2; F2; G2; H2)01/05/200930/06/20150,065106,5010020

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« PRIX.TITRE » à la page 133

« RENDEMENT.SIMPLE » à la page 136

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« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366

« Lieste des fonctions financières » à la page 102

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RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE

La fonction RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.

RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE(règlement; échéance; émission; taux-annuel; prix; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance: date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • émission : date à laquelle le titre a été émis à l'origine. émission correspond à une valeur de date/heure, la plus ancienne des dates précisées.
  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • prix : coût du titre par tranche de 100 € de valeur nominale. prix correspond à un nombre.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE sert à déterminer le rendement annuel effectif du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Ce titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance. La fonction renvoie la valeur approximative de 6,565 %.

règlementéchéanceémissiontaux-annuelprixbase-journalière
=RENDEMENT.TITRE.ECHEANCE (B2;C2; D2; E2; F2;G2)01/05/200930/06/201514/12/20080,06599,0020

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« PRIX.TITRE.ECHEANCE » à la page 134
« RENDEMENT.TITRE » à la page 137
« RENDEMENT.SIMPLE » à la page 136
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« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

SYD

La fonction SYD renvoie le montant de l'amortissement d'un actif sur une période indiquée en s'appuyant sur la méthode de l'amortissement proportionnel à l'ordre numérique inversé des années.

SYD(montant; amortissement comptable; vie; période-amort)

  • cout: couit initial de l'actif. montant correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • récapération : valeur de récapération de l'actif. amortissement comptable correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • vie : nombre de périodes d'amortissement de l'actif. vie correspond à un nombre supérieur à 0. Une partie décimale (fraction) de vie est autorisée (par exemple, une durée d'amortissement de 5,5 années).
  • période-amort : période sur laquelle vous cherchez à calculer l'amortissement. période-amort correspond à un nombre supérieur à 0. Tout partie décimale (fraction) de période-amort est ignorée.

Examples

=SYD(10000; 1000; 9; 1) renvoie 1 800 €, le montant de l'amortissement de la première année pour un actif ayant un coût initial de 10 000 € et un valeur de récapération de 1 000 € après une vie de 9 années.
=SYD(10000; 1000; 9; 2) renvoie 1600 €, le montant de l'amortissement pour la seconde année.
=SYD(10000; 1000; 9; 8) renvoie 400 €, le montant de l'amortissement pour la huitière année.

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DB à la page 111
« DDB » à la page 113
« AMORLIN » à la page 106
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TAUX

La fonction TAUX renvoie le taux d'intérêt d'un investissement, d'un prét ou d'une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (pa们ements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.

TAUX(nbre-periodes; paiement; valeur-actualisé; valeur-future; échéance; estimation)

  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • versement : montant payé ou perçu à chaque période. paiement correspond à un nombre. À chaque période, un montant parçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement mensuel (négatif) ou d'un paiement périodique parçu sur une annuité (positif).

  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).

  • valeur capitalisée : argument facultatif représentant la valeur de l'investissement ou la valeur résiduelle de la vente (montant positif), ou du solde restant dû d'un prét (montant négatif) à l'issue du dernier paiement. valeur-future correspond à un nombre. À la fin de la période d'investissement, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement gonflé sur un prét (négatif) ou de la valeur résiduelle d'un contrat à annuités (positif).

  • échéance : argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

  • estimation : argument facultatif indiquant l'estimation initiale du taux de rendement. estimation correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ). En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est de 10% . Si la valeur par défaut ne donne pas de solution, essayez d'abord une valeur positive plus grande. Si cela ne donne rien, essayez une valeur négative inférieure. La valeur minimum autorisée est - 1.

Example

Imaginons que vous planifiez une épargne destinée à financier les études supérieures de votre fille lorsqu'elle atteindre l'âge. Elle vient d'avoir 3 ans et vous partez de l'hypothèse qu'elle entretait à l'université dans 15 ans. Vous estimez qu'il sera nécessaire d'avoir économique 150 000 € sur un compte d'épargne au début de son cursus d'enseignement supérieur. Vous disposez de 50 000 € et versez 200 € sur le compte à la fin de chaque mois. Pendant les 15 prochaines années, ce compte d'épargne devrait être rémunéré à un taux d'intérêt annuel de 4,5 % et rapporter des intérêts mensuels.

Avec la fonction TAUX, vous pouvez déterminer le taux de rémunération nécessaire du compte d'épargne afin que son montant atteigne 150 000 € au moment où votre fille est censée entra à l'université. En s'appuyant sur nos suppositions, le taux renvoyé par la fonction est d'approximativement 0,377 % et correspond à un taux mensuel car nbre-périodes est mensuel, soit 4,52 % l'an.

nbre-périodespaiementvaleur-actualiséevaleur-futureéchéanceestimation
=TAUX(B2; C2; D2; E2; F2; G2)=15*12-200-500001500001=0,1/12

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VC a la page 159
«TRI» à la page 148
« NPM » à la page 129
«VPM» à la page 163
VA à la page 152
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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TAUX.EFFECTIF

La fonction TAUX.EFFECTIF renvoie le taux d'intérêt effectif annuel à partir du taux d'intérêt annuel nominal en s'appuyant sur le nombre de périodes par année de calcul de l'intérêt composé.

TAUX.EFFECTIF(taux-nominal;nbre-périodes-année)

  • taux-nominal : taux d'intérêt nominal d'un titre. taux-nominal correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • nbre-périodes-année : nombre de périodes par année d'intégration des intérêts.
    nbre-périodes-année correspond à un nombre supérieur à 0.

Examples

=TAUX.EFFECTIF(0,05;365) renvoie approximativement 5,13 %, le taux d'intérêt annuel effectif si le taux de 5 % s'appuie sur une capitalisation quotidienne.
=TAUX.EFFECTIF(0,05; 12) renvoie approximativement 5,12% , le taux d'intérêt annuel effectif si le taux de 5 % s'appuie sur une capitalisation mensuelle.
=TAUX.EFFECTIF(0,05;4) renvoie approximativement 5,09 %, le taux d'intérêt annuel effectif si le taux de 5 % s'appuie sur une capitalisation trimestrielle.
=TAUX.EFFECTIF(0,05;2) renvoie approximativement 5,06 %, le taux d'intérêt annuel effectif si le taux de 5 % s'appuie sur une capitalisation semestrielle.
=TAUX.EFFECTIF(0,05;1) renvoie approximativement 5,00% , le taux d'intérêt annuel effectif si le taux de 5 % s'appuie sur une capitalisation annuelle.

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《TAUX.NOMINAL》 à la page 147
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
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TAUX.ESCOMPTE

La fonction TAUX.ESCOMPTE renvoie le taux d'escompte annuel d'un titre qui ne paie pas d'intérêts et qui est vendu avec un escompte par rapport à son prix de remboursement.

TAUX.ESCOMPTE(roglement; échéance; prix; remboursement; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • prix : coût du titre par tranche de 100 € de valeur nominale. prix correspond à un nombre.
  • remboursement : prix de remboursement par tranche de 100 € de valeur nominale. remboursement correspond à un nombre positif. remboursement est le montant qui sera depuis par tranche de 100 € de la valeur nominale. Il s'agit souvent de 100, ce qui signifie que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction TAUX.ESCOMPTE sert à déterminer le taux d'escompte annuel du titre fictif décrit par les valeurs indiquées.

La fonction donné 5,25%, le taux d'eschompte annuel.

règlementéchéanceprixremboursementbase-journalière
=TAUX. ESCOMPTE(B2; C2; D2; E2; F2)01/05/200930/06/201567.641000

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« VALEUR.ENCAISSEMENT » à la page 154
« RENDEMENT.SIMPLE » à la page 136
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TAUX.INTERNET

La fonction TAUX.INTERET renvoie le taux d'intérêt annuel effectif d'un titre qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.

TAUX.INTERNET(règium; échéance; montant-investissements; remboursement; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • montant-investissements : montant investi dans le titre. montant-investissements correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • remboursement : prix de remboursement par tranche de 100 € de valeur nominale. remboursement correspond à un nombre positif. remboursement est le montant qui sera depuis par tranche de 100 € de la valeur nominale. Il s'agit souvent de 100, ce qui signifie que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

Example

Dans cet exemple, la fonction TAUX INTERET sert à déterminer le taux d'intérêt annuel effectif du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Ce titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance. La fonction renvoie la valeur approximative de 10,85 %.

règlementéchéancemontant-investissementsvaleur-nominalebase-journalière
=TAUX INTERET(B2;C2; D2; E2; F2)01/05/200930/06/2015990.021651.830

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« VALEUR.NOMINALE » à la page 156
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
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TAUX.NOMINAL

La fonction TAUX.NOMINAL renvoie le taux d'intérêt annuel nominal à partir du taux d'intérêt effectif annuel en s'appuyant sur le nombre de périodes par année de calcul de l'intérêt composé.

TAUX.NOMINAL(taux-int-effectif;nbre-périodes-année)

  • tau-int-effectif : taux d'intérêt effectif d'un titre. tau-int-effectif correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • nbre-périodes-année : nombre de périodes par année d'intégration des intérêts.
    nbre-périodes-année correspond à un nombre supérieur à 0.

Examples

=TAUX.NOMINAL(0,0513; 365) renvoie approximativement 5,00% , le taux d'intérêt annuel nominal si le taux effectif de 5,13% s'appuie sur une capitalisation quotidienne.
=TAUX.NOMINAL(0,0512; 12) renvoie approximativement 5,00% , le taux d'intérêt annuel nominal si le taux effectif de 5,12% s'appuie sur une capitalisation mensuelle.
=TAUX.NOMINAL(0,0509;4) renvoie approximativement 5,00 %, le taux d'intérêt annuel nominal si le taux effectif de 5,09 % s'appuie sur une capitalisation tristérielle.
=TAUX.NOMINAL(0,0506; 2) renvoie approximativement 5.00% , le taux d'intérêt annuel nominal si le taux effectif de 5.06% s'appuie sur une capitalisation semestrielle.
=TAUX.NOMINAL(0,0500; 1) renvoie approximativement 5,00% , le taux d'intérêt annuel nominal si le taux effectif de 5,00% s'appuie sur une capitalisation annuelle.

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《TAUX.EFFECTIF》à la page 144
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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TRI

La fonction TRI renvoie le taux de rendement interne d'un investissement qui s'appuie sur une série de flux de trésorerie pouvant être irréguliers (pa们ements d'un montant non obligatoirement constant) réalisés à intervalles réguliers.

TRI Flux-intervalle; estimation)

  • intervalles mouvements : collection complenant les valeurs de flux de trésorerie. flux-intervalle correspond à une collection incluant des nombres. Un produit (un encaissement) doit être indiqué sous la forme d'un nombre positif, tandis qu'une dépense (un décaissement), un nombre négatif. La collection doit containir au moins une valeur positive et une valeur négative. Les flux de trésorerie doivent être indiqués dans l'ordre chronologique et avec les mêmes intervalles dans le temps (par exemple, tous les mois). Si une période n'a pas de flux de trésorerie, utilisez 0 pour cette période.

  • estimation : argument facultatif indiquant l'estimation initiale du taux de rendement. estimation correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ). En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est de 10% . Si la valeur par défaut ne donne pas de solution, essayez d'abord une valeur positive plus grande. Si cela ne donne rien, essayez une valeur négative inférieure. La valeur minimum autorisée est - 1.

Remarques d'usage

  • Si les flux de trésorerie périodiques sont identiques, vous pouvez utiliser la fonction VAN.

Example 1

Imaginons que vous planifiez une épargne destinée à financier les études supérieures de votre fille lorsqu'elle atteindre l'âge. Elle vient d'avoir 13 ans et vous partez de l'hypothèse qu'elle entraîrait à l'université dans 5 ans. Vous disposez de 75 000 € à placer sur un compte d'épargne le jour même et vous comptez y ajouter le bonus que vous octroie votre employeur à la fin de chaque année. Comme votre bonus devrait augmenter chaque année, vous espérez pouvoir économiser respectivement 5 000 €, 7 000 €, 8 000 €, 9 000 € et 10 000 € à la fin de chacune des 5 années à partir. Vous estimez qu'il sera nécessaire d'avoir économique 150 000 € pour les études de votre fille quand elle atteindre l'âge d'entrée à l'université.

Avec la fonction TRI, vous pouvez déterminer le taux à appliquer sur les sommes investies pour-disposer à terme d'un capital de 150 000 €. En s'appuyant sur nos suppositions, le taux correspond à 5,70 %.

Versement initialAnnée 1Année 2Année 3Année 4Année 5Montant nécessaire
=TRI(B2:H2)-75000-5000-7000-8000-9000-10000150000

Example 2

Imaginons que vous ayez l'occasion d'investir dans une société. L'investissement initial nécessaire est de 50 000 €. comme la sociétéDeveloppè tous son produit, 25 000 € et 10 000 € supplémentaires doivent être investis respectivement à la fin de la première et de la seconde années. La troisième année, la société s'autofinance, mais sans rémunérer les investisseurs. Les quatrième et cinquième années, les investisseurs perçoivent respectivement 10 000 € et 30 000 €. À la fin de la sixiéme année, la société est vendue et les investisseurs doivent receiveoir 100 000 €.

Avec la fonction TRI, vous pouvez déterminer le taux de rendement attendu sur cet investissement. En s'appuyant sur nos suppositions, le taux correspond à 10,24 %.

Versement initialAnnée 1Année 2Année 3Année 4Année 5Produit des ventes
=TRI(B2:H2)-50000-25000-1000001000030000100000

Rubriques connexes :

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《TRIM》à la page 150
« VAN » à la page 157
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creator et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

TRIM

La fonction TRIM renvoie le taux de rendement interne d'un investissement qui s'appuie sur une série de flux de trésorerie pouvant être irréguliers (pa们ements d'un montant non obligatoirement constant) réalisés à intervalles réguliers. Le taux gagné sur les flux de trésorerie positifs et le taux payé pour financier les flux de trésorerie négatifs peuvent différer.

TRIM Flux-intervalle, taux-finance, taux-reinvestment)

  • intervalles des mouvements : collection complenant les valeurs de flux de trésorerie. flux-intervalle correspond à une collection incluant des nombres. Un produit (un encaissement) doit être indiqué sous la forme d'un nombre positif, tandis qu'une dépense (un décaissement), un nombre négatif. La collection doit containir au moins une valeur positive et une valeur négative. Les flux de trésorerie doivent être indiqués dans l'ordre chronologique et avec les mêmes intervalles dans le temps (par exemple, tous les mois). Si une période n'a pas de flux de trésorerie, utilisez 0 pour cette période.

  • taux de financement : taux d'intérêt payé sur les flux de trésorerie négatifs (sorties). taux-finance correspond à un nombre, doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8 %) et représenté le taux auquel les sommes investies (les flux de trésorerie négatifs) peuvent être financées. Par exemple, il est possible d'utiliser le coût du financement d'une société.

  • taux-reinvestissement : taux auquel les flux de trésorerie positifs (entrées) peuvent être reinvestis. taux-reinvestissement correspond à un nombre, doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ) et représenté le taux auquel les sommes perçues (les flux de trésorerie positifs) peuvent être reinvesties. Par exemple, il est possible d'utiliser le taux d'investissement à court terme d'une société.

Remarques d'usage

  • Les flux de trésorerie doivent être répartis équitablement dans le temps. Si aucun flux de trésorerie n'est apporté pendant une période de temps donné, utilisez 0.

Example 1

Imaginons que vous ayez l'occasion d'investir dans une société. L'investissement initial nécessaire est de 50 000 €. comme la sociétéDeveloppè tous jours son produit, 25 000 € et 10 000 € supplémentaires doivent être investis respectivement à la fin de la première et de la seconde années. La troisième année, la société s'autofinance, mais sans rémunérer les investisseurs. Les quatrième et cinquième années, les investisseurs perçoivent respectivement 10 000 € et 30 000 €. À la fin de la sixiéme année, la société est vendue et les investisseurs doivent receivevoir 100 000 €. Supposons que vous puissiez emprunter au taux de 9,00 % (taux-finance) et puissiez obtenir 4,25 % sur des économies à court terme (taux-reinvestissement)

Avec la fonction TRI, vous pouvez déterminer le taux de rendement attendu sur cet investissement. En s'appuyant sur nos suppositions, le taux correspond approximativement à 9,75%.

Versement initialAnnée 1Année 2Année 3Année 4Année 5Produit des ventes
=TRIM(B2:H2; 0,09;0,0425)-50000- 25 000- 10 000010 00030 000100 000

Example 2

Prenons les mêmes informations que dans l'exemple 1, mais plutôt que demettre les flux de trésorerie dans des cellules distinctes, précisons les flux de trésorerie sous la forme d'une constante de tableau. La fonction TRIM se présente alors comme suit.

=TRIM({-50000; -25000; -10000; 0; 10000; 30000; 100000}; 0,09; 0,0425) rengoie approximativement 9.75% .

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

«TRI» à la page 148

« VAN » à la page 157

VA à la page 152

« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375

« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

VA

La fonction VA renvoie la valeur actualisée d'un investissement ou d'une annuite en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.

VA(taux-periodique; nbre-périodes; paiement; valeur-future; échéance)

  • taux-périodique : taux d'intérêt par période. taux-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • versement : montant payé ou perçu à chaque période. paiement correspond à un nombre. À chaque période, un montant parçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement mensuel (négatif) ou d'un paiement périodique parçu sur une annuité (positif).
  • valeur capitalisée : argument facultatif représentant la valeur de l'investissement ou la valeur résiduelle de la vente (montant positif), ou du solde restant dû d'un prét (montant négatif) à l'issue du dernier paiement. valeur-future correspond à un nombre. À la fin de la période d'investissement, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement gonflé sur un prét (négatif) ou de la valeur résiduelle d'un contrat à annuités (positif).
  • échéance : argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Remarques d'usage

  • taux-périodique doit être indiqué en s'appuyant sur la même durée que nbrepériodes. Par exemple, si nbre-périodes représentée des mois et le taux d'intérêt annuel est de 8% , taux-périodique doit être spécifique sous la forme de 0,00667 ou 0.667% (0,08 divisé par 12).
  • Si paiement est indiqué sans valeur d'investissement, de valeur au comptant ou de solde restant dû, le paramètre valeur-future peut être omis.
  • Si paiement est omis, vousdezindiquer valeur-future.

Example 1

Imaginons que vous planifiez une épargne destinée à financier les études supérieures de votre fille lorsqu'elle atteindre l'âge. Elle vient d'avoir 3 ans et vous partez de l'hypothèse qu'elle entrait à l'université dans 15 ans. Vous estimez qu'il sera nécessaire d'avoir économique 150 000 € sur un compte d'épargne au début de son cursus d'enseignement supérieur. Vous étés en mesure de verser 200 € sur le compte à la fin de chaque mois. Pendant les 15 prochainsaines années, ce compte d'épargne devrait être rémunéré à un taux d'intérêt annuel de 4,5 % et rapporter des intérêts mensuels.

Avec la fonction VA, vous pouvez déterminer le montant à déposer sur ce compte d'épargne afin que le montant de l'épargne atteigne 150 000 € au moment où votre fille est censée entraire à l'université. En s'appuyant sur nos suppositions, la fonction renvoie « - 50 227,88 €», correspondant au montant qu'il convient de déposer aujourd'hui sur le compte (la fonction renvoie un nombre négatif parce que le dépôt sur le compte d'épargne constitue un décaissement).

taux-périodiquenbre-périodespaiementvaleur-futureéchéance
=VA(B2; C2; D2; E2; F2)=0,045/12=15*12-2001500001

Example 2

Dans cet exemple, vous avez l'occasion de réaliser un investissement. Il s'agit d'investir dans un titre escompté net, ne nécessitant aucun apport supplémentaire et ne bénéficiant d'aucun versement jusqu'à l'échéance du titre. Ce titre escompté arrive à échéance au bout de 14 années et son prix de remboursement est de 100 000 €. Une autre option consiste à laisser cette somme sur votre compte d'épargne, où ce dernier vous assure un rendissement annuel de 5,25 %.

La fonction VA vous permet de déterminer le montant maximal à verser pour le titre escompté, en partant du principe que vous cherchez à obtenir un taux d'intérêt au moins égal à celui de votre compte de placement sur le marché monétaire. En s'appuyant sur nos suppositions, il s'agit de - 48 852,92 € (la fonction renvoie un montant négatif parce qu'il s'agit d'un décaissement).

taux-périodiquenbre-périodespaiementvaleur-futureéchéance
=VA(B2; C2; D2; E2; F2)0,0525140100 0001

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

VC à la page 159

《TRI》 à la page 148
« NPM » à la page 129
«VPM» à la page 163
《TAUX》 à la page 141
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

VALEUR.ENCAISSEMENT

La fonction VALEUR.ENCAISSEMENT renvoie le prix d'un titre qui est vendu avec un escompte par rapport au prix de remboursement et qui ne verse pas d'intérêts par tranche de 100 € de valeur de remboursement (valeur nominale).

VALEUR.ENCAISSEMENT(règium; échéance; rendement-annuel; remboursement; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance : date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • rendement-annuel : rendement annuel du titre. rendement-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ).
  • remboursement : prix de remboursement par tranche de 100 € de valeur nominale. remboursement correspond à un nombre positif. remboursement est le montant qui sera depuis par tranche de 100 € de la valeur nominale. Il s'agit souvent de 100, ce qui signifie que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale.
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction VALEUR.ENCAISSEMENT sert à déterminer le prix d'achat du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Le titre ne rapporte aucun intérêt et est vendu avec un escompte.

La fonction renvoie la valeur approximative de 65,98 € ce qui représenté le prix par tranche de 100 € de valeur nominale.

règlementéchéanceescompteremboursementbase-journalière
=VALEUR. ENCAISSEMENT (B2; C2; D2; E2; F2)01/05/200930/06/20150.05521000

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« PRIX.TITRE » à la page 133
« PRIX.TITRE.ECHEANCE » à la page 134
« RENDEMENT.SIMPLE » à la page 136
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

VALEUR.NOMINALE

La fonction VALEUR.NOMINALE renvoie la valeur à l'échéance d'un titre qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance.

VALEUR.NOMINALE(règlement; échéance; montant-investissements; taux-annuel; base-journalière)

  • réglement : date de règlement de la transaction. réglement correspond à une valeur de date/heure. La date de réglement de la transaction est généralement postérieure d'un ou de plusieurs jours à la date de la transaction.
  • échéance: date à laquelle le titre arrive à échéance. échéance correspond à une valeur de date/heure. Elle doit être postérieure à règlement.
  • montant-investissements : montant investi dans le titre. montant-investissements correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • taux-annuel : taux de coupon annuel ou taux d'intérêt annuel du titre. taux-annuel correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).
  • base-journalière : argument facultatif indiquant le nombre de jours par mois et de jours par année servant aux calculs.

30/360 (0 ou omis): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, methode NASD pour les dates tombant le 31 du mois.

réels/reels (1): jours naturels pour chaque mois, jours naturels pour chaque année.

réels/360 (2): jours naturels pour chaque mois, 360 jours par année.

réels/365 (3): jours naturels pour chaque mois, 365 jours par année.

30E/360 (4): 30 jours pour chaque mois, 360 jours pour chaque année, méthode européen pour les dates tombant le 31 du mois (format européen 30/360).

Example

Dans cet exemple, la fonction VALEUR.NOMINALE sert à déterminer le montant reçu à l'échéance du titre fictif décrit par les valeurs indiquées. Ce titre ne verse d'intérêts qu'à l'échéance. La fonction donne 1651,83 €, le montant se composant du principal et des intérêts à percevoir à l'échéance.

règlementéchéancemontant-investissementstaux-annuelbase-journalière
=VALEUR.NOMINALE(B2; C2; D2; E2; F2)01/05/200930/06/2015990.020,0650

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à la page 146

« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
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« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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VAN

La fonction VAN renvoie la valeur actualisée nette pour un investissement qui s'appuie sur une série de flux de trésorerie pouvant être irréguliers mais réalisés à intervalles réguliers.

VAN(taux-actualisation-periodique; flux-trésorerie; flux-trésorerie; ...)

  • taux-actualisation-périodique : taux d'escompte par période. taux-actualisation-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ). taux-actualisation-périodique correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • mouvement: flux de trésorerie. flux-trésorerie correspond à un nombre. Une valeur positive représentée une rentree (un encaissement). Une valeur négative représentée une dépense (un décaissement). Les flux de trésorerie doivent être répartis équitablement dans le temps.
  • flux-trésorerie; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs flux de trésorerie supplémentaires.

Remarques d'usage

  • taux-actualisation-périodique doit être indiqué en s'appuyant sur la même périodicité que pour les flux de trésorerie. Par exemple, si les flux de trésorerie sont mensuels et le taux d'escompte annuel souhaïte est de 8% , taux-actualisation-périodique doit être indiqué sous la forme de 0,00667 ou 0,667% (0,08 divisé par 12).
  • Si les flux de trésorerie sont irréguliers, utilisez la fonction TRI.

Example

Imaginons que vous ayez l'occasion d'investir dans une société. comme la société développée toutes son produit, 25 000 € et 10 000 € supplémentaires doivent être investis respectivement à la fin de la première et de la seconde années. La troisième année, la société s'autofinance, mais sans rémunérer les investisseurs. Les quatrième et cinquième années, les investisseurs perçoivent respectivement 10 000 € et 30 000 €. À la fin de la sixième année, la société est vendue et les investisseurs doivent receivevoir 100 000 €. Pour investir, vous vous souhaitez un rendissement annuel d'au moins 10 %.

Avec la fonction VAN, vous pouvez déterminer le montant maximum que vous devez investir initialement. En s'appuyant sur nos suppositions, la valeur actualisée nette correspond à 50 913,43 €. C'est pourquoit, si l'investissement initial nécessaire est égal à ce montant ou moins, cet investissement répond à votre objectif de 10% .

taux-périodiqueAnnée 1Année 2Année 3Année 4Année 5Produit des ventes
=VAN(B2; C2:H2)0,10-25 000-10 000010 00030 000100 000

Rubriques connexes :

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«TRI» à la page 148
VA à la page 152
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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VC

La fonction VC renvoie la valeur future d'un investissement en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.

VC(taux-periodique; nbre-périodes; paiement; valeur-actualisée; échéance)

  • tau-périodique : taux d'intérêt par période. tau-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8%).

  • nbre-periodes : nombre de périodes. nbre-periodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.

  • versement : montant payé ou perçu à chaque période. paialement correspond à un nombre. À chaque période, un montant parçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement mensuel (négatif) ou d'un paialement périodique parçu sur une annuité (positif).

  • valeur-actualisée : argument facultatif précisant la valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de la rente. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant depuis est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).

  • échéance: argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Remarques d'usage

  • Si paiement est indiqué et qu'investissement initial n'est apporté, le paramètre valeur-actualisée peut être omis.

Example 1

Imaginons que vous planifiez une épargne destinée à financier les études supérieures de votre fille lorsqu'elle atteindra l'âge. Elle vient d'avoir 3 ans et vous partez de l'hypothèse qu'elle entraîrait à l'université dans 15 ans. Vous disposez de 50 000 € à placer sur un compte d'épargne et pouvez verser 200 € sur ce compte à la fin de chaque mois. Pendant les 15 prochaines années, ce compte d'épargne devrait être rémunéré à un taux d'intérêt annuel de 4,5 % et rapporter des intérêts mensuels.

À l'aide de la fonction VC, vous pouvez déterminer la valeur attendue du compte d'épargne au moment où votre fille enterra à l'Université. En s'appuyant sur nos suppositions, il s'agit de 149,553.00 €.

taux-périodiquenbre-périodespaiementvaleur-actualiséeéchéance
=VC(B2; C2; D2; E2; F2)=0,045/12=15*12-200-500001

Example 2

Partons du principe que vous avez l'occasion de réaliser un investissement. Vous devez investir 50 000 € nets dans un titre escompté. Ce titre escompté arrive à échéance au bout de 14 années et son prix de remboursement est de 100 000 €. Une autre option consiste à laisser cette somme sur votre compte d'épargne, où ce dernier vous assure un rendissement annuel de 5,25 %.

Une des manières d'évaluer le bien-fondé de ce placement consiste à estimer combien ces 50 000 € devraient valeur à la fin de la période d'investissement et de comparer ce résultat au prix de remboursement du titre.

Avec la fonction VC, vous pouvez déterminer la valeur future attendue du compte de placement sur le marché. En s'appuyant sur nos suppositions, il s'agit de 102 348,03 €. Si nos suppositions se vérifiient, il est par conséquent plus intéressant de garder l'argent sur le compte de placement sur le marché monétaire car sa valeur au bout de 14 ans (à savoir, 102 348,03 €) est supérieure à celle du remboursement du titre (soit 100 000 €).

taux-périodiquenbre-périodespaiementvaleur-actualiséeéchéance
=VC(B2; C2; D2; E2; F2)0,0525140-500001

Rubriques connexes :

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« NPM » à la page 129
« VAN » à la page 157
«VPM» à la page 163
VA à la page 152
《TAUX》à la page 141

« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creator et modifier des formules » à la page 28
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VDB

La fonction VDB (de l'anglais « Variable Declining Balance », pour Amortissement dégressif à taux variable) renvoie le montant d'amortissement d'un actif sur un intervalle de temps choisi en s'appuyant sur un taux d'amortissement indiqué.

VDB(montant; amortissement comptable; vie; période-initiale; période-finale; facteur-amort; pas-de-bascule)

  • coût : coût initial de l'actif. montant correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • récapération : valeur de récapération de l'actif. amortissement comptable correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • vie : nombre de périodes d'amortissement de l'actif. vie correspond à un nombre supérieur à 0. Une partie décimale (fraction) de vie est autorisée (par exemple, une durée d'amortissement de 5,5 années).
  • période-initiale : période de départ à inclure dans le calcul. période-initiale correspond à un nombre.
  • période-finale : période de fin à inclure dans le calcul. période-finale correspond à un nombre supérieur à 0 et à période-initiale.
  • facteur-amort : nombre facultatif qui détermine le taux d'amortissement. facteur-amort correspond à un nombre. En cas d'omission, cette valeur est considérée comme étant égale à 2 (200% pour un amortissement décroissant à taux double). Plus le nombre est élevé, plus l'amortissement est rapide. Par exemple, si vous pouze關於 un taux d'amortissement d'une fois et demie l'amortissement linéaire, utilisez 1,5 ou 150%.
  • non'échange : valeur facultative indiquant si l'amortissement doit passer à la méthode linéaire.

basculer (0, FAUX ou omis): basculer vers la méthode d'amortissement linéaire l'année ou l'amortissement linéaire est supérieur à l'amortissement dégressif.

pas de bascule (1 ou VRAI): ne pas basculer vers la méthode de l'amortissement linéaire.

Remarques d'usage

  • période-initiale doit être indiqué comme la période antérieure à la première période que vous pouze inclure dans le calcul. Si vous pouze inclure la première période, utilisez 0 pour période-initiale.
  • Si vous voulez un amortissement qui n'inclut que la première période, indiquez la valeur 1 pour période-finale.

Examples

Imaginons que vous venez d'acheter un actif ayant un coût de 11 000,00 €, une valeur de récapération de 1 000,00 € et une durée de vie utile estimée de 5 ans. Vous comptez amortir l'actif selon la méthode de l'amortissement dégressif de 1,5 (150%).

=VDB(11000; 1000; 5; 0; 1; 1,5; 0) renvoie 3 300 €, l'amortissement pour la première année.
=VDB(11000; 1000; 5; 4; 5; 1,5; 0) renvoie 1 386,50 €, l'amortissement pour la cinquième (et dernière) année, en utilisant l'amortissement linéaire lorsque ce dernier est supérieur à l'amortissement dégressif.
=VDB(11000; 1000; 5; 4; 5; 1,5; 1) renvoie 792,33 €, l'amortissement pour la cinquième (et dernière) année, en utilisant tout le temps l'amortissement dégressif (pas-de-bascule est VRAI).

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

DB à la page 111
« DDB » à la page 113
« AMORLIN » à la page 106
« SYD » à la page 140
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Lieste des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

VPM

La fonction VPM renvoie le paiement périodique pour un prét ou une annuité en s'appuyant sur une série de flux de trésorerie périodiques réguliers (paiements d'un montant constant et tous les flux de trésorerie à intervalles constants) et d'un taux d'intérêt fixe.

VPM(taux-periodique, nbre-périodes, valeur-actualisée, valeur-future, échéance)

  • taux-périodique : taux d'intérêt par période. taux-périodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre decimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8 %).

  • nbre-périodes : nombre de périodes. nbre-périodes correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.

  • valeur-actualisée : valeur de l'investissement initial ou le montant du prét ou de l'annuité. valeur-actualisée correspond à un nombre. Au moment 0, un montant depuis est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un montant emprunté (positif) ou du règlement de départ fait sur un contrat à annuités (négatif).

  • valeur capitalisée : argument facultatif représentant la valeur de l'investissement ou la valeur résiduelle de la vente (montant positif), ou du solde restant dû d'un prét (montant négatif) à l'issue du dernier paiement. valeur-future correspond à un nombre. À la fin de la période d'investissement, un montant perçu est un montant positif et un montant investi est un montant négatif. Il peut s'agir par exemple d'un remboursement gonflé sur un prét (négatif) ou de la valeur résiduelle d'un contrat à annuités (positif). En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut correspond à 0.

  • échéance : argument facultatif qui indique si les paiements sont dus au début ou à la fin de chaque période. Pour la plupart des crédits hypothécaires et autres prêts, le premier paiement doit être effectué à la fin de la première période (0), ce qui est la valeur par défaut. Par contre, la plupart des paiements dans le cadre d'un crédit-bail ou d'une location et certains autres types de paiements sont dus au début de la période (1).

fin (0 ou omis): paiements dus à la fin de chaque période.

début (1): paiements dus au début de chaque période.

Example

Dans cet exemple, VPM permet de déterminer le paiement fixe en s'appuyant sur les modalités indiqués pour un prét.

La fonction renvoie la valeur - 1 610,21 €, ce qui representation le paiement fixe que vous devez effectuer (négative parce qu'il s'agit d'un décaissement) pour ce prét.

taux-périodiquenbre-périodesvaleur-actualiséevaleur-futureéchéance
=VPM(B2; C2; D2; E2; F2)=0,06/12=10*12200000-1000000

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

VC à la page 159
« INTPER » à la page 121
« NPM » à la page 129
PRINCPER 四 la page 131
VA à la page 152
à la page 141
« Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381
« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

Les fonctions logiques et d'information vous aident à évalué le contenu de cellules et à déterminer comment évaluer des Contents de cellule ou des résultats de formule et comment travailler avec ces derniers.

List des fonctions logiques et d'information

iWork intégre ces fonctions logiques et d'information pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« ESTERREUR » (page 166)La fonction ESTERREUR renvoie VRAI si une expression donnée donne une erreur et FAUX dans le cas contraire.
« EST.IMPAIR » (page 167)La fonction EST.IMPAIR renvoie VRAI si la valeur est impaire (présente un reste en cas de division par 2). Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.
« EST.PAIR » (page 168)La fonction EST.PAIR renvoie VRAI si la valeur est paire (n'a pas de reste en cas de division par 2). Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.
« ESTVIDE » (page 168)La fonction ESTVIDE renvoie VRAI si la cellule indiquée est vide et FAUX dans le cas contraire.
« ET » (page 169)La fonction ET renvoie VRAI si tous les arguments sont vrais et FAUX dans le cas contraire.
« FAUX » (page 171)La fonction FAUX renvoie la valeur booléenne FAUX. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.
« NON » (page 172)La fonction NON renvoie l'opposé de la valeur booléeenne d'une expression indiquée.
« OU » (page 173)La fonction OU renvoie VRAI si l'un des arguments est的真实. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.
« SI » (page ######)La fonction SI renvoie la valeur booléeenne VRAI ou FAUX selon que l'expression indiquée est vraie ou fausse.
« SI.ERREUR » (page 176)La fonction SI.ERREUR renvoie la valeur que vous précisez si une valeur donnée donne une erreur. Dans le cas contraire, elle renvoie la valeur donnée.
« VRAI » (page 177)La fonction VRAI renvoie la valeur booléeenne VRAI. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.

ESTERREUR

La fonction ESTERREUR renvoie VRAI si une expression donnée donne une erreur et FAUX dans le cas contraire.

ESTERREUR(expression-quelconque)

  • expression-quelconque : expression à évaluer. expression-quelconque peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

Remarques d'usage

  • Il est souvent préférible d'utiliser la fonction SI.ERREUR. La fonction SI.ERREUR a toutes les fonctionnalités d'ESTERREUR, mais permet également de piéger l'erreur, pas seulement de l'identifier.

Examples

Si B1 correspond à un nombre et D1 renvoie la valeur 0, alors :
= SI(ESTERREUR(B1 / D1);0;B1 / D1) renvoie 0 car la division par zéro donne une erreur.
= SI.ERREUR(B1/D1;0) est équivalent à l'exemple précédent, mais ne nécessite qu'une seule fonction.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

«SI.ERREUR» à la page 176
« ESTVIDE » à la page 168
« Lieste des fonctions logiques et d'information » à la page 165

« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

EST.IMPAIR

La fonction EST.IMPAIR renvoie VRAI si le nombre en question est impair (presents a reste en cas de division par 2). Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

EST.IMPAIR(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • Si nbre correspond à du texte, la fonction génére une erreur. Si nbre est la valeur booléenne VRAI (valeur 1), la fonction renvoie VRAI. Si nbre est la valeur booléenne FAUX(valeur 0), la fonction renvoie FAUX.

Examples

= EST. IMPAIR(3) revoie VRAI.
= EST. IMPAIR(3,75) renvoie VRAI.
= EST. IMPAIR(2) renvoie FAUX.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« EST.PAIR » à la page 168
« Lieste des fonctions logiques et d'information » à la page 165
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

EST.PAIR

La fonction EST.PAIR renvoie VRAI si le nombre en question est pair (n'a pas de reste en cas de division par 2). Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

EST.PAIR(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • Si nbre correspond à du texte, la fonction générale une erreur. Si nbre est la valeur booléenne VRAI (valeur 1), la fonction renvoie FAUX. Si nbre est la valeur booléenne FAUX (valeur 0), la fonction renvoie VRAI.

Examples

=EST.PAIR(2) renvoie VRAI.
=EST.PAIR(2,75) renvoie VRAI.
= EST.PAIR(3) renvoie FAUX.

Rubriques connexes :

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« EST.IMPPAIR » à la page 167
« Lieste des fonctions logiques et d'information » à la page 165
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« Éléments des formules » à la page 15
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ESTVIDE

La fonction ESTVIDE renvoie VRAI si la cellule spécifiée est vide, et FAUX dans le cas contraire.

ESTVIDE(cellule)

  • cellule : référence à une seule cellule de tableau. cellule est une valeur de référence à une seule cellule pouvant conténir n'importe qu'elle valeur ou être vide.

Remarques d'usage

  • Si la cellule est entièrement vide, la fonction renvoie VRAI, dans le cas contraire, elle renvoie FAUX. Si la cellule contient un espace ou un caractère non imprimable, la fonction renvoie FAUX, même si la cellule semble être vide.

Examples

Si la cellule de tableau A1 est vide et la cellule B2 contient 100 :
=ISBLANK(A1)renvoieVRAI.
=ESTVIDE(B2) renvoie FAUX.

Rubriques connexes :

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«SI.ERREUR» à la page 176
« ESTERREUR » à la page 166
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ET

La fonction ET renvoie VRAI si tous les arguments sont vrais et FAUX dans le cas contraire.

ET(expression-test; expression-test; ...)

  • expression-test : expression quelconque. expression-test accepte tout type de donnée pour autant que l'expression du résultat corresponde à une valeur booléenne. Si l'expression renvoie un nombre, la valeur 0 est interprétable comme la valeur FAUX, alors que toute autre valeur est interprétable comme VRAI.
  • expression-test;... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs expressions.

Remarques d'usage

  • La fonction ET est équivalente à l'opérateur de conjunction logicue utilisé dans les mathématiques ou en logique. Elle évalue d'abord chaque expression-test. Si toutes les expressions en question sont vraies, la fonction ET renvoie VRAI. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

Examples

= ET(VRAI;VRAI) renvoie VRAI parce que les deux arguments sont vrais.
=ET(1;0;1;1) renvoie FAUX car l'un des arguments correspond au chiffre 0, ce qui est considéré comme faux.
= ET(A5 > 60; A5 <= 100) renvoie VRAI si la cellule A5 contient un nombre et 61 et 100. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

Les deux fonctions Si suivantes rengoient la même valeur :

= SI(B2 > 60;SI(B2 < = 100;VRAI,FAUX);FAUX)
= SI(ET(B2 > 60; B2 <= 100); VRAI; FAUX)

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《Sl》à la page ###
NON 四 la page 172
OU a la page 173
« Usage de conditions et de jokers » à la page 389
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FAUX

La fonction FAUX renvoie la valeur booléenne FAUX. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.

FAUX()

Remarques d'usage

  • La fonction FAUX n'a pas d'argument. Toutefois, vous doivent inclure les parentesses : =FAUX().
  • Au lieu d'utiliser la fonction FAUX, vous pouvez indiquer la valeur booléenne FAUX (en majuscules ou en minuscules) dans une cellule ou comme argument de fonction.

Examples

=FAUX() revoie la valeur boolée FAUX.
= ET(1;FAUX)(r) renvoie la valeur boolée FAUX.

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«VRAI» à la page 177
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NON

La fonction NON renvoie l'opposé de la valeur boolée n'd'une expression indiquée.

NON(expression-quelconque)

  • expression-quelconque : expression à évaluer. expression-quelconque accepte tout type de générée pour autant que l'expression du résultat corresponde à une valeur booléenne. Si l'expression renvoie un nombre, la valeur 0 est interprétable comme la valeur FAUX, alors que toute autre valeur est interprétable comme VRAI.

Examples

= NON(0) renvoie VRAI car 0 est interprêté comme FAUX.
=OU(A9;NON(A9)) renvoie toujours VRAI car A9 ou son opposé est toujours vrai.
= NON(OU(FAUX; FAUX)) renvoie VRAI car aucun des arguments du OU logique n'est vrai.

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ET à la page 169
« Sl » à la page ###
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OU

La fonction OU renvoie VRAI si l'un des arguments est的真实. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

OU(expression-quelconque; expression-quelconque;...)

  • expression-quelconque : expression à évaluer. expression-quelconque accepte tout type de générée pour autant que l'expression du résultat corresponde à une valeur booléenne. Si l'expression renvoie un nombre, la valeur 0 est interprétable comme la valeur FAUX, alors que toute autre valeur est interprétable comme VRAI.
  • expression-quelconque; ... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs expressions à évaluer.

Remarques d'usage

  • La fonction OU est équivalente à la disjonction logique ou à la disjonction inclusive utilisée dans les mathématiques ou en logique. Elle évalue d'abord chaque expression. Si l'une des expressions en question est vraie, la fonction OU renvoie VRAI. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.
  • Si une expression est numérique, la valeur 0 est interprétable comme FAUX, alors que toute valeur différente de zéro est interprétable comme VRAI.
  • OU est souvent utilisée avec la fonction SI lorsque plus d'une condition doit être considérées.

Examples

=OU(A1+A2<100;B1+B2<100) renvoie FAUX si les sommes des cellules indiquées sont plus grandes ou égales à 100 et VRAI si au moins une des sommes est plus petite que 100.
=OU(5;0;6) renvoie VRAI car au moins un argument est différent de zéro.

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《SI》à la page ###
NON 四 la page 172
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SI

La fonction SI renvoie la valeur booléenne VRAI ou FAUX selon que l'expression indiquée est vraie ou fausse.

SI(expression-si; si-vrai; si-faux)

  • expression-si : expression logique. expression-si accepte tout type de donnée pour autant que l'expression du résultat corresponde à une valeur booléeenne. Si l'expression renvoie un nombre, la valeur 0 est interprétée comme la valeur FAUX, alors que toute autre valeur est interprétée comme VRAI.
  • si-vrai : valeur renvoyée si l'expression est avérée. si-vrai peut correspondre à une valeur de n'importe quel type. En cas d'omission (une virgule sans valeur), Si renvoie 0.
  • si faux : argument facultatif représentant la valeur renvoyee si l'expression correspond à FAUX. si-faux peut correspondre à une valeur de n'importe quel type. En cas d'omission (une virgule sans valeur), SI rengoie 0. En cas d'omission complète (aucune virgule après si-faux) et si expression-si donne FAUX, SI rengoie FAUX.

Remarques d'usage

  • Si la valeur booléenne d'expression-si est VRAI, la fonction renvoie l'expression si-vrai dans le cas contraire elle renvoie l'expression si-faux.
  • Tant si-vrai que si-faux peuvent containir des fonctions SI supplémentaires (imbriquées).

Examples

= SI(A5 >= 0; "Non négatif"; "Négatif") renvoie le texte « Non négatif » si la cellule A5 contient un nombre plus grand ou égal à zéro ou une valeur non numérique. Si la cellule A5 contient une valeur plus petite que 0, la fonction renvoie « Négatif ».

= SI(SI.ERREUR(OU)(EST.PAIR(B4+B5); EST.IMPAIR(B4+B5); FAUX)); "Tous des nombres"; "Pas tous des nombres") renvoie le texte « Tous des nombres » si les cellules B4 et B5 contiennent des nombres, le texte « Pas tous des nombres » dans le cas contraire. Pour les besoin du résultat, un test déterminé si la somme des deux cellules est paie ou impaire. Si la cellule n'est pas un nombre, les fonctions EST. PAIR et EST.IMPAIR renvoie une erreur et la fonction SI.ERREUR renvoie FAUX, dans le cas contraire, elle renvoie VRAI car soit EST.PAIR soit EST.IMPAIR donne VRAI. Donc, si B4 ou B5 n'est ni un nombre ni une valeur booléenne, l'expression SI renverra l'expression si-faux, c'est-à-dire « Pas tous des nombres ». À défaut, elle reverra l'expression si-vrai, c'est-à-dire « Tous des nombres »

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ET à la page 169
NON 四 la page 172
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«Interception de division par zéro » à la page 388
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SI.ERREUR

La fonction SI.ERREUR renvoie la valeur que vous indiquez si une valeur donnée donne une erreur. Dans le cas contraire, elle renvoie la valeur donnée.

SI.ERREUR(expression-quelconque; erreur-si)

  • expression-quelconque : expression à évaluer. expression-quelconque peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • erreur-si : valeur renvoyée si expression-quelconque entraîne une erreur. si-erreur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

Remarques d'usage

  • Utilisez SI.ERREUR pour:gérer les erreurs dans une formule. Par exemple, si la cellule D1 a pour valeur 0, qui est poursuant une valeur valide, la formule = B1 / D1 génére une erreur (division par zéro). Cette erreur peut etre évitée en utilisant une formule comme = S_i ERREUR(B1/D1;0) qui renvoie le résultat de la division si D1 est different de zéro, mais 0 dans le cas contraire.

Examples

Si B1 correspond à un nombre et D1 renvoie la valeur 0, alors :
= SI.ERREUR(B1 / D1;0) renvoie 0 car la division par zéro donne une erreur.
=SI(ESTERREUR(B1/D1);0;B1/D1) est équivalent à l'exemple SI.ERREUR ci-à-vant, mais nécessite l'utilisation de SI et de ESTERREUR.
=SI.(SI.ERREUR(OU(EST.PAIR(B4+B5); EST.IMPAIR(B4+B5); FAUX)); "Tous des nombres"; "Pas tous des nombres") renvoie le texte « Tous des nombres » si les cellules B4 et B5 contiennent des nombres, le texte « Pas tous des nombres » dans le cas contraire. Pour les besoin du résultat, un test déterminé si la somme des deux cellules est paire ou impaire. Si la cellule n'est pas un nombre, les fonctions EST. PAIR et EST.IMPAIR renvoie une erreur et la fonction SI.ERREUR renvoie FAUX, dans le cas contraire, elle renvoie VRAI car soit EST.PAIR soit EST.IMPAIR donne VRAI. Donc, si B4 ou B5 n'est ni un nombre ni une valeur boolée, l'expression Si renverra l'expression si-faux, c'est-à-dire « Pas tous des nombres ». À défaut, elle reverra l'expression si-vrai, c'est-à-dire « Tous des nombres ».

Rubriques connexes :

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« ESTVIDE » à la page 168
« ESTERREUR » à la page 166
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« Types de valeur » à la page 39
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VRAI

La fonction VRAI renvoie la valeur booléenne VRAI. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.

VRAI()

Remarques d'usage

  • La fonction VRAI n'a pas d'argument. Toutefois, vous doivent inclure les parentesses : =VRAI().
  • Au lieu d'utiliser la fonction VRAI, vous pouvez indiquer la valeur booléenne VRAI en tapant simplement VRAI (ou vrai) dans une cellule ou comme argument de fonction.

Examples

= VRAI() renvoie la valeur booléeenne VRAI.
= ET(1;VRAI(0) renvoie la valeur booleenne VRAI.
=ET(1;VRAI) fonctionne exactement comme dans l'exemple précédent.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« FAUX » à la page 171
« Lieste des fonctions logiques et d'information » à la page 165
« Types de valeur » à la page 39
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Les fonctions numériques vous aident à calculer des valeurs mathématiques souvent utilisées.

Listedes fonctions numériques

Ces fonctions de manipulation de nombres ont ete integrees a iWork pour que yous pouissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« ABS » (page 182)La fonction ABS renvoie la valeur absolue d'un nombre ou d'une durée.
« ALEA » (page 183)La fonction ALEA renvoie un nombre aléatoire plus grand ou égal à 0 et plus petit que 1.
« ALEA.ENTRE.BORNES » (page 183)La fonction ALEA.ENTRE.BORNES renvoie un entier aléatoire pris dans l'intervalle indiqué.
« ARRONDI » (page 184)La fonction ARRONDI renvoie un nombre arrondi au nombre de chiffres indiqué.
« ARRONDI.AU.MULTIPLE » (page 185)La fonction ARRONDI.AU.MULTIPLE arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur d'un facteur donné.
« ARRONDI.inf » (page 186)La fonction ARRONDI.inf renvoie un nombre arrondi vers le bas (en se rapprochant de zéro) au nombre de chiffres indiqué.
« ARROND.I.SUP » (page 187)La fonction ARROND.I.SUP renvoie un nombre arrondi vers le haut (en s'éloignant de zéro) au nombre de chiffres indiqué.
« COMBIN » (page 189)La fonction COMBIN renvoie le nombre de manières qu'il y a de combiner un nombre d'éléments pour former des groupes d'une taille donnée sans tener compte de l'ordre dans les groupes.
« ENT » (page 190)La fonction ENT renvoie le nombre entier inférieur ou égal le plus proche du nombre.
« EXP » (page 191)La fonction EXP renvoie e (la base des logarithmes népériens) élevé à la puissance spécifique.
« FACT » (page 192)La fonction FACT renvoie la factorielle d'un nombre.
« FACTDOUBLE » (page 192)La fonction FACTDOUBLE renvoie la factorielle double d'un nombre.
« IMPAIR » (page 193)La fonction IMPAIR arrondit un nombre au nombre impair supérieur.
« LN » (page 194)La fonction LN renvoie le logarithme népérien d'un nombre, la puissance à laquelle e doit être élevé pour donner le nombre.
« LOG » (page 195)La fonction LOG renvoie le logarithme d'un nombre en s'appuyant sur la base indiquée.
« LOG10 » (page 196)La fonction LOG10 renvoie le logarithme en base 10 d'un nombre.
« MOD » (page 197)La fonction MOD renvoie le reste d'une division.
« MULTINOMIALE » (page 198)La fonction MULTINOMIALE renvoie la forme la plus proche du coefficient multinomial des nombres précisés.
« PAIR » (page 199)La fonction PAIR arrondit un nombre au nombre pair supérieur.
« PGCD » (page 200)La fonction PGCD renvoie le plus grand commun dénominateur (PGCD) des nombres indiqués.
« PI » (page 200)La fonction PI renvoie la valeur approximative de π (pi), le rapport entre la circonférence d'un cercle et son diamètre.
« PLAFOND » (page 201)La fonction PLAFOND arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur du facteur donné.
« PLANCHER » (page 202)La fonction PLANCHER arrondit un nombre au plus petit multiple inférieur du facteur donné.
« PPCM » (page 203)La fonction PPCM renvoie le plus petit commun multiple (PPCM) des nombres indiqués.
« PRODUIT » (page 204)La fonction PRODUIT renvoie le produit d'un ou plusieurs nombres.
« PUISSANCE » (page 205)La fonction PUISSANCE renvoie un nombre élevé à une puissance.
« QUOTIENT » (page 206)La fonction QUOTIENT renvoie le quotient entier de deux nombres.
« RACINE » (page 207)La fonction RACINE renvoie la racine carrée d'un nombre.
« RACINE.PI » (page 207)La fonction RACINE.PI renvoie la racine carrée d'un nombre multiplié par ω (pi).
« ROMAIN » (page 208)La fonction ROMAIN convertit un nombre en chiffres romains.
« SIGNE » (page 209)La fonction SIGNE renvoie 1 si le nombre en question est positif, – 1 s'il est négatif et 0 s'il est nul.
« SOMME » (page 209)La fonction SOMME renvoie la somme d'une collection de nombres.
« SOMME.CARRES » (page 211)La fonction SOMME.CARRES renvoie la somme des carrés d'une collection de nombres.
« SOMMEPROD » (page 212)La fonction SOMMEPROD renvoie la somme des produits des nombres correspondants dans un ou plusieurs intervals.
« SOMME.SI » (page 213)La fonction SOMME.SI renvoie la somme d'une collection de nombres, y compris seuls les nombres qui répondent à la condition indiquée.
« SOMME.SIS » (page 215)La fonction SOMME.SIS renvoie la somme des cellules d'une collection dans laquelle les valeurs testées répondent aux conditions données.
« SOMME.X2MY2 » (page 217)La fonction SOMME.X2MY2 renvoie la somme de la différence des carrés des valeurs correspondantes dans deux collections.
« SOMME.X2PY2 » (page 218)La fonction SOMME.X2PY2 renvoie la somme des carrés des valeurs correspondantes dans deux collections.
« SOMME.XMY2 » (page 219)La fonction SOMME.XMY2 renvoie la somme des carrés des différences entre les valeurs correspondantes dans deux collections.
« TRONQUE » (page 220)La fonction TRONQUE scinde un nombre au chiffre indiqué.

ABS

La fonction ABS renvoie la valeur absolue d'un nombre ou d'une durée.

ABS(nbre-dur)

  • nbre-dur : nombre ou valeur de durée. nbre-dur correspond à un nombre ou à une durée.

Remarques d'usage

  • Le résultat renvoyé par ABS est soit un nombre positif soit 0.

Examples

= ABS(A1) renvoie 5, si la cellule A1 contient 5.
= ABS(8 - 5) renvoie 3.
= ABS(5 - 8) renvoie 3.
= ABS(0) renvoie 0.
= ABS(A1) renvoie 0, si la cellule A1 est vide.

Rubriques connexes :

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«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

ALEA

La fonction ALEA renvoie un nombre aléatoire plus grand ou égal à 0 et plus petit que 1.

ALEA()

Remarques d'usage

  • La fonction ALEA n'a pas d'argument. Toutefois, vous doivent inclure les parentesses : =ALEA().
  • Chaque fois que vous modifiez une valeur dans le tableau, un nouveau nombre plus grand ou égal à 0 et plus petit que 1 est généré.

Example

=ALEA() renvoie, par exemple, 0,217538648284972, 0,6137690856, 0,0296026556752622 et 0,4684193600 dans le cas de quatre nouveaux calculs.

Rubriques connexes :

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« Éléments des formules » à la page 15
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ALEA.ENTRE.BORNES

La fonction ALEA.ENTRE.BORNES renvoie un entier aléatoire pris dans l'intervalle indiqué.

ALEA.ENTRE.BORNES(inférieur; supérieur)

  • inférieur : limite inférieure. inférieur correspond à un nombre.
  • supérieur : limite supérieure. supérieur correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • Chaque fais que vous modifiez une valeur dans le tableau, un nouveau nombre aléatoire compris entre les limites inférieure et supérieure est généré.

Example

=ALEA.ENTRE.BORNES(1; 10) renvoie, par exemple, 8, 6, 2, 3 et 5 dans le cas de cinq nouveaux calculs.

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ARRONDI

La fonction ARRONDI renvoie un nombre arrondi au nombre de chiffres indiqué.

ARRONDI(nbre-à-arrondir; décimales)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
  • décimales : nombre de décimales à conserver après la virgule. décimales correspond à un nombre. Un nombre positif représenté le nombre de décimales (chiffres après la virgule) à droite. Un nombre négatif représenté le nombre de chiffres à gauche de la virgule décimale à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre).

Examples

= ARRONDl(1,49;0)renvoie1.
= ARRONDl(1,50;0)renvoie2.
=ARRONDI(1,23456;3)renvoie1,235.
=ARRONDI(1111,222; -2) rendoie 1100.
=ARRONDI(-2,2;0) renvoie « - 2 »
=ARRONDI(-2,8;0) renvoie « - 3 »

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« PLAFOND » à la page 201
《 PAIR » à la page 199
« PLANCHER » à la page 202
ENT à la page 190
« ARRONDIA.AU.MULTIPLE » à la page 185

IMPAIR 忍 la page 193
« ARRONDl.INF » à la page 186
« ARRONDl.SUP » à la page 187
«TRONQUE» à la page 220
« En savoir plus sur les arrondis » à la page 383
«Listedes fonctions numériques»à la page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

ARRONDI.AU.MULTIPLE

La fonction ARRONDI.AU.MULTIPLE arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur d'un facteur donné.

ARRONDI.AU.MULTIPLE(nbre-à-arrondir; facteur)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
  • facteur : nombre à utiliser pour déterminer le multiple le plus proche. facteur correspond à un nombre. La valeur doit partager le même signe que nbre-à-arrondir.

Examples

=ARRONDI.AU.MULTIPLE(2;3) renvoie 3.
=ARRONDI.AU.MULTIPLE(4;3)renvoie3.
=ARRONDI.AU.MULTIPLE(4,4999;3) renvoie 3.
=ARRONDI.AU.MULTIPLE(4,5;3) renvoie 6.
=ARRONDI.AU.MULTIPLE(-4,5;3) génère une erreur.

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« PLAFOND » à la page 201
« PAIR » à la page 199
« PLANCHER » à la page 202

à la page 190
IMPAIR 忍 la page 193
« ARRONDl » à la page 184
« ARRONDl.INF » à la page 186
« ARRONDl.SUP » à la page 187
«TRONQUE» à la page 220
« En savoir plus sur les arrondis » à la page 383
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
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ARRONDI.INF

La fonction ARRONDl.INF renvoie un nombre arrondi vers le bas (en se rapprochant de zéro) au nombre de chiffres indiqué.

ARRONDI.INF(nbre-à-arrondir; décimales)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
  • décimales : nombre de décimales à conserver après la virgule. décimales correspond à un nombre. Un nombre positif représenté le nombre de décimales (chiffres après la virgule) à droite. Un nombre négatif représenté le nombre de chiffres à gauche de la virgule décimale à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre).

Examples

=ARRONDI.INF(1,49;0) renvoie 1.
= ARRONDI.INF(1,50;0) renvoie 1.
=ARRONDI.INF(1,23456;3)renvoie 1,234.
=ARRONDI.INF(1111,222; -2) renvoie 1100.
=ARRONDI.INF(-2,2;0)renvoie «-2».
=ARRONDI.INF(-2,8;0) renvoie « - 2 »

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« ARRONDIA.AU.MULTIPLE » à la page 185
IMPAIR 忍 la page 193
« ARRONDI » à la page 184
ARRONDl.SUP la page 187
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« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

ARRONDI.SUP

La fonction ARRONDI.SUP renvoie un nombre arrondi vers le haut (en s'éloignant de zéro) au nombre de chiffres indiqué.

ARRONDI.SUP(nbre-à-arrondir; décimales)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
  • décimales : nombre de décimales à conserver après la virgule. décimales correspond à un nombre. Un nombre positif représenté le nombre de décimales (chiffres après la virgule) à droite. Un nombre négatif représenté le nombre de chiffres à gauche de la virgule décimale à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre).

Examples

= ARRONDl.SUP(1,49;0) revoie 2.
=ARRONDI.SUP(1,50;0) revoie 2.
=ARRONDI.SUP(1,23456;3)renvoie 1,235.
=ARRONDI.SUP(1111,222; -2) renvoie 1200.
=ARRONDI.SUP(-2,2;0) renvoie « -3 ».
=ARRONDI.SUP(-2,8;0)renvoie « -3 »

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COMBIN

La fonction COMBIN renvoie le nombre de manières qu'il y a de combiner un nombre d' éléments pour former des groupes d'une taille donnée sans tener compte de l'ordre dans les groupes.

COMBIN(total-étlements;aille-groupe)

  • total-éléments : nombre d'éléments. total-éléments correspond à un nombre supérieur ou égal à 0. Si total-éléments présente une partie décimale (fraction), celle est ignorée.
  • taille-groupe : nombre d'éléments combinés dans chaque groupe. taille-groupe correspond à un nombre supérieur ou égal à 0. Si taille-groupe présente une partie décimale (fraction), celle-ci est ignorée.

Remarques d'usage

  • Les combinaisons se distinguent des permutations. L'ordre des éléments d'un groupe est ignoré pour les combinaisons mais il est pris en compte pour les permutations. Par exemple, (1; 2; 3) et (3; 2; 1) constituent la même combinaison mais deux permutations unique. Si vous poulez le nombre de permutations只不过 que le nombre de combinaisons, utilisez la fonction PERMUT.

Examples

=COMBIN(3;2) renvoie 3, le nombre de groupes unique que l'on peut former en commençant par 3 éléments et en les groupant par 2.
=COMBIN(3,2;2,3) renvoie 3. La partie décimale des nombres est omise.
=COMBIN(5;2) et =COMBIN(5;3) revoient tous deux 10.

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ENT

La fonction ENT renvoie le nombre entier, inférieur ou égal, le plus proche du nombre.

ENT(nbre-à-arrondir)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.

Examples

=ENT(1,49) revoie 1.
=ENT(1,50) revoie 1.
=ENT(1,23456)renvoie 1.
=ENT(1111,222) renvoie 1 111.
=ENT(-2,2)renvoie «-3».
=ENT(-2,8)renvoie «-3».

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EXP

La fonction EXP renvoie e (la base des logarithmes népériens) évè à la puissance indiquée.

EXP(exposant)

exposant : puissance à laquelle vous souhaitez élever e. exposant correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • EXP et LN sont mathématiquement parlant l'inverse l'un de l'autre, à la différence où LN est définis mais où, de par l'arrondi en virgule flottante, EXP(LN(x)) peut ne pas donner exactement x.

Example

=EXP(1) renvoie 2,71828182845905, une approximation de e.

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«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
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FACT

La fonction FACT renvoie la factorielle d'un nombre.

FACT(fact-nbre)

  • fact-nbre : valeur numérique. fact-nbre correspond à un nombre supérieur ou égal à 0. Toute partie décimale (fraction) de fact-nbre est ignorée.

Examples

=FACT(5)renvoie120,c'est-à-dire 1^2^3^4^5
=FACT(0)renvoie1.
=FACT(4,5) renvoie 24. La fraction est ignorerée et la factorielle de 4 est calculée.
=FACT(-1) génére une erreur car le nombre ne peut pas etre négatif.

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« FACTDOUBLE » à la page 192
« MULTINOMIALE » à la page 198
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
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FACTDOUBLE

La fonction FACTDOUBLE renvoie la factorielle double d'un nombre.

FACTDOUBLE(fact-nbre)

  • fact-nbre : valeur numérique. fact-nbre correspond à un nombre supérieur ou égal à -1. Les valeurs de l'intervalle -1 à 1 renvoie 1. Toute partie décimale (fraction) de fact-nbre est ignoreré.

Remarques d'usage

  • Pour un entier pair, la factorielle double est le produit de tous les entiers pairs plus petits ou égaux à l'entier donné et plus grands ou égaux à 2. Pour un entier impair, la factorielle double est le produit de tous les entiers impaires plus petits ou égaux à l'entier donné et plus grands ou égaux à 1.

Examples

=FACTDOUBLE(4) renvoie 8, le produit de 2 et 4.  
=FACTDOUBLE(4,7) renvoie 8, le produit de 2 et 4. La partie décimale est ignorée.  
=FACTDOUBLE (10) renvoie 3 840, le produit de 2, 4, 6, 8 et 10.  
=FACTDOUBLE(1) renvoie 1 car tous les nombres entre -1 et 1 renvoient 1.  
=FACTDOUBLE(-1) renvoie 1 car tous les nombres entre -1 et 1 renvoient 1.  
=FACTDOUBLE (7) renvoie 105, le produit de 1, 3, 5 et 7. 

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« FACT » à la page 192
« MULTINOMIALE » à la page 198
«Listedes fonctions numériques» à la page 179
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IMPAIR

La fonction IMPAIR arrondit un nombre au nombre impair supérieur.

IMPAIR(nbre-à-arrondir)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • Pour arrondir à un nombre pair, utilisez la fonction PAIR.

Examples

=IMPAIR(1) renvoie 1.   
=IMPAIR(2) renvoie 3.   
=IMPAIR(2,5) renvoie 3.   
=IMPAIR(-2,5) renvoie « - 3 «.   
=IMPAIR(0) renvoie 1. 

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LN

La fonction LN renvoie le logarithme népérien d'un nombre, la puissance à laquelle et doit être élevé pour donner le nombre.

LN(nbre-pos)

  • nbre-pos : nombre positif. nbre-pos correspond à un nombre supérieur à 0.

Remarques d'usage

  • EXP et LN sont mathématiquement parlant l'inverse l'un de l'autre, à la différence où LN est défini mais où, de par l'arrondi en virgule flottante, =LN(EXP(x)) peut ne pas donner exactement x.

Example

= LN(2,71828) renvoie approximativement 1, la puissance à laquelle il faut élever e pour donner 2,71828.

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« EXP » à la page 191
LOG à la page 195
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« LOI.LOGNORMALE » à la page 277
«Listedes fonctions numériques» à la page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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LOG

La fonction LOG renvoie le logarithme d'un nombre en s'appuyant sur la base indiquée.

LOG(nbre-pos; base)

  • nbre-pos : nombre positif. nbre-pos correspond à un nombre supérieur à 0.
  • base : valeur facultative représentant la base du logarithme. base correspond à un nombre supérieur à 0. Si base est égal à 1, cela revient à effectuer une division par zéro et la fonction générale une erreur. Si base est omis, la valeur supposée par défaut correspond à 10.

Examples

= LOG(8;2) renvoie 3.
=LOG(100; 10) et LOG(100) renuoient tous deux 2.
=LOG(5,0625;1,5)renvoie4.

Rubriques connexes :

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« LOG10 » à la page 196
«Listedes fonctions numériques» à la page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28

« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

LOG10

La fonction LOG10 renvoie le logarithme en base 10 d'un nombre.

LOG10(nbre-pos)

  • nbre-pos : nombre positif. nbre-pos correspond à un nombre supérieur à 0.

Remarques d'usage

  • Pour couver le logarithme dans une base autre que la base 10, utilisez la fonction LOG.

Examples

=LOG10(1)renvoie0.
=LOG10(10)renvoie 1.
=LOG10(100)renvoie2.
=LOG10(1000)renvoie3.

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LN à la page 194
LOG à la page 195
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
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MOD

La fonction MOD renvoie le reste d'une division.

MOD(dividende;diviser)

  • dividende : nombre à diviser par un autre nombre. dividende correspond à un nombre.
  • diviseur: nombre servant à diviser un autre nombre. diviseur correspond à un nombre. Si « diviseur » est égal à 0, cela revient à effectuer une division par zéro et la fonction générale une erreur.

Remarques d'usage

  • Le signe du résultat est identique à celui du diviseur.
  • Lors du calcul de MOD(a; b), la fonction renvoie un nombre r tel que a = bk + r , où r est compris entre 0 et b , et k est un entier.
  • MOD(a; b) équivaut à a-b*ENT(a/b).

Examples

= MOD(6;3) rengoie 0.
= MOD(7;3) renvoie 1.
= MOD(8;3) rengoie 2.
= MOD(-8;3) renvoie 1.
= MOD(4,5;2) renvoie 0,5.
= MOD(7;0,75) rengoie 0,25.

Rubriques connexes :

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« QUOTIENT » à la page 206
«Listedes fonctions numériques»à la page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

MULTINOMIALE

La fonction MULTINOMIALE renvoie le coefficient multinomial des nombres précisés. Pour ce faire, la fonction déterminée le rapport de la factorielle de la somme des nombres en question sur le produit des factorielles des nombres en question.

MULTINOMIALE(nbre-non-nég; nbre-non-nég; ...)

  • nbre-non-nég : valeur numérique. nbre-non-nég correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • nbre-non-nég; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres.

Examples

=MULTINOMIALE(2) renvoie 1. La factorielle de 2 est égale à 2. Le produit de 1 et 2 est égal à 2. Le rapport de 2:2 est égal à 1.
=MULTINOMIALE(1;2;3) renvoie 60. La factorielle de la somme de 1, 2 et 3 est égale à 720. Le produit des factorielles de 1, 2 et 3 est égal à 12. Le rapport de 720:12 est égal à 60.
=MULTINOMIALE(4;5;6) renvoie 630630. La factorielle de la somme de 4,5 et 6 est égale à 1,30767E+12 Le produit des factorielles de 4,5 et 6 est égal à « 2073600 ». Le rapport de 1,30767E+12:2073600 est égal à « 630630 »

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« FACT » à la page 192
« FACTDOUBLE » à la page 192
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

PAIR

La fonction PAIR arrondit un nombre au nombre pair supérieur.

PAIR(nbre-à-arrondir)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
    Remarques d'usage
  • Pour arrondir à un nombre impair, utiliser la fonction IMPAIR.

Examples

= PAIR(1)renvoie2.
= PAIR(2) revoie 2.
= PAIR(2,5)renvoie4.
= PAIR(-2,5) revoie « - 4 »
= PAIR(0) renvoie 0.

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« PLAFOND » à la page 201
« PLANCHER » à la page 202
ENT à la page 190
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PGCD

La fonction PGCD renvoie le plus grand commun dénominateur (PGCD) des nombres indiqués.

PGCD(valeur-num; valeur-nbre; ...)

  • valeur-num : valeur numérique. valeur-num correspond à un nombre. Si elle contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.
  • valeur-nbre; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres.

Remarques d'usage

  • Parfois appelé le plus grand facteur commun, le plus grand commun dénominateur est le plus grand entier qui divise chacun des nombres sans reste.

Examples

= PGCD(8;10) renvoie 2.
= PGCD(99;102;105) renvoie 3.
= PGCD(34; 51) renvoie 17.

Rubriques connexes :

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PPCM a la page 203
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PI

La fonction PI renvoie la valeur approximative de (pi), le rapport entre la circonférence d'un cercle et son diamètre.

PI()

Remarques d'usage

  • La fonction PI n'a pas d'argument. Toutefois, vous doivent inclure les parenthèses : = PI( ) .
  • PI a une précision de l'ordre de 15 chiffres après la virgule.

Examples

= PI renvoie 3,14159265358979.
= SIN(PI()/2) renvoie 1, le sinus de /2 radians ou 90 degrés.

Rubriques connexes :

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« COS » à la page 358
« SIN » à la page 361
«TAN» à la page 363
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
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PLAFOND

La fonction PLAFOND arrondit un nombre au plus petit multiple supérieur du facteur donné.

PLAFOND(nbre-à-arrondir; facteur-multiple)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
  • facteur-multiple : nombre servant à déterminer le multiple le plus proche. facteur-multiple correspond à un nombre de même signe que nbre-à-arrondir.

Examples

= PLAFOND(0,25;1) renvoie 1.
= PLAFORED(1,25;1)renvoie2.
= PLAFOND(-1,25; -1) re nvoie « - 2 »
= PLAFORE(5;2)renvoie6.
=PLAFOND(73;10) renvoie 80.
=PLAFOND(7;2.5)renvoie 7,5.

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《 PAIR » à la page 199

« PLANCHER » à la page 202
ENT à la page 190
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ARRONDl la page 184
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PLANCHER

La fonction PLANCHER arrondit un nombre au plus petit multiple inférieur du facteur donné.

PLANCHER(nbre-à-arrondir; facteur)

  • nbre-à-arrondir : nombre à arrondir. nbre-à-arrondir correspond à un nombre.
  • facteur : nombre à utiliser pour déterminer le multiple le plus proche. facteur correspond à un nombre. La valeur doit partager le même signe que nbre-à-arrondir.

Examples

= PLANCHER(0,25;1) renvoie 0.
=PLANCHER(1,25;1) revoie 1.
=PLANCHER(5;2) revoie 4.
=PLANCHER(73;10)renvoie 70.
=PLANCHER(-0,25; -1) renvoie 0.
=PLANCHER(9;2,5)renvoie7.5.

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PPCM

La fonction PPCM renvoie le plus petit commun multiple (PPCM) des nombres indiqués.

PPCM(valeur-num; valeur-nbre; ...)

  • valeur-num : valeur numérique. valeur-num correspond à un nombre.
  • valeur-nbre; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres.

Remarques d'usage

  • Le plus petit commun multiple est le plus petit entier qui est multiple des nombres indiqués.

Examples

= LCM(2;3) renvoie 6.
= PPCM(34;68) renvoie 68.
= PPCM(30; 40; 60) renvoie 120.
= PPCM(30,25;40,333;60,5) renvoie 120 (les parties fractionnelles sont ignorées).
= PPCM(2; -3) affiche une erreur (les nombres négatifs ne sont pas autorisés).

Rubriques connexes :

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« PGCD » à la page 200
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

PRODUIT

La fonction PRODUIT renvoie le produit d'un ou de plusieurs nombres.

PRODUIT(valeur-num;valeur-nbre;...)

  • valeur-num : valeur numérique. valeur-num correspond à un nombre.
  • valeur-nbre; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres.

Remarques d'usage

  • Les cellules vides entre les valeurs sont ignorées et n'affectent pas le résultat.

Examples

=PRODUIT(2;4)renvoie8.
=PRODUIT(0,5;5;4;5)renvoie 50.

Rubriques connexes :

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« SOMME » à la page 209
«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
« Types de valeur » à la page 39

« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

PUISSANCE

La fonction PUISSANCE renvoie un nombre élevé à une puissance.

  • nombre : valeur numérique. nombre correspond à un nombre.
    exposant: puissance à laquelle vous souhaitez élever le nombre indiqué. exposant correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • La fonction PUISSANCE donne le même résultat que l'opérateur : = PUISSANCE(x;y) renvoie le même résultat que = x y .

Examples

=PUISSANCE(2;3) renvoie 8.
=PUISSANCE(2;10) renvoie 1024.
=PUISSANCE(0,5;3)renvoie 0,125.
=PUISSANCE(100;0,5)renvoie 10.

Rubriques connexes :

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«Listedes fonctionsnumériques»àla page 179
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QUOTIENT

La fonction QUOTIENT renvoie le quotient entier de deux nombres.

QUOTIENT(dividende; divisur)

  • dividende : nombre à diviser par un autre nombre. dividende correspond à un nombre.
  • diviseur: nombre servant à diviser un autre nombre. diviseur correspond à un nombre. Si « diviseur » est égal à 0, cela revient à effectuer une division par zéro et la fonction générale une erreur.

Remarques d'usage

  • Si le dividende ou le diviseur est négatif, mais pas les deux, le résultat est alors également négatif. Si le signe du dividende et du diviseur est identique pour les deux, le résultat est alors toujours positif.
  • Seule la partie entière du quotient est renvoyée. La partie fractionnelle (ou reste) est ignoré.

Examples

=QUOTIENT(5;2) renvoie 2.
=QUOTIENT(5,99;2) revoie 2.
=QUOTIENT(-5;2)renvoie «-2».
=QUOTIENT(6;2)renvoie3.
=QUOTIENT(5;6)renvoie0.

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RACINE

La fonction RACINE renvoie la racine carree d'un nombre.

RACINE(nbre)

  • nombre : valeur numérique. nombre correspond à un nombre.

Examples

= RACINE(16) renvoie 4.
= RACINE(12,25) renvoie 3,5, la racine carrée de 12,25.

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RACINE.PI

La fonction RACINE.PI renvoie la racine carrée d'un nombre après l'avoir multiplié par (pi).

RACINE.PI(nombre-non-nég)

  • nombre-non-nég : nombre non négatif. nbre-non-nég correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.

Examples

= RACINE.PI(5)renvoie3,96332729760601.
=RACINE.PI(8) renvoie 5,013256549262.

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ROMAIN

La fonction ROMAIN convertit un nombre en chiffres romains.

ROMAIN(nbre-arabe; style-romain)

  • nbre-arabe : nombre arabe à convertir. nbre-arabe correspond à un nombre compris entre 0 et 3999.

  • style-romain : valeur facultative qui détermine avec qu'elle rigueur les régles classiques de formation des chiffres romains doivent être appliquées.

strict (0, VRAI ou omis): utiliser les règles classiques les plus strictes. Quand un chiffre précède un autre supérieur pour indiquer qu'il y a soustraction, le premier chiffre doit correspond à une puissance de 10 et peut précérer un nombre qui n'excède pas 10 fois sa taille. Par exemple, 999 est représenté par CMXCIX, et non par LMVLIV.

relâcher d'un degré (1): relâcher les règles classiques strictes d'un degré. Quand un nombre plus petit précède un nombre plus grand, il n'est pas nécessaire que le nombre plus petit soit une puissance de 10 et la règle de taille relative est étendue d'un chiffre. Par exemple, 999 peut être représenté par LMVLIV, et non par XMIX.

relâcher de deux degrès (2): relâcher les régles classiques strictes de deux degrès. Quand un nombre plus petit précède un plus grand, la règle de taille relative est étendue de deux chiffres. Par exemple, 999 peut être représenté par XMIX, et non par VMIV.

relâcher de trois degrés (3): relâcher les règles classiques strictes de trois degrés. Quand un nombre précédent un autre, la règle de taille relative est étendue de trois chiffres. Par exemple, 999 peut être représenté par VMIV, et non par IM.

relâcher de quatre degrés (4 ou FAUX): relâcher les règles classiques strictes de quatre degrés. Quand un nombre plus petit précédent un plus grand, la règle de taille relative est étendue de quatre chiffres. Par exemple, 999 peut être représenté par IM.

Examples

=ROMAIN(12) renvoie XII.
=ROMAIN(999)renvoie CMXCIX.
=ROMAIN(999;1)renvoieLMVLIV.
=ROMAIN(999;2) revoie XMIX.
=ROMAIN(999;3)renvoieVMIV.

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SIGNE

La fonction SIGNE renvoie 1 si le numéro d'argument est positif, -1 s'il est négatif et 0 s'il est nul.

SIGNE(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nombre correspond à un nombre.

Examples

= SIGNE(2)renvoie1.
= SIGNE(0) renvoie 0.
=SIGNE(-2)renvoie «-1»
=SIGNE(A4) renvoie - 1, si la cellule A4 contient - 2.

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SOMME

La fonction SOMME renvoie la somme d'une collection de nombres.

SOMME(nbre-date-dur; nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.

  • nbre-date-dur...: vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précises, elles doivent toutes etre du même type.

Remarques d'usage

  • Il existe toute fois un cas selon lequel toutes les valeurs ne doivent pas nécessairement etre du meme type. Si une seule valeur de date/heure est indiquee, toutes les valeurs numeriques sont considerees comme etant des nombres de jours et toutes les valeurs numeriques et de durée sont ajoutees à la valeur de date/heure.
  • Les valeurs de date/heure ne pouvant pas'être additionnées ( comme expliqué ci-dessus), une seule valeur de date/heure est donc autorisée.
  • Les valeurs peuvent se couver dans des cellules distinctes, dans des intervalles de cellules ou dans les arguments de la fonction.

Examples

= SOMME(A1:A4) additionne les nombres de quatre cellules.
= SOMME(A1:D4) additione les nombres qui se trouvent dans un tableau carré de seize cellules.
= SOMME(A1:A4; 100) additionne les nombres de quatre cellules plus 100.

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SOMME.CARRES

La fonction SOMME.CARRES renvoie la somme des carres d'une collection de nombres.

SOMME.CARRES(valeur-num;valeur-nbre;...)

  • valeur-num : valeur numérique. valeur-num correspond à un nombre.
  • valeur-nbre; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres.

Remarques d'usage

  • Les nombres peuvent se trouver dans des cellules distinctes, dans des intervalles de cellules ou dans les arguments de la fonction.

Examples

= SOMME.CARRES(3;4)renvoie 25.
= SOMME.CARRES(A1:A4) additione les carrés de la liste de quatre nombres.
= SOMME.CARRES(A1:D4) additione les carrés des 16 nombres qui figurent dans un tableau carré de cellules.
= SOMME.CARRES(A1:A4; 100) additionne les carrés des nombres qui figurent dans quatre cellules plus 100.
= RACINE(SOMME.CARRES(3; 4)) renvoie 5, en utilisant le théorème de Pythagore pour calculer la longueur de l'hypotenuse d'un triangle dont les côts mesurent 3 et 4 unités.

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SOMMEPROD

La fonction SOMMEPROD renvoie la somme des produits des nombres correspondants dans un intervalle ou plus.

SOMMEPROD(intervalle; intervalle; ...)

  • intervalle : intervalle incluant les cellules. intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules pouvant contérer des valeurs de n'importe quel type. Si des valeurs de chaine ou booléennes figurent dans intervalle, elles sont ignorées.
  • intervalle; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs intervalles de cellules. Les intervalles doivent tous avoir les mêmes dimensions.

Remarques d'usage

  • La fonction SOMMEPROD multiplie les nombres correspondants dans chaque intervalle, puis additionne chacun des produits. Si un seul intervalle est indiqué, SOMMEPROD renvoie la somme de l'intervalle.

Examples

= SOMMEPROD(3;4) renvoie 12.
= SomMEPROD{1;2}; {3;4} = 3 + 8 = 11.

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SOMME.SI

La fonction SOMME.SI renvoie la somme d'une collection de nombres, en ne comptant que les nombres qui répondent à la condition indiquée.

SOMME.SI(valeurs-test; condition; valeurs-somme)

  • valeurs-test : collection complément les valeurs à tester. valeurs-test correspond à une collection pouvantContainir tout type de valeur.
  • condition : expression qui entraine un résultat logique VRAI ou FAUX. condition est une expression pouvant englober tout type de valeur pour autant que le résultat de la comparaison de condition et d'une valeur incluse dans valeurs-test puisse correspondre à une valeur booléenne (VRAI ou FAUX).
  • valeurs-somme : collection facultative contenant les nombres à additionner. valeurs-somme correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Elle doit avoir les mêmes dimensions que valeurs-test.

Remarques d'usage

  • Si valeurs-somme est omis, la valeur par défaut valeurs-test est utilisée.
  • Bien que valeurs-test puisseContainir des valeurs de n'importequel type,toutes ces valeursdoiventgeneralement correspondreau même type.
  • Si valeurs-somme est omis, valeurs-test ne doit containir que des nombres ou des durées.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
110aac
220bcb
330aac
440
550159
660595
770119
880
9

= SOMME.SI(A1:A8;" < 5" renvoie 10.
= SOMME.SI(A1:A8; "<5"; B1:B8) renvoie 100.
= SOMME.SI(D1:F3;" = c" D5:F7 renvoie 27.
= SOMME.SI(B1:D1; 1) ou SOMME.SI(B1:D1; SOMME(1)) totalisent tous deux toutes les occurrences de 1 dans l'intervalle.

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« MOYENNE.SI » à la page 292

« MOYENNE.SIS » à la page 294
NB.SI à la page 297
NB.SIS à la page 299
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SOMME.SIS

La fonction SOMME.SIS renvoie la somme des cellules d'une collection dans laquelle les valeurs testées répondent aux conditions données.

SOMME.SIS(valeurs-somme; valeurs-test; condition; valeurs-test; ...; condition; ...)

  • valeurs-somme : collection complenant les valeurs à additionner. valeurs-somme correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées.
  • valeurs-test : collection complément les valeurs à tester. valeurs-test correspond à une collection pouvantContainir tout type de valeur.
  • condition: expression qui entraine un résultat logique VRAI ou FAUX. condition est une expression pouvant englober tout type de valeur pour autant que le résultat de la comparaison de condition et d'une valeur incluse dans valeurs-test puisse correspondre à une valeur booléenne (VRAI ou FAUX).
  • valeurs-test; ... : vous pouvez également ajouter une ou plusieurs collections contenant des valeurs à évaluer. Chaque collection de valeurs-test doit être immédiatement suivie d'une expression de condition. Cette succession valeurs-test, condition peut être répétée autant de fois que nécessaire.
  • condition; ... : expression logique VRAI ou FAUX, si la collection facultative de valeurs-test est précisé. une condition doit obligatoirement être placée après chaque argument valeurs-test ; par conséquent, cette fonction présente toujours un nombre impair d'arguments.

Remarques d'usage

  • Pour chaque paire de valeurs de test et de condition, la cellule ou valeur correspondante (meme position dans l'intervalle ou le tableau) est comparée à la condition. Si toutes les conditions sont remplies, la cellule ou sa valeur correspondante dans valeurs-somme est intégrée au calcul de la somme.
  • Tous les tableaux doivent partager les mêmes dimensions.

Examples

Le tableau qui suit montre un extrait d'un journal des livraisons d'une certaine marchandise. Chaque chargement est pesé, noté 1 ou 2 et la date de la livraison est indiquée.

= SOMME.SIS(A2:A13; B2:B13; "="1"; C2:C13; "> = 13/12/2010"; C2:C13; "< = 17/12/2010") renvoie 23, le nombre de tonnes de la marchandise livrées au cours de la période du 17 décembre et notées « 1 ».
= SOMME.SIS(A2:A13; B2:B13; "="2"; C2:C13; "> = 13/12/2010"; C2:C13; "< = 17/12/2010") renvoie 34, le nombre de tonnes de la marchandise livrées au cours de la même semaine et notées « 2 ».

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SOMME.X2MY2

La fonction SOMME.X2MY2 renvoie la somme de la différence des carrés des valeurs correspondantes dans deux collections.

SOMME.X2MY2(valeurs-collec-1; valeurs-collec-2)

  • valeurs-collec-1 : première collection de valeurs. valeurs-collec-1 correspond à une collection incluant des nombres.
  • valeurs-collec-2 : seconde collection de valeurs. valeurs-collec-2 correspond à une collection incluant des nombres.

Example

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
127
295
336
4118
5112
659
7

= SOMME.X2MY2(A1:A6;B1:B6) renvoie « - 158», la somme des différences des carrés des valeurs de la colonne A et les carrés des valeurs de la colonne B. La formule pour la première de ces différences est A1^2 - B1^2 .

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SOMME.X2PY2

La fonction SOMME.X2PY2 renvoie la somme des carres des valeurs correspondantes dans deux collections.

SOMME.X2PY2(valeurs-collec-1;valueurs-collec-2)

  • valeurs-collec-1 : première collection de valeurs. valeurs-collec-1 correspond à une collection incluant des nombres.
  • valeurs-collec-2 : seconde collection de valeurs. valeurs-collec-2 correspond à une collection incluant des nombres.

Example

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
127
295
336
4118
5112
659
7

= SOMME.X2PY2(A1:A6;B1:B6) renvoie 640, la somme des carrés des valeurs de la colonne A et des carrés des valeurs de la colonne B. La formule pour la première de ces sommes est A1^2 + B1^2 .

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SOMME.XMY2

La fonction SOMME.XMY2 renvoie la somme des carrés des différences entre les valeurs correspondantes dans deux collections.

SOMME.XMY2(valeurs-collec-1;valueurs-collec-2)

  • valeurs-collec-1 : première collection de valeurs. valeurs-collec-1 correspond à une collection incluant des nombres.
  • valeurs-collec-2 : seconde collection de valeurs. valeurs-collec-2 correspond à une collection incluant des nombres.

Example

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
127
295
336
4118
5112
659
7

= SOMME.XMY2(A1:A6:B1:B6) renvoie 196, la somme des carres des valeurs de la colonne A et des carres des valeurs de la colonne B. La formule pour la première de ces sommes est (A1 - B1) ^2 .

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TRONQUE

La fonction TRONQUE scinde un nombre au chiffre indiqué.

TRONQUE(nombre; décimas)

  • nombre : valeur numérique. nombre correspond à un nombre.
  • décimales : valeur facultative indiquant le nombre de décimales à conserver par rapport à la virgule décimale. décimales correspond à un nombre. Un nombre positif représenté le nombre de décimales (chiffres après la virgule) à droite. Un nombre négatif représenté le nombre de chiffres à gauche de la virgule décimale à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre).

Remarques d'usage

  • Si le paramètre décimales est omis, la valeur supposée par défaut correspond à 0.

Examples

=TRONQUE(1,49;0) renvoie 1.
=TRONQUE(1,50;0) revoie 1.
=TRONQUE(1,23456;3) renvoie 1,234.
=TRONQUE(1111,222; -2) renvoie 1100.
TRONQUE(-2,2;0) renvoie «-2 »
=TRONQUE(-2,8;0) renvoie « - 2 »

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« PLAFOND » à la page 201
《 PAIR » à la page 199
« PLANCHER » à la page 202
ENT à la page 190
« ARRONDIA.AU.MULTIPLE » à la page 185
IMPAIR 忍 la page 193
« ARRONDI » à la page 184
« ARRONDl.INF » à la page 186
« ARRONDl.SUP » à la page 187
« En savoir plus sur les arrondis » à la page 383
«Listedes fonctions numériques»à la page 179

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Les fonctions de référencement vous aident à rechercher des données dans des tableaux et à extraire des données de cellules.

Listedes fonctions de referrerencement

Ces fonctions de referrerencement ont ete integrees a iWork pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« ADRESSE » (page 224)La fonction ADRESSE élabore une chaîne d'adresse dans une cellule d'après les différents identifiants de rangs, de colonnes et de tableaux.
« CHOISIR » (page 225)La fonction CHOISIR renvoie une valeur provenant d'une collection d'après la valeur d'index indiquée.
« COLONNE » (page 226)La fonction COLONNE renvoie le nombre de la colonne contenant la cellule indiquée.
« COLONNES » (page 226)La fonction COLONNES renvoie le nombre de colonnes qui se trouvent dans l'intervalle de cellules indiquée.
« DECALER » (page 227)La fonction DECALER renvoie l'intervalle de cellules qui se trouve aux nombres de rangs et de colonnes spécifique de la cellule de base indiquée.
« EQUIV » (page 229)La fonction EQUIV renvoie la position d'une valeur dans un intervalle.
« INDEX » (page 231)La fonction INDEX renvoie la valeur de la cellule située à l'intersection du rang et de la colonne indiquées dans un intervalle de cellules.
« INDIRECT » (page 233)La fonction INDIRECT renvoie le contenu d'une cellule ou d'un intervalle référencé par une adresse indiquée sous la forme d'une chaine.
« LIEN_HYPERTEXTE » (page 234)La fonction LIEN_HYPERTEXTE créé un lienckiable qui ouvre une page web ou un nouveau message électronique.
« LIGNE » (page 235)La fonction LIGNE renvoie le numéro du rang contenant la cellule indiquée.
« LIGNES » (page 236)La fonction LIGNES renvoie le nombre de rangs qui se trouvent dans l'intervalle de cellules indiquée.
« RECHERCHE » (page 236)La fonction RECHERCHE détermine une correspondance à une valeur donnée dans un intervalle, puis renvoie la valeur dans la cellule se trouvant à une position relative identique dans un second intervalle.
« RECHERCHEH » (page 238)La fonction RECHERCHEH renvoie une valeur provenant d'un intervalle de rangs en s'appuyant sur la rangée supérieure de valeurs pour déterminer la colonne et sur le numéro de rang pour indiquer la ligne.
« RECHERCHEV » (page 240)La fonction RECHERCHEV renvoie une valeur provenant d'un intervalle de colonnes en s'appuyant sur la colonne de valeurs le plus à gauche pour déterminer le rang et sur le numéro de colonne pour indiquer la colonne.
« TRANSPOSE » (page 242)La fonction de transposition transforme un intervalle vertical de cellules sous forme d'intervalle horizontal de cellules et vice versa.
« ZONES » (page 243)La fonction ZONES renvoie le nombre d'intervalles auxquels la fonction fait ↔hérence.

ADRESSE

La fonction ADRESSE élabore une chaine d'adresse dans une cellule d'après les différents identifiants de rangs, de colonnes et de tableaux.

ADRESSE(rang; colonne; type-adresse; style-adresse; tableau)

  • rangée : numéro de rangée de l'adresse. rang correspond à un nombre compris entre 1 et 65 535.
  • colonne : numéro de colonne de l'adresse. colonne correspond à un nombre compris entre 1 et 256.
  • type-adresse : valeur facultative indiquant si les numéroes de rang et de colonne sont relatifs ou absolus.

toutes absolues (1 ou omis): références de rang et de colonne absolues.

rang absolu, colonne relative (2): références de rang absolues et références de colonne relatives.

rang relatif, colonne absolue (3): références de rang relatives et références de colonne absolues.

toutes relatives (4): références de rang et de colonne relatives.

  • style-adresse : valeur facultative représentant le nom de l'adresse.
    A1 (VRAI, 1 ou omis): le format de l'adresse doit utiliser des lettres pour les colonnes et des nombres pour les rangs.
    R1C1 (FAUX): le format de l'adresse n'est pas pris en charge, ce qui génére une erreur.
  • table: valeur facultative représentant le nom du tableau. table est une valeur exprimée sous forme de chaine. Si le tableau se trouve sur une autre feuille, vous doivent également inclure le nom de cette dernière. En cas d'omission, tableau est considéré comme étant le tableau actif sur la feuille en cours (c'est-à-dire le tableau dans lequel la fonction d'adresse se trouve).

Remarques d'usage

  • Le style d'adresse R1C1 n'est pas pris en charge et cet argument modal n'est fourni qu'à des fins de compatibilité avec d'autres tableurs.

Examples

=ADRESSE(3;5) crée l'adresse E3.
=ADRESSE(3;5;2)cree l'adresse E\(3.
=ADRESSE(3;5;3) cree l'adresse $E3.
=ADRESSE(3;5;4) create l'adresse E3.
=ADRESSE(3;3;";Feuille 2::Tableau 1")crie l'adresse « Feuille 2::Tableau 1::C3 »

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« Liège des fonctions de référencement » à la page 222
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

CHOISIR

La fonction CHOISIR renvoie une valeur provenant d'une collection d'après la valeur d'index indiquée.

CHOISIR(index; valeur; valeur,...)

  • index : index de la valeur à renvoyer. index correspond à un nombre supérieur à 0.
  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires.

Examples

=CHOISIR(4; "lundi"; "mardi"; "mercredi"; "jeudi"; "vendredi"; "samedi"; "dimanche") renvoie «jeudi», la quatrième valeur de la liste.
=CHOISIR(3; "1er"; "second"; 7; "dernier") rengoive 7, la troisième valeur de la liste.

Rubriques connexes :

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« Liège des fonctions de référencement » à la page 222
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COLONNE

La fonction COLONNE renvoie le numéro de la colonne contenant la cellule indiquée.

COLONNE(cellule)

  • cellule : référence facultative à une cellule donnée dans un tableau. cellule est une valeur de référence à une seule cellule pouvant contenir n'importequelle valeur ou être vide. Si cellule est omis, comme dans =COLONNE(), la fonction renvoie le numéro de colonne de la cellule qui contient la formule.

Examples

=COLONNE(B7) renvoie 2, le numéro de colonne absolu de la colonne B.
=COLONNE() renvoie le numéro de colonne de la cellule qui contient la fonction.

Rubriques connexes :

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INDEX à la page 231
« LIGNE » à la page 235
« Liège des fonctions de référencement » à la page 222
« Types de valeur » à la page 39
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COLONNES

La fonction COLONNES renvoie le nombre de colonnes qui se trouvent dans l'intervalle de cellules indiquée.

COLONNES(intervalle)

  • intervalle : intervalle incluant les cellules. intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules pouvant conténir des valeurs de n'importe quel type.

Remarques d'usage

  • Si vous sélectionnez un rang de tableau entier pour l'argument intervalle, COLONNES renvoie le nombre total de colonnes du rang et ce nombre est mis à jour si vous redimensionné le tableau.

Examples

=COLONNES(B3:D10) renvoie 3, le nombre de colonnes de l'intervalle (colonnes B, C et D).
=COLONNES(5:5) renvoie le nombre total de colonnes dans le rang 5.

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DECALER

La fonction DECALER renvoie l'intervalle de cellules qui se trouve aux nombres de rangs et de colonnes indiqués de la cellule de base spécifiée.

DECALER(base; décalage-rang; décalage-colonne; rangs; colonnes)

  • base : adresse de la cellule à partir de laquelle les décalages sont mesurés. base correspond à une ↔équence.
  • décalage-rangée : nombre de rangiées à partir de la cellule de base jusqu'à la cellule cible. décalage-rang correspond à un nombre. 0 signifie que la cellule cible se trouve sur le même rang que la cellule de base. Un nombre négatif signifie que la cible se trouve dans un rang situé au-dessus de la base.
  • décalage-colonne : nombre de colonnes à partir de la cellule de base jusqu'à la cellule cible. décalage-colonne correspond à un nombre. 0 signifie que la cellule cible se trouve sur la même colonne que la cellule de base. Un nombre négatif signifie que la cible se trouve dans une colonne située à gauche de la base.
  • rangées : valeur facultative représentant le nombre de rangs à renvoyer en partant de l'origine décalée.ranges correspond à un nombre.
  • colonnes : valeur facultative représentant le nombre de colonnes à renvoyer en partant de l'origine décalée.colonnes correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • DECALER peut renvoyer un tableau pouvant être utilisé par une autre fonction. Par exemple, imaginons que vous avez saisi dans A1, A2 et A3, la cellule de base, le nombre de rangs et le nombre de colonnes, respectivement, que vous voulez additionner. La somme peut se calculer par = SOMME(DECALER(INDIRECT(A1); 0; 0; A2; A3)) .

Examples

=DECALER(A1;5;5) renvoie la valeur de la cellule F6, la cellule située cinq colonnes à droite et cinq rangs au-dessous de la cellule A1.
=DECALER(G33;0;-1) renvoie la valeur de la cellule à gauche de G33, la valeur dans F33.
= SOMME(DECALER(A7; 2; 3; 5; 5)) renvoie la somme des valeurs des cellules D9 à H13, les cinq rangs et cinq colonnes situés en commençant deux rangs à droite et trois colonnes au-dessous de la cellule A7.

Supposons que vous ayez saisi 1 dans la cellule D7, 2 dans la cellule D8, 3 dans la cellule D9, 4 dans la cellule E7, 5 dans la cellule E8 et 6 dans la cellule E9.
=DECALER(D7;0;0;3;1) dans la cellule B6 génére une erreur car 3 rangs et 1 colonne renvoyés (soit l'intervalle D7:D9) ne présente aucune intersection avec B6 (en d'autres termes, ils neprésent pas une seule intersection).
=DECALER(D7;0;0;3;1) dans la cellule D4 génére une erreur car 3 rangs et 1 colonne renvoyés (soit l'intervalle D7:D9) ne présente pas une seule intersection avec B6 (plus précisément, ils enprésentant trois).
=DECALER(D7;0;0;3;1) dans la cellule B8 renvoie 2 car 3 rangs et 1 colonne renvoyés (soit l'intervalle D7:D9) présente une seule intersection avec B8 (la cellule D8 contient en effet la valeur 2).
=DECALER(D7:D9;0;1;3;1) dans la cellule B7 renvoie 4 car 3 rangs et 1 colonne renvoyés (soit l'intervalle E7:E9) présente une seule intersection avec B7 (la cellule E7 contient en effet la valeur 4).

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EQUIV

La fonction EQUIV renvoie la position d'une valeur dans un intervalle.

EQUIV(recherche; recherche-ou; méthode-correspondance)

  • rechercher : valeur à retrouver. rechercher peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

  • recherche-ou : collection complenant les valeurs à rechercher. recherche-ou correspond à une collection pouvantContainir tout type de valeur.

  • méthode-correspondance : valeur facultative représentant le mode de mise en correspondance des valeurs.

rechercher la valeur la plus élevé (1 ou omis): recherche la cellule contenant la plus grande valeur inférieure ou égale à rechercher. Les jokers ne sont pas utilisés dans rechercher.

recherche la valeur (0): recherche la première cellule contenant une valeur satifaisant le critère recherche. Les jokers ne sont pas utilisés dans recherche.

rechercher la valeur la plus BASSE (-1): recherche la cellule contenant la plus petite valeur supérieure ou égale à rechercher. Les jokers ne sont pas utilisés dans rechercher.

Remarques d'usage

  • EQUIV ne fonctionne que sur un intervalle faisant partie d'un seul rang ou colonne. Vous ne pouvez pas utiliser cette fonction pour effectuer une recherche dans un ensemble à deux dimensions.
  • La numérotation des cellules commence à 1 pour la cellule supérieure ou la cellule gauche dans l'intervalle vertical et l'intervalle horizontal, respectivement. Les recherches sont toujours effectuées du haut vers le bas et de gauche à droite.
  • Lors de la recherche de texte, la casse n'est pas différenciée.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
110lorem40
220ipsum20
330lorex30
440borem50
550facit10
6

= EQUIV(40;A1:A5) renvoie 4.
= EQUIV(40;E1:E5) renvoie 1.
=EQUIV(35;E1:E5;1) renvoie 3 (30 est la plus grande valeur plus petite ou égale à 35).
=EQUIV(35;E1:E5;-1) renvoie 1 (40 est la plus petite valeur plus grande ou égale à 35).
=EQUIV(35;E1:E5;0) affiche une erreur (il n'y a pas de correspondance exacte).
=EQUIV("lorem";C1:C5) revoie 1 ( «lorem » apparaît dans la première cellule de l'intervalle).
= EQUIV("*x", C1:C5; 0) renvoie 3 (« lorex », se terminant par un x, apparait dans la troisième cellule de l'intervalle).

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INDEX

La fonction INDEX renvoie la valeur de la cellule située à l'intersection du rang et de la colonne indiqués dans un intervalle de cellules ou un tableau.

INDEX(intervalle; index-rang; index-colonne; index-zone)

  • intervalle : intervalle incluant les cellules. intervalle peut containir des valeurs de n'importe quel type. intervalle est soit un seul intervalle soit plusieurs intervalles séparées par des points-virgules et entourés d'un jeu de parenthèses supplémentaire. Par exemple, INDEX((B1:B5; C10:C12)).
  • index-rang : numéro de rang de la valeur à renvoyer. index-rang correspond à un nombre supérieur ou égal à 0 et inférieur ou égal au nombre de rangs dans intervalle.
  • index-colonne : valeur facultative représentant le numéro de colonne de la valeur à renvoyer. index-colonne correspond à un nombre supérieur ou égal à 0 et inférieur ou égal au nombre de colonnes dans intervalle.
  • index-zone : valeur facultative représentant le numéro de zone de la valeur à renvoyer. index-zone correspond à un nombre supérieur ou égal à 1 et inférieur ou égal au nombre de zones dans intervalle. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 1.

Remarques d'usage

  • INDEX peut renvoyer la valeur à l'intersection indiquée d'un intervalle de valeurs à deux dimensions. Par exemple, imaginons que les cellules B2:E7 contiennent les valeurs. =INDEX(B2:D7; 2, 3) renvoie la valeur qui se trouve à l'intersection du second rang et de la troisième colonne (la valeur de la cellule D3).
  • Il est possible de préciser plus d'un intervalle en entourant les intervalles de parenthèses supplémentaires. Par exemple, =INDEX((B2:D5;B7:D10); 2; 3; 2) renvoie la valeur qui se trouve à l'intersection de la seconde colonne et du troisième rang de la seconde zone (la valeur de la cellule D8).
  • INDEX peut renvoyer un tableau à un rang ou à une colonne pour une autre fonction. Dans cette forme, soit index-rang soit index-colonne est obligatoire, mais l'autre argument peut être omis. Par exemple =SOMME(INDEX(B2:D5; ; 3)) renvoie la somme des valeurs de la troisième colonne (cellules D2 à D5). De même, =MOYENNE(INDEX(B2:D5; 2)) renvoie la moyenne des valeurs du second rang (cellules B3 à D3).
  • INDEX peut renvoyer (ou « lire ») la valeur d'un tableau renvoyé par une fonction de tableau (une fonction qui renvoie un tableau de valeurs只想 qu'une seule valeur). La fonction FRÉQUENCY renvoie un tableau de valeurs s'appuyant sur des intervalles précisés. =INDEX(FRÉQUENCY(A1:F5; B8:E8); 1) renvoie la première valeur du tableau indiquée par la fonction FRÉQUENCY. De même =INDEX(FRÉQUENCY(A1:F5; B8:E8); 5) renvoie la cinquième valeur du tableau.

  • L'emplacement dans l'intervalle ou le tableau est spécifique en indiquant le nombre de rangs vers le bas et le nombre de colonnes vers la droite par rapport à la cellule située dans le coin supérieur gauche de l'intervalle ou du tableau.

  • Sauf quand INDEX est spécifique comme illustré dans la troisième case ci-dessus, index-rang ne peut pas être omis. Si index-colonne est omis, la valeur supposée par défaut correspond à 1.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1
211121
321222
431323
541424
6
7abc
8def
9ghi
10jkl
11

=INDEX(B2:D5;2;3) renvoie 22, la valeur du second rang et de la troisième colonne (cellule D3).
=INDEX((B2:D5;B7:D10); 2; 3; 2) renvoie « f», la valeur du second rang et de la troisième colonne de la seconde zone (cellule D8).
= SOMME(INDEX(B2:D5;;3)) renvoie 90, la somme des valeurs de la troisième colonne (cellules D2 à D5).
=MOYENNE(INDEX(B2:D5;2)) revoie 12, la moyenne des valeurs du second rang (cellules B3 à D3).

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INDIRECT

La fonction INDIRECT renvoie le contentu d'une cellule ou d'un intervalle référencé par une adresse indiquée sous la forme d'une chaine.

INDIRECT(chaine-adresse;style-adresse)

  • chaîne-adresse : chaîne représentant une adresse de cellule. nouvelle-adresse est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • style-adresse : valeur facultative représentant le nom de l'adresse.

A1 (VRAI, 1 ou omis): le format de l'adresse doit utiliser des lettres pour les colonnes et des nombres pour les rangs.

R1C1 (FAUX): le format de l'adresse n'est pas pris en charge, ce qui génère une erreur.

Remarques d'usage

  • L'adresse en question peut être une référence d'intervalle, comme « A1:C5 »,只不过 que la référence à une seule cellule. Si la fonction INDIRECT est utilisée de cette manière, elle renvoie un tableau pouvant être utilisé comme argument d'une autre fonction ou directement lu à l'aide de la fonction INDEX. Par exemple, =SOMME(INDIRECT(A1:C5;1)) renvoie la somme des valeurs des cellules référencées par l'adresse des cellules A1 à C5.
  • Le style d'adresse R1C1 n'est pas pris en charge et cet argument modal n'est fourni qu'à des fins de compatibilité avec d'autres tableurs.

Example

Si la cellule A1 contient 99 et la cellule A20 contient A1 :
=INDIRECT(A20) renvoie 99, le contenu de la cellule A1.

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LIEN_HYPERTEXTE

La fonction LIEN_HYPERTEXTE cree un lienckiqlable qui ouvre une page web ou un nouveau message électronique.

LIEN_HYPERTEXTE(url; texte-lien)

  • url : adresse URL standard. url est une valeur exprimée sous forme de chaîne qui doit containir une chaîne d'adresse de site web dont le format est valide.
  • texte-lien : valeur facultative qui indique le texte qui apparait comme lien disponible dans la cellule. texte-lien est une valeur exprimée sous forme de chaine. En cas d'omission, url est repris pour texte-lien.

Examples

=LIEN_HYPERTEXTE("http://www.apple.com/fr/"; "Apple") create un lien avec le texte Apple qui ouvre le navigateur web par défaut et accede au site web d'Apple.
=LIEN_HYPERTEXTE("mailto:jdupont@example.com?subject=Demande de devis";"Demander un devis") create un lien avec le texte Demander un devise qui ouvre l'application de courrier électronique par défaut et adresse un nouveau message à jdupont@example.com avec comme sujet Demande de devis.

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LIGNE

La fonction LIGNE renvoie le numéro du rang contenant la cellule indiquée.

LIGNE(cellule)

  • cellule : référence facultative à une cellule donnée dans un tableau. cellule est une valeur de référence à une seule cellule pouvant contérer n'importe qu'elle valeur ou être vide. Si cellule est omis, comme dans =LIGNE(), la fonction renvoie le numéro de rang de la cellule qui contient la formule.

Examples

= LIGNE(B7) renvoie 7, le numéro de rang 7.
= LIGNE() renvoie le numero de rang absolu de la cellule qui contient la fonction.

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LIGNES

La fonction LIGNES renvoie le nombre de rangs qui se trouvent dans l'intervalle de cellules indiquée.

LIGNES(intervalle)

  • intervalle : intervalle incluant les cellules. intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules pouvantContainir des valeurs de n'importequel type.

Remarques d'usage

  • Si vous sélectionnez une colonne de tableau entière pour l'argument intervalle, LIGNES renvoie le nombre total de rangs de la colonne et ce nombre est mis à jour si vous redimensionné le tableau.

Examples

LIGNES(A11:D20) renvoie 10, le nombre de rangs de 11 à 20.
= LIGNES(D:D) renvoie le nombre total de ranges dans la colonne D.

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RECHERCHE

La fonction RECHERCHE recherche une occurrence d'une valeur donnée dans un intervalle, puis renvoie la valeur dans la cellule se trouvant à une position relative identique dans un second intervalle.

RECHERCHE(recherche; recherche-ou; valeurs-résultats)

  • rechercher : valeur à retrouver. rechercher peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • recherche-ou : collection complenant les valeurs à rechercher. recherche-ou correspond à une collection pouvant containir tout type de valeur.

  • valeurs-résultats : collection facultative complenant la valeur à renvoyer au terme de la recherche. valeurs-résultats correspond à une collection pouvantContainir tout type de valeur.

Remarques d'usage

  • recherche-ou et valeurs-résultats sont généralement indiqués sous la forme de colonnes ou de rangs multiples, mais pas les deux (une seule dimension). Toutefois, à des fins de compatibilité avec d'autres tableurs, recherche-ou peut se reférer à des colonnes et de ranges multiples (deux dimensions) et le paramètre valeurs-résultats peut être omis.
  • Si rechercher où s'étend sur deux dimensions et valeurs-résultats est indiqué, c'est celui du rang supérieur ou de la colonne la plus à gauche qui contient le plus de cellules qui fait l'objet de la recherche et la valeur correspondante de valeurs-résultats est celle renvoyée.
  • Si rechercher où s'étend sur deux dimensions et valeurs-résultats est omis, c'est la valeur correspondante du dernier rang (si le nombre de colonnes de l'intervalle est plus grand) ou de la dernière colonne (si le nombre de rangs de l'intervalle est plus grand) qui est renvoyée.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1ABCDE
21020304050
3

=RECHERCHE("C";A1:F1;A2:F2)renvoie30.
=RECHERCHE(40;A2:F2;A1:F1)renvoie D.
=RECHERCHE("B";A1:C1;D2:F2)renvoie50.
=RECHERCHE("D";A1:F2) renvoie 40, c'est-à-dire la valeur du dernier rang correspondant à « D ».

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RECHERCHEH

La fonction RECHERCHEH renvoie une valeur provenant d'un intervalle de rangs en s'appuyant sur la rangée supérieure de valeurs pour déterminer la colonne et sur le numéro de rang pour indiquer la ligne.

RECHERCHEH(recherche; rangs-intervalle; rang-à-renvoyer; correspondance-proche)

  • rechercher : valeur à retrouver. rechercher peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • rangs-intervalle : intervalle incluant les cellules. intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules pouvantContainir des valeurs de n'importe quel type.
  • rang-à-renvoyer : numéro du rang dont il faut renvoyer la valeur. rang-à-renvoyer correspond à un nombre supérieur ou égal à 1 et inférieur ou égal au nombre de rangs constituant l'intervalle indiqué.
    correspondance-proche : valeur facultative qui indique si une correspondance exacte est exigée.

correspondance-proche : (VRAI, 1 ou omis): s'il n'y a pas de correspondance exacte, sélectionne la colonne incluant la plus grande valeur présente sur le rang supérieur, mais laquelle valeur restant inférieure à la valeur recherche. Les jokers ne sont pas utilisés dans rechercher.

correspondance exacte (FAUX ou 0): s'il n'y a pas de correspondance exacte, génére une erreur. Les jokers ne sont pas utilisés dans rechercher.

Remarques d'usage

  • RECHERCHEH compare une valeur recherche aux valeurs du rang supérieur d'un intervalle indiqué. À moins qu'une correspondance exacte ne soit exigée, la colonne incluant la plus grande valeur présente sur le rang supérieur, mais laquelle valeur restant inférieure à la valeur recherche, est sélectionnée. Ensuite, la valeur du rang indiqué dans cette colonne est renvoyée par la fonction. Si une correspondance exacte est exigée et si aucune des valeurs du rang supérieur ne correspond à la valeur recherche, la fonction générale une erreur.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1020406080
2AEIOU
3loremipsumdolorsitamet
412345
5

=RECHERCHEH(20;A1:E4;2)renvoie « E »
=RECHERCHEH(39;A1:E4;2)renvoie «E».
=RECHERCHEH("M";A2:E4;2) renvoie « dolor »
=RECHERCHEH("C";A2:E3;2) renvoie « lorem ».
=RECHERCHEH("blandit";A3:E4;2) renvoie « 5 »
=RECHERCHEH("C",A2:E4;3;VRAI)renvoie « 1 »
=RECHERCHEH("C";A2:E4;3;FAUX) génére une erreur car la valeur n'a pas ete trovue (il n'y a en effet pas de correspondance exacte).

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RECHERCHEV

La fonction RECHERCHEV renvoie une valeur provenant d'un intervalle de colonnes en s'appuyant sur la colonne de valeurs le plus à gauche pour déterminer le rang et sur le numéro de colonne pour indiquer la colonne.

RECHERCHEV(recherche; intervalle-colonnes; recherche; correspondance-proche)

  • recherche : valeur à retrouver. recherche peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

  • intervalle-colonnées : intervalle incluant les cellules. intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules pouvantContaining des valeurs de n'importer quels type.

  • renvoyer-colonne : nombre représentant le numero de colonne relatif de la cellule dont la valeur doit etre renvoyee. renvoyer-colonne correspond a un nombre. La colonne le plus a gauche dans l'intervalle est la colonne 1.

correspondance-proche : valeur facultative qui indique si une correspondance exacte est exigée.

correspondance-proche : (VRAI, 1 ou omis): s'il n'y a pas de correspondance exacte, sélectionne la colonne incluant la plus grande valeur présente sur le rang supérieur, mais laquelle valeur restant inférieure à la valeur recherche. Les jokers ne sont pas utilisés dans rechercher.

correspondance exacte (FAUX ou 0): s'il n'y a pas de correspondance exacte, génére une erreur. Les jokers ne sont pas utilisés dans rechercher.

Remarques d'usage

  • RECHERCHEV compare une valeur recherche aux valeurs de la colonne le plus à gauche d'un intervalle indiqué. À moins qu'une correspondance exacte ne soit exigée, le rang contenant la plus grande valeur de colonne le plus à gauche qui est plus petite que la valeur recherche est sélectionné. Ensuite, la valeur de la colonne indiquée dans ce rang est renvoyée par la fonction. Si une correspondance exacte est exigée et si aucune des valeurs de la colonne le plus à gauche ne correspond à la valeur recherche, la fonction générale une erreur.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1
20Alorem1
320Eipsum2
440Idolor3
560Osit4
680Uamet5
7

=RECHERCHEV(20;B2:E6;2)renvoie E.
=RECHERCHEV(21;B2:E6;2) renvoie E.
=RECHERCHEV("M";C2:E6;2) renvoie dolor.
=RECHERCHEV("blandit";D2:E6;2) renvoie 5.
=RECHERCHEV(21; B2:E6; 2; FAUX) génére une erreur car aucune valeur, dans la colonne de gauche, ne correspond exactement à 21.

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TRANSPOSE

La fonction de transposition transforme un intervalle vertical de cellules sous forme d'intervalle horizontal de cellules et vice versa.

TRANSPOSE(intervalle-tableau)

  • intervalle-tableau : collection complenant les valeurs à transposer. intervalle-tableau correspond à une collection pouvantContaining tout type de valeur.

Remarques d'usage

  • TRANSPOSE renvoie un tableau contenant les valeurs transposées. Ce tableau contient un nombre de rangs égal au nombre de colonnes de l'intervalle original et un nombre de colonnes égal au nombre de rangs de l'intervalle original. Les valeurs de ce tableau peuvent être déterminées (« lues ») à l'aide de la fonction INDEX.

Examples

Prenons le tableau suivant :

Rang/ColonneABCDE
15151097
21196291123
3375623112

=INDEX(TRANSPOSE(A1:E3); 1; 1) rengoie 5, à savoir la valeur à l'intersection du rang 1 et de la colonne 1 de l'intervalle transposé (auparavant, le rang 1 et la colonne A du tableau d'origine).
=INDEX(TRANSPOSE(A1:E3); 1; 2) renvoie 11, à savoir la valeur à l'intersection du rang 1 et de la colonne 2 de l'intervalle transposé (auparavant, le rang 2 et la colonne A de l'intervalle d'origine).
=INDEX(TRANSPOSE(A1:E3); 1; 3) renvoie 37, à savoir la valeur à l'intersection du rang 1 et de la colonne 3 de l'intervalle transposé (auparavant, le rang 3 et la colonne A de l'intervalle d'origine).
=INDEX(TRANSPOSE(A1:E3); 2; 1) renvoie 15, à savoir la valeur à l'intersection du rang 2 et de la colonne 1 de l'intervalle transposé (auparavant, le rang 1 et la colonne 2 de l'intervalle d'origine).
=INDEX(TRANSPOSE(A1:E3); 3; 2) renvoie 29, à savoir la valeur à l'intersection du rang 3 et de la colonne 2 de l'intervalle transposé (auparavant, le rang 2 et la colonne C de l'intervalle d'origine).
=INDEX(TRANSPOSE(A1:E3); 4; 3) renovie 1, à savoir la valeur à l'intersection du rang 4 et de la colonne 3 de l'intervalle transposé (auparavant, le rang 3 et la colonne D de l'intervalle d'origine).

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ZONES

La fonction ZONES renvoie le nombre d'intervalles auxquels la fonction fait reference.

ZONES(zones)

  • zones : zones à compter. zones est une valeur exprimée sous forme de liste. Il s'agit soit d'un seul intervalle soit de plusieurs intervalles séparés par des points-virgules et entourés par un jeu de parenthèses supplémentaire. Par exemple, ZONES((B1:B5; C10:C12)).

Examples

= ZONES(A1:F8) renvoie 1.
= ZONES(C2:C8;B6:E6) revoie 1.
= ZONES((A1:F8;A10:F18)) renvoie 2.
= ZONES((A1:C1;A3:C3;A5:C5)) renvoie 3.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« Liège des fonctions de référencement » à la page 222
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

Les fonctions statistiques vous aident à manipuler et à analyser des collections de données à l'aide de diverses mesures et techniques statistiques.

Listedes fonctions statistiques

Ces fonctions statistiques ont ete integrees a iWork que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« AVERAGEA » (page 250)La fonction AVERAGEA renvoie la moyenne (arithmétique) d'une collection de valeurs en incluant les valeurs texte et les valeurs booléennes.
« BETA.INVERSE » (page 251)La fonction BETA.INVERSE renvoie l'inverse de la probabilité donnée de la fonction de répartition de la distribution bêta.
« CENTILE » (page 252)La fonction CENTILE renvoie la valeur d'une collection, qui correspond à un centile en particulier.
« CENTREE.REDUITE » (page 253)La fonction CENTREE.REDUITE renvoie une valeur normalisée à partir d'une distribution caractérisée par une moyenne donnée et un écart-type.
« COEFFICIENT.CORRELATION » (page 254)La fonction COEFFICIENT.CORRELATION renvoie le coefficient de corrélation entre deux collections à l'aide de l'analyse de régression linéaire.
« COVARIANCE » (page 255)La fonction COVARIANCE renvoie la covariance de deux collections.
« CRITERE.ROI.BINOMIALE » (page 256)La fonction CRITERE.ROI.BINOMIALE renvoie la plus petite valeur pour laquelle la distribution binomiale cumulée est supérieure ou égale à une valeur donnée.
« DROITEREG » (page 257)La fonction DROITEREG renvoie un tableau des statistiques pour la droite de régression des données indiquées en faisant appel à la méthode des moindres carrés.
« ECART.MOYEN » (page 260)La fonction ECART.MOYEN renvoie la moyenne des écarts d'une collection de nombres par rapport à leur moyenne (arithmetique).
« ECARTYPE » (page 261)La fonction ECARTYPE renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en fonction de leur variance empiérique (non biasée).
« ECARTYPEP » (page 263)La fonction ECARTYPEP renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en fonction de la variance théorique (vraie).
« FREQUENCY » (page 264)La fonction FRÉQUENCY renvoie un tableau indiquant la fréquence d'apparition de valeurs de données dans une plage de valeurs d'intervalle.
« GRANDE.VALEUR » (page 266)La fonction GRANDE.VALEUR renvoie la énième plus grande valeur de la collection. La plus grande valeur est classée en nombre 1.
« INTERVALLE.CONFIANCE » (page 267)La fonction INTERVALLE.CONFIANCE renvoie une valeur permettant de créé un intervalle de confiance statistique pour un échantillon de population dont l'écart-type est connu.
« INVERSE.LOI.F » (page 268)La fonction INVERSE.LOI.F renvoie l'inverse de la distribution de probabilité F.
« KHIDEUX.INVERSE » (page 269)La fonction KHIDEUX.INVERSE renvoie l'inverse de la probabilité unilatérale de la distribution khi-deux.
« LNGAMMA » (page 270)La fonction LNGAMMA renvoie le logarithme népérien de la fonction gamma, G(x).
« LOI.BETA » (page 270)La fonction LOI.BETA renvoie la probabilité de la fonction de répartition de la distribution bêta.
« LOI.BINOMIALE » (page 271)La fonction LOI.BINOMIALE renvoie la probabilité de la distribution binomiale de chaque terme sous la forme indiquée.
« LOI.BINOMIALE.NEG » (page 272)La fonction LOI.BINOMIALE.NEG renvoie la distribution binomiale négative.
« LOI.EXPONENTIELLE » (page 273)La fonction LOI.EXPONENTIELLE renvoie la distribution exponentielle sous la forme indiquée.
« LOI.F » (page 274)La fonction LOI.F renvoie la distribution de probabilité F.
« LOI.GAMMA » (page 275)La fonction LOI.GAMMA renvoie la distribution gamma sous la forme indiquée.
« LOI.GAMMA.INVERSE » (page 276)La fonction LOI.GAMMA.INVERSE renvoie la distribution gamma cumulée inverse.
« LOI.KHIDEUX » (page 276)La fonction LOI.KHIDEUX renvoie la probabilité unilatérale de la distribution khi-deux.
« LOI.LOGNORMALE » (page 277)La fonction LOI.LOGNORMALE renvoie la distribution log-normale.
« LOI.LOGNORMALE.INVERSE » (page 278)La fonction LOI.LOGNORMALE.INVERSE renvoie l'inverse de la fonction de distribution log-normale cumulée de x.
« LOI.NORMALE » (page 279)La fonction LOI.NORMALE renvoie la distribution normale sous la forme de fonction indiquée.
« LOI.NORMALE.INVERSE » (page 280)La fonction LOI.NORMALE.INVERSE renvoie l'inverse de la distribution normale cumulée.
« LOI.NORMALE.STANDARD » (page 280)La fonction LOI.NORMALE.STANDARD renvoie la distribution normale standard.
« LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE » (page 281)La fonction LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE renvoie l'inverse de la distribution normale standard cumulée.
« LOI.POISSON » (page 282)La fonction LOI.POISSON renvoie la probabilité d' apparition d'un nombre particulier d'événements, en s'appuyant sur la loi de distribution de Poisson.
« LOI.STUDENT » (page 283)La fonction LOI.STUDENT renvoie la probabilité à partir de la distribution T de Student.
« LOI.STUDENT.INVERSE » (page 283)La fonction LOI.STUDENT.INVERSE renvoie la valeur T (qui est une fonction de la probabilité et des degrés de liberté) à partir de la distribution T de Student.
« MAX » (page 284)La fonction MAX renvoie le plus grand nombre d'une collection.
« MAXA » (page 285)La fonction MAXA renvoie le plus grand nombre d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes.
« MEDIANE » (page 286)La fonction MEDIANE renvoie la valeur Médiane d'une collection de nombres. La valeur Médiane est la valeur à laquelle la moitié des nombres de la collection sont inférieurs et l'autre moitié, supérieurs.
« MIN » (page 287)La fonction MIN renvoie le plus petit nombre d'une collection.
« MINA » (page 287)La fonction MINA renvoie le plus petit nombre d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes.
« MODE » (page 288)La fonction MODE renvoie la valeur qui apparait le plus souvent dans une collection de nombres.
« MOYENNE » (page 289)La fonction MOYENNE renvoie la moyenne (arithmétique) d'une collection de nombres.
« MOYENNE.GEOMETRIQUE » (page 290)La fonction MOYENNE.GEOMETRIQUE renvoie la moyenne géométrique.
« MOYENNE.HARMONIQUE » (page 291)La fonction MOYENNE.HARMONIQUE renvoie la moyenne harmonique.
« MOYENNE.SI » (page 292)La fonction MOYENNE.SI renvoie la moyenne (arithmétique) des cellules d'un intervalle qui replissent une condition donnée.
« MOYENNE.SIS » (page 294)La fonction MOYENNE.SIS renvoie la moyenne (arithmétique) des cellules d'une collection qui replissent toutes les conditions données.
« NB » (page 296)La fonction NB renvoie le nombre de ses arguments qui contiennent des nombres, des expressions numériques ou des dates.
« NB.SI » (page 297)La fonction NB.SI renvoie le nombre de cellules d'un intervalle qui replissent une condition donnée.
« NB.SIS » (page 299)La fonction NB.SIS renvoie le nombre de cellules d'un ou plusieurs intervalles qui replissant des conditions données (une condition par intervalle).
« NBVAL » (page 301)La fonction NBVAL renvoie le nombre de ses arguments qui ne sont pas vides.
« NB.VIDE » (page 302)La fonction NB.VIDE renvoie le nombre de cellules d'un intervalle qui ne sont pas vides.
« ORDONNEE.ORIGINE » (page 303)La fonction ORDONNEE.ORIGINE renvoie l'ordonnée à l'origine de la droite de régression correspondant à la collection en faisant appel à l'analyse de régression linéaire.
« PENTE » (page 304)La fonction PENTE renvoie la pente de la droite de régression correspondant à la collection en faisant appel à l'analyse de régression linéaire.
« PERMUTATION » (page 306)La fonction PERMUTATION renvoie le nombre de permutations pour un nombre donné d'objets pouvant être sélectionnés parmi un nombre total d'objects.
« PETITE.VALEUR » (page 307)La fonction PETITE.VALEUR renvoie la énième plus petite valeur d'un intervalle. La plus faible valeur est classée en numéro 1.
« PREVISION » (page 308)La fonction PREVISION renvoie la valeur y prévisionnelle pour une valeur x donnée en s'appuyant sur des valeurs empiriques, par le biais de l'analyse de régression linéaire.
« PROBABILITE » (page 309)La fonction PROBABILITE renvoie la probabilité d'un intervalle de valeurs si la probabilité de chaque valeur est connue.
« QUARTILE » (page 311)La fonction QUARTILE renvoie la valeur correspondant au quartile indiqued'une collection donnée.
« RANG » (page 312)La fonction RANG renvoie le rang d'un nombre dans un intervalle de nombres.
« RANG.POURCENTAGE » (page 314)La fonction RANG.POURCENTAGE renvoie le rang d'une valeur dans une collection sous la forme d'un pourcentage de la collection.
« SOMME.CARRES.ECARTS » (page 315)La fonction SOMME.CARRES.ECARTS renvoie la somme des carrés des écarts d'une collection de nombres par rapport à leur moyenne (arithmétique).
« STDEVA » (page 315)La fonction STDEVA renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance empiérique (non biasée).
« STDEVPA » (page 317)La fonction STDEVPA renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance théorique (vraie).
« TEST.KHIDEUX » (page 319)La fonction TEST.KHIDEUX renvoie la valeur à partir de la distribution khi-deux pour la valeur donnée.
« TEST.STUDENT » (page 320)La fonction TEST.STUDENT renvoie la probabilité associée à un test T de Student selon la fonction de distribution T.
« VAR » (page 321)La fonction VAR renvoie la variance empirique (non biasée), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs.
« VARA » (page 323)La fonction VARA renvoie la variance empirique (non biasée), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en incluant les valeurs texte et les valeurs booléennes.
« VAR.P » (page 325)La fonction VAR.P renvoie la variance théorique (vraie), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs.
« VARPA » (page 326)La fonction VARPA renvoie la variance empirique (non biasée), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en incluant les valeursertext et les valeurs booléennes.
« ZTEST » (page 328)La fonction ZTEST renvoie la probabilité unilatérale du test Z.

AVERAGEA

La fonction AVERAGEA renvoie la moyenne (arithmetique) d'une collection de valeurs en incluant les valeurs texte et les valeurs booléennes.

AVERAGEA(valeur; valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • Les valeurs de chaîne qui apparaissent dans les cellules référencées se voient attribuer la valeur 0. La valeur 0 est attribuée aux valeurs booléennes FAUX et la valeur 1 est attribuée aux valeurs booléennes VRAI.
  • Les références utilisées comme arguments pour cette fonction peuvent être des références à une seule cellule ou à un intervalle de cellules.
  • Dans le cas d'un ensemble qui ne comprend que des nombres, AVERAGEA renvoie le même résultat que la fonction MOYENNE qui, elle, ignore les cellules qui ne contennent pas de nombres.

Examples

= AVERAGEA(A1:A4) renvoie 2,5 si les cellules A1 à A4 contiennent 4, a, 6, b. Les valeurs texte sont comptées en tant que zéro dans la somme de 10 et inclues dans le compte de valeurs (4). Faites la comparaison avec = MOYENNE(A1:A4) qui ignore totalement les valeurs texte, auquel cas la somme est 10, le nombre d'arguments 2 et la moyenne 5.
= AVERAGEA(A1:A4) renvoie 4 si les cellules A1 à A4 contiennent 5, a, VRAI, 10. La valeur sexte compte zéro et VRAI compte 1 pour une somme de 16 et un compte de 4.
=AVERAGEA(A1:A4) renvoie 0,25 si les cellules A1 à A4 contiennent FAUX, FAUX, FAUX, VRAI. Chaque FAUX compte zéro et VRAI compte 1 pour une somme de 1 et un compte de 4.

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« MOYENNE » à la page 289
« MOYENNE.SI » à la page 292
« MOYENNE.SIS » à la page 294
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15

« Utilisation du clavier et de la souris pourmakeret modifier des formules » à la page 28
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BETA.INVERSE

La fonction BETA.INVERSE renvoie l'inverse de la probabilité donnée de la fonction de répartition de la distribution bêta.

BETA.INVERSE(probabilité; alpha; bêta; x-inf; x-sup)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.
  • alpha : l'un des paramètres de forme de la distribution. alpha correspond à un nombre supérieur à 0.
  • bêta : l'un des paramètres de forme de la distribution. bêta correspond à un nombre supérieur à 0.
  • x-inf: limite inférieure facultative pour la probabilité ou la valeur x indiquée. x-inf correspond à un nombre inférieur ou égal à la probabilité ou à la valeur x même indiquée. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 0.
  • x-sup : limite supérieure facultative pour la probabilité ou la valeur x indiquée.
    x-sup correspond à un nombre supérieur ou égal à la probabilité ou à la valeur x même indiquée. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 1.

Examples

=BETA.INVERSE(0,5;1;2;0,3;2) revoie 0,797918471982869.
=BETA.INVERSE(0,99;1;2;0;1) revoie 0,9.
=BETA.INVERSE(0,1;2;2;0;2) rengoie 0,391600211318183.

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

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« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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CENTILE

La fonction CENTILE renvoie la valeur d'une collection, qui correspond à un centile en particulier.

CENTILE(nbre-date-dur-collec; valeur-centile)

  • nbre-date-dur-collec : collection de valeurs. nbre-date-dur-collec correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • valeur-centile : centile à rechercher, entre 0 et 1. valeur-centile correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,25), soit d'un pourcentage (par exemple, 25% ). Le paramètre correspond à un nombre supérieur ou égal à 0 et inférieur ou égal à 1.

Remarques d'usage

  • Les valeurs de même taille inclues dans le tableau sont classées au même rang, mais elles ont chacune une incidence sur le résultat.

Examples

Supposons que le tableau suivant contienne les notes cumulées aux examens du trimestre actuel de vos 20 élèves (sur un total de 100 points possibles). (Les données ont été organises de cette manière pour les besoin de l'exemple, mais il y a tout lieu de penser qu'elles seraient, au départ, réparties entre 20 rangiées distinctes.)

ABCDEF
13075928651
283100926870
37791868583
47790837580
5

=CENTILE(A1:E4;0,90) renvoie 92, c'est-à-dire la note cumulée minimale nécessaire pour faire partie desacieilleurs 10% de la classe (90^e centile).
=CENTILE(A1:E4;2/3) renvoie 85, c'est-à-dire la note cumulée minimale nécessaire pour faire partie du tiers de la classe qui a obtenu les membres notes (2/3, soit environ le 67^e centile).
=CENTILE(A1:E4;0,50) renvoie 83, c'est-à-dire la note cumulée minimale nécessaire pour faire partie de la moitié de la classe qui a obtenu les autres notes (50° centile).

Rubriques associées :

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« FREQUENCY » à la page 264
« RANG.POURCENTAGE » à la page 314
QUARTILE 忍 la page 311
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CENTREE.REDUITE

La fonction CENTREE.REDUITE renvoie une valeur normalisée à partir d'une distribution caractérisée par une moyenne donnée et un écarts-type.

CENTREE.REDUITE(nbre; moyenne; écarts-type)

  • nombre : nombre à évaluer. nbre correspond à un nombre.
  • moyenne : moyenne de la distribution. moyenne correspond à un nombre qui représenté la fréquence moyenne (moyenne arithmetique) connue à laquelle des événements se produit.
  • écart-type : écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.

Example

=CENTREE.REDUITE(6;15;2,1)renvoie-4,28571428571429.

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« LOI.NORMALE » à la page 279
« LOI.NORMALE.INVERSE » à la page 280
« LOI.NORMALE.STANDARD » à la page 280
« LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE » à la page 281
« ZTEST » à la page 328
« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
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COEFFICIENT.CORRELATION

La fonction COEFFICIENT.CORRELATION renvoie le coefficient de corrélation entre deux collections à l'aide de l'analyse de régression linéaire.

COEFFICIENT.CORRELATION(valeurs-y; valeurs-x)

  • valeurs y : collection complenant les valeurs y (dépendantes). valeurs-y correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • valeurs x : collection complenant les valeurs x (indépendantes). valeurs-x correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.

Remarques d'usage

  • valeurs-y et valeur-x doivent partager les mêmes dimensions.
  • Si ces collections comprennent du texte ou des valeurs booléennes, ceux-ci sont ignorés.

Example

Dans cet exemple, la fonction COEFFICIENT.CORRELATION sert à déterminer l'étroitesse de la relation entre le prix du fioul (colonne A) et la température régée sur le thermostat du logement d'un propriétaire.

ABCDEF
1Price Thermostat
24.50 64
34.20 65
43.91 65
53.22 66
63.09 66
73.15 66
82.98 68
92.56 70
102.60 70
112.20 72
12

=COEFFICIENT.CORRELATION(A2:A11; B2:B11) renvoie environ - 0,9076, ce qui indique une corrélation étroite (à mesure que les prix montent, le thermostat est baisse).

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« COVARIANCE » à la page 255
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
« Types de valeur » à la page 39

« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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COVARIANCE

La fonction COVARIANCE renvoie la covariance de deux collections.

COVARIANCE(valeurs-échantillon-1; valeurs-échantillon-2)

  • valeurs-échantillon-1 : collection complenant la première collection de valeurs empiriques. valeurs-échantillon-1 correspond à une collection qui comprend des valeurs numériques.
  • valeurs-échantillon-2 : collection complenant la seconde collection de valeurs empiriques. valeurs-échantillon-2 correspond à une collection qui comprend des valeurs numériques.

Remarques d'usage

  • Les deux tableaux doivent partager les mêmes dimensions.
  • Si ces tableaux contiennent du texte ou des valeurs booléennes, ceux-ci sont ignorés.
  • Si les deux collections sont identiques, la covariance est égale à la variance théorique.

Example

Dans cet exemple, la fonction COVARIANCE sert à déterminer l'étroîtesse de la relation entre le prix du fioul (colonne A) et la température régée sur le thermostat du logement d'un propretaire.

1PriceThermostat
24.5064
34.2065
43.9165
53.2266
63.0966
73.1566
82.9868
92.5670
102.6070
112.2072
12

=COVARIANCE(A2:A11;B2:B11) renvoie environ - 1,6202, ce qui indique une corrélation étroite (à mesure que les prix montent, le thermostat est baisse).

Rubriques associées :

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« COEFFICIENT.CORRELATION » à la page 254
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
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CRITERE.LOI.BINOMIALE

La fonction CRITERE.LOI.BINOMIALE renvoie la plus petite valeur pour laquelle la distribution binomiale cumulée est supérieure ou égale à une valeur donnée.

CRITERE.LOI.BINOMIALE(essay; prob-succes; alpha)

  • essais : nombre total d'essais ou tests. essais correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • prob-succès : probabilité de succès pour chaque essai ou test. prob-succès correspond à un nombre compris entre 0 et 1 inclus.
  • alpha : probabilité que la valeur réelle de la population se trouve en dehors de l'intervalle. alpha correspond à un nombre inférieur ou égal à 1. La valeur alpha est obtenu en soustrayant l'intervalle de confiance à 1.

Example

=CRITERE.LOI.BINOMIALE(97;0,05;0,05) renvoie 2 sur 97 essais, chaque essai ayant une probabilité de succès de 5% et un intervalle de confiance de 95% (valeur alpha de 5% ).
=CRITERE.LOI.BINOMIALE(97;0,25;0,1) renvoie 19 sur 97 essais, chaque essai ayant une probabilité de succès de 25% et un intervalle de confiance de 90% (valeur alpha de 10% ).
=CRITERE.LOI.BINOMIALE(97;0,25;0,05) renvoie 17 sur 97 essais, chaque essai ayant une probabilité de succès de 25% et un intervalle de confiance de 95% (valeur alpha de 5% ).

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« LOI.BINOMIALE.NEG » à la page 272
« PERMUTATION » à la page 306

« PROBABILITE » à la page 309
«Listedes fonctions statistiques»àla page 244
« Types de valeur » à la page 39
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DROITEREG

La fonction DROITEREG renvoie un tableau des statistiques pour la droite de régression des données indiquées en faisant appel à la méthode des moindres carrés.

DROITEREG(valeurs-y-connues;valeurs x connues;ordonnée-origine;statistiques-plus)

  • valeurs-y-connues : collection complenant les valeurs y connues. valeurs-y-connues correspond à une collection incluant des nombres. S'il n'y a qu'une seule collection de valeurs x connues, valeurs-y-connues peut adopter n'importe quelette taille. Si plusieurs collections de valeurs x connues sont presents, valeurs-y-connues peut correspondre soit a une colonne, soit a une rangée complenant les valeurs, mais pas les deux à la fois.
  • valeurs-x-connues : collection facultative comportant les valeurs x connues. valeurs-x-connues correspond à une collection incluant des nombres. En cas d'omission, la fonction suppose que cette collection est l'ensemble 1;2;3 de la même taille que valeurs-y-connues. Si une seule collection de valeurs x connues est présente et si la collection valeurs-x-connues est indiquée, cette dernière doit être de la même taille que valeurs-y-connues. Si plusieurs collections de valeurs x connues sont générées, chaque rangée/colonne de valeurs-x-connues est considérée comme une collection et la taille de chaque rangée/colonne doit être identique à celle de valeurs-y-connues.
  • ordonnée-origine : valeur facultative déterminant le mode de calcul de l'ordonnée à l'origine (constante b).

normalement (1, VRAI ou omis): valeur de l'ordonnée à l'origine (constante b) devant être calculée normalement.

forcer la valeur à 0 (0 ou FAUX): valeur de l'ordonnée à l'origine (constante b) devant être forcee a zero.

  • statistiques-plus: valeur facultative indiquant si des informations statistiques supplémentaires doivent etre renvoyees.

aucune statistique supplémentaire (0, FAUX ou omis): ne pas renvoyer des statistiques de régression supplémentaires dans le tableau renvoyé.

statistiques supplémentaires (1 ou VRAI): renvoyer des statistiques de régression supplémentaires dans le tableau renvoyé.

Remarques d'usage

  • Les valeurs renvoyées par la fonction sont représentées dans un tableau. Pour生存 les valeurs du tableau, on peut se servir de la fonction INDEX. Vous pouvez insérer la fonction DROITEREG dans la fonction INDEX : =INDEX(DROITEREG(values-y-connues; valeurs x connues; ordonnée-origine; statistiques-plus); y; x) où y et x sont les index de colonne et de rangée de la valeur souhaitée.

Si aucune statistique supplémentaire n'est renvoyee (autrement dit, si la valeur de statistiques-plus est FAUX), le tableau renvoyé ne contient qu'une seule rangée. Il contient un nombre de colonnes égal au nombre de collections valeurs x connues plus 1. Il indique aussi les pentes des droites (une valeur pour chaque rangée/ colonne de valeurs x), qui apparaissent en ordre inverse (la première valeur correspond à la dernière rangée/colonne de valeurs x), et la valeur de la constante b, c'est-à-dire l'ordonnée à l'origine.

Si des statistiques supplémentaires sont retournées (autrement dit, si la valeur de statistiques-plus est VRAI), le tableau contient cinqrangées. Pour en savoir plus sur le contenu du tableau, consultez « Statistiques supplémentaires » à la page 259.

Examples

Supposons que le tableau suivant contienne les notes de 30 élèves qui ont récemment passé un examen à votre charge. Supposons par ailleurs que cet examen soit noté sur 100 points, qu'il en faillie 65 pour le réussir, que suivant le nombre de points obtenus les élèves se voient attribuer une note sous la forme d'une lecture (allant de A à F, chaque lecture englobant une tranche de points obtenus) et que le nombre minimal de points pour obtaining chaque note soit indiqué dans le tableau. Pour simplifier l'élaboration des formules, la note « F » est représentée par un 1 et la note « A » correspond à 5.

ABCDEF
1Known Y valuesKnown X Values
20-1
3810
4912
545
613
7

=INDEX(DROITEREG(A2:A6; C2:C6; 1; 0); 1) renvoie 0,752707581227437, qui est la pente de la droite de régression.
=INDEX(DROITEREG(A2:A6;C2:C6;1;0);2) rengoie 0,0342960288808646, soit b, l'ordonnée à l'origine.

Rubriques associées :

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Statistiques supplémentaires

Cette section traite des statistiques supplémentaires qui peuvent etre renvoyees par la fonction DROITEREG.

La fonction DROITEREG peut inclure des informations statistiques supplémentaires dans le tableau returné par la fonction. Pour les besoin de l'explication, prenons cinq ensembles (ou collections) de valeurs x connues, en plus des valeurs y connues. Supposons par ailleurs que les valeurs x connues soient réparties entre cinq rangées ou entre cinq colonnes de tableau. Le tableau renvoyé par la fonction DROITEREG suivant ces hypothèses doit alors avoir la forme suivante (le nombre qui apparait immédiatement après un x indique l'ensemble de valeurs x auquel se rapporte l'élement):

Rang/Colonne123456
1pente x5pente x4pente x3pente x2pente x1b (ordonnée à l'origine)
2err-standard x1err-standard x2err-standard x3err-standard x4err-standard x5err-standard b
3coef-déterr-standard y
4F-statdegrés-liberté
5sc-régsc-résiduel

Définitions des arguments

pente x : pente de la droite liée à cette collection de valeurs x connues. Les valeurs sont renvoyées en ordre inverse, c'est-à-dire que cinq ensembles de valeurs x connues sont prênts, la valeur du cinquième ensemble apparaît en premier dans le tableau renvoyé.

b: ordonnée à l'origine pour les valeurs x connues.

err-standard x: erreur standard pour le coefficient associé à cet ensemble de valeurs x connues. Les valeurs sont renvoyées dans l'ordre, c'est-à-dire que cinq ensembles de valeurs x connues sont présents, la valeur du premier ensemble est renvoyé en premier dans le tableau. Cette presentation est donc le contraire de cette qui s'applique lorsque les valeurs de pente sont renvoyées.

err-standard b: erreur standard associée à la valeur de l'ordonnée origine (b).

coef-dét : coefficient de détermination. Cette statistique compare la valeur y estimée et la valeur y réelle. Si le coefficient de détermination correspond à 1, aucune différence entre ces deux valeurs n'est constatée. C'est ce que l'on appelle une corrélation parfaite. Si le coefficient de détermination est 0, cela signifie qu'il n'existe aucune corrélation et que l'équation de régression donnée ne permet pas de prédire la valeur y.

err-standard y: erreur standard associée à l'estimation de la valeur y.

F-stat : valeur F observée. La valeur F observée peut contribuer à déterminer si la relation observée entre la variable dépendante et la variable indépendante est le fruit du hasard.

degrés-liberté : degrés de liberté. Servez-vous de la statistique « degrés de liberté » pour déterminer le niveau de confiance.

sc-reg : somme de régression des carres.

sc-résiduel : somme résiduelle des carres.

Remarques d'usage

  • Peu importe que les valeurs x connues et les valeurs y connues se trouvent dans des rangiées ou dans des colonnes. Dans les deux cas, le tableau renvoyé est ordonné par rangiées comme on peut le voir dans l'exemple.
  • Cet exemple repose sur l'hypothèse selon laquelle cinq ensembles de valeurs x connues sontopsis. S'il en existe plus de cinq ou moins, le nombre de colonnes du tableau renvoyé s'en voit alors modifié (il est en effet toujours égal au nombre des ensembles de valeurs x connues plus 1), mais le nombre de colonnes reste le même.
  • Si les arguments de la fonction DROITEREG ne spécifient pas que des statistiques supplémentaires doivent être renvoyées, le tableau renvoyé ne contient que la première rangée.

ECART.MOYEN

La fonction MOYENNE renvoie la moyenne (arithmétique) d'une collection de nombres.

ECART.MOYEN(nbre-date-dur;nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.

  • nbre-date-dur : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précisées, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • ECART.MOYEN divise la somme des nombres par le nombre de nombres pour obtenir la moyenne. Les différences (valeurs absolues) entre la moyenne et chaque nombre sont ajoutées, puis la somme obtenue est divisée par le nombre des nombres.
  • Si nbre-date-dur comprend des valeurs de date/heure, la fonction renvoie une durée.

Examples

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ECARTYPE

La fonction ECARTYPE renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en fonction de leur variance empirique (non biasée).

ECARTYPE(nbre-date-dur; nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • nbre-date-dur : valeurs supplémentaires (au moins deux valeurs). Toutes les valeurs nbre-date-dur doivent etre du meme type.

Remarques d'usage

  • L'utilisation de la fonction ECARTYPE est appropriée lorsque les valeurs indiquées ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante. Si les valeurs que vous analysez correspondant à l'intégrality de la collection ou de la population, servez-vous de la fonction ECARTYPEP.

  • Si vous souhaitez inclure des valeurs texte ou des valeurs booléennes dans le calcul, utilisez la fonction STDEVA.
    L'ecart-type est la racine carrée de la variance renvoyée par la fonction VAR.

Example

Supposons que vous ayez fait passer cinq examens à un groupe d'élèves. Vous avez choisi de façon arbitraire cinq élèves pour représentier l'ensemble de ce groupe (remarquez que ceci n'est qu'un exemple et que cette manière de procéder ne serait probablement pas valide sur le plan statistique). Vous pouvez vous servir de la fonction ECARTYPE avec les données de l'échantillon pour déterminer l'examen pour lequel la dispersion des notes a été la plus importante.

Les résultats renvoyés par les fonctions ECARTYPE sont environ 22,8035, 24,5357, 9,5026, 8,0747 et 3,3466. Àinsi, la dispersion a été la plus importante pour l'examen numéro 2, qui est suivi de pres par l'examen numéro 1. Pour les trois autres examens, la dispersion a été faible.

Examen 1Examen 2Examen 3Examen 4Examen 5
Élève 17582907884
Élève 210090958890
Élève 34080789085
Élève 48035959892
Élève 59098759788
=ECARTYPE(B2:B6)=ECARTYPE(C2:C6)=ECARTYPE(D2:D6)=ECARTYPE(E2:E6)=ECARTYPE(F2:F6)

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« STDEVA » à la page 315
《ECARTYPEP》à la page 263
« STDEVPA » à la page 317
VAR a la page 321
« VARA » à la page 323
VAR.P à la page 325
VARPA à la page 326
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15

« Utilisation du clavier et de la souris pourmakeret modifier des formules » à la page 28
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ECARTYPEP

La fonction ECARTYPEP renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en fonction de la variance théorique (vraie).

ECARTYPEP(nbre-date-dur; nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • nbre-date-dur : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précisées, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • L'utilisation de la fonction ECARTYPEP est appropriée lorsque les valeurs individues représentent l'intégrality de la collection ou de la population. Si les valeurs que vous analysez ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante, servez-vous de la fonction ECARTYPE.
  • Si vous souhaitez inclure des valeurs texte ou des valeurs booléennes dans le calcul, utilisez la fonction STDEVPA.
    L'ecart-type est la racine carrée de la variance renvoyée par la fonction VAR.P.

Example

Supposons que vous ayez fait passer cinq examens à un groupe d'éléves. Vote classe est très réduite et représentée la population totale de vos éléves. Vous pouvez vous servir de la fonction ECARTYPEP avec les données de cette population pour déterminer l'examen pour lequel la dispersion des notes a été la plus importante.

Les résultats renvoyés par les fonctions ECARTYPEP sont environ 20,3961, 21,9454, 8,49994, 7,2222 et 2,9933. Ainsi, la dispersion a été la plus importante pour l'examen numéro 2, qui est suivi de pres par l'examen numéro 1. Pour les trois autres examens, la dispersion a été faible.

Examen 1Examen 2Examen 3Examen 4Examen 5
Élève 17582907884
Élève 210090958890
Élève 34080789085
Élève 48035959892
Élève 57582907884
=ECARTYPEP(B2:B6)=ECARTYPEP(C2:C6)=ECARTYPEP(D2:D6)=ECARTYPEP(E2:E6)=ECARTYPEP(F2:F6)

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« STDEVA » à la page 315
« STDEVPA » à la page 317
VAR à la page 321
« VARA » à la page 323
VAR.P à la page 325
«VARPA» à la page 326
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
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FRIXENCE

La fonction FRÉQUENCY renvoie un tableau indiquant la fréquence d' apparition de valeurs de données dans une plage de valeurs d'intervalle.

FREQUENCY(donnees-valeurs; intervalle-valeurs)

  • données-valeurs : collection complenant les valeurs à évaluer. données-valeurs correspond à une collection qui comprend des nombres ou des valeurs de date/昼夜. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • intervalle-valeurs : collection complenant les valeurs de l'intervalle. intervalle-valeurs correspond à une collection qui comprend des nombres ou des valeurs de date/heure. Toutes les valeurs doivent être du même type que celles qui se trouvent dans la collection données-valeurs.

Remarques d'usage

  • FREQUENCY déterminé le nombre de valeurs de la collection données-valeurs qui tombent dans chaque intervalle. Le tableau d'intervalles est plus facile à comprendre s'il estOrganisé en ordre ascendant. La première fréquence est le nombre des valeurs qui sont inférieures ou égales à la plus petite valeur d'intervalle. Toutes les autres valeurs de fréquence,excepté la dernière,indiquent le nombre des valeurs qui sont supérieures à la valeur d'intervalle immédiatement inférieure et inférieures ou égales à la valeur d'intervalle actuelle. La valeur de fréquence finale correspond au nombre des valeurs de données qu sont supérieures à la valeur d'intervalle la plus grande.
  • Les valeurs renvoyées par la fonction sont représentées dans un tableau. Pour生存 les valeurs du tableau, on peut se servir de la fonction INDEX. Vous pouvez insérer la fonction FREQUENCY dans la fonction INDEX :=INDEX(FRÉQUENCY(données-valeurs; intervalle-valeurs); x) où x est l'intervalle souhaïte. N'oubliez pas que le résultat ne deviennent un intervalle de plus qu'il n'y a de collections intervalle-valeurs.

Example

Supposons que le tableau suivant contienne les notes de 30 élèves qui ont récemment passé un examen à votre charge. Supposons par ailleurs que cet examen soit noté sur 100 points, qu'il en faill 65 pour le réussir, que suivant le nombre de points obtenus les élèves se voient attribuer une note sous la forme d'une lecture (allant de A à F, chaque lecture englobant une tranche de points obtenus), et que le nombre minimal de points pour obtaining chaque note soit indiqué dans le tableau. Pour simplifier l'élaboration des formules, la note « F » est représentée par un 1 et la note « A » correspond à 5.

ABCDEF
15575906591
23388749777
38376899392
47496518781
599100828676
6
7
8Minimum65748391
9Grade (F=1)1234
10

=INDEX(FRÉQUENCY(A1:F5; B8:E8); B9) renvoie 5, c'est-à-dire le nombre d'éléves qui ont obtenu un « F » (65 points obtenus ou moins). Vous pouvez saïrir cette formule dans la cellule B10, puis l'étendre aux cellules de la rangée jusqu'à la cellule F10. Les valeurs obtenues qui sont renvoyées par la fonction pour les notes allant de « D » à « A » sont respectivement 3, 8, 8 et 6.

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« CENTILE » à la page 252
« RANG.POURCENTAGE » à la page 314
《QUARTILE》à la page 311
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GRANDE. VALEUR

La fonction GRANDE.VALEUR renvoie la énième plus grande valeur de la collection. La plus grande valeur est classée en nombre 1.

GRANDE.VALEUR(nbre-date-dur-collec; classement)

  • nbre-date-dur-collec : collection de valeurs. nbre-date-dur-collec correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • classement : nombre représentant le classement par taille de la valeur à récapérer. classement correspond à un nombre compris entre 1 et le nombre des valeurs composant la collection.

Remarques d'usage

  • Si la valeur du classement est 1, la fonction renvoie le nombre le plus grand de la collection. Si la valeur du classement est 2, c'est le deuxième nombre le plus grand qui est renvoyé, et ainsi de suite. Les valeurs de même taille inclues dans le tableau sont classées au même rang, mais elles ont chacune une incidence sur le résultat.

Examples

Supposons que le tableau suivant contienne les notes cumulées aux examens du trimestre actuel de vos 20 élèves (sur un total de 100 points possibles). (Les données ont été organises de cette manière pour les besoin de l'exemple, mais il y a tout lieu de penser qu'elles seraient, au départ, réparties entre 20 rangiées distinctes.)

ABCDEF
13075928651
283100926870
37791868583
47790837580
5

=GRANDE.VALEUR(A1:E4;1) renvoie 100, c'est-à-dire la plus haute note cumulée aux examens (cellule B2).
=GRANDE.VALEUR(A1:E4;2) renvoie 92, c'est-à-dire la deuxième plus haute note cumulée aux examens (cellule B2 ou cellule C2).
=GRANDE.VALEUR(A1:E4;3) renvoie 92, c'est-à-dire là aussi la troisième plus haute note cumulée aux examens, puisqu'elle apparait deux fois (cellules B2 et C2).
=GRANDE.VALEUR(A1:E4;6) renvoie 86, la sixieme plus haute note cumulée aux examens (l'ordre étant 100, 92, 92, 91, 90 et enfin 86).

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« RANG » à la page 312
PETITE.VALEUR 忍 la page 307
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INTERVALLE.CONFIENCE

La fonction INTERVALLE.CONFIANCE renvoie une valeur permettant de creer un intervalle de confiance statistique pour un échantillon de population dont l'écart-type est connu.

INTERVALLE.CONFIANCE(alpha; écart-type; taille-échantillon)

  • alpha : probabilité que la valeur réelle de la population se trouve en dehors de l'intervalle. alpha correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. La valeur alpha est obtenu en soustrayant l'intervalle de confiance à 1.

  • écart-type : écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.

  • taille-echantillon: taille de l'échantillon. taille-echantillon correspond à un nombre supérieur à 0.

Remarques d'usage

  • Elle suppose que les valeurs sont réparties normalement dans l'échantillon.

Examples

=INTERVALLE.CONFANCE(0,05; 1; 10) renvoie 0,62. Si la moyenne des valeurs de l'échantillon est 100, alors, la moyenne de la population tombe dans la plage 99,38-100,62 avec une confiance de 95% .
=INTERVALLE.CONFANCE(0,1; 1; 10) renvoie 0,52. Si la moyenne des valeurs de l'échantillon est 100, alors, la moyenne de la population tombe dans la plage 99,48-100,52 avec une confiance de 90% .
=INTERVALLE.CONFIANCE(0,05;1;20)renvoie 0,44.
=INTERVALLE.CONFIANCE(0,05;1;30)renvoie 0,36.
=INTERVALLE.CONFIANCE(0,05;1;40)renvoie 0,31.

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INVERSE.LOI.F

La fonction INVERSE.LOI.F renvoie l'inverse de la distribution de probabilité F.

INVERSE.LOI.F(prob; numérateur-d-l; dénominateur-d-l)

  • prob : probabilité associée à la distribution. prob correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur ou égal à 1.
  • numérateur-d-l: degrés de liberté à inclure en tant que numérateur. numérateur-d-l correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. Si elle contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.
  • dénominateur-d-l: degrés de liberté à inclure en tant que dénominateur. dénominateur-d-l correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. Si elle contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Examples

=INVERSE.LOI.F(0,77;1;2) renvoie 0,111709428782599.
=INVERSE.LOI.F(0,77;1;1) renvoie 0,142784612191674.
=INVERSE.LOI.F(0,77;2;1) renvoie 0,34331253162422.

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« LOI.F » à la page 274
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« Éléments des formules » à la page 15
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KHIDEUX.INVERSE

La fonction KHIDEUX.INVERSE renvoie l'inverse de la probabilité unilatérale de la distribution khi-deux.

KHIDEUX.INVERSE(probabilité; degrés-liberte)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.
  • degrés-liberté : degrés de liberté. degrés-liberté correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Examples

=KHIDEUX.INVERSE(0,5;2)renvoie1,38629436111989.
=KHIDEUX.INVERSE(0,1; 10) rengoie 15,9871791721053.
=KHIDEUX.INVERSE(0,5;1)renvoie 0,454936423119572.

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« LOI.KHIDEUX » à la page 276
« TEST.KHIDEUX » à la page 319
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
« Types de valeur » à la page 39

« Éléments des formules » à la page 15
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LNGAMMA

La fonction LNGAMMA renvoie le logarithme népérien de la fonction gamma, G(x) .

LNGAMMA(valeur-post-x)

  • valeur-pos-x : valeur x positive à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. valeur-pos-x correspond à un nombre supérieur à 0.

Examples

= LNGAMMA(0,92) revoie 0,051658003497744.
= LNGAMMA(0,29) renvoie 1,13144836880416.

Rubriques associées :

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« LOI.GAMMA » à la page 275
« LOI.GAMMA.INVERSE » à la page 276
LN à la page 194
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« Types de valeur » à la page 39
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LOI.BETA

La fonction LOI.BETA renvoie la probabilité de la fonction de répartition de la distribution bêta.

LOI.BETA(valeur-x; alpha; bêta; x-min; x-sup)

  • valeur-x : valeur x à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. valeur-x correspond à un nombre compris entre 0 et 1.
  • alpha : l'un des paramètres de forme de la distribution. alpha correspond à un nombre supérieur à 0.

  • bêta : l'un des paramètres de forme de la distribution. bêta correspond à un nombre supérieur à 0.

  • x-inf: limite inférieure facultative pour la probabilité ou la valeur x indiquée. x-inf correspond à un nombre inférieur ou égal à la probabilité ou à la valeur x même indiquée. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 0.
  • x-sup : limite supérieure facultative pour la probabilité ou la valeur x indiquée.
    x-sup correspond à un nombre supérieur ou égal à la probabilité ou à la valeur x même indiquée. En l'absence de valeur explicite, la valeur par défaut est 1.

Examples

=LOI.BETA(0,5;1;2;0,3;2) renvoie 0,221453287197232.
= LOI.BETA(1; 1; 2; 0; 1) rendoie 1.
=LOI.BETA(0,1;2;2;0;2) renvoie 0,00725.

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« BETA.INVERSE » à la page 251
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LOI.BINOMIALE

La fonction LOI.BINOMIALE renvoie la probabilité de la distribution binomiale de chaque terme sous la forme indiquée.

LOI.BINOMIALE(nbre-succes; essais; prob-succes; type-forme)

  • nbre-succès : nombre total d'essais ou de tests probants. nbre-succès correspond à un nombre compris entre 1 et essais inclus.
  • essais : nombre total d'essais ou tests. essais correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • prob-succès : probabilité de succès pour chaque essai ou test. prob-succès correspond à un nombre compris entre 0 et 1 inclus.
  • type-forme : valeur indiquantquelle forme de la fonction exponentielle fournir.

forme de répartition (VRAI ou 1): renvoie la valeur sous la forme de la fonction de répartition (si le nombre indiqué ou un nombre inférieur de succès ou d'evénements se produit).

forme de probabilité de masse (FAUX ou 0): renvoie la valeur sous la forme de la fonction de probabilité de masse (si le nombre de succès ou d'evénements qui se produit est exactement égal au nombre indiqué).

Remarques d'usage

  • La fonction LOI.BINOMIALE convient aux problèmes impliquant un nombre fixé d'essais indépendants qui ont une probabilité de succès constante et pour lesquels le résultat ne peut être qu'un succès ou un éché.

Examples

=LOI.BINOMIALE(3;98;0,04;1) renvoie 0,445507210083272 (forme de la fonction de répartition).
=LOI.BINOMIALE(3; 98; 0,04; 0) rengoie 0,201402522366024 (forme de probabilité de masse).

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« CRITERE.LOI.BINOMIALE » à la page 256
« LOI.BINOMIALE.NEG » à la page 272
« PERMUTATION » à la page 306
PROBABILITE a la page 309
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LOI.BINOMIALE.NEG

La fonction LOI.BINOMIALE.NEG renvoie la distribution binomiale négative.

LOI.BINOMIALE.NEG(nbre-échecs;nbre-succès;prob-succès)

  • nbre-échecs : nombre d'échecs. nbre-échecs correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • nbre-succès : nombre total d'essais ou de tests probants. nbre-succès correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

  • prob-succès : probabilité de succès pour chaque essai ou test. prob-succès correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.

Remarques d'usage

  • La fonction LOI.BINOMIALE.NEG renvoie la probabilité qu'un nombre indiqué d'échecs, nbre échecs, se produit avant que le nombre spécifique de succès, nbre-succès ne soit atteint. La probabilité constante d'un succès est prob-succès.

Example

=LOI.BINOMIALE.NEG(3;68;0,95) renvoie 0,20913174716192.

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LOI.EXPONENTIELLE

La fonction LOI.EXPONENTIELLE renvoie la distribution exponentielle sous la forme indiquée.

LOI.EXPONENTIELLE(non-nég-valeur-x; lambda; type-forme)

  • non-nég-valeur-x : valeur à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. non-nég-valeur-x correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • lambda : valeur du paramètre. lambda correspond à un nombre supérieur à 0.
  • type-forme : valeur indiquant qu'elle forme de la fonction exponentielle fournir. forme de répartition (VRAI ou 1): renvoie la valeur sous forme de fonction de répartition.

forme de densité de probabilité (FAUX ou 0): renvoyer la valeur sous la forme de la fonction de densité de probabilité.

Examples

=LOI.EXPONENTIELLE(4;2;1) renvoie 0,999664537372097 (sous forme de fonction de répartition).
=LOI.EXPONENTIELLE(4;2;0) renvoie 0,000670925255805024 (sous forme de densité de probabilité).

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LOI.F

La fonction LOl.F renvoie la distribution de probabilité F.

LOI.F(non-nég-valEUR-x; numérateur-d-l; dénominateur-d-l)

  • non-nég-valeur-x : valeur à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. non-nég-valeur-x correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • numérateur-d-l: degrés de liberté à inclure en tant que numérateur. numérateur-d-l correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. Si elle contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.
  • dénominateur-d-I: degrés de liberté à inclure en tant que dénominateur. dénominateur-d-I correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. Si elle contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée.

Remarques d'usage

  • La distribution F est aussi appelée distribution F de Snedecor ou distribution de Fisher-Snedecor.

Examples

= LOI.F(0,77;1;2) renvoie 0,472763488223567.
= LOI.F(0,77;1;1) renvoie 0,541479597634413.
= LOI. F(0,77;2;1) renvoie 0,627455805138159.

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LOI.GAMMA

La fonction LOI.GAMMA renvoie la distribution gamma sous la forme indiquée.

LOI.GAMMA(non-nég-valeur-x; alpha; bêta; type-forme)

  • non-nég-valeur-x : valeur à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. non-nég-valeur-x correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • alpha : l'un des paramètres de forme de la distribution. alpha correspond à un nombre supérieur à 0.
  • bêta : l'un des paramètres de forme de la distribution. bêta correspond à un nombre supérieur à 0.
  • type-forme : valeur indiquant qu'elle forme de la fonction exponentielle fournir. forme de répartition (VRAI ou 1): renvoie la valeur sous forme de fonction de répartition.

forme de densité de probabilité (FAUX ou 0): renvoyer la valeur sous la forme de la fonction de densité de probabilité.

Examples

=LOI.GAMMA(0,8;1;2;1) renvoie 0,329679953964361 (forme de la fonction de répartition).
=LOI.GAMMA(0,8;1;2;0) renvoie 0,33516002301782 (forme de densité de probabilité).

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LOI.GAMMA.INVERSE

La fonction LOI.GAMMA.INVERSE renvoie la distribution gamma cumulée inverse.

LOI.GAMMA.INVERSE(probabilité; alpha; bêta)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.
  • alpha : l'un des paramètres de forme de la distribution. alpha correspond à un nombre supérieur à 0.
  • bêta : l'un des paramètres de forme de la distribution. bêta correspond à un nombre supérieur à 0.

Examples

=LOI.GAMMA.INVERSE(0,8;1;2) renvoie 3,2188758248682.
=LOI.GAMMA.INVERSE(0,8;2;1) renvoie 2,99430834700212.

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LOI.KHIDEUX

La fonction LOI.KHIDEUX renvoie la probabilité unilatérale de la distribution khi-deux.

LOI.KHIDEUX(non-nég-valueur-x;degrés-liberte)

  • non-nég-valeur-x : valeur à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. non-nég-valeur-x correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • degrés-liberte: degrés de liberté. degrés-liberte correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Examples

=LOI.KHIDEUX(5;2) renvoie 0,0820849986238988.
=LOI.KHIDEUX(10; 10) revoie 0,440493285065212.
=LOI.KHIDEUX(5;1)renvoie0,0253473186774683.

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LOI.LOGNORMALE

La fonction LOI.LOGNORMALE renvoie la distribution log-normale.

LOI.LOGNORMALE(valeur-pos-x; moyenne;écart-type)

  • valeur-pos-x : valeur x positive à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. valeur-pos-x correspond à un nombre supérieur à 0.
  • moyenne: moyenne du logarithme népérien, c'est-à-dire, _(x) . moyenne correspond à un nombre égal à la moyenne (arithmétique) de _(x) , le logarithme népérien de x .
  • écart-type : écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.

Example

=LOI.LOGNORMALE(0,78;1,7;2,2) rengoie 0,187899237956868.

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LOI.LOGNORMALE.INVERSE

La fonction LOI.LOGNORMALE.INVERSE renvoie l'inverse de la fonction de distribution log-normale cumulée de x .

LOI.LOGNORMALE.INVERSE(probabilité; moyenne; écarts-type)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.
  • moyenne: moyenne du logarithme népérien, c'est-à-dire, _(x) . moyenne correspond à un nombre égal à la moyenne (arithmétique) de _(x) , le logarithme népérien de x .
  • écart-type : écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.

Remarques d'usage

  • La fonction LOI.LOGNORMALE.INVERSE est appropriée si la distribution du logarithme de x est normale.

Example

=LOI.LOGNORMALE.INVERSE(0,78;1,7;2,2) renvoie 29,9289150377259.

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LOI.NORMALE

La fonction LOI.NORMALE renvoie la distribution normale sous la forme de fonction indiquée.

LOI.NORMALE(nbre; moyenne; écarts-type; type-forme)

  • nombre : nombre à évaluer. nbre correspond à un nombre.
  • moyenne : moyenne de la distribution. moyenne correspond à un nombre qui représenté la fréquence moyenne (moyenne arithmetique) connue à laquelle des événements se produit.
  • écart-type : écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.
  • type-forme : valeur indiquant qu'elle forme de la fonction exponentielle fournir. forme de répartition (VRAI ou 1): renvoie la valeur sous forme de fonction de répartition.

forme de densité de probabilité (FAUX ou 0): renvoyer la valeur sous la forme de la fonction de densité de probabilité.

Remarques d'usage

  • Si moyenne est 0, écarts-type 1 et type-forme VRAI, la fonction LOI.NORMALE renvoie une valeur identique à la distribution normale standard cumulée renvoyée par la fonction LOI.NORMALE.STANDARD.

Examples

=LOI.NORMALE(22; 15; 2,5; 1) renvoie 0,99744869669572, c'est-à-dire la forme de la fonction de répartition.
=LOI.NORMALE(22; 15; 2,5; 0) renvoie 0,00316618063319199, c'est-à-dire la forme de densité de probabilité.

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« LOI.NORMALE.STANDARD » à la page 280
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LOI.NORMALE.INVERSE

La fonction LOI.NORMALE.INVERSE renvoie l'inverse de la distribution normale cumulée.

LOI.NORMALE.INVERSE(probabilité, moyenne, écarts-type)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.
  • moyenne : moyenne de la distribution. moyenne correspond à un nombre qui représenté la fréquence moyenne (moyenne arithmetique) connue à laquelle des événements se produit.
  • écart-type : écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.

Remarques d'usage

  • Si moyenne est 0 et écarts-type 1, la fonction LOI.NORMALE.INVERSE renvoie une valeur identique à l'inverse de la distribution normale standard cumulée renvoyée par la fonction LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE.

Example

=LOI.NORMALE.INVERSE(0,89;15;2,5) renvoie 18,0663203000915.

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LOI.NORMALE.STANDARD

La fonction LOI.NORMALE.STANDARD renvoie la distribution normale standard.

LOI.NORMALE.STANDARD(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • Pour une distribution normale standard, la moyenne (arithmetique) correspond à 0 et l'écart-type 1.

Example

=LOI.NORMALE.STANDARD(4,3) renvoie 0,999991460094529.

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LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE

La fonction LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE renvoie l'inverse de la distribution normale standard cumulée.

LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE(probabilité)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.

Remarques d'usage

  • Pour une distribution normale standard, la moyenne (arithmetique) correspond à 0 et l'écart-type 1.

Example

=LOI.NORMALE.STANDARD.INVERSE(0,89) revoie 1,22652812003661.

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« LOI.NORMALE.STANDARD » à la page 280

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LOI.POISSON

La fonction LOI.POISSON renvoie la probabilité d' apparition d'un nombre particulier d'événements, en s'appuyant sur la loi de répartition de Poisson.

LOI.POISSON(evénements; moyenne; type-forme)

  • événements : nombre d'événements pour lequel vous souhaitez calculer la probabilité. événements correspond à un nombre.
  • moyenne : moyenne de la distribution. moyenne correspond à un nombre qui représenté la fréquence moyenne (moyenne arithmetique) connue à laquelle des événements se produit.
  • type-forme : valeur indiquant qu'elle forme de la fonction exponentielle fournir. forme de répartition (VRAI ou 1): renvoie la valeur sous la forme de la fonction de répartition (si le nombre indiqué ou un nombre inférieur de succès ou d'évenements se produit).

forme de probabilité de masse (FAUX ou 0): renvoie la valeur sous la forme de la fonction de probabilité de masse (si le nombre de succès ou d'evénements qui se produit est exactement égal au nombre indiqué).

Example

Pour une moyenne de 10 et un taux des arrivées de 8 :

=LOI.POISSON(8;10;FAUX)renvoie 0,112599.

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LOI.STUDENT

La fonction LOI.STUDENT renvoie la probabilité à partir de la distribution T de Student.

LOI.STUDENT(non-nég-valeur-x; degrés-liberte; queues)

  • non-nég-valeur-x : valeur à laquelle vous cherchez à évaluer la fonction. non-nég-valeur-x correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • degrés-liberté: degrés de liberté. degrés-liberté correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.
  • queues : nombre de queues à renvoyer.
    • une queue (1): renvoie la valeur pour une distribution unilatérale.
    • deux queues (2): renvoie la valeur pour une distribution bilatérale.

Examples

=LOI.STUDENT(4; 2; 1) renvoie 0,0285954792089682 pour la distribution unilatérale.
=LOI.STUDENT(4; 2; 2) renvoie 0,0571909584179364 pour la distribution bilatérale.

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« LOI.STUDENT.INVERSE » à la page 283
« TEST.STUDENT » à la page 320
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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LOI.STUDENT.INVERSE

La fonction LOI.STUDENT.INVERSE renvoie la valeur T (qui est une fonction de la probabilité et des degrés de liberté) à partir de la distribution T de Student.

LOI.STUDENT.INVERSE(probabilité; degrés-liberte)

  • probabilité : probabilité associée à la distribution. probabilité correspond à un nombre supérieur à 0 et inférieur à 1.

  • degrés-liberté : degrés de liberté. degrés-liberté correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Example

=LOI.STUDENT.INVERSE(0,88;2)renvoie0,170940864689457.

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« TEST.STUDENT » à la page 320
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
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« Éléments des formules » à la page 15
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MAX

La fonction MAX renvoie le plus grand nombre d'une collection.

MAX(valeur;valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires.

Remarques d'usage

  • Si l'argument valeur n'est ni une date ni un nombre, il n'est pas pris en compte dans le résultat.
  • Pour déterminer la plus grande de toutes les valeurs d'une collection, quel que soit leur type, servez-vous de la fonction MAXA.

Examples

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« GRANDE. VALEUR » à la page 266

« MAXA » à la page 285
« MIN » à la page 287
PETITE.VALEUR 四 la page 307
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

MAXA

La fonction MAXA renvoie le plus grand nombre d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes.

MAXA(valeur; valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • Les valeurs texte et la valeur logique FAUX se voient attribuer la valeur 0 et la valeur logique VRAI se voir attribuer la valeur 1.
  • Pour déterminer la plus grande des valeurs d'une collection qui ne comprend que des nombres ou des dates, servez-vous de la fonction MAX.

Examples

=MAXA(1;2;3;4) revoie 4.
=MAXA(A1:C1), si les cellules A1 à C1 contiennent « -1 », « -10 » et « bonjour », renvoie 0.

Rubriques associées :

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« MAX » à la page 284

« MINA » à la page 287
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244

« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

MEDIANE

La fonction MEDIANE renvoie la valeur mediane d'une collection de nombres. La valeur mediane est la valeur à laquelle la moitié des nombres de l'ensemble (ou « collection ») sont inférieurs et l'autre moitié, supérieurs.

MEDIANE(nbre-date-dur; nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • nbre-date-dur : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précisées, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • Si la série comporte un nombre pair de valeurs, la fonction MEDIANE renvoie la moyenne des deux valeurs du milieu.

Examples

= MEDIANE(1; 2; 3; 4; 5) revoie 3.
= MEDIANE(1; 2; 3; 4; 5; 6) renvoie 3,5.
= MEDIANE(5; 5; 5; 5; 6) revoie 5.

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« MOYENNE » à la page 289
« MODE » à la page 288
« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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MIN

La fonction MIN renvoie le plus petit nombre d'une collection.

MIN(valeur; valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires.

Remarques d'usage

  • Si l'argument valeur n'est ni une date ni un nombre, il n'est pas pris en compte dans le résultat.
  • Pour déterminer la plus petite de toutes les valeurs d'une collection, quel que soit leur type, servez-vous de la fonction MINA.

Examples

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« GRANDE.VALEUR » à la page 266
« MAX » à la page 284
« MINA » à la page 287
PETITE.VALEUR 四 la page 307
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« Types de valeur » à la page 39
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MINA

La fonction MINA renvoie le plus petit nombre d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes.

MINA(valeur;valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • Les valeurs texte et la valeur logique FAUX se voient attribuer la valeur 0 et la valeur logique VRAI se voit attribuer la valeur 1.
  • Pour déterminer la plus petite des valeurs d'une collection qui ne comprend que des nombres ou des dates, servez-vous de la fonction MIN.

Examples

=MINA(1;2;3;4) revoie 1.
=MINA(A1:C1), si les cellules A1 à C1 contiennent « -1 », « -10 » et « bonjour », renvoie « - 10 »
=MINA(A1:C1), si les cellules A1 à C1 contiennent « 1 », « 10 » et « bonjour », renvoie 0.

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« MAXA » à la page 285
« MIN » à la page 287
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MODE

La fonction MODE renvoie la valeur qui apparaît le plus souvent dans une collection de nombres.

MODE(nbre-date-dur; nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • nbre-date-dur : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précisées, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • Si plusieurs nombres ont la même fréquence maximale d' apparition dans les arguments, la fonction MODE renvoie le premier de ces nombres.
  • Si aucune valeur n'apparait plusieurs fois, la fonction génére une erreur.

Examples

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« MEDIANE » à la page 286
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MOYENNE

La fonction MOYENNE renvoie la moyenne (arithmétique) d'une collection de nombres.

MOYENNE(nbre-date-dur; nbre-date-dur...)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • nbre-date-dur : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précisées, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • MOYENNE divise la somme des valeurs numériques par le nombre de valeurs numériques.

  • Les chaînes ou les valeurs booléennes qui se trouvent dans la cellule référencée sont ignorées. Si vous souhaitez inclure une chaîne et des valeurs booléennes dans la moyenne, servez-vous de la fonction AVERAGEA.

  • Les références utilisées comme arguments pour cette fonction peuvent être des références à une seule cellule ou à un intervalle de cellules.

Examples

=MOYENNE(4;4;4;6;6;6) renvoie 5.
=MOYENNE(2; 2; 2; 2; 3; 3; 3; 4; 4; 4; 4) renvoie 3.

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« MOYENNE.SIS » à la page 294
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« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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MOYENNE.GEOMETRIQUE

La fonction MOYENNE.GEOMETRIQUE renvoie la moyenne géométrique.

MOYENNE.GEOMETRIQUE(nbre-pos;nbre-pos...)

  • nbre-pos : nombre positif. nbre-pos correspond à un nombre supérieur à 0.
  • nbre-pos... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres positifs supplémentaires.

Remarques d'usage

  • MOYENNE.GEOMETRIQUE multiélie les arguments pour parvenir à un produit, puis prend la racine de ce produit qui est égale au nombre d'arguments.

Example

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« MOYENNE.HARMONIQUE » à la page 291
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MOYENNE.HARMONIQUE

La fonction MOYENNE.HARMONIQUE renvoie la moyenne harmonique.

MOYENNE.HARMONIQUE(nbre-pos; nbre-pos...)

  • nbre-pos : nombre positif. nbre-pos correspond à un nombre supérieur à 0.
  • nbre-pos... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres positifs supplémentaires.

Remarques d'usage

  • La moyenne harmonique est l'inverse de la moyenne arithmetique des inverses.

Example

=MOYENNE.HARMONIQUE(5;7;3;2;6;22) renvoie 4,32179607109448.

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« Éléments des formules » à la page 15
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MOYENNE.SI

La fonction MOYENNE.SI renvoie la moyenne (arithmetique) des cellules d'un intervalle qui replissent une condition donnée.

MOYENNE.SI(valeurs-test; condition; moyenne-valeurs)

  • valeurs-test : collection complément les valeurs à tester. valeurs-test correspond à une collection pouvantContainir tout type de valeur.
  • condition: expression qui entraine un résultat logique VRAI ou FAUX. condition est une expression pouvant englober tout type de valeur pour autant que le résultat de la comparaison de condition et d'une valeur incluse dans valeurs-test puisse correspondre à une valeur booléenne (VRAI ou FAUX).
  • moyenne-valeurs : collection facultative complenant les valeurs dont on souhaite étabir la moyenne. moyenne-valeurs est une ↔reference à un seul intervalle de cellules ou à un tableau, qui ne peutContainir que des nombres, des expressions numériques ou des valeurs booléennes.

Remarques d'usage

  • Chaque valeur est comparée à la condition. Si la valeur satisfait au test conditionnel, la valeur correspondante dans moyenne-valeurs est prise en compte dans la moyenne.
  • moyenne-valeurs et valeurs-test (si cet argument est indiqué) doit partager les mêmes dimensions.
  • En cas d'omission de moyenne-valeurs, valeurs-test est utilisée à sa place.
  • Si moyenne-valeurs est omise ou identique à valeurs-test, valeurs-test ne peut comprendre que des nombres, des expressions numériques ou des valeurs booléennes.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1AgeSexMarital StatusIncome
235MM76000
327FM81000
442MM86000
551MS66000
628MS52000
749FS57000
863FM76000
922MM34000
1029FS42000
1135FM55000
1233MS62000
1361MM91000
14

=MOYENNE.SI(A2:A13, "<40", D2:D13) renvoie environ « 57 429 », c'est-à-dire le revenu moyen des personnes qui ont moins de 40 ans.
=MOYENNE.SI(B2:B13; "F"; D2:D13) revoie « 62 200», c'est-à-dire le revenu moyen des personnes de sexe féminin (celui-ci étant indiqué par un « F » dans la colonne B).
=MOYENNE.SI(C2:C13; "C"; D2:D13) renvoie « 55 800 », c'est-à-dire le revenu moyen des personnes célibataires (indiqué par un « C » dans la colonne C).
=MOYENNE.SI(A2:A13;">=40";D2:D13) renvoie « 75 200 », c'est-à-dire le revenu moyen des personnes qui ont 40 ans ou plus.

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« MOYENNE.SIS » à la page 294
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MOYENNE.SIS

La fonction MOYENNE.SIS renvoie la moyenne (arithmetique) des cellules d'un intervalle donné lorsqu'un ou plusieurs intervals replissant une ou plusieurs conditions qui y sont liées.

MOYENNE.SIS(moyenne-vauleurs;valueurs-test;condition;valueurs-test...;condition...)

  • moyenne-valeurs : collection complenant les valeurs dont on souhaite établit la moyenne.. moyenne-valeurs est une reférence à un seul intervalle de cellules ou à un tableau, qui ne peutContainir que des nombres, des expressions numériques ou des valeurs booléennes.
  • valeurs-test : collection complenant les valeurs à tester. valeurs-test correspond à une collection pouvant containir tout type de valeur.
  • condition : expression qui entraîne un résultat logique VRAI ou FAUX. condition est une expression pouvant englober tout type de valeur pour autant que le résultat de la comparaison de condition et d'une valeur incluse dans valeurs-test puisse correspondre à une valeur booléeenne (VRAI ou FAUX).
  • valeurs-test; ... : vous pouvez également ajouter une ou plusieurs collections contenant des valeurs à évaluer. Chaque collection de valeurs-test doit être immédiatement suivie d'une expression de condition. Cette succession valeurs-test, condition peut être répétée autant de fois que nécessaire.
  • condition; ... : expression logique VRAI ou FAUX, si la collection facultative de valeurs-test est précisé. une condition doit obligatoirement être placée après chaque argument valeurs-test ; par conséquent, cette fonction présente toujours un nombre impair d'arguments.

Remarques d'usage

  • Pour chacune des paires formées par valeurs-test et condition, la valeur correspondante (meme position à l'intérieur de l'intervalle ou du tableau) est comparée au test conditionnel. Si tous les tests conditionnels sont satisfaits, la valeur correspondante dans moyenne-valeurs est prise en compte dans la moyenne.
  • Les collections moyenne-valeurs et toutes celles de valeurs-test doivent partager les mêmes dimensions.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1AgeSexMarital StatusIncome
235MM76000
327FM81000
442MM86000
551MS66000
628MS52000
749FS57000
863FM76000
922MM34000
1029FS42000
1135FM55000
1233MS62000
1361MM91000
14

=MOYENNE.SIS (D2:D13;A2:A13;"<40";B2:B13;"=M") renvoie « 56 000 », c'est-à-dire le revenu moyen des personnes de sexe masculin (indiqué par un « M » dans la colonne B) qui ont moins de 40 ans.
=MOYENNE.SIS(D2:D13;A2:A13,"<40";B2:B13,"=M";C2:C13,"=C") renvoie « 57 000», c'est-à-dire le revenu moyen des personnes de sexe masculin célibataires (indiqué par un « C » dans la colonne C) qui ont moins de 40 ans.
=MOYENNE.SIS(D2:D13;A2:A13,"<40";B2:B13,"=M";C2:C13,"=M") renvoie « 55 000 », c'est-à-dire le revenu moyen des personnes de sexe masculin mariées (indiqué par un « M » dans la colonne C) qui ont moins de 40 ans.
=MOYENNE.SIS(D2:D13;A2:A13;"<40";B2:B13;"=F") renvoie environ « 59 333 », c'est-à-dire le revenu moyen des personnes de sexe féminin (indiqué par un « F » dans la colonne B) qui ont moins de 40 ans.

Rubriques associées :

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« MOYENNE.SI » à la page 292
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« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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NB

La fonction NB renvoie le nombre de ses arguments qui contiennent des nombres, des expressions numériques ou des dates.

NB(valeur;valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires.

Remarques d'usage

  • Pour compter toute cellule contenant n'importe quel type de valeur (c'est-à-dire compter toute cellule non vide), utilisez la fonction NBVAL.

Examples

Le tableau de cet exemple sert à illustrer toutes les variations de la fonction NB. Les informations qu'il contient ne sont pas significatives, mais elles illustrent le type d'arguments que chaque variation de NB inclut dans le résultat de la fonction.

100100200300400500
2loremipsumdolorsitamet
3100200300sitamet
4TRUETRUEFALSEFALSEFALSE
5200400
6

= NB(A1:E1) revoie 5 puisque tous les arguments correspondant à des valeurs numériques.
= NB(A2:E2) rendoie 0 puisqu'aucun des arguments ne correspond a un nombre.
= NB(A3:E3) renvoie 3 puisque les deux dernières cellules ne correspondent pas à des valeurs numériques.
=NB(A4:E4) renvoie 0 puisque les arguments sont des valeurs logiques VRAI ou FAUX qui ne sont pas comptées en tant que valeurs numériques.
= NB(A5:E5) renvoie 2 puisque trois cellules sont vides.
= NB(2;3;A5:E5;SOMME(A1:E1);"A";"b") renvoie 5 puisque les arguments 2 et 3 correspondant à des nombres, que deux nombres se trouvent dans l'intervalle A5:E5, que la fonction SOMME renvoie le nombre 1 et que les deux derniers arguments correspondant à du texte et non à des valeurs numériques (cinq arguments numériques en tout).

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< NBVAL > à la page 301
NB.VIDE à la page 302
NB.SI à la page 297
NB.SIS à la page 299

« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques»àla page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

NB.SI

La fonction NB.SI renvoie le nombre de cellules d'un intervalle qui replissant une condition donnée.

  • tableau-test : collection complenant les valeurs à tester. tableau-test est une collection qui peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • condition : expression qui entraine un résultat logique VRAI ou FAUX. condition est une expression pouvant englober tout type de valeur pour autant que le résultat de la comparaison de condition et d'une valeur incluse dans tableau-test puisse correspondre à une valeur booléenne (VRAI ou FAUX).

Remarques d'usage

  • Chaque valeur tableau-test est comparée à la condition. Si elle satisfait au test conditionnel, la valeur est prise en compte pour la détermination du nombre renvoyé par la fonction.

Examples

Le tableau de cet exemple sert à illustrer toutes les variations de la fonction NB, dont NB.SI. Les informations qu'il contient ne sont pas significatives,mais elles illustrrent le type d'arguments que chaque variation de NB inclut dans le résultat de la fonction.

100100200300400500
2loremipsumdolorsitamet
3100200300sitamet
4TRUETRUEFALSEFALSEFALSE
5200400
6

=NB.SI(A1:E1;">0") renvoie 5 puisque toutes les cellules de l'intervalle ont une valeur supérieure à zéro.
= NB.SI(A3:E3;" >= 100" renvoie 3 puisque les trois nombres ont tous une valeur supérieure à 100 et que les deux valeurs xyte sont igorées pour la comparaison.
= NB.SI(A1:E5; " = amet") renvoie 2 puisque la chaine de test « amet » apparait deux fois dans l'intervalle.
= NBS1(A1:E5;" = *t" renvoie 4 puisque quatre chaînes se terminent par la dette « t » dans l'intervalle.

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NB à la page 296
< NBVAL > à la page 301
« NB.VIDE » à la page 302
NB.SIS à la page 299
« Usage de conditions et de jokers » à la page 389
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

NB.SIS

La fonction NB.SIS renvoie le nombre de cellules d'un ou plusieurs intervalles qui replissent des conditions données (une condition par intervalle).

NB.SIS(valeurs-test; condition; valeurs-test...; condition...)

  • valeurs-test : collection complenant les valeurs à tester. valeurs-test correspond à une collection pouvant containir tout type de valeur.
  • condition: expression qui entraine un résultat logique VRAI ou FAUX. condition est une expression pouvant englober tout type de valeur pour autant que le résultat de la comparaison de condition et d'une valeur incluse dans valeurs-test puisse correspondre à une valeur booléeenne (VRAI ou FAUX).
  • valeurs-test; ... : vous pouvez également ajouter une ou plusieurs collections contenant des valeurs à évaluer. Chaque collection de valeurs-test doit être immédiatement suivie d'une expression de condition. Cette succession valeurs-test, condition peut être répétée autant de fois que nécessaire.
  • condition; ... : expression logique VRAI ou FAUX, si la collection facultative de valeurs-test est précisé. une condition doit obligatoirement être placee après chaque argument valeurs-test ; par consequent, cette fonction presente toujours un nombre impair d'arguments.

Remarques d'usage

  • Chaque valeur de valeurs-test est comparée à la condition correspondante. Si les valeurs correspondantes de chaque collection satisfont aux tests conditionnels correspondants, le nombre est augmenté de 1.

Examples

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1AgeSexMarital StatusIncome
235MM76000
327FM81000
442MM86000
551MS66000
628MS52000
749FS57000
863FM76000
922MM34000
1029FS42000
1135FM55000
1233MS62000
1361MM91000
14

= NB.SIS(A2:A13; < 40"; B2:B13; == M") renvoie 4, c'est-à-dire le nombre de personnes de sexe masculin (celui-ci étant indiqué par un « M » dans la colonne B) qui ont moins de 40 ans.
= NB.SIS(A2:A13; < 40";B2:B13; = M";C2:C13; = C") renvoie 2, c'est-à-dire le nombre de personnes de sexy masculin qui sont célibataires (indiqué par un « C » dans la colonne C) et qui ont moins de 40 ans.
= NB.SIS(A2:A13,"<40";B2:B13,"=M";C2:C13,"=M") renvoie 2, c'est-à-dire le nombre de personnes de sexes masculin qui sont mariées (indiqué par un « M » dans la colonne C) et qui ont moins de 40 ans.
= NB.SIS(A2:A13; < 40"; B2:B13; == F") renvoie 3, c'est-à-dire le nombre de personnes de sexe féminin (indiqué par un « F » dans la colonne B) qui ont moins de 40 ans.

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N 1 NB a la page 296
« NBVAL » à la page 301
NB.VIDE à la page 302
NB.SI à la page 297
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«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

NBVAL

La fonction NBVAL renvoie le nombre des arguments non vides de la fonction.

NBVAL(valeur; valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires.

Remarques d'usage

  • Pour compteur uniquement les cellules ou les arguments comptant des nombres ou des dates, utilisez la fonction NB.

Examples

Le tableau de cet exemple sert à illustrer toutes les variations de la fonction NB, dont NBVAL. Les informations qu'il contient ne sont pas significatives,mais elles illustrrent le type d'arguments que chaque variation de NB inclut dans le résultat de la fonction.

ABCDEF
1100200300400500
2loremipsumdolorsitamet
3100200300sitamet
4TRUETRUEFALSEFALSEFALSE
5200400
6

= NBVAL(A1:E1) renvoie 5 puisque toutes les cellules contiennent un argument (ces arguments sont tous des valeurs numériques).
=NBVAL(A2:E2) revoie 5 puisque toutes les cellules contiennent un argument (ces arguments correspondent tous à du texte).
=NBVAL(A3:E3) rengoie 5 puisque toutes les cellules contiennent un argument (ces arguments correspondant tous à un mélange de textes et des nombres).
= NBVAL(A4:E4) renvoie 5 puisque toutes les cellules contiennent un argument (VRAI ou FAUX).
= NBVAL(A5:E5) renvoie 2 puisque trois cellules sont vides.
=NBVAL(2; 3; A5:E5; SOMME(A1:E1); "A"; "b") revoie 7 puisque les arguments 2 et 3 correspondent à des nombres, que deux cellules non vides se trouvent dans l'intervalle A5:E5, que la fonction SOMME renvoie le nombre 1 et que « A » et « b » correspondant à des expressions texte (soit sept arguments en tout).

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NB à la page 296
« NB.VIDE » à la page 302
NB.SI à la page 297
NB.SIS à la page 299

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«Listedes fonctions statistiques»àla page 244
« Types de valeur » à la page 39
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« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

NB.VIDE

La fonction NB.VIDE renvoie le nombre de cellules non vides d'un intervalle.

NB.VIDE(intervalle)

  • intervalle : intervalle incluant les cellules. intervalle correspond à la référence à un seul intervalle de cellules pouvantContainir des valeurs de n'importequel type.

Examples

Le tableau de cet exemple sert à illustrer toutes les variations de la fonction NB, dont NB.VIDE. Les informations qu'il contient ne sont pas significatives,mais elles illustrent le type d'arguments que chaque variation de NB inclut dans le résultat de la fonction.

100100200300400500
2loremipsumdolorsitamet
3100200300sitamet
4TRUETRUEFALSEFALSEFALSE
5200400
6

= NB.VIDE(A1:E1) renvoie 0 puisqu'aucune cellule vide ne se trouve dans l'intervalle.
= NB.VIDE(A2:E2) renvoie 0 puisqu'aucune cellule vide ne se trouve dans l'intervalle.
= NB.VIDE(A5:E5) renvoie 3 puisque trois cellules vides se trouvent dans l'intervalle.
= NB.VIDE(A6:E6) renvoie 5 puisqu'il n'y a que des cellules vides dans l'intervalle.
= NB.VIDE(A1:E6) renvoie 8 puisque huit cellules vides se trouvent dans l'intervalle.
= NB.VIDE(A1:E1; A5:E5) géné une erreur puisque la fonction NB.VIDE n'accepte qu'un seul intervalle comme argument.

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NB.SI à la page 297

NB.SIS à la page 299
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ORDONNEE.ORIGINE

La fonction ORDONNEE.OrigINE renvoie l'ordonnée à l'origine de la droite de régression correspondant à la collection en faisant appel à l'analyse de régression linéaire.

ORDONNE.OrigINE(valeurs-y; nombres-x)

  • valeurs y : collection complenant les valeurs y (dépendantes). valeurs-y correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • nombres-x : collection complenant les valeurs x (indépendantes). nombres-x correspond à une collection incluant des nombres.

Remarques d'usage

  • Les deux tableaux doivent partager les mêmes dimensions.
  • Pour trouver la pente de la droite de régression, utilisez la fonction PENTE.

Example

Dans cet exemple, la fonction ORDONNEE.OrigINE sert à déterminer l'ordonnée à l'origine de la droite de régression pour la température (variable dépendante) qu'un propriétaire règle sur le thermostat de son logement en fonction du prix du fioul (variable indépendante).

ABCDEF
1Price Thermostat
24.50 64
34.20 65
43.91 65
53.22 66
63.09 66
73.15 66
82.98 68
92.56 70
102.60 70
112.20 72
12

=ORDONNEE.ORIGINE(B2:B11;A2:A11) renvoie environ 78, c'est-à-dire une valeur supérieure à la valeur hypothétique la plus élevé puisque la pente de la droite de régression est descendante (à mesure que les prix montent, le thermostat est baisse).

Rubriques associées :

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« PENTE » à la page 304
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

PENTE

La fonction PENTE renvoie la pente de la droite de régression correspondant à la collection en faisant appel à l'analyse de régression linéaire.

PENTE(valeurs-y; valeurs-x)

  • valeurs y : collection complenant les valeurs y (dépendantes). valeurs-y correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • valeurs x : collection complenant les valeurs x (indépendantes). valeurs-x correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.

Remarques d'usage

  • Les deux collections doivent avoir la même taille. Dans le cas contraire, la fonction générale une erreur.
  • Si, par exemple, vous disposez de données sur les différentes vitesses de conduite d'un vehicule et sur l'efficacité du carburant pour chaque vitesse, l'efficacité du carburant correspond à la variable dépendante, et la vitesse correspond à la variable indépendante.
  • Pour couver l'ordonnée d'origine y de la droite de régression, utilisez la fonction ORDONNEE.ORIGINE.

Example

Dans cet exemple, la fonction PENTE sert à déterminer la pente de la droite de régression pour la température (variable dépendante) qu'un propriétaire rège sur le thermostat de son logement en fonction du prix du fioul (variable indépendante).

ABCDEF
1Price Thermostat
24.50 64
34.20 65
43.91 65
53.22 66
63.09 66
73.15 66
82.98 68
92.56 70
102.60 70
112.20 72
12

= PENTE(B2:B11; A2:A11) renvoie environ - 3,2337, ce qui indique que la pente de la droite de régression descend (à mesure que les prix montent, le thermostat est baisse).

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« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
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PERMUTATION

La fonction PERMUTATION renvoie le nombre de permutations pour un nombre donné d'objets pouvant être sélectionnés parmi un nombre total d'objects.

PERMUTATION(nbre-objects;nbre-éléments)

  • nbre-objects : nombre d'objets. nbre-objets correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.
  • nbre-étements : nombre d'objets à sélectionn parmi tous les objets pour chaque permutation. nbre-étements correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.

Examples

=PERMUTATION(25;5) renvoie 6375600.
=PERMUTATION(10;3)renvoie 720.
=PERMUTATION(5;2)renvoie 20.

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« LOI.BINOMIALE » à la page 271
« CRITERE.LOI.BINOMIALE » à la page 256
« LOI.BINOMIALE.NEG » à la page 272
« PROBABILITE » à la page 309
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« Types de valeur » à la page 39
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PETITE.VALEUR

La fonction PETITE. VALEUR renvoie la énième plus petite valeur d'un intervalle. La plus faible valeur est classée en nombre 1.

PETITE.VALEUR(nbre-date-dur-collec; classement)

  • nbre-date-dur-collec : collection de valeurs. nbre-date-dur-collec correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • classement : nombre représentant le classement par taille de la valeur à récapérer. classement correspond à un nombre compris entre 1 et le nombre des valeurs composant la collection.

Remarques d'usage

  • Un classement de 1 renvoie le plus petit nombre de la collection, un classement de 2 renvoie le deuxième plus petit nombre de la collection, et ainsi de suite. Les valeurs de même taille à l'intérieur de la collection sont classées au même rang, mais elles ont chacune une incidence sur le résultat.

Examples

Supposons que le tableau suivant contienne les notes cumulées aux examens du trimestre actuel de vos 20 élèves (sur un total de 100 points possibles). (Les données ont été organises de cette manière pour les besoin des l'exemple, mais il y a tout lieu de penser qu'elles seraient, au départ, réparties entre 20 rangiées distinctes.)

ABCDEF
13075928651
283100926870
37791868583
47790837580
5

= PETITE. VALEUR(A1:E4; 1) renvoie 30, c'est-à-dire la note cumulée la plusasse (cellule A1).
= PETITE. VALEUR(A1:E4; 2) renvoie 51, c'est-à-dire la deuxième note cumulée la plus BASSE (cellule E1).
= PETITE. VALEUR(A1:E4; 6) renvoie 75, c'est-à-dire la sixieme note cumulée la plus BASSE (l'ordre est 30, 51, 68, 70, 75 puis à nouveau 75, de sorte que 75 est à la fois la cinquième et la sixieme note cumulée la plus BASSE).

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PREVISION

La fonction PREVISION renvoie la valeur y prévisionnelle pour une valeur x donnée en s'appuyant sur des valeurs empiriques, par le biais de l'analyse de régression linéaire.

PREVISION(nbre-date-dur-x;valueurs-y;valueur-x)

  • nbre-date-dur-x : valeur x pour laquelle la fonction doit renvoyer une valeur y prévue. nbre-date-dur-x correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • valeurs y : collection complenant les valeurs y (dépendantes). valeurs-y correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • valeurs x : collection complenant les valeurs x (indépendantes). valeurs-x correspond à une collection qui peut comprendre des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.

Remarques d'usage

  • Tous les arguments doivent être du même type.
  • Les deux tableaux doivent partager les mêmes dimensions.
  • Si, par exemple, vous disposez de données sur les différentes vitesses de conduite d'un vehicule et sur l'efficacité du carburant pour chaque vitesse, l'efficacité du carburant correspond à la variable (y) dépendante, et la vitesse correspond à la variable (x) indépendante.
  • Les fonctions PENTE et ORDONNÉE.OrigINE permettent de trouver l'équation utilisée pour le calcul des valeurs de prévision.

Example

Prenons le tableau suivant :

ABCDEF
1
212345
3357911
4

=PREVISION(9;A3:F3;A2:F2)renvoie19.

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ORDONNEE.ORIGINE 四 la page 303
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PROBABILITE

La fonction PROBABILITE renvoie la probabilité d'un intervalle de valeurs si la probabilité de chaque valeur est connue.

PROBABILITE(nbre-collec; probabilité-valeurs; inférieur; supérieur)

  • nbre-collec : collection de nombres. nbre-collec correspond à une collection incluant des nombres.
  • probabilité-valeurs : collection complenant les valeurs de probabilité. valeurs-probabilité correspond à une collection incluant des nombres. La somme des probabilités doit donner 1 au maximum. Toutes les valeurs qui sont des chaînes de caractères sont ignorées.
  • inférieur : limite inférieure. inférieur correspond à un nombre.
  • supérieur : limite supérieure facultative. supérieur correspond à un nombre supérieur ou égal à la valeur d'inferieur.

Remarques d'usage

  • La fonction PROBABILITE établit la somme des probabilités associées à toutes les valeurs de la collection qui sont supérieures ou égales à la valeur indiquée pour la limite inférieure et inférieures ou égales à la valeur spécifique pour la limite supérieure. Si l'argument supérieur est omis, la fonction PROBABILITE renvoie la probabilité du seul nombre égal à la limite inférieure indiquée.
  • Les deux tableaux doivent partager les mêmes dimensions. Si un tableau contient du texte, ce dernier est ignoré.

Examples

Supposons que vous deviez penser à un nombre compris entre 1 et 10 et qu'une autre personne doive le deviner. La plupart desgens seraient prêts à affirmer que la probabilité que vous pensiez à un nombre donné est de 0,1 (10%), soit la valeur repertoriée dans la colonne C, puisque dix choix sont possibles. Toutefois, des études ont montré que lesgens ne choisisent pas les nombres au hasard.

Supposons qu'une étude ait montré que certaines personnes comme vous ont davantage de possibités deCHOISIR certains nombres plusot que d'autres. Ces probabilités révisées figurent dans la colonne E.

=PROBABILITE(A1:A10;C1:C10;4;6) renvoie 0,30, c'est-à-dire la probabilité que la valeur soit 4,5 ou 6, si on suppose que les choses sont complètement aléatoires.
=PROBABILITE(A1:A10;E1:E10;7) renvoie 0,28, c'est-à-dire la probabilité que la valeur soit 4, 5 ou 6, si on se fie à l'étude qui montre que les nombres ne sont pas choses au hasard.
=PROBABILITE(A1:A10;E1:E10;4;6) renvoie 0,20, c'est-à-dire la probabilité que la valeur soit 7, si on se fie à l'étude qui montre que les nombres ne sont pas可以选择 au hasard.
=PROBABILITE(A1:A10;C1:C10;6;10) renvoie 0,50, c'est-à-dire la probabilité que la valeur soit supérieure à 5 (de 6 à 10), si on suppose que les可以选择 sont complètement aléatoires.

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« CRITERE.LOI.BINOMIALE » à la page 256
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QUARTILE

La fonction QUARTILE renvoie la valeur correspondant au quartile indiqué d'une collection donnée.

QUARTILE(nbre-collec;quartile-nbre)

  • nbre-collec : collection de nombres. nbre-collec correspond à une collection incluant des nombres.
    quartile-nbre: indique le quartile souhaité.

plus petit (0): renvoie la valeur la plus petite.

premier (1): renvoie le premier quartile (25^e centile).

seconde (2): renvoie le deuxième quartile (50^e centile).

troisième (3): renvoie le troisième quartile ( 75^e centile).

plus grande valeur (4): renvoie la valeur la plus grande.

Remarques d'usage

  • Les fonctions MIN, MEDIANE et MAX renvoient la même valeur que la fonction QUARTILE lorsque quartile-nbre est égal à 0, 2 et 4, respectivement.

Examples

=QUARTILE({5; 6; 9; 3; 7; 11; 8; 2; 14}; 0) revoie 2, c'est-à-dire la plus petite valeur.
=QUARTILE({5; 6; 9; 3; 7; 11; 8; 2; 14}; 1) renvoie 5, c'est-à-dire le 25^e centile ou premier quartile.
=QUARTILE( 5;6;9;3;7;11;8;2;14 2) renvoie 7, c'est-à-dire le 50^e centile ou deuxieme quartile.
=QUARTILE({5; 6; 9; 3; 7; 11; 8; 2; 14}; 3) re nvoie 9, c'est-à-dire le 75^ centile ou troisieme quartile.
=QUARTILE({5;6;9;3;7;11;8;2;14};0) renvoie 14, c'est-à-dire la plus grande valeur value.

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« FREQUENCY » à la page 264
« MAX » à la page 284
« MEDIANE » à la page 286
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« CENTILE » à la page 252
« RANG.POURCENTAGE » à la page 314
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
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RANG

La fonction RANG renvoie le rang d'un nombre dans un intervalle de nombres.

RANG(nbre-date-dur; nbre-date-dur-collec; plus-grande-valeur-supérieure)

  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • nbre-date-dur-collec : collection de valeurs. nbre-date-dur-collec correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • plus-grande-valeur-supérieure : valeur facultative indiquant si le rang 1 est attribué à la valeur la plus petite de la collection ou à la plus grande.

plus grande valeur inférieure (0, FAUX ou omis): attribue le rang 1 à la plus grande valeur de la collection.

plus grande valeur supérieure (1 ou VRAI): attribue le rang 1 à la plus petite valeur de la collection.

Remarques d'usage

  • Les valeurs identiques à l'intérieur de la collection se voient attribuer le même rang, mais elles ont chacune une incidence sur le résultat.
  • Si la valeur indiquée ne correspond à aucune des valeurs de la collection, la fonction générale une erreur.

Examples

Supposons que le tableau suivant contienne les notes cumulées aux examens du trimestre actuel de vos 20 élèves (sur un total de 100 points possibles). (Les données ont été organises de cette manière pour les besoin des l'exemple, mais il y a tout lieu de penser qu'elles seraient, au départ, réparties entre 20 rangiées distinctes.)

ABCDEF
13075928651
283100926870
37791868583
47790837580
5

=RANG(30; A1:E4; 1) revoie 1 puisque 30 correspond à la note cumulée la plus basse et que nous avons choisi d'attribuer le rang numéro 1 à la plus petite valeur.
= RANG(92; A1:E4; 0) renvoie 2 puisque 92 est la deuxième note cumulée la plus haute et que nous avons choisi d'attribuer le rang numéro 1 à la plus grande valeur.
=RANG(91; A1:E4; 1) renvoie 4 puisque deux élèves ont obtenu ex-aequo la deuxième meilleure note. L'ordre est 100, 92, 92 et 91 et les rangs, 1, 2, 2 et 4.

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PETITE.VALEUR 四 la page 307
« Lieste des fonctions statistiques » à la page 244
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RANG.POURCENTAGE

La fonction RANG.POURCENTAGE renvoie le rang d'une valeur dans une collection sous la forme d'un pourcentage de la collection.

RANG.POURCENTAGE(nbre-date-dur-collec; nbre-date-dur; significatif)

  • nbre-date-dur-collec : collection de valeurs. nbre-date-dur-collec correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.
  • significatif : valeur facultative indiquant le nombre de chiffres après la virgule. significatif correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. En cas d'omission, la valeur 3 est utilisé par défaut (x,xxx %).

Remarques d'usage

  • La fonction RANG.POURCENTAGE peut être utilisé pour évaluer le rang d'une valeur au sein de la collection par rapport aux autres valeurs. Elle est calculée en déterminant la position d'un nombre indiqué dans la collection. Par exemple, si une collection donnée contient dix valeurs inférieures à un nombre indiqué et dix valeurs qui lui sont supérieures, la fonction RANG.POURCENTAGE de ce nombre est 50% .

Example

= RANG.POURCENTAGE({5; 6; 9; 3; 7; 11; 8; 2; 14}; 10) renvoie 0,813, puisque sept valeurs s'avent plus petites que 10 et seulement deux sont plus grandes.

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SOMME.CARRES.ECARTS

La fonction SOMME.CARRES.ECARTS renvoie la somme des carrés des écarts d'une collection de nombres par rapport à leur moyenne (arithmetique).

SOMME.CARRES.ECARTS(valeur-nbre; valeur-nbre; ...)

  • valeur-nbre : valeur numérique. valeur-nbre correspond à un nombre.
  • valeur-nbre; ... : vous pouvez ajouter un ou plusieurs nombres.

Remarques d'usage

  • SOMME.CARRES.ECARTS divise la somme des nombres par le nombre de nombres pour obtaining la moyenne (arithmetique). Les différences (valeurs absolues) entre la moyenne et chaque nombre sont élevées au carré puis ajoutées, et la fonction renvoie la somme totale.

Example

= SOMME.CARRES.ECARTS(1; 7; 19; 8; 3; 9) renvoie 196,833333333333.

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《ECARTYPE》
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STDEVA

La fonction STDEVA renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance empirique (non biasée).

STDEVA(valeur;valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importequel type.Toutes les valeurs numériques doivent etre du même type.Vous nepouvez pas mélanger des nombres,des dates et des valeurs de durée.
  • valeur... : valeurs supplémentaires (au moins deux valeurs). Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • L'utilisation de la fonction STDEVA est appropriée lorsque les valeurs indiquées ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante. Si les valeurs que vous analysez correspondant à l'intégrality de la collection ou de la population, servez-vous de la fonction STDEVPA.
  • La fonction STDEVA attribue une valeur de 0 à toute valeur/texte, une valeur de 0 à la valeur boolée FAUX et une valeur de 1 à la valeur boolée VRAI, et elle en tient compte dans le calcul. Les cellules vides sont ignorées. Si vous ne souhaitez pas inclure de valeurs/texte ou de valeurs boolées dans le calcul, servez-vous de la fonction ECARTYPE.
    L'ecart-type est la racine carrée de la variance renvoyée par la fonction VARA.

Example

Supposons que vous ayez installe un capteur de température à Cupertino en Californie. Ce capteur enregistre la température maximale et la température minimale de chaque journée. Par ailleurs, vous avez noté tous les jours au cours desquels vous avez allumé la climatisation de votre appartement. Les données correspondant aux premiers jours figurent dans le tableau ci-dessous et sont utilisées comme échantillon de la population formée par les Températures extrêmes (remarquez que ici n'est qu'un exemple et que cette façon de proceder ne serait pas valide sur le plan statistique).

1DateHigh TempLow TempAircon Used
2Jul 1, 20108258FALSE
3Jul 2, 20108461FALSE
4Jul 3, 20108259FALSE
5Jul 4, 20107855FALSE
6Jul 5, 2010unavailableunavailableFALSE
7Jul 6, 20108157FALSE
8Jul 7, 20108562FALSE
9Jul 8, 20108663FALSE
10Jul 9, 20109165TRUE
11Jul 10, 20109366TRUE
12Jul 11, 20108563FALSE
13Jul 12, 20108664TRUE
14

=STDEVA(B2:B13) renvoie 24,8271, c'est-à-dire la dispersion, telle qu'elle est mesuree par la fonction STDEVA, de I'echantillon de températures quotidiennes les plus haute.

Elle dépasse de 15 degrès l'intervalle réel des températures les plus haute parce que la température « non disponible » se voit attribuer une valeur de zéro.

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« ECARTYPEP » à la page 263
« STDEVPA » à la page 317
VAR à la page 321

«VARA» à la page 323
VAR.P à la page 325
VARPA à la page 326
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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STDEVPA

La fonction STDEVPA renvoie l'écart-type, c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs pouvant comprendre du texte et des valeurs booléennes, en fonction de la variance théorique (vraie).

STDEVPA(valeur;valueur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • L'utilisation de la fonction STDEVPA est appropriée lorsque les valeurs indiquées représentent l'intégrality de la collection ou de la population. Si les valeurs que vous analysez ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante, servez-vous de la fonction STDEVA.
  • La fonction STDEVPA attribue une valeur de 0 à toute valeur/texte, une valeur de 0 à la valeur booléenne FAUX et une valeur de 1 à la valeur booléenne VRAI, et elle en tient compte dans le calcul. Les cellules vides sont ignorées. Si vous ne souhaitez pas inclure de valeurs/texte ou de valeurs booléennes dans le calcul, servez-vous de la fonction ECARTYPEP.
    L'ecart-type est la racine carrée de la variance renvoyée par la fonction VARPA.

Example

Supposons que vous ayez installé un capteur de température à Cupertino en Californie. Ce capteur enregistre la température maximale et la température minimale de chaque journée. Par ailleurs, vous avez noté tous les jours au cours desquels vous aze allumé la climatisation de votre appartement. Le capteur a cession de fonctionner après quelques jours, de sorte que le tableau ci-dessous contient la population des températures les plus haute et les plus basses.

1DateHigh TempLow TempAircon Used
2Jul 1, 20108258FALSE
3Jul 2, 20108461FALSE
4Jul 3, 20108259FALSE
5Jul 4, 20107855FALSE
6Jul 5, 2010unavailableunavailableFALSE
7Jul 6, 20108157FALSE
8Jul 7, 20108562FALSE
9Jul 8, 20108663FALSE
10Jul 9, 20109165TRUE
11Jul 10, 20109366TRUE
12Jul 11, 20108563FALSE
13Jul 12, 20108664TRUE
14

=STDEVPA(B2:B13) renvoie 23,7702, c'est-à-dire la dispersion, telle qu'elle est mesurée par la fonction STDEVPA, de l'échantillon de températures quotidiennes les plus haute.

Elle dépasse de 15 degrès l'intervalle réel des températures les plus hautes parce que la température « non disponible » se voit attribuer une valeur de zéro.

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« STDEVA » à la page 315
《ECARTYPEP》à la page 263
VAR à la page 321
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VAR.P à la page 325
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TEST.KHIDEUX

La fonction TEST.KHIDEUX renvoie la valeur à partir de la distribution khi-deux pour la valeur donnée.

TEST.KHIDEUX(valeurs-réelles; valeurs-attendues)

  • valeurs-réelles : collection complenant les valeurs déterminées. valeurs-réelles correspond à une collection incluant des nombres.
  • valeurs-attendues : collection complément les valeurs attendues. valeurs-attendues correspond à une collection incluant des nombres.

Remarques d'usage

  • Les degrés de liberté correspondant à la valeur renvoyée sont le nombre de rangs de valeurs-réelles moins 1.
  • Chaque valeur attendue est calculée en multipliant la somme du rang par la somme de la colonne, puis en divisant le résultat obtenu par le total général.

Example

Prenons le tableau suivant :

Chaque valeur attendue est calculée en multipliant la somme du rang par la somme de la colonne, puis en divisant le résultat obtenu par le total général. La formule pour la première valeur attendue (cellule A9) est =SOMME(A2:B2)SOMME(A2:A6)/SOMME(A2:B6). Il est possible d'étendre cette formule à la cellule B9, puis A9:B9 à A13:B13 pour compléter les valeurs attendues. La formule ainsi obtenu pour la valeur attendue finale (cellule B13) est =SOMME(B2:C2)SOMME(A6:A11)/SOMME(A2:B6).

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TEST.STUDENT

La fonction TEST.STUDENT renvoie la probabilité associée à un test T de Student selon la fonction de distribution T.

TEST.STUDENTVALEURS-echantillon-1;VALEURS-echantillon-2; queues;type-test)

  • valeurs-échantillon-1 : collection complenant la première collection de valeurs empiriques. valeurs-échantillon-1 correspond à une collection qui comprend des nombres.
  • valeurs-échantillon-2 : collection complenant la seconde collection de valeurs empiriques. valeurs-échantillon-2 correspond à une collection qui comprend des valeurs numériques.
  • queues: nombre de queues à renvoyer.

une queue (1): renvoie la valeur pour une distribution unilatérale.

deux queues (2): renvoie la valeur pour une distribution bilatérale.

  • type-test : type de test T de Student à effectuer.

apparié (1): effectue un test apparié.

deux échantillons de variance égale (2): effectue un test sur deux échantillons de variance égale (homoscédastique).

deux échantillons de variance différente (3): effectue un test sur deux échantillons de variance différente (hétéroscédastique).

Examples

=TEST.STUDENT({57; 75; 66; 98; 92; 80}; {87; 65; 45; 95; 88; 79}; 1; 1) renvoie 0,418946725989974 pour le test unilatéral apparié.
=TEST.STUDENT({57; 75; 66; 98; 92; 80}; {87; 65; 45; 95; 88; 79}; 2; 1) renvoie 0,837893451979947 pour le test bilatéral apparié.
=TEST.STUDENT({57; 75; 66; 98; 92; 80}; {87; 65; 45; 95; 88; 79}; 1; 2) renvoie 0,440983897602811 pour le test unilatéral sur deux échantillons de variance égale.
=TEST.STUDENT({57; 75; 66; 98; 92; 80}; {87; 65; 45; 95; 88; 79}; 2; 2) renvoie 0,881967795205622 pour le test bilatéral sur deux échantillons de variance égale.
=TEST.STUDENT( {57; 75; 66; 98; 92; 80}; {87; 65; 45; 95; 88; 79}; 1; 3) renvoie 0,441031763311189 pour le test unilatéral sur deux échantillons de variance différente.

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« LOI.STUDENT.INVERSE » à la page 283
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VAR

La fonction VAR renvoie la variance empirique (non biasée), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs.

VAR(nbre-date; nbre-date-dur...)

  • nbre-date : valeur quelconque. nbre-date correspond à un nombre ou à une valeur de date/heure.
  • nbre-date-dur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date-dur sont précises, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • La fonction VARTrouve la variance empirique (non biasiee) en divisant la somme des carrés des écarts des points de données par le nombre des valeurs moins 1.

  • L'utilisation de la fonction VAR est appropriée lorsque les valeurs indiquées ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante. Si les valeurs que vous analysez correspondant à l'intégrality de la collection ou de la population, servez-vous de la fonction VAR.P.

  • Si vous souhaitez inclure des valeurs texte ou des valeurs booléennes dans le calcul, utilisez la fonction VARA.
  • La racine carree de la variance renvoyee par la fonction VAR est renvoyee par la fonction ECARTYPE.

Examples

Supposons que vous ayez fait passer cinq examens à un groupe d'éléves. Vous avez besoin de façon arbitraire cinq éléves pour représentier l'ensemble de ce groupe (remarquez que ceci n'est qu'un exemple et que cette manière de procéder ne serait probablement pas valide sur le plan statistique). Vous pouvez vous servir de la fonction VAR avec les données de l'échantillon pour déterminer l'examen pour lequel la dispersion des notes a été la plus importante.

Les résultats renvoyés par les fonctions VAR sont environ 520,00, 602,00, 90,30, 65,20 et 11,20. Ainsi, la dispersion a été la plus importante pour l'examen numéro 2, qui est suivi de pres par l'examen numéro 1. Pour les trois autres examens, la dispersion a été faible.

Examen 1Examen 2Examen 3Examen 4Examen 5
Élève 17582907884
Élève 210090958890
Élève 34080789085
Élève 48035959892
Élève 57582907884
=VAR(B2:B6)=VAR(C2:C6)=VAR(D2:D6)=VAR(E2:E6)=VAR(F2:F6)

Rubriques associées :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

《ECARTYPE》à la page 261
« STDEVA » à la page 315
《ECARTYPEP》à la page 263
« STDEVPA » à la page 317
« VARA » à la page 323
VAR.P à la page 325
VARPA à la page 326
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391

«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de l'aide » à la page 44

VARA

La fonction VARA renvoie la variance empirique (non biasée), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en incluant les valeurs texte et les valeurs booléennes.

VARA(valeur;valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • La fonction VARA trouve la variance empirique (non biasée) en divisant la somme des carrés des écarts des points de données par le nombre des valeurs moins 1.
  • L'utilisation de la fonction VARA est appropriée lorsque les valeurs individues ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante. Si les valeurs que vous analysez correspondant à l'intégrality de la collection ou de la population, servez-vous de la fonction VARPA.
  • La fonction VARA attribue une valeur de 0 à toute valeur/texte, une valeur de 0 à la valeur booléenne FAUX et une valeur de 1 à la valeur booléenne VRAI, et elle en tient compte dans le calcul. Les cellules vides sont ignorées. Si vous ne souhaitez pas inclure de valeurs/texte ou de valeurs booléennes dans le calcul, servez-vous de la fonction VAR.
  • La racine carree de la variance renvoyee par la fonction VARA est renvoyee par la fonction STDEVA.

Example

Supposons que vous ayez installé un capteur de température à Cupertino en Californie. Ce capteur enregistre la température maximale et la température minimale de chaque journée. Par ailleurs, vous avez noté tous les jours au cours desquels vous ayez allumé la climatisation de votre appartement. Les données correspondant aux premiers jours figurent dans le tableau ci-dessous et sont utilisées comme échantillon de la population formée par les Températures extrêmes (remarquez que ceci n'est qu'un exemple et que cette façon de proceder ne serait pas valide sur le plan statistique).

ABCDEF
1DateHigh TempLow TempAircon Used
2Jul 1, 20108258FALSE
3Jul 2, 20108461FALSE
4Jul 3, 20108259FALSE
5Jul 4, 20107855FALSE
6Jul 5, 2010unavailableunavailableFALSE
7Jul 6, 20108157FALSE
8Jul 7, 20108562FALSE
9Jul 8, 20108663FALSE
10Jul 9, 20109165TRUE
11Jul 10, 20109366TRUE
12Jul 11, 20108563FALSE
13Jul 12, 20108664TRUE
14

=VARA(B2:B13) renvoie 616,3864, c'est-à-dire la dispersion, telle qu'elle est mesurée par la fonction VARA, de l'échantillon de températures quotidiennes les plus haute.

Rubriques associées :

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« STDEVA » à la page 315
《ECARTYPEP》à la page 263
« STDEVPA » à la page 317
VAR à la page 321
VAR.P à la page 325
VARPA à la page 326
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28

VAR.P

La fonction VAR.P renvoie la variance théorique (vraie), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs.

VAR.P(nbre-date; nbre-date-dur...)

  • nbre-date : valeur quelconque. nbre-date correspond à un nombre ou à une valeur de date/heure.
  • nbre-date-dur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Si plusieurs valeurs nbre-date sont précisées, elles doivent toutes être du même type.

Remarques d'usage

  • La fonction VAR.P trouve la variance théorique, aussi appelée variance vraie, (par opposition à la variance empirique, aussi appelée variance non biasée) en divisant la somme des carres des écarts des points de données par le nombre des valeurs.
  • L'utilisation de la fonction VAR.P est appropriée lorsque les valeurs indiquées représentent l'intégrality de la collection ou de la population. Si les valeurs que vous analysez ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante, servez-vous de la fonction VAR.
  • Si vous souhaitez inclure des valeurs texte ou des valeurs booléennes dans le calcul, utilisez la fonction VARPA.
  • La racine carree de la variance renvoyee par la fonction VAR.P est renvoyee par la fonction ECARTYPEP.

Example

Supposons que vous ayez fait passer cinq examens à un groupe d'éléves. Vote classe est très réduite et représentée la population totale de vos éléves. Vous pouvez vous servir de la fonction VAR.P avec les données de cette population pour déterminer l'examen pour lequel la dispersion des notes a été la plus importante.

Les résultats renvoyés par les fonctions VAR.P sont environ 416,00, 481;60, 72;24, 52,16 et 8;96. Ainsi, la dispersion a été la plus importante pour l'examen numéro 2, qui est suivi de pres par l'examen numéro 1. Pour les trois autres examens, la dispersion a été faible.

Examen 1Examen 2Examen 3Examen 4Examen 5
Élève 17582907884
Élève 210090958890
Élève 34080789085
Élève 48035959892
Élève 57582907884
=VAR.P(B2:B6)=VAR.P(C2:C6)=VAR.P(D2:D6)=VAR.P(E2:E6)=VAR.P(F2:F6)

Rubriques associées :

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« ECARTYPE » à la page 261
« STDEVA » à la page 315
《ECARTYPEP》à la page 263
« STDEVPA » à la page 317
VAR à la page 321
« VARA » à la page 323
«VARPA» à la page 326
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques»à la page 244
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« Éléments des formules » à la page 15
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VARPA

La fonction VARPA renvoie la variance empirique (non biasée), c'est-à-dire une mesure de la dispersion, d'une collection de valeurs en incluant les valeurs texte et les valeurs booléennes.

VARPA(valeur; valeur...)

  • valeur : valeur quelconque. valeur peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.
  • valeur... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs valeurs supplémentaires. Toutes les valeurs numériques doivent être du même type. Vous ne pouvez pas mélanger des nombres, des dates et des valeurs de durée.

Remarques d'usage

  • La fonction VARPA trouve la variance théorique, aussi appelée variance vraie, (par opposition à la variance empirique, aussi appelée variance non biaisée) en divisant la somme des carrés des écarts des points de données.

  • L'utilisation de la fonction VARPA est appropriée lorsque les valeurs indiquées représentent l'intégrality de la collection ou de la population. Si les valeurs que vous analysez ne représentent qu'un échantillon d'une population plus importante, servez-vous de la fonction VARA.

  • La fonction VARPA attribue une valeur de 0 à toute valeur sexte, une valeur de 0 à la valeur booléenne FAUX et une valeur de 1 à la valeur booléenne VRAI, et elle en tient compte dans le calcul. Les cellules vides sont ignorées. Si vous ne souhaitez pas inclure de valeurs sexte ou de valeurs booléennes dans le calcul, servez-vous de la fonction VAR.
  • La racine carree de la variance renvoyee par la fonction VARPA est renvoyee par la fonction STDEVPA.

Example

Supposons que vous ayez installe un capteur de température à Cupertino en Californie. Ce capteur enregistre la température maximale et la température minimale de chaque journee. Par ailleurs, vous avez noté tous les jours au cours desquels vous avez allumé la climatisation de votre appartement. Le capteur a cesserde fonctionner après quelques jours, de sorte que le tableau ci-dessous contient la population des températures les plus haute et les plus basses.

1DateHigh TempLow TempAircon Used
2Jul 1, 20108258FALSE
3Jul 2, 20108461FALSE
4Jul 3, 20108259FALSE
5Jul 4, 20107855FALSE
6Jul 5, 2010unavailableunavailableFALSE
7Jul 6, 20108157FALSE
8Jul 7, 20108562FALSE
9Jul 8, 20108663FALSE
10Jul 9, 20109165TRUE
11Jul 10, 20109366TRUE
12Jul 11, 20108563FALSE
13Jul 12, 20108664TRUE
14

=VARPA(B2:B13) renvoie 565,0208, c'est-à-dire la dispersion, telle qu'elle est mesuree par la fonction VARPA, de I'echantillon de températures quotidiennes les plus haute.

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« STDEVA » à la page 315
《ECARTYPEP》à la page 263
« STDEVPA » à la page 317
VAR à la page 321

«VARA» à la page 323
VAR.P à la page 325
« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
« Types de valeur » à la page 39
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ZTEST

La fonction ZTEST renvoie la probabilité unilatérale du test Z .

ZTEST(nbre-date-dur-collec; nbre-date-dur; écart-type)

  • nbre-date-dur-collec : collection de valeurs. nbre-date-dur-collec correspond à une collection qui comprend des nombres, des valeurs de date/heure ou des durées. Toutes les valeurs doivent être du même type.
  • nbre-date-dur : valeur quelconque. nbre-date-dur correspond à un nombre, une valeur de date/heure ou une durée.nbre-date-dur correspond à la valeur à tester.
  • écart-type : valeur facultative relative à l'écart-type de la population. écart-type correspond à un nombre supérieur à 0.

Remarques d'usage

  • Le test Z est un test statistique qui permet de déterminer si la différence entre une moyenne empirique et la moyenne théorique est suffisamment importante pour être significative sur le plan statistique. Le test Z est principalement utilisé avec les tests normalisés.
  • Si l'argument écart-type est omis, l'écart-type suppose de l'échantillon est utilisé.

Example

=ZTEST({57; 75; 66; 98; 92; 80}; 70; 9) renvoie 0,0147281928162857.

Rubriques associées :

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« CENTREE.REDUITE » à la page 253
«Listedes fonctions statistiques» à la page 244
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Les fonctions de texte permettent d'utiliser des chaînes de caractères.

Listedes fonctions de texte

Ces fonctions de manipulation de texte ont été intégrées à iWork pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« CAR » (page 332)La fonction CAR renvoie le caractère qui correspond à un code de caractère Unicode décimal.
« CHERCHE » (page 333)La fonction CHERCHE renvoie la position de départ d'une chaîne à l'intérieur d'une autre sans besoin compte de lacke et en autorisant les jokers.
« CNUM » (page 334)La fonction CNUM renvoie une valeur numérique même si l'argument se présente sous la forme de texte.
« CODE » (page 335)La fonction CODE renvoie le code numériqueUnicode spécifique du premier caractère d'une chaîne indiquée.
« CONCATENER » (page 336)La fonction CONCATENER réunit (l'on dit qu'elle « concatène ») des chaînes.
« CTXT » (page 337)La fonction CTXT arrondit un nombre conformément au nombre indiqué de chiffres après la virgule, puis renvoie le résultat sous forme de chaîne.
« DEVISE » (page 338)La fonction DEVISE renvoie une chaine qui a la forme d'une somme en euros à partir d'un nombre donné.
« DROITE » (page 339)La fonction DROITE renvoie une chaine qui comprend un nombre indiqué de caractères à partir de l'extrémité droite d'une chaine donnée.
« EPURAGE » (page 340)La fonction EPURAGE supprime du texte la plupart des caractères non imprimables les plus courants (codes caractères Unicode allant de 0 à 31).
« EXACT » (page 341)La fonction EXACT renvoie VRAI si les chânes d'arguments sontidentiques du point de vue de leur casse et de leur contenu.
« GAUCHE » (page 341)La fonction GAUCHE renvoie une chaine qui comprend un nombre indiqué de caractères à partir de l'extrémité gauche d'une chaine donnée.
« MAJUSCULE » (page 342)La fonction MAJUSCULE renvoie une chaine qui est entièrement en majuscules,quelle que soit la casing des caractères de la chaine indiquée.
« MINUSCULE » (page 343)La fonction MINUSCULE renvoie une chaine qui est entièrement en minuscules,quelle que soit la casing des caractères de la chaine indiquée.
« NBCAR » (page 343)La fonction NBCAR renvoie le nombre de caractères d'une chaine.
« NOMPROPRE » (page 344)La fonction NOMPROPRE renvoie une chaine dans laquelle la première lecture de chaque mot est en majuscules et tous les autres caractères en minuscules,quelle que soit la casing des caractères de la chaine indiquée.
« REMPLACER » (page 345)La fonction REMPLACER renvoie une chaine dans laquelle un nombre indiqué de caractères dans une chaine donnée a été remplaced par une nouvelle chaine.
« REPT » (page 346)La fonction REPT renvoie une chaine qui contient une chaine donnée répétée un nombre indiqué de fois.
« STXT » (page 346)La fonction STXT renvoie une chaine qui comprend un nombre donné de caractères d'une chaine à partir d'une position indiquée.
« SUBSTITUE » (page 347)La fonction SUBSTITUE renvoie une chaine dans laquelle les caractères indiqués d'une chaine donnée ont été replacés par une autre chaine.
« SUPPRESSPACE » (page 348)La fonction SUPPRESSPACE renvoie une chaine donnée dont les espaces supplémentaires ont été supprimés.
« T » (page 349)La fonction T renvoie le texte qui se trouve dans une cellule. Cette fonction a été incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.
« TROUVE » (page 349)La fonction RECHERCHER renvoie la position de départ d'une chaine à l'intérieur d'une autre.

CAR

La fonction CAR renvoie le caractère qui correspond à un code de caractère Unicode decimal.

CAR(code-du-nombre)

code-du-nombre : nombre pour lequel vous souhaitez renvoyer le caractère Unicode correspondant. code-du-nombre correspond à un nombre supérieur ou égal à 32, inférieur ou égal à 65 535 et différent de 127. Si elle contient une fraction décimale, celle-ci est ignorée. Remarquez que le caractère 32 est le caractère correspondant à l'espace.

Remarques d'usage

  • Les codes numériques Unicode ne sont pas tous associés à un caractère imprimable.
  • La fenêtre Caractères spéciaux, accessible depuis le menu Édition, vous permet d'afficher des jours de caractères complets et les codes qui correspondent à ces derniers.
  • La fonction CODE renvoie le code numérique correspondant à un caractère indiqué.

Examples

=CAR(98,6) renvoie « b » qui est représenté par le code 98. La fraction décimale du nombre est ignorée.
=CODE("b")renvoie98.

Rubriques connexes :

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CODE 四 la page 335
« Liete des fonctions de texte » à la page 330
« Types de valeur » à la page 39
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CHERCHE

La fonction CHERCHE renvoie la position de départ d'une chaîne à l'intérieur d'une autre sans tener compte de la casse et en autorisant les jokers.

CHERCHE(recherche-chaîne; chaîne-source; position-)

  • rechercher-chaine : chaine à retrouver. rechercher-chaine est une valeur exprimée sous forme de chaine.
  • chaine-source : chaine quelconque. chaine-source est une valeur exprimée sous forme de chaine.
  • positionDépart : argument facultatif représentant la position, dans la chaine indiquée, à laquelle l'action doit commencer. positiondépart correspond à un nombre supérieur ou égal à 1 et inférieur ou égal au nombre de caractères Presents dans la valeur chaine-source.

Remarques d'usage

  • Les jokers sont autorisés dans recherche-chaine. Vous pouvez utiliser un astérisque (*) dans recherche-chaine pour indiquer que ce caractère peut correspondre à plusieurs caractères ou bien vous pouvez vous servir d'un point d'interrogation (?) pour indiquer que ce caractère peut correspondre à un seul caractère quelconque de la chaine-source, au moment de la recherche.
  • Indiquer positionDépart permet de commencer la recherche de la chaine à rechercher (researcher-chaine) à l'intérieur plutôt qu'au début de la chaine-source. Cela s'avère particulièrement utile si la chaine-source peut containir plusieurs fois la chaine à rechercher et que vous souhaitez déterminer la position de départ d'une occurrence autre que la première. Si le paramètre positionDépart est omis, la valeur supposée par défaut correspond à 1.
  • Pour que la recherche tienne compte de la casse, utilisez la fonction RECHERCHER.

Examples

=CHERCHE("ra","abracadabra") renvoie 3 ; la première occurrence de la chaîne « ra » commence au troisième caractère de « abracadabra »
=CHERCHE("ra","abracadabra";5) renvoie 10, c'est-à-dire la position de la première occurrence de la chaine « ra » à partir de la position 5.
=CHERCHE("placement"; "Remplacement") renvoie 1 puisque l'astérisque au début de la chaine à rechercher correspond à tous les caractères qui précédent « placement ».
=CHERCHE("
placement"; "joker") génére une erreur puisque la chaîne « placement » n'existe pas.
=CHERCHE("?placement"; "Remplacement") renvoie 3 puisque le point d'interrogation correspond uniquement au caractère qui se trouve juste avant « placement ».
=CHERCHE("p*t", "Remplacement") renvoie 4 puisque l'astérisque correspond à tous les caractères qui se trouvent entre « p » et « t ».
=CHERCHE(\~?"; "Remplacement ? Non.") revoie 14 puisque le tilde signifie que le caractete qui le suit (le point d'interrogation dans le cas present) doit etre interprete litteralement, c'est-à-dire non pas comme un joker, et le point d'interrogation etant le 14^e caractete.

Rubriques connexes :

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EXACT la page 341
à la page 349
« Usage de conditions et de jokers » à la page 389
« Lieste des fonctions de texte » à la page 330
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

CNUM

La fonction CNUM renvoie une valeur numérique même si l'argument se présente sous la forme de texte. Cette fonction a eté incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.

CNUM(chaine-source)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.

Remarques d'usage

  • Vous n'aurez jamais à utiliser la fonction CNUM dans un nouveau tableau puisque les nombres qui apparaissent dans du texte sont automatiquement convertis.
  • Seul le texte formaté est converti. Par exemple, si vous saississez la chaine « 100,001 € » dans une cellule, le format par défaut affiche uniquement deux chiffres (100,00 €). Si elle utilise cette cellule comme ↔reference, la fonction CNUM renvoie 100, c'est-à-dire la valeur du texte formaté, et non pas 100,001.
  • S'il n'est pas possible de renvoyer l'argument sous la forme d'une valeur numérique (parce qu'il ne contient aucun nombre), la fonction générale une erreur.

Examples

=CNUM("22") renvoie le nombre 22.
= CNUM(DROITE("L'année 1953";2)) renvoie le nombre 53.

Rubriques connexes :

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« Lieste des fonctions de texte » à la page 330
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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CODE

La fonction CODE renvoie le code numérique Unicode decimal du premier caractère d'une chaine indiquée.

CODE(code-de-chaine)

code-de-chaine: chaine de caractères pour laquelle il faut renvoyer la valeur Unicode. code-de-chaine est une valeur exprimée sous forme de chaine. Seul le premier caractère est utilisé.

Remarques d'usage

  • La fenêtre Caractères spéciaux, accessible depuis le menu Édition, vous permet d'afficher des jours de caractères complets et les codes qui correspondent à ces derniers.
  • Vous pouvez utiliser la fonction CAR pour faire l'inverse de la fonction CODE, c'est-à-dire convertir un code numérique en caractère texte.

Examples

=CODE("A") revoie 65, c'est-à-dire le code de caractère pour la dette « A » majuscule.
=CODE("abc") renvoie 97, qui correspond à la dette « a » minuscule.
=CAR(97)renvoie « a »
=CODE(A3) renvoie 102, qui correspond à la dette « f » minuscule.
=CODE("三二一") renvoie « 19 977 », c'est-à-dire la valeur Unicode décimale du premier caractère.

Rubriques connexes :

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CAR à la page 332
«Listedes fonctions de texte» à la page 330
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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CONCATENER

La fonction CONCATENER réunit (concatête) des chaînes.

CONCATENER(chaine; chaine...)

  • chaîne : chaîne quelconque. chaîne est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • chaine... : vous pouvez ajouter une ou plusieurs chaines supplémentaires.

Remarques d'usage

  • Pour concaténer des chaînes, vous pouvez aussi vous servir de l'opérateur de chaine & à la place de la fonction CONCATENER.

Examples

Si la cellule A1 contient Lorem et que la cellule B1 contient Ipsum, =CONCATENER(B1;"";A1) renvoie « Ipsum Lorem ».
=CONCATENER("a";"b","c")renvoie《abc》.
="a"&"b"&"c"renvoie « abc »

Rubriques connexes :

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«Listedes fonctions de texte» à la page 330

« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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CTXT

La fonction CTXT arrondit un nombre conformément au nombre indiqué de chiffres après la virgule, puis renvoie le résultat sous forme de chaine.

CTX(nbre; chiffres; aucune-virgule)

  • nombre : nombre à utiliser. nbre correspond à un nombre.
  • chiffres : argument facultatif représentant le nombre de chiffres après, ou avant, la virgule auquel il faut arrondir. décimales correspond à un nombre. Au moment du calcul, les nombres à mi-unités sont arrondis à l'unité supérieurie. Ainsi, si 0,5 doit être arrondi à l'entier, le résultat donne 1. De même, si le nombre 10,005 doit être arrondi au centieme le plus proche, le résultat 10,01 est renvoyé. Un nombre négatif indique qu'il faut arrondir à gauche de la virgule (par exemple, arrondir aux centaines ou aux milliers).
  • aucune-virgule : argument facultatif indiquant si des séparateurs de positions doivent être utilisés à gauche de la virgule dans le nombre obtenu. utilise des virgules (FAUX, 0 ou omis): inclut des séparateurs de positions dans le résultat.

aucune-virgule (VRAI ou 1): n'inclut pas de séparateurs de positions dans le résultat.

Examples

$$ \begin{array}{l} = C T X T (6 7 8 9, 1 2 3; 2) \text {r e n v o i e} \ll 6 7 8 9, 1 2 \gg . \ = C T X T (6 7 8 9, 1 2 3; 1; 1) \text {r e n v o i e} \ll 6 7 8 9, 1 \gg . \ = C T X T (6 7 8 9, 1 2 3; - 2) \text {r e n v o i e} \ll 6 8 0 0 \gg . \ = C T X T (1 2, 4; 0) \text {r e n v o i e} \ll 1 2 \gg . \ = C T X T (1 2, 5; 0) \text {r e n v o i e} \ll 1 3 \gg . \ = C T X T (4; - 1) \text {r e n v o i e} \ll 0 \gg . \ = C T X T (5; - 1) \text {r e n v o i e} \ll 1 0 \gg . \ \end{array} $$

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à la page 338

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DEVISE

La fonction DEVISE renvoie une chaine qui a la forme d'une somme en euros à partir d'un nombre donné.

DEVISE(nbre; chiffres)

  • nombre : nombre à utiliser. nbre correspond à un nombre.
  • chiffres : argument facultatif représentant le nombre de chiffres après, ou avant, la virgule auquel il faut arrondir. décimales correspond à un nombre. Lorsqu'on arrondit au nombre indiqué de chiffres avant ou après la virgule, les règes standard de l'arithmetique s'appliquent, à savoir : si le chiffre supprimé le plus important est 5 ou un chiffre plus élevé, le résultat doit être arrondi au chiffre supérieur. Un nombre négatif indique qu'il faut arrondir à gauche de la virgule (par exemple, arrondir aux centaines ou aux milliers).

Examples

=DEVISE(2323;124)renvoie « 2323,12 € »
=DEVISE(2323;125)renvoie « 2 323,13 € »
=DEVISE(99,554;0)renvoie « 100 € »
=DEVISE(12;3)renvoie « 12000 € »
=DEVISE(-12;3) renvoie « (12 000 €)», les parentheses indiquant qu'il s'agit d'une somme négative.
=DEVISE(123; -1) rengoie « 120 € ».

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DROITE

La fonction DROITE renvoie une chaine qui comprend un nombre indiqué de caractères à partir de l'extrémité droite d'une chaine donnée.

DROITE(chaine-source; longueur-chaine)

  • chaine-source : chaine quelconque. chaine-source est une valeur exprimée sous forme de chaine.
  • longueur-chaine : argument facultatif représentant la longueur voulue de la chaine renvoyée. longueur-chaine correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Remarques d'usage

  • Si la valeur longueur-chaine est supérieure ou égale à la longueur de chaine-source, la chaine renvoyée est égale à chaine-source.

Examples

= DROITE("un deux droits"; 2) renvoie « is »
= DROITE"abc" renvoie « c »

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EPURAGE

La fonction EPURAGE supprime du texte la plupart des caractères non imprimables les plus courants (codes caractères Unicode allant de 0 à 31).

EPURAGE(texte)

  • texte : texte duquel vous souhaitez supprimer des caractères qui ne s'impriment pas. texte peut correspondre à une valeur de n'importe quel type.

Remarques d'usage

  • Elle peut être utile si vous collez du texte à partir d'une autre application contenant des points d'interrogation, espaces, carrés et autres caractères indésirables ou inattendus.
  • Il existe certains caractères non imprimables moins courants qui ne peuvent être supprimés à l'aide de la fonction EPURAGE (il s'agit des codes caractère 127, 129, 141, 143, 144 et 157). Pour les supprimer, vous pour utiliser la fonction SUBSTITUE afin de les remplaçer par un code compris entre 0 et 31 avant d'exécuter la fonction EPURAGE.
  • Vous pouvez utiliser la fonction SUPPRESSPACE pour supprimer les espaces en trop dans du texte.

Example

Imaginons que vous copiez ce que vous pensez être le texte « a b c d e f » dans une autre application et que vous le colliez dans la cellule A1, mais que le texte qui apparait à l'écran correspond à « a b c ? d e f ». Vous pouvez tenter d'utiliser la fonction EPURAGE pour supprimer les caractères non voulus : =EPURAGE(A1) renvoie « a b c d e f »

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EXACT

La fonction EXACT renvoie VRAI si les chaînes d'arguments sont identiques du point de vue de leur casse et de leur contenu.

EXACT(chaine-1; chaine-2)

  • chaîne-1 : première chaîne. chaîne-1 est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • chaîne-2 : seconde chaîne. chaîne-2 est une valeur exprimée sous forme de chaîne.

Examples

=EXACT("toledo"; "toledo") renvoie VRAI puisque tous les caractères et les majuscules sont identiques.
=EXACT("Toledo"; "toledo") renvoie FAUX puisque les majuscules des deux chaînes ne sont pas identiques.

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GAUCHE

La fonction GAUCHE renvoie une chaine qui comprend un nombre indiqué de caractères à partir de l'extrémité gauche d'une chaine donnée.

GAUCHE(chaine-source; longueur-chaine)

  • chaine-source : chaine quelconque. chaine-source est une valeur exprimée sous forme de chaine.
  • longueur-chaine : argument facultatif représentant la longueur voulue de la chaine renvoyée. longueur-chaine correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Remarques d'usage

  • Si la valeur longueur-chaine est supérieure ou égale à la longueur de chaine-source, la chaine renvoyée est égale à chaine-source.

Examples

=GAUCHE("trois quatre cinq";2) renvoie « tr ».
=GAUCHE("abc")renvoie « a »

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MAJUSCULE

La fonction MAJUSCULE renvoie une chaine qui est entièrement en majuscules, qu'elle que soit la casse des caractères de la chaine indiquée.

MAJUSCULE(chaine-source)

  • chaine-source : chaine quelconque. chaine-source est une valeur exprimée sous forme de chaine.

Examples

= MAJUSCULE("a b c") renvoie « A B C ».
=MAJUSCULE("Premier") renvoie « PREMIER »

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« NOMPROPRE » à la page 344
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MINUSCULE

La fonction MINUSCULE renvoie une chaine qui est entierement en minuscules, qu'elle que soit la casse des caractères de la chaine indiquée.

MINUSCULE(chine-source)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.

Examples

=MINUSCULE("MAJUSCULE")renvoie « majuscule »
=MINUSCULE("Minuscule") renvoie « minuscule »
=MINUSCULE("MIXxE") renvoie « mixte »

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NBCAR

La fonction NBCAR renvoie le nombre de caractères d'une chaine.

NBCAR(chaine-source)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.

Remarques d'usage

  • L'opération inclut tous les espaces, nombres et caractères.

Examples

= NBCAR("12345") renvoie 5.
=NBCAR(" abc def ") renvoie 9, la somme des six lettres plus les espaces avant, après et séparant les caractères indiqués.

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NOMPROPRE

La fonction NOMPROPRES renvoie une chaine dans laquelle la première lecture de chaque mot est en majuscules et tous les autres caractères en minuscules, qu'elle que soit la casse des caractères de la chaine indiquée.

NOMPROPRE(chaine-source)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.

Remarques d'usage

  • Tout caractère venant juste après un caractère non alphétique, excepté l'apostrophe (), est traité comme la première lecture d'un mot. Par exemple, tout caractère figurant après un trait d'union est converti en majuscules.

Examples

= NOMPROPRE("lorem ipsum") renvoie « Lorem Ipsum ».
= NOMPROPRE("lorem's ip-sum") renvoie « Lorenzo's Ip-Sum »
= NOMPROPRE("1a23 b456") renvoie « 1A23 B456 ».

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REPLACER

La fonction REMPLACER renvoie une châne dans laquelle un nombre indiqué de caractères dans une châne donnée a été replacé par une nouvelle châne.

REEMPLACER(chaîne-source; position-)départ; replacer-longeur; nouvelle-chaîne)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • positionDépart : position dans la chaine indiquée à laquelle l'action doit commencer. positionDépart correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. Si l'argument positionDépart est supérieur au nombre de caractères de chaîne-source, nouvelle-chaine est ajouté à la fin de chaîne-source.
  • replacer-longeur : nombre de caractères à replacer. replacer-longeur correspond à un nombre supérieur ou égal à 1. Si la valeur replacer-longeur est supérieure ou égale à la longueur de chaine-source, la chaine renvoyée est égale à nouvelle-chaine.
  • nouvelle-chaine : texte qui se substitue à la partie à replacer de la chaine donnée. nouvelle-chaine est une valeur exprimée sous forme de chaine. Elle ne doit pas obligatoirement être de la même longueur que le texte remplaced.

Example

=REMPACER("formulaires de candidat reçus"; 16;8,"François") renvoie « formulaires de François reçus ».

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REPT

La fonction REPT renvoie une chaine qui contient une chaine donnée répétée un nombre indiqué de fois.

REPT(chaine-source; répétition-nbre)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • répétition-nbre : nombre de répétitions de la chaine donnée. répétition-nbre correspond à un nombre supérieur ou égal à 0.

Examples

= REPT("";5) re nvoie «*****.
=REPT("ah"; 3) rengoie « ahahah »

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STXT

La fonction STXT renvoie une chaine qui comprend un nombre donné de caractères d'une chaine à partir d'une position indiquée.

STXT(chaine-source; position-)départ; longueur-chaine)

  • chaine-source : chaine quelconque. chaine-source est une valeur exprimée sous forme de chaine.
  • positionDépart : position dans la chaine indiquée à laquelle l'action doit commencer. positionDépart correspond à un nombre supérieur ou égal à 1 et inférieur ou égal au nombre de caractères Presents dans la valeur chaine-source.
  • longueur-chaine : longueur de la chaine de caractères renvoyée. longueur-chaine correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Remarques d'usage

  • Si la valeur longueur-chaine est supérieure ou égale à la longueur de chaine-source, la chaine renvoyée est égale à chaine-source, à partir de position-delpart.

Examples

=TXT("lorem ipsum dolor sit amet"; 7; 5) rendoie « ipsum ».
=STXT("1234567890"; 4; 3) revoie « 456 ».
=STXT("racourcir"; 5; 20) rengoie « ourcir ».

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SUBSTITUE

La fonction SUBSTITUE renvoie une chaine dans laquelle les caractères indiqués d'une chaine donnée ont été remplacés par une autre chaine.

SUBSTITUE(chaine-source; chaine-existante; nouvelle-chaine; occurrence)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • chaîne-existante : chaîne à remplaçer à l'intérieur de la chaîne indiquée. chaîne-existante est une valeur exprimée sous forme de chaîne.
  • nouvelle-chaine : texte qui se substitue à la partie à replacer de la chaine donnée. nouvelle-chaine est une valeur exprimée sous forme de chaine. Elle ne doit pas obligatoirement être de la même longueur que le texte remplaced.
  • occurrence: valeur facultative indiquant l'occurrence à replacer. occurrence correspond à un nombre facultatif, supérieur ou égal à 1. Si cette valeur est supérieure au nombre de fois où la chaîne-existante apparait dans la chaîne-source,aucun remplacement n'a lieu. Si elle est omise,toutes les occurrences de la chaîne-existante à l'intérieur de la chaîne-source sont alors replacées par la nouvelle-châine.

Remarques d'usage

  • Vous pouvez remplaçer des caractères individuels, des mots entiers ou des chaînes de caractères à l'intérieur de mots.

Examples

=SUBSTITUE("a b c d e f", "b", "B") renvoie « a B c d e f »
=SUBSTITUE("a a b b c","a","A";2)renvoie «a A b b b c »
=SUBSTITUE("a a b b c", "b", "B") revoie « a a B B B c ».
=SUBSTITUE("aaabbccccc";"bc","BC";2)renvoie《aaabbcccc》.

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SUPPRESSPACE

La fonction SUPPRESSURE nenvoise une chaine donnée dont les espaces supplémentaires ont ete supprimés.

SUPPRESSPACE(chaine-source)

  • chaîne-source : chaîne quelconque. chaîne-source est une valeur exprimée sous forme de chaîne.

Remarques d'usage

  • Elle supprime tous les espaces avant le premier caractère, tous les espaces après le dernier caractère et tous les espaces en double entre les caractères pour ne conserver que des espaces simples entre les mots.

Example

=SUPPRESSPACE(" espaces espaces espaces ") renvoie "espaces espaces espaces" (les espaces de début et de fin ont été supprimés).

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T

La fonction T renvoie le texte qui se trouve dans une cellule. Cette fonction a eté incluse afin d'assurer la compatibilité avec les tableaux importés d'autres tableurs.

T(cellule)

  • cellule : référence à une seule cellule de tableau. cellule est une valeur de référence à une seule cellule pouvantContainir n'importe qu'elle valeur ou être vide.

Remarques d'usage

  • Si la cellule ne contient aucune chaine de caractères, T renvoie une chaine vide.

Examples

Si la cellule A1 contient « texte » alors que la cellule B1 est vide :  
= T(A1) renvoie « texte »  
= T(B1) ne renvoie rien. 

Rubriques connexes :

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TROUVE

La fonction TROUVE renvoie la position de départ d'une chaine à l'intérieur d'une autre.

TROUVE(recherche-chaîne; chaîne-source; position-)

  • rechercher-chaine : chaine à retrouver. rechercher-chaine est une valeur exprimée sous forme de chaine.
  • chaine-source : chaine quelconque. chaine-source est une valeur exprimée sous forme de chaine.

  • positionDépart : argument facultatif représentant la position, dans la chaine indiquée, à laquelle l'action doit commencer. positionDépart correspond à un nombre supérieur ou égal à 1 et inférieur ou égal au nombre de caractères Presents dans la valeur chaine-source.

Remarques

  • La casse est différenciée et les espaces sont comptés lors de la recherche. Les jokers ne sont pas autorisés. Pour utiliser des jokers ou ignorer la casse dans votre recherche, servez-vous de la fonction CHERCHE.
  • Indiquer positionDépart permet de commencer la recherche de la chaine à rechercher (researcher-chaine) à l'intérieur plutôt qu'au début de la chaine-source. Cela s'avère particulièrement utile si la chaine-source peut containir plusieurs fois la chaine à rechercher et que vous souhaitez déterminer la position de départ d'une occurrence autre que la première. Si le paramètre positionDépart est omis, la valeur supposée par défaut correspond à 1.

Examples

=TROUVE("e"; "bien sur que oui") renvoie 3 (« e » est le troisième caractère de la chaîne « bien sur que oui »).
= TROUVE("e"; "bien sûr que où iui"; 8) renvoie 12 (le « e » de « que » est le premier « e » trouve à partir du caractère 8, qui est le « r » de « sûr »).

Rubriques connexes :

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EXACT la page 341
« CHERCHE » à la page 333
« Lieste des fonctions de texte » à la page 330
« Types de valeur » à la page 39
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Les fonctions trigonométriques vous aident à travailler avec des angles et leurs composants.

Listedes fonctions trigonométries

Ces fonctions trigonométriques ont été intégrées à iWork pour que vous puissiez les utiliser dans des tableaux.

FonctionDescription
« ACOS » (page 352)La fonction ACOS renvoie le cosinus inverse (l'arc-cosinus) d'un nombre.
« ACOSH » (page 353)La fonction ACOSH renvoie le cosinus hyperbolique inverse (l'arc-cosinus hyperbolique) d'un nombre.
« ASIN » (page 354)La fonction ASIN renvoie l'arc-sinus (le sinus inversé) d'un nombre.
« ASINH » (page 355)La fonction ASINH renvoie le sinus hyperbolique inverse d'un nombre.
« ATAN » (page 355)La fonction ATAN renvoie la tangente inverse (l'arc-tangente) d'un nombre.
« ATAN2 » (page 356)La fonction ATAN2 renvoie l'angle, par rapport à l'axe des x positifs, de la ligne passant par l'origine et le point indiqué.
« ATANH » (page 357)La fonction ATANH renvoie la tangente hyperbolique inverse d'un nombre.
« COS » (page 358)La fonction COS renvoie le cosinus d'un angle exprimé en radians.
« COSH » (page 359)La fonction COSH renvoie le cosinus hyperbolique d'un nombre.
« DEGREs » (page 359)La fonction DEGREs renvoie le nombre de degrés dans un angle exprimé en radians.
« RADIANS » (page 360)La fonction RADIANS renvoie le nombre de radians dans un angle exprimé en degrés.
« SIN » (page 361)La fonction SIN renvoie le sinus d'un angle exprimé en radians.
« SINH » (page 362)La fonction SINH renvoie le sinus hyperbolique d'un nombre.
« TAN » (page 363)La fonction TAN renvoie la tangente d'un angle exprimé en radians.
« TANH » (page 364)La fonction TANH renvoie la tangente hyperbolique d'un nombre.

ACOS

La fonction ACOS renvoie le cosinus inverse (l'arc-cosinus) d'un nombre.

ACOS(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre compris entre - 1 et 1.

Remarques d'usage

  • La fonction ACOS nécessite une valeur de cosinus et renvoie l'angle correspondant. L'angle résultat est une valeur en radians comprise entre 0 et (pi). Pour voir l'angle résultat en degrés plutôt qu'en radians, enveloppez cette fonction dans la fonction DEGRES comme ceci =DEGRES(ACOS(nbre)).

Examples

=ACOS(RACINE(2)/2) renvoie 0,785398163397448, qui est approximativement égal à /4
=ACOS(0,54030230586814)renvoie1.
=DEGREs(ACOS,5)) renvoie 60, la mesure en degrés d'un angle ayant un cosinus de 0,5.

Rubriques connexes :

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« ACOSH » à la page 353
COS à la page 358
«COSH» à la page 359
« DEGREs » à la page 359
« Liège des fonctions trigonométriques » à la page 351

« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
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ACOSH

La fonction ACOSH renvoie le cosinus hyperbolique inverse (l'arc-cosinus hyperbolique) d'un nombre.

ACOSH(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Examples

=ACOSH(10,0676619957778) renvoie 3.
=ACOSH(COSH(5))renvoie5.

Rubriques connexes :

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« ACOS » à la page 352
« COS » à la page 358
«COSH» à la page 359
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ASIN

La fonction ASIN renvoie l'arc-cosinus (cosinus inversé) d'un nombre.

ASIN(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre supérieur ou égal à 1.

Remarques d'usage

  • La fonction ASIN nécessite un sinus et renvoie l'angle correspondant. Le résultat est exprimé en radians, dans la plage de - pi/2 à + pi/2. Pour voir l'angle résultat en degrés只不过 qu'en radians, enveloppez cette fonction dans la fonction DEGRES comme ceci =DEGRES(ASIN(nbre)).

Examples

=ASIN(0,841470985) renvoie 1, la mesure en radians (approximativement 57,3 degrés) de l'angle ayant un sinus de 0,841470984807897.
=DEGREs(ASIN(0,5)) renvoie 30, la mesure en degrés de l'angle ayant un sinus de 0,5.

Rubriques connexes :

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ASINH 忍 la page 355
« DEGREs » à la page 359
« SIN » à la page 361
«SINH» à la page 362
« Liège des fonctions trigonométriques » à la page 351
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
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ASINH

La fonction ASINH renvoie le sinus hyperbolique inverse d'un nombre.

ASINH(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Examples

= ASINH(27,2899171971277)renvoie4.
= ASINH(SINH(1)) renvoie 1.

Rubriques connexes :

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ASIN 忍 la page 354
« SIN » à la page 361
«SINH» à la page 362
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ATAN

La fonction ATAN renvoie la tangente inverse (l'arc-tangente) d'un nombre.

ATAN(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • La fonction ATAN nécessite une tangente et renvoie l'angle correspondant, exprime en radians dans la plage de -pi/2 à +pi/2. Pour voir l'angle résultat en degrés plutôt qu'en radians, enveloppez cette fonction dans la fonction DEGRES comme ceci =DEGRES(ATAN(nbre)).

Examples

=ATAN(1) renvoie la mesure d'angle 0,785398163 radians (45 degrés), qui a une tangente de 1.
=DEGREs(ATAN(1))renvoie45.

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ATANH la page 357
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ATAN2

La fonction ATAN2 renvoie l'angle, par rapport à l'axe des x positifs, de la ligne passant par l'origine et le point indiqué.

ATAN2(point-x; point-y)

  • point-x: coordonnée x du point passant par la ligne. point-x correspond à un nombre.
  • point-y: coordonnée y du point passant par la ligne. point-y correspond à un nombre.

Remarques d'usage

  • L'angle représentée une valeur exprimée en radians comprende entre - pi et + pi. Pour voir l'angle résultat en degrés plutôt qu'en radians, enveloppez cette fonction dans la fonction DEGRES comme ceci = DEGRES(ATAN2(point-x; point-y)).

Examples

=ATAN2(1; 1) renvoie 0,78539816 radians (45 degrés), l'angle du segment de ligne de l'origine au point (1, 1).
=DEGREs(ATAN2(5;5))renvoie45.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

ATAN 四 la page 355

ATANH la page 357
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«TAN» à la page 363
à la page 364
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« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28
« Collage d'exemples de I'aide » à la page 44

ATANH

La fonction ATANH renvoie la tangente hyperbolique inverse d'un nombre.

ATANH(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre supérieur à -1 et inférieur à 1.

Examples

=ATANH(0,995054753686731) renvoie 3.
=ATANH(TANH(2)) renvoie 2.

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COS

La fonction COS renvoie le cosinus d'un angle exprime en radians.

COS(radian-angle)

  • radian-angle : angle expréme en radians. radian-angle correspond à un nombre. Bien qu'il puisse s'agir de n'importe qu'elle valeur, cette valeur se situe généralement dans la plage de - ω à + ω.

Remarques d'usage

  • Pour renvoyer un angle en degrés, utilisez la fonction DEGREs (pour convertir les radians en degrés) avec cette fonction, comme ceci =DEGRES(COS(radian-angle)).

Examples

= COS(1) renvoie 0,540302306, le cosinus d'1 radian (approximativement 57,3 degrés).
= COS(RADIANS(60)) renvoie 0,5,le cosinus de 60 degrés.
= COS(PI(.) / 3) renvoie 0,5, /3 radians (60 degrés).
= COS(PI)(·) renvoie -1,le cosinus de radians (180 degres).

Rubriques connexes :

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« ACOS » à la page 352
« ACOSH » à la page 353
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COSH

La fonction COSH renvoie le cosinus hyperbolique d'un nombre.

COSH(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Examples

= COSH(0) renvoie 1.
=COSH(1) renvoie 1,543.
= COSH(5) renvoie 74,21.
= COSH(10) renvoie 11 013,233.

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DEGREs

La fonction DEGREs renvoie le nombre de degrés dans un angle exprime en radians.

  • radian-angle : angle expréme en radians. radian-angle correspond à un nombre. Bien qu'il puisse s'agir de n'importe qu'elle valeur, cette valeur se situe généralement dans la plage de -2 w à +2 w.

Examples

=DEGREs(PI()) renvoie 180 (w radians = 180 degrés).
=DEGREs(1) renvoie 57,2957795130823, qui est approximativement le nombre de degrés par radian.

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RADIANS

La fonction RADIANS renvoie le nombre de radians dans un angle exprime en degrés.

RADIANS(degre-angle)

  • degré-angle : angle exprime en degrés. degré-angle correspond à un nombre. Bien qu'il puisse s'agir de n'importequelle valeur, cette valeur se situe généralement dans la plage de - 360 à + 360.

Remarques d'usage

  • Cette fonction est pratique si vous poulez utiliser un angle exprime en degrés avec l'une des fonctions géométriques standard car ces dernières attendent un angle exprime en radians. Enveloppez l'argument, exprime en degrés, dans cette fonction, comme ceci, par exemple, =COS(RADIANS(degré-angle).

Examples

= RADIANS(90) renvoie 1,5708 (90 degrés est approximativement égal à 1,5708 radians).
= RADIANS(57,2957795130823) renvoie 1 (1 radian est approximativement égal à 57,296 degrés).

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SIN

La fonction SIN renvoie le sinus d'un angle exprime en radians.

SIN(radian-angle)

  • radian-angle : angle expréme en radians. radian-angle correspond à un nombre. Bien qu'il puisse s'agir de n'importe qu'elle valeur, cette valeur se situe généralement dans la plage de - ω à + ω.

Remarques d'usage

  • Pour renvoyer un angle en degrés, utilisez la fonction DEGREs (pour convertir les radians en degrés) avec cette fonction, comme ceci =DEGRES(SIN(radian-angle)).

Examples

= SIN(1) renvoie 0,841470985,le sinus de 1 radian (approximativement 57,3 degrés).
= SIN(RADIANS(30)) renvoie 0,5,le sinus de 30 degrees.
= SIN(PI(1) / 2) revoie 1, le sinus de /2 radians (90 degrés).

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ASINH 忍 la page 355
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SINH

La fonction SINH renvoie le sinus hyperbolique d'un nombre.

SINH(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Examples

= SINH(0) renvoie 0.
= SINH(1) renvoie 1,175.
= SINH(5) renvoie 74,203.
= SINH(10)renvoie11013,233.

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ASIN 忍 la page 354
ASINH 忍 la page 355
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TAN

La fonction TAN renvoie la tangente d'un angle exprime en radians.

TAN(radian-angle)

  • radian-angle : angle expréme en radians. radian-angle correspond à un nombre. Bien qu'il puisse s'agir de n'importe celle valeur, cette valeur se situe généralement dans la plage de -pi à +pi.

Remarques d'usage

  • La tangente est le rapport entre le sinus et le cosinus.
  • Pour renvoyer un angle en degrés, utiliser la fonction DEGRES (pour convertir les radians en degrés) avec cette fonction, comme ceci =DEGRES(TAN(radian-angle)).

Examples

TAN(1) renvoie 1,557407725, la tangente de 1 radian (approximativement 57,3 degrés).
TAN(RADIANS(45)) renvoie 1, la tangente d'un angle de 45 degrees.
[ = \text{TAN}(3^{*}\text{PI}()/4) \text{ renvoie } -1. ]

Rubriques connexes :

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ATAN à la page 355
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COS à la page 358
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« SIN » à la page 361
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« Éléments des formules » à la page 15
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TANH

La fonction TANH renvoie la tangente hyperbolique d'un nombre.

TANH(nbre)

  • nbre : valeur numérique. nbre correspond à un nombre.

Examples

= TANH(0) renvoie 0.
= TANH(1) renvoie 0,762.
= TANH(5) renvoie 0,999909.
TANH(10) renvoie 0,999999996.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

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ATAN2 la page 356
ATANH 忍 la page 357
«TAN» à la page 363
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Exemples détaillés et rubriques complémentaires illustrant l'utilisation de certaines fonctions parmi les plus complexes.

Exemples et rubriques supplémentaires inclus

Le tableau suivant vous indique où retrouver les exemples détaillés et des rubriques complémentaires illustrant certaines fonctions parmi les plus complexes en s'appuyant sur des exemples concrets.

Si vous désirez consulter un exemple ou en savoir plus surConsultez cette rubrique
Les définitions et les détails des arguments s'illustrant dans les fonctions financières« Arguments commons utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
Les fonctions sur les valeurs temporelles monétaires (VTM)« Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire » à la page 375
Les fonctions VTM s'articulant aujourd'hui de flux de trésorerie périodiques fixés et de taux d'intérêt fixés« Flux de trésorerie et durées réguliers » à la page 376
Les fonctions VTM pouvant calculer des valeurs relatives à des flux de trésorerie irréguliers (périodiques variables)« Flux de trésorerie et durées irréguliers » à la page 377
La fonction pouvant être la plus utile pour répondre à des doutes sur le plan financier courant« Choix d'une fonction pour résoudre des questions courantes d'ordre financier » à la page 379
L'utilisation de fonctions financières pour créé un tableau d'amortissement d'un prét« Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381
Les différentes fonctions pour arrondir des nombres« En savoir plus sur les arrondis » à la page 383
L'association de fonctions logiques et manipulant des informations pour élaborer une formule plus puissant« Association de fonctions logiques et de fonctions d'information » à la page 386
Mécanisme des conditions et usage de jokers avec les conditions« Usage de conditions et de jokers » à la page 389
L'utilisation de fonctions statistiques pour analyser les résultats d'une étude« Exemple de résultats d'une étude » à la page 391

Arguments commun utilisés dans les fonctions financières

De nombreux arguments sont commons entre les fonctions financières apparentées.

Cette rubrique fournit des informations concernant ces arguments. Les arguments de date (teils que l'émission, l'échéance et le règlement) ne sont pas inclus. Ceux ne s'illustrant que dans une seule fonction financière ne sont également pas inclus.

taux-annuel

Les bons et autres titres de créance à taux fixe et générant des intérêts, représentant un coupon fixé ou un taux d'intérêt annuel servant à déterminer les versements des intérêts périodiques. taux-annuel sert à représentier le taux d'intérêt annuel, qu'il soit appelé taux d'intérêt nominal ou taux d'intérêt annuel.

taux-interet-nominal est indiqué en tant que nombre decimal représentant le taux d'intérêt nominal annuel. Dans certaines fonctions, taux-interet-nominal peut adopter la valeur 0 (si le titre ne verse aucun intérêt périodique), mais taux-interet-nominal ne peut pas être négatif.

Supposons que vous possédez un titre dont la valeur nominale est de 1 000 000 € et qu'il vous rapporte un intérêt annuel de 4,5 % de sa valeur nominale. taux-intérêt-nominal correspond alors à 0,045. La fréquence de versement n'importe pas.

rendement-annuel

Les bons et autres titres de créance à l'escompte et générant des d'intérêts représentant un rendement calculé sur le taux d'intérêt du coupon et sur le cours du bon.

rendement-annuel est indiqué en tant que nombre décimal représentant le rendement annuel du titre, généralement fixé en pourcentage. rendement-annuel doit être supérieur à 0.

Supposons que vous étudiez la possibilité d'acheter un bon donné. Lorsque le cours d'un bon descend, son rendement augmente. À l'inverse, lorsque son cours monte, son rendement décroit. Notre courtier vérifie l'état du cours et vous informme que le bon qui vous intéresse présente d'après son cours un taux d'intérêt nominal de 3,25 % et un rendement annuel de 4,5 % (le bon se négocie à un prix réduit). La valeur de l'argument rendement-annuel correspond alors à 0,045.

flux-trésorerie

Les annuités, les prêts et les investissements représentent des flux de trésorerie. Un des flux de trésorerie constitue la somme de départ versée ou reçue, le cas échéant. D'autres flux de trésorerie correspondant aux autres encaissements ou paiements réalisés à un moment donné.

L'argument flux-de-trésorerie est indiqué sous forme de nombre, adoptant généralement le format d'une devise. Les montants parçus s'experiment sous forme de nombres positifs, alors que les montants payés, de nombres négatifs.

Supposons que vous envisagiez d'acquerir une maison en ville, la louver pour un certain temps, puis la revendre. Le versement de départ pour l'achat (lequel peut consister en un acompte et au paiement des frais), les remboursements du prét, les frais de réparation et de maintenance, la publication des announces et autres frais associés, constituent des paiements (c'est-à-dire des flux de trésorerie négatifs). Le montant des locations perçus des occupants, les crédits de taxes et d'impôts variés et le montant parçu au moment de la revente, constituent des encaissements (c'est-à-dire des flux de trésorerie positifs).

montant

Le coût de départ de l'actif à amortir correspond habituèlement au prix d'achat, taxes, livreaison et mise en service compris. Il se peut que certains crédits d'impôt puissant venir en déduction de ce montant.

L'argument montant est indiqué sous forme de nombre, généralement formaté en tant que devise. montant doit être supérieur à 0.

Supposons que vous achetiez une nouvelle photocopieuse numérique pour votre office. Le prix d'achat de la photocopieuse s'élevé à 2625 €, taxes comprises. Le vendeur vous facture 100 € pour la livrer et la mesure en service. La photocopieuse est prévue de fonctionner pour une période de 4 ans, à l'issue de laquelle sa valeur résiduelle est estimée à 400 €. Le paramètre montant correspond alors à 2725 €.

échéance

Voir rubrique abordée sur échéance. La seule différence réside dans le fait que les fonctions utilisant échéance nécessitent l'indication de l'argument et ne considèrent aucune valeur par défaut s'il n'est pas renseigné.

base-journalière

Plusieurs usages permettent de compter le nombre de jours dans un mois et dans une année servant de base au calcul d'un interet sur un prêt ou un investissement. L'argument base-journalière sert à indiquer le mode de décompte des jours pour un investissement ou un prêt donné. base-journalière est souvent influencé par les usages sur le marché auquel l'investissement ou le prêt se rapporte et le type de ce dernier. En outre, base-journalière peut être indiqué dans des documents faisant reference à un prêt.

base-journalière correspond à un argument modal. Il s'expresse sous la forme du chiffre 0, 1, 2, 3 ou 4.

  • La valeur 0 indique que, pour les besoin du calcul de l'intérêt, chaque mois complet compte 30 jours et que chaque année pleine compte 360 jours, en s'appuyant sur la méthode NASD pour les mois comptant un 31^e jour. Cette méthode est communément appelée convention 30/360.0 (selon la convention 30/360) constitue la valeur par défaut.

Selon la méthode NASD, si la date de départ (par exemple, la date de règlement) tombe le 31, elle est alors considérée comme si elle tombait le 30. Si la date en question tombe le dernier jour de février, elle n'est alors pas ajustée puisque le mois de février compte moins de 30 jours. Si la date de fin (par exemple, l'échéance) tombe le 31 et que la date de départ est antérieure au 30 du même mois, cette première est alors vue comme le premier jour du mois suivant. Dans le cas contraire, elle est considérée comme étant le 30 du même mois, entrainant une base de calcul de 0 jour.

  • La valeur 1 indique que le nombre de jours réels sert de base à chaque mois complet et chaque année. Cette méthode est généralement connue sous le nom de convention réels/reels.
  • La valeur 2 stipule que le nombre de jours réels sert de base à chaque mois complet mais que chaque année compte 360 jours. Cette méthode est communément appelée convention réels/360.
  • La valeur 3 spécifie que le nombre de jours réels sert de base à chaque mois complet et que chaque année compte 365 jours. Cette méthode est généralement connue sous le nom de convention réels/365.
  • Enfin, la valeur 4 indique que chaque mois complèt compte 30 jours et que chaque année pleine compte 360 jours, en s'appuyant sur la méthode française pour les mois comptant un 31^e jour. Cette méthode est communément appelée convention 30E/360.

Dans le cadre de la méthode europeenne, le 31 du mois est toujours vu comme étant le 30 du mois en question. Février compte toujours 30 jours de sorte que si le dernier jour de février tombeAITMJe 28, il est neanmoins pris en compte comme le 30 du mois.

Supposons que vous cherchiez à déterminer l'intérêt d'un bon émis par une société américaine. La plupart des bons de ce type s'appuient sur la méthode des 30/360 pour calculer les intérêts, de sorte que l'argument base-journalière correspond à la valeur 0, à savoir la valeur par défaut. Supposons à présent que vous vouliez calculer l'intérêt d'un bon du trésor américain. Ces bons versent généralement un intérêt d'après le nombre de jours naturels de chaque mois et de chaque année; l'argument base-journalière prend alors la valeur de 1.

facteur-amort

Pour certaines formules, vous pouvez indiquer le taux d'amortissement accéléré (en plus de l'amortissement linéaire). Le paramètre facteur-amort est alors utilisé pour préciser le taux annuel voulu d'amortissement.

facteur-amort s'exprime sous forme de nombre decimal ou de pourcentage (à l'aide du signe pourcentage).

Supposons que vous achetiez un nouvel ordinateur. Vote fiscaliste vous apprend qu'il est possible de l'amortir selon le mode de calcul accélérez. Vous decidez par conséquent de faire appel au taux d'amortissement de 150% en amortissement linéaire; l'argument facteur-amort équivaut donc à 1,5.

periode-amort

Certaines fonctions renvoie le montant de l'amortissement sur une période précise. C'est l'argument période-amort qui permet d'indiquer cette période.

periode-amort s'exprime sous forme de nombre représentant la période d'amortissement voulue en s'appuyant sur la même périodicité (par exemple, mensuelle, trimestrielle ou annuelle) pour l'argument vie.

Supposons que vous achetiez une nouvelle photocopieuse numérique pour votre office. Le prix d'achat de la photocopieuse s'élevé à 2625 €, taxes comprises. Le vendeur vous facture 100 € pour la livrer et la mesure en service. La photocopieuse est prévue de fonctionner pour une période de 4 ans, à l'issue de laquelle sa valeur résiduelle est estimée à 400 €. Si vous cherchez à déterminer l'amortissement relatif à la troisième année, vous devez indiquer la valeur 3 pour l'argument période-amort.

taux-int-effectif

Les annuités et les investissements représentent un taux d'intérêt effectif, lequel se calculé à partir du taux nominal (fixe ou coupon) et le nombre de paiements des intérêts par an.

taux-int-effectif s'exprime sous forme de nombre decimal supérieur a 0.

Supposons que vous possédiez un titre dont la valeur nominale est de 1,000,000 € et qu'il vous rapporte un intérêt annuel de 4,5 % de sa valeur nominale, tous les trimestres, soit un taux effectif d'environ 4,58 %. L'argument taux-int-effectif correspond alors à 0,0458. Voir aussi la description de taux-nominal et de nbre-periodes-année.

pér-fin

Certaines fonctions renvoient le principal ou l'intérêt pour une série de paiements donnée. C'est dans ce cas l'argument pé-fin qui permet d'indiquer le dernier versement à inclure à la valeur renvoyée. Voir aussi la rubrique traitant de pé-debut.

per-fin s'exprime sous forme de nombre supérieur à 0.

Supposons que vous achetiez une maison. L'hypothécaire vous propose un prét sur 10 ans dont le solde de départ est de 200 000 €, un taux d'intérêt annuel de 6,0 %, des versements mensuels fixés à 1 070,45 € et un solde à refinancer à l'échéance de 100 000 €. Si vous cherchez à connaître le montant total des intérêts versés la troisième année, vous devez indiquer la valeur 25 pour pér début et 36 pour pér-fin.

estimation

Il est nécessaire d'indiquer une estimation du résultat attendu dans le cas de certaines fonctions financières.

Pour cela, l'argument estimation s'exprime sous forme de nombre décimal. Par exemple, 13% s'indique sous la forme 0,13. Si une perte est prévue, estimation peut prendre une valeur négative. Au cas où estimation est omis, la valeur par défaut correspond à 0,10.

Si vous n'etes pas en mesure d'évaluer le résultat attendu et que la valeur par défaut n'entraîne pas de résultat probant, retentez avec une estimation positive supérieure. Si cela ne donne toujours rien, réessayez avec une estimation négative inférieure.

fréquence

Un investissement peut verser parfois un interet periodique. L'argument frquence permet dans ce cas d'indiquer la periodicité du paiement de l'intérêt.

fréquence correspond au nombre 1, 2 ou 4.

  • La valeur 1 indique que l'investissement verse un interet annuel.
  • La valeur 2 indique que l'investissement verse un interet semestriel.
    Enfin, la valeur 4 indique que l'investissement verse un interet trimestriel.

Si vous évalué un bon d'une entreprise privée et qui verse un intérêt trimestriel, vous devez indiquer la valeur 4 pour l'argument féquence. Si vous évalué un bon du Trésor et qui verse un intérêt semestriel, l'argument féquence doit alors correspondre à 2.

valeur-future

Une valeur capitalisée constitue un flux de trésorerie versé à la fin de la période d'investissement ou du prét ou correspondant au montant résiduel à l'issue du dernier versement.

L'argument valeur-future est indiqué sous forme de nombre, adoptant généralement le format d'une devise. valeur-future correspondant à un flux de trésorerie, les sommes perçues s'experiment sous forme de nombres positifs et celles payées, des nombres négatifs.

Supposons que vous envisagiez d'acquerir une maison en ville, la louver pour un certain temps, puis la revendra. Le prix de vente estime constitue une valeur-future positive. Dans le cas d'une location à bail d'un vehicule, prévoyant l'option de l'acquerir à un prix indiqué au terme du bail, le montant du paiement correspond à une valeur-future négative. Enfin, en ce qui concerne un prêt sur 10 ans à la fin duquel un versement résiduel reste dû, ce paiement résiduel correspond égalément à une valeur-future négative.

montant-investissements

Le montant de départ investi dans un bon s'exprime à l'aide d'montant-investissements.

L'argument montant-investissements est indiqué sous forme de nombre, généralement formaté en tant que devise. montant-investissements doit être supérieur à 0.

Supposons que vous achetiez un bon d'un montant de 800 €. La valeur d'investissements correspond alors à 800 €.

vie

Les ressources s'amortissent sur une période donnée, connue sous le nom de « durée d'amortissement » ou de « durée de vie utile attendue ». Dans un but purement comptable, la durée de vie utile attendue d'un actif est généralement celle utilisée pour l'amortissement, alors que, pour d'autres fins (telles que le calcul d'un crédit d'impôt), la durée d'amortissement peut être dictée par des règles ou des pratiques.

vie s'exprime sous forme de nombre supérieur à 0.

Supposons que vous achetiez une nouvelle photocopieuse numérique pour votre office. Le prix d'achat de la photocopieuse s'élevé à 2625 €, taxes comprises. Le vendeur vous facture 100 € pour la livrer et la mesure en service. La photocopieuse est prévue de fonctionner pour une période de 4 ans, à l'issue de laquelle sa valeur résiduelle est estimée à 400 €. Le paramètre vie correspond alors à 4.

taux-nominal

Les annuités et les investissements représentent un taux d'intérêt, lequel se calcula à partir du taux nominal effectif et le nombre de périodes par an pour le calcul de l'intérêt composé.

taux-nominal s'exprime sous forme de nombre décimal supérieur à 0.

Supposons que vous possédiez un titre dont la valeur nominale est de 1,000,000 € et qu'il vous rapporte un intérêt annuel de 4,5 % de sa valeur nominale, tous les trimestres, soit un taux effectif d'environ 4,58 %. La valeur de l'argument taux-nominal correspond alors à 0,045. Voir aussi la description de taux-int-effectif et de nbre-périodes-année.

nbre-périodes

Le nombre de période (à savoir, l'argument nbre-périodes) correspond aux périodes totales pour un flux de trésorerie répétitif ou la durée d'un prét ou de la période d'investissement.

nbre-périodes s'exprime sous forme de nombre en s'appuyant sur la même périodicité (par exemple, mensuelle, trimestrielle ou annuelle) que celle des arguments associés utilisés par la fonction.

Supposons que vous achetiez une maison. L'hypothécaire vous propose un prét sur 10 ans dont le solde de départ est de 200 000 €, un taux d'intérêt annuel de 6,0 %, des versements mensuels fixes et un solde à refinancer à l'échéance de 100 000 €. nbre-périodes revient alors à 120 (soit 12 paiements mensuels sur 10 ans). Si vous investissez à partir vos économies dans un certificat de dépôt dont le terme est à 5 ans et dont les intérêts sont composés tous les trimestres, indiquez la valeur 20 pour l'argument nbre-périodes (en d'autres termes, 4 périodes trimestrielles composées pendant 5 ans).

nbre-périodes-année

Le calcul des taux d'intérêt effectif et nominal dépend du nombre de périodes composées par an. L'argument nbre-périodes-année permet d'indiquer ce nombre de périodes.

nbre-périodes-année correspond à un nombre supérieur à 0.

Supposons que vous ayez achetié un certificat de dépôt, versant un intérêt composé trimestriel tous les ans. Si vous cherchez à déterminer le taux d'intérêt effectif, vous devez indiquer la valeur 4 pour l'argument nbre-périodes-année.Voir aussi la description de taux-int-effectif et de taux-nominal.

valeur-nominale

La valeur nominale d'un titre constitue habituèlement sa valeur faciale ou à échéance.

L'argument valeur-nominale est indiqué sous forme de nombre, adoptant généralement le format d'une devise.

valeur-nominale correspond souvent à un nombre tel que 100, 1 000 ou 1 000 000.

Supposons que vous étudiez la possibilité d'acheter un bon d'une entreprise privée. La brochure du bon mentionne que chaque bon émis présente une valeur faciale à l'échéance de 1 000 €. Ce sont ces 1 000 € qui correspondent donc à la valeur nominale du bon.

paiement

Un paiement constitue un flux de trésorerie périodique fixe, perché ou payé, sur la durée d'un investissement ou d'un prét.

L'argument paiement est indiqué sous forme de nombre, adoptant généralement le format d'une devise. paiement correspondant à un flux de trésorerie, les sommes perçues s'experiment sous forme de nombres positifs et celles payées, des nombres négatifs.

païement comprend souvent les éléments appelés principal et intééré, mais n'inclut généralement pas d'autres montants.

Supposons que vous envisagiez d'acquerir une maison en ville, la louver pour un certain temps, puis la revendre. Le montant du paiement mensuel d'une hypothèque correspond à un paiement négatif. Le montant d'une rente versée chaque mois correspond également à un paiement mais de valeur positive.

periode

Certaines fonctions renvoie la valeur d'un principal ou d'un intérêt sur une période précise. C'est l'argument période qui permet d'indiquer la période voulue.

periode s'exprime sous forme de nombre supérieur à 0.

Supposons que vous achetiez une maison. L'hypothécaire vous propose un prét sur 10 ans dont le solde de départ est de 200 000 €, un taux d'intérêt annuel de 6,0 %, des versements mensuels fixés à 1 070,45 € et un solde à refinancer à l'échéance de 100 000 €. Si vous désirez connaître le montant de l'intérêt du premier paiement la troisième année, vous devez passer la valeur 25 à l'argument période, les versements s'effectuant tous les mois.

taux-actualisation-periodique

Le taux d'escompte constitue le taux d'intérêt représentant le rendement recherche pour déterminer la valeur (ou l'escompte) d'une série de flux de trésorerie.

taux-actualisation-periodique correspond à un nombre et doit être saisi soit sous la forme d'un nombre décimal (par exemple 0,08), soit d'un pourcentage (par exemple, 8% ). Il doit être indiqué en s'appuyant sur la même périodicité que pour les flux de trésorerie. Par exemple, si les flux de trésorerie sont mensuels et le taux d'escompte annuel souhaïte est de 8% , taux-actualisation-periodique doit être indiqué sous la forme de 0,00667 ou 0,667% (0,08 divisé par 12).

Supposons que vous étudiez la possibilité d'acquérir une activités commerciale. Dans le cadre de votre évaluation, vous cherchez à déterminer les flux de trésorerie attendus tous les mois par l'activité commerciale ainsi que le prix d'achat demandé et le prix de revente futur estimé. Vous decidez, en comparant l'étude à d'autres options d'opportUNITÉs d'investissement et de prises de risques, que vous n'investirez que si le rendement annuel des flux de trésorerie nets s'éleve au moins à 18 %. Vous doivent dans ce cas informer l'argument taux-actualisation-périodique par la valeur 0,015 (c'est-à-dire 0,18/12, puisque les flux de trésorerie sont mensuels).

taux-periodique

Dans certains cas, en étudiant une série de flux de trésorerie, un investissement ou un prét, il peut s'avérer nécessaire de connaître le taux d'intérêt de chaque période. Ce taux correspond au taux-periodique.

taux-périodique s'exprime sous forme de nombre décimal en s'appuyant sur la même périodicité (par exemple, mensuelle, trimestrielle ou annuelle) que d'autres arguments (nbre-périodes ou paiement).

Supposons que vous achetiez une maison. L'hypothécaire vous propose un prét sur 10 ans dont le solde de départ est de 200 000 €, un taux d'intérêt annuel de 6,0 %, des versements mensuels fixes et un solde à refinancer à l'échéance de 100 000 €. taux-périodique revient alors à 0,005 (soit le taux annuel divisé par 12 paiements mensuels). Si vous investissez à présent vos économies dans un certificat de dépôt dont le terme est à 5 ans, dont le taux d'intérêt annuel nominal est de 4,5 % et dont les intérêts sont composés tous les trimestres, indiquez la valeur 0,0125 pour l'argument taux-périodique (en d'autres termes le taux annuel divisé par 4 périodes trimestrielles composées).

valeur-actualisée

Une valeur actualisée constitue un flux de trésorerie depuis ou payé en début de période d'investissement ou de prét.

L'argument valeur-actualisé est indiqué sous forme de nombre, adoptant généralement le format d'une devise. valeur-actualisée correspondant à un flux de trésorerie, les sommes perçues s'expressiment sous forme de nombres positifs et celles payées, des nombres négatifs.

Supposons que vous envisagiez d'acquérir une maison en ville, la louver pour un certain temps, puis la revendre. Le versement de départ pour l'achat (lequel peut consister en un acompte et en l'acquittement de frais) constitue une valeur-actualisée de valeur négative. Le montant principal de départ d'un prét hypothécaire sur une maison représentée également une valeur-actualisée mais cette fois positive.

prix

Le prix d'achat constitue le montant régle pour accuperir un bon ou tout autre titre productif d'intérêts ou titre de créance. Le prix d'achat n'inclut pas les intérêts courus achetés avec le titre.

L'argument prix s'exprime sous forme de nombre représentant le montant payé pour 100 € de valeur nominale (prix d'achat/VALEUR nominale x 100). prix doit être supérieur à 0.

Supposons que vous possédiez un titre possédant une valeur nominale de 1 000 000 €. Si vous versez 965 000 € au moment de l'achat du titre, à l'exception des intérêts courus le cas échéant, vous ne devez indiquer la valeur 96,50 pour l'argument prix (c'est-à-dire 965 000 €/1 000 000 € x 100).

remboursement

Les bons et autres titres de créance productifs d'intérêts présentent généralement un prix de remboursement fixé. Ce prix correspond au montant à receivevoir à l'échéance du titre de créance.

L'argument remboursement s'exprime sous forme de nombre représentant le montant à receivevoir pour 100 € de valeur nominale (prix de remboursement/valeur nominale x 100). Souvent, remboursement correspond à 100, c'est-à-dire que le prix de remboursement du titre est égal à sa valeur nominale. valeur doit être supérieur à 0.

Supposons que vous possédiez un titre représentant une valeur nominale de 1 000 000 € et pour lequel vous doivent recevoir 1 000 000 € à l'échéance. remboursement doit donc prendre la valeur 100 (à savoir, 1 000 000 €/1 000 000 x 100) car la valeur nominale et le prix de remboursement sont identiques, lequel cas s'avéré courant. Supposons en outre que l'émetteur de ce titre propose de vous rembourser le titre avant qu'il arrive à échéance et vous offre 1 025 000 € en cas de remboursement anticipé d'un an. vous doivent alors indiquer la valeur 102,50 à l'argument remboursement (c'est-à-dire 1 025 000 €/1 000 000 € x 100).

amortissement comptable

Les actifs possèdent souvent une valeur résiduelle à la fin de leur durée d'amortissement ou de leur durée de vie utile attendue. C'est la valeur de l'amortissement comptable.

L'argument amortissement comptable est indiqué sous forme de nombre, généralement formaté en tant que devise. amortissement comptable peut avoir une valeur nulle, mais jamais négative.

Supposons que vous achetiez une nouvelle photocopieuse numérique pour votre office. Le prix d'achat de la photocopieuse s'élevé à 2625 €, taxes comprises. Le vendeur vous facture 100 € pour la livrer et la mesure en service. La photocopieuse est prévue de fonctionner pour une période de 4 ans, à l'issue de laquelle sa valeur résiduelle est estimée à 400 €. Le paramètre amortissement comptable correspond alors à 400 €.

pér-debut

Certaines fonctions renvoient le principal ou l'intérêt pour une série de paiements donnée. C'est dans ce cas l'argument pér-debut qui permet d'indiquer le premier versement à inclure à la valeur renvoyée. Voir aussi la rubrique traitant de pér-fin.

pér-debut s'exprime sous forme de nombre supérieur à 0.

Supposons que vous achetiez une maison. L'hypothécaire vous propose un prét sur 10 ans dont le solde de départ est de 200 000 €, un taux d'intérêt annuel de 6,0 %, des versements mensuels fixés à 1 070,45 € et un solde à refinancer à l'échéance de 100 000 €. Si vous cherchez à connaître le montant total des intérêts versés la troisième année, vous devez indiquer la valeur 25 pour pér début et 36 pour pér-fin.

échéance

Les paiements peuvent être planifiés pour tous se réaliser en début ou en fin de période. C'est l'argument échéance qui indique le moment du versement au cours de la période.

échéance correspond à un argument modal. Il peut prendre la valeur numérique 0 ou 1.

  • La valeur 0 précise que le règlement est considéré comme étant effectué en fin de chaque période. 0 constitue d'ailleurs la valeur par défaut.
  • La valeur 1 indique pour sa part que le règlement est considéré comme étant réalisé en début de période.

Supposons que vous achetiez une maison. L'hypothécaire vous propose un prét sur 10 ans dont le solde de départ est de 200,000 €, un taux d'intérêt annuel de 6,0 %, des versements mensuels fixes et un solde à refinancer à l'échéance de 100,000 €. échéance revient alors à 0 (soit la valeur par défaut) puisque les règlements sont effectués à la fin de chaque mois. Si vous possédez un appartement que vous louez et que le foyer est versé le premier de chaque mois, la valeur d'échéance correspond alors à 1, indiquant ainsi un paiement en début de période mensuelle.

Choix de la valeur temporelle à utiliser pour une fonction monétaire

Cette rubrique compile des informations complémentaires concernant les fonctions utilisées pour résoudre les problèmes de valeurs temporelles monétaires. Les problèmes de valeurs temporelles monétaires, ou de VTM, impliquent des flux de trésorerie en plus de la durée et des taux d'intérêt. Cette rubrique contient plusieurs parties.

« Flux de trésorerie et durées réguliers » à la page 376 aborde les fonctions VTM utilisées en association avec des flux de trésorerie réguliers, des durées et des taux d'intérêt fixes.

« Flux de trésorerie et durées irréguliers » à la page 377 concerne les fonctions VTM faisant appel à des flux de trésorerie irréguliers ou des intervalles de temps non linéaires, ou encore les deux.

« Choix d'une fonction pour résoudre des questions courantes d'ordre financier » à la page 379 traite d'un certain nombre de problèmes de VTM courants (teils que lechiox de la fonction à utiliser pour le calcul d'un intérêt sur un compte d'épargne) ainsi que les fonctions en œuvre pour résoudre le problème.

Flux de trésorerie et durées réguliers

Les fonctions principales en œuvre avec des flux de trésorerie périodiques réguliers (tehs que les paiements d'un montant fixe et les flux de trésorerie à intervalles constants) et les taux d'intérêt fixes sont interconnectés.

Fonction et objectifArguments utilisés par la fonction
La Fonction « VC » (page 159) vous permet de déterminer la valeur capitalisée (c'est-à-dire la valeur d'un élément dans le futuro) qu'une série de flux de trésorerieaura, ennant en compte certains autres facteurs tels que le taux d'intérêt. La Fonction résout la valeur de l'argument valeur-future.taux-périodique;nbre-périodes;paiement;valeur-actualisée;échéance
La Fonction « NPM » (page 129) est prévue pour calculer le nombre de périodes nécessaires pour rembourseur un prêt ou pour receivevoir une annuité, en tenant compte d'autres facteurs tels que le taux d'intérêt. La Fonction résout la valeur de l'argument nbre-périodes.taux-périodique;paiement;valeur-actualisée;valeur-future;échéance
La Fonction « VPM » (page 163) sert à déterminer le montant nécessaire pour le paIAMment d'un prêt ou le versement d'une annuité, en tenant compte d'autres facteurs tels que le taux d'intérêt. La Fonction résout la valeur de l'argument paIAMent.taux-périodique,nbre-périodes,valeur-actualisée,valeur-future,échéance
La Fonction « VA » (page 152) vous permit de déterminer la valeur actualisée (c'est-à-dire la valeur actuelle) qu'une série de flux de trésorerie représentée, ennant en compte certains autres facteurs tels que le taux d'intérêt. La Fonction résout la valeur de l'argument valeur-actualisée.taux-périodique;nbre-périodes;paiement;valeur-future;échéance
La Fonction « TAUX » (page 141) sert à déterminer le taux d'intérêt périodique d'un prêt ou d'une annuité, en s'appuyant sur d'autres facteurs tels que le nombre de périodes composant le prêt ou l'annuité. La Fonction résout la valeur de l'argument taux-périodique.nbre-périodes;paiement;valeur-actualisée;valeur-future;échéance;estimation

Tel qu'il est illustré dans leprésent tableau, ces fonctions VTM résolvent chacune, et renvoie la valeur de, l'un des cinq principaux arguments lorsque le problème à résoudre implique des flux de trésorerie périodiques réguliers et des taux d'intérêt fixes. En outre, les fonctions « INTPER » (page 121) et « PRINCPER » (page 131) permettent de résoudre les composants des intérêts et principal relatifs au paiement d'un prét donné ou d'une annuité indiquée, et les fonctions « CUMUL. INTER » (page 107) et « CUMUL.PRINCPER » (page 109) servent à déterminer l'intérêt et le principal d'une série de paiements consécutifs pour un prét ou une annuité.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« Flux de trésorerie et durées irréguliers » à la page 377
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28

Flux de trésorerie et durées irréguliers

Certain problèmes de VTM font état de flux de trésorerie périodiques irréguliers, où ces flux se constatent régulièrement mais dont le montant varie. D'autres problèmes impliquent néanmoins des flux de trésorerie irréguliers dans leur fréquence.

Fonction et objectifArguments utilisés par la fonction
La fonction « TRI » (page 148) permet de déterminer un taux périodique de sorte que la valeur actualisée nette d'une série de flux de trésorerie potentiellément irréguliers, réalisés à des intervalles de temps réguliers, est égale à 0. Cet élément de calcul est communément appelé le taux de return interne (TRI). Le TRI résout la valeur de l'argument taux-périodique.flux-intervalle; estimation flux-intervalle correspond à un ensemble indiqué de flux de trésorerie pouvant inclure implicitement un paiement, une valeur-actualisée et une valeur-future.
La fonction « TRIM » (page 150) permet de déterminer un taux périodique de sorte que la valeur actualisée nette d'une série de flux de trésorerie potentiellément irréguliers, réalisés à des intervalles de temps réguliers, est égale à 0. TRIM diffère de TRI dans le sens qu'elle autorise des flux de trésorerie positifs et négatifs à s'escompter à un taux différent. Cet élément de calcul est communément appelé le taux de return interne modifié (TRIM). TRIM résout la valeur de l'argument taux-périodique.flux-intervalle, taux-finance, taux-reinvestissement flux-intervalle correspond à un ensemble indiqué de flux de trésorerie pouvant inclure implicitement un paiement, une valeur-actualisée et une valeur-future. taux-finance et taux-reinvestissement sont des cas spécifique à taux-périodique.
La fonction « VAN » permutation de déterminer la valeur actualisée d'une série de flux de trésorerie pouvant être irréguliers mais réalisés à intervalles réguliers. Celle-ci est communément appelée la valeur actualisée nette. VAN résout la valeur de l'argument valeur-actualisée.tauux-périodique; flux-trésorerie; flux-trésorerie; ... flux-trésorerie, flux-trésorerie... correspond à une série donnée d'une ou de plusieurs flux de trésorerie pouvant inclure implicitement un paiement, une valeur-actualisée et une valeur-future.

Rubriques connexes :

Pour connaître les fonctions connexes et pour en savoir plus, reportez-vous à l'

« Flux de trésorerie et durées réguliers » à la page 376
« Arguments commun utilisés dans les fonctions financières » à la page 366
« Liete des fonctions financières » à la page 102
« Types de valeur » à la page 39
« Éléments des formules » à la page 15
« Utilisation du clavier et de la souris pour creer et modifier des formules » à la page 28

Choix d'une fonction pour résoudre des questions courantes d'ordre financier

Cette rubrique déscrit certaines des questions courantes qu'il peut êtreMLSistant de se poser. Elle repertorie en outre les différentes fonctions financières qui peuvent s'avérer utiles.Voici donc les questions d'ordre financier que vous pouvez vous poser et les fonctions prévues pour y répondre.Des usages plus complexes des fonctions financières sont décrits dans les rubriques « Flux de trésorerie et durées réguliers » à la page 376,« Flux de trésorerie et durées irréguliers » à la page 377 et « Exemple de tableau d'amortissement pour un prét » à la page 381.

Si vous foulez savoirCette fonction peut vous être utile
Épargne
Le taux d'intérêt effectif d'un investissement ou d'un compte d'épargne versant un intérêt régulièrement« TAUX.EFFECTIF » (page 144)
Combien un CD peut valor à l'échéance« VC » (page 159). Notez que le paiement prend la valeur 0.
Le taux d'intérêt nominal d'un CD où l'émetteur aura indiqué le « taux effectif »« TAUX.NOMINAL » (page 147)
Combien d'années sont nécessaires pour économiqueiser un montant donné, en connaissant les dépôts mensuels effectués sur un compte d'épargne« NPM » (page 129). Notez que la valeur-actualisée correspond alors au montant déposé au début et qu'elle peut être 0.
Quel montant est nécessaire chaque mois pour atteindre un objectif d'épargne à l'issue d'un nombre d'années donné« VPM » (page 163). Notez que la valeur-actualisée correspond alors au montant déposé au début et qu'elle peut être 0.
Prêts
L'intérêt payé sur un prêt pendant la troisième année« CUMUL.interTER » (page 107)
Le principal payé sur un prêt pendant la troisième année« CUMUL.PRINCPER » (page 109)
L'intérêt inclus dans le 36e remboursement d'un prêt« INTPER » (page 121)
Le principal inclus dans le 36e remboursement« PRINCPER » (page 131)
Investissement sur desbons
Si vous VOULEZ savoirCette fonction peut vous être utile
Le montant de l'intérêt à ajouter au prix d'achat d'un bon« INTERET.ACC » (page 118) ou « INTERET.ACC. MAT » (page 120)
Le nombre de coupons payés entre l'achat d'un bon et son échéance« NB.COUPONS » (page 124)
Le taux d'escompte annuel d'un bon vendu avec un escompte par rapport à son prix de remboursement et qui ne verseaucun intérêt (souvent connu sous le nom de « bon à coupon zéro »« TAUX.ESCOMPTE » (page 145)
Le taux d'intérêt effectif annuel d'un bon qui ne verse d'intérêts qu'à échéance (pas de paiement périodique, mais le bon présente bel et bien un taux d'intérêt nominal)« TAUX INTERET » (page 146)
Le prix d'achat attendu d'un bon versant un intérêt périodique, un bon vendu à un prix réduit et qui ne verseaucun intérêt ou un bon qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance« PRIX.TITRE » (page 133), « VALEUR. ENCAISSEMENT » (page 154) et « PRIX.TITRE. ECHEANCE » (page 134)
Le montant reçu sur un bon qui ne verse d'intérêts qu'à échéance (aucen paiement périodique maisprésentant bel et bien un taux d'intérêt nominal), intérêts compris« VALEUR.NOMINALE » (page 156)
Le taux d'intérêt effectif annuel d'un bon versant un intérêt périodique, un bon vendu à un prix réduit et qui ne verseaucun intérêt ou un bon qui ne verse d'intérêts qu'à l'échéance« RENDEMENT.TITRE » (page 137), « RENDEMENT. SIMPLE » (page 136) et « RENDEMENT.TITRE. ECHEANCE » (page 139)
Amortissement
Le montant d'amortissement périodique d'un actif en faisant appel à la méthode du solde dégressif linéaire« DB » (page 111)
L'amortissement périodique d'un actif à l'aide de la méthode du solde dégressif, telle que celle du « double solde dégressif »« DDB » (page 113)
L'amortissement périodique d'un actif par le biais de la méthode linéaire« AMORLIN » (page 106)
Le montant d'amortissement périodique d'un actif en s'appuyant sur la méthode de l'amortissement proportionnel à l'ordre numérique inversé des années« SYD » (page 140)
L'amortissement total sur une période donnée pour un actif amorti à l'aide de la méthode du solde dégressif« VDB » (page 161)

Exemple de tableau d'amortissement pour un pré

L'exemple liévenuise les fonctions INTPER, PRINCPER et VPM pour étabir un tableau d'amortissement d'un prét. Les informations renvoyées par INTPER, PRINCPER et VPM s'apparente. Elles sont illustrées dans l'exemple.

Elaboration du tableau d'amortissement

Supposons que vous cherchiez à étabir un tableau d'amortissement retraitant toutes les périodes d'un prét dont le montant principal de départ est de 50 000 €, sa durée de 2 ans, un taux d'intérêt annuel de 7 % et un solde dû à la fin du terme de 30 000 €. La première partie de votre tableau d'amortissement (dont les formules sont reprises ici) peut seprésenter comme suit :

ABCDEF
1periodic-rate=0.07/12
2num-periods=2*12
3loan-amt50,000
4balloon-30,000
5when-due0
6Payment=PMT(B1,B2,B3,B4,B5)
7(proof)
8MonthBeg PrincipalInterestPrincipalEnd PrincipalTotal P & I
9150,000=IPMT(B1,A9,B2,B3,B4,B5)=PPMT(B1,A9,B2,B3,B4,B5)=B9+D9=C9+D9
102=IPMT(B1,A10,B2,B3,B4,B5)=PPMT(B1,A10,B2,B3,B4,B5)=E9+D10=C10+D10
113=IPMT(B1,A11,B2,B3,B4,B5)=PPMT(B1,A11,B2,B3,B4,B$5)=E10+D11=C11+D11
12

Explications du contenu des cellules

La cellule B6 utilise la fonction VPM pour calculer le montant de chaque paiement mensuel. Notez que son résultat correspond alors au total de l'intérêt et du principal pour chaque mois (par exemple, C9 + D9) tel qu'illustré pour la cellule F9.

Les cellules C9 et D9 s'appuient sur INTPER et PRINCPER pour calculer la part de chaque paiement mensuel correspondant respectivement à l'intérêt et au principal. Notez qu'INTPER revient à soustraire PRINCPER de VPM et que, à l'inverse, PRINCPER revient à soustraire INTPER de VPM.

Tableau d'amortissement rempli

Pour achever l'elaboration du tableau, il suffit de selectionner les cellules A10:A11 et d'etendre la selection à A32 pour inclure les 24 périodes constituent la simulation du prét. Sélectionnez C9:F9 puis étendez la selection à C32:F32 pour terminer l'établissement des formules. Voici le tableau complet représentant l'intégrality de l'amortissement avec les formules indiquées dans le tableau précédent.

ABCDEF
1periodic-rate0.005833333
2num-periods24
3loan-amt50,000
4balloon-30,000
5when-due0
6Payment-1070.45
7(proof)
8MonthBeg PrincipalInterestPrincipalEnd PrincipalTotal P & I
9150,000-291.67-778.7849221.22-1070.45
102-287.12-783.3348437.89-1070.45
113-282.55-787.9047649.99-1070.45
124-277.96-792.4946857.50-1070.45
135-273.34-797.1246060.38-1070.45
146-268.69-801.7745258.61-1070.45
157-264.01-806.4444452.17-1070.45
168-259.30-811.1543641.02-1070.45
179-254.57-815.8842825.15-1070.45
1810-249.81-820.6442004.51-1070.45
1911-245.03-825.4341179.08-1070.45
2012-240.21-830.2440348.84-1070.45
2113-235.37-835.0839513.76-1070.45
2214-230.50-839.9538673.80-1070.45
2315-225.60-844.8537828.95-1070.45
2416-220.67-849.7836979.17-1070.45
2517-215.71-854.7436124.43-1070.45
2618-210.73-859.7335264.70-1070.45
2719-205.71-864.7434399.96-1070.45
2820-200.67-869.7933530.17-1070.45
2921-195.59-874.8632655.32-1070.45
3022-190.49-879.9631775.35-1070.45
3123-185.36-885.1030890.26-1070.45
3224-180.19-890.2630000.00-1070.45
33

Commentaires finaux

Notez que les valeurs renvoyées par INTPER (en colonne C) et de PRINCEPER (en colonne D) s'ajoute tous les mois au VPM calculé dans la cellule B6 (tel qu'indiqué dans la colonne F). Il est également important de noter que le principal final résiduel, repris dans la cellule E32, correspond à 30 000 €, tel qu'il est indiqué par l'argument résiduel de la cellule B4.

En savoir plus sur les arrondis

iWork prend en charge de nombreuses fonctions différentes servant à arrondir les nombres. Cette rubrique compare ces fonctions.

PourUtilisez cette fonctionCommentaires
Arrondir un nombre en s'éloignant de zéro, au multiple le plus proche« PLAFOND » (page 201)L'arrondi s'effectue par pas, par exemple l'arrondi à un multiple de 10 le plus proche. Ces arrondis se font en « s'éloignant » de zéro, c'est-à-dire que =PLAFOND(0,4;1) donne 1 et =PLAFOND(-0,4; -1) renvoie - 1.
Arrondir un nombre en s'éloignant de zéro, au nombre pair le plus proche« PAIR » (page 199)L'arrondi correspond au nombre le plus proche, de sorte que le résultat est divisible par deux sans atteir de reste. L'arrondi se fait en « s'éloignant » de zéro, de sorte que =PAIR(0,4) renvoie 2 et =PAIR(-0,4) renvoie - 2.
Arrondir un nombre vers zéro, au multiple le plus proche« PLANCHER » (page 202)L'arrondi s'effectue par pas, par exemple l'arrondi à un multiple de 10 le plus proche. L'arrondi se fait vers zéro, c'est-à-dire que =PLANCHER(0,4;1) donne 0 et =PLANCHER(-0,4; -1) renvoie 0.
Arrondir un nombre à l'entier inférieur ou égal le plus proche« ENT » (page 190)L'arrondi se calcule au nombre entier inférieur ou égal le plus proche. Par conséquent, =INT(0,4) renvoie 0 et =INT(-0,4) renvoie - 1.
Arrondir un nombre au multiple le plus proche« ARRONDI. AU.MULTIPLE » (page 185)L'arrondi correspond au multiple le plus proche. PLAFOND, laquelle arrondit au multiple le plus proche. Par conséquent, =ARRONDI.AU.MULTIPLE(4,3) renvoie 3, 4 étant plus proche de 3 que du multiple de 3 suivant, à savoir 6. =PLAFOND(4,3) renvoie 6, c'est-à-dire le multiple de 3 le plus proche en arrondissant.
Arrondir un nombre en s'éloignant de zéro, au nombre impair le plus proche« IMPAIR » (page 193)L'arrondi correspond au nombre le plus proche, de sorte que le résultat n'est pas divisible par deux sans atteir de reste. L'arrondi se fait en « s'éloignant » de zéro, de sorte que =IMPAIR(1,4) renvoie 3 et =IMPAIR(-1,4) renvoie - 3.
Arrondir un nombre au nombre de décimales indiqué« ARRONDI » (page 184)Un nombre positif représenté le nombre de chiffres à droite du séparateur décimal (c'est-à-dire le nombre de décimales) à inclure dans le nombre arrondi. Un nombre négatif indique le nombre de chiffres à gauche du séparateur décimal à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre). Le nombre est arrondi d'après ce schéma. Ainsi, =ARRONDI(1125; -2) renvoie « 1 100 » et =ARRONDI(1155; -2) renvoie « 1 200 » . Le calcul de l'arrondi se fait en « s'éloignant » de zéro, c'est-à-dire que =ARRONDI(-1125; -2) renvoie « - 1 100 » et =ARRONDI(-1155; -2) renvoie « - 1 200 » .
Arrondir un nombre vers zéro au nombre de décimales indiqué« ARRONDI.inf » (page 186)Un nombre positif représenté le nombre de chiffres à droite du séparateur décimal (c'est-à-dire le nombre de décimales) à inclure dans le nombre arrondi. Un nombre négatif indique le nombre de chiffres à gauche du séparateur décimal à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre). Le nombre est arrondi d'après ce schéma . Ainsi, =ARRONDI(-1125; -2) renvoie « 1 100 » et =ARRONDI(-1155; -2) renvoie « 1 100 » . Dans le même ordre d'esprit, =ARRONDI(-1125; -2) renvoie « -1 100 » et =ARRONDI(-1155; -2) renvoie également « -1 100 » .
Arrondir un nombre en s'éloignant de zéro au nombre de décimales indiqué« ARRONDI.SUP » (page 187)Un nombre positif représenté le nombre de chiffres à droite du séparateur décimal (c'est-à-dire le nombre de décimales) à inclure dans le nombre arrondi. Un nombre négatif indique le nombre de chiffres à gauche du séparateur décimal à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre). Le nombre est arrondi d'après ce schéma. Ainsi, =ARRONDI(1125; -2) renvoie « 1 200 » et =ARRONDI(-1155; -2) renvoie « 1 200 » . Dans le même ordre d'esprit, =ARRONDI(-1125; -2) renvoie « - 1 200 » et =ARRONDI(-1155; -2) renvoie également « - 1 200 » .
Tronquer un nombre au nombre de décimales indiqué« TRONQUE » (page 220)Un nombre positif représenté le nombre de chiffres à droite du séparateur décimal (c'est-à-dire le nombre de décimales) à inclure dans le nombre. Un nombre négatif indique le nombre de chiffres à gauche du séparateur décimal à replacer par des zéros (le nombre de zéro à la fin du nombre). Les chiffres en trop sont reliés du nombre de départ. Ainsi, =TRONQUE(1125; -2) renvoie « 1 100 » et =TRONQUE(1155; -2) renvoie également « 1 100 » .

Association de fonctions logiques et de fonctions d'information

Les fonctions logiques et les fonctions d'information sont souvent utilisées ensemble dans une formule. Bien que les fonctions logiques sont utilisées seules, cela reste rare pour une fonction d'information. Cette rubrique inclut des exemple plus complexes pour illustrer l'utilisation de plusieurs fonctions logiques et d'information dans une même formule, lesquels cas peuvent s'avérer très efficaces.

Ajout de commentaires d'après le contenu de cellules

L'exemple présente s'appuie sur les fonctions SI, ET, OU et ESTVIDE pour ajouter des commentaires à un tableau d'après le contenu de cellules. La fonction SI s'avere puissant, particulièrement lorsqu'elle est associée à d'autres fonctions logiques telles que OU et ET.

Supposons que vous soyez un professeur de lycée et que l'un des assistants gradués vous ait rendu un tableau contenant le nom des étudiants et leurs résultats au dernier examen. Vous cherchez à identifier rapidement les cas suivants :

  • L'étudiant à la moyenne, mais est invité à un cours particulier de maintien (notes entre 61 et 75).
  • L'évaluation est impossible (par exemple, une note négative à l'examen, supérieure à 100 ou pas de note).
    L'élove a échoué à l'examen (note de 60 ou inférieure).

En scindant les notes en parties, les fonctions ci-dessous déterminent chacun des éléments que vous pouze connaître. Une fois réunis, vous étés en mesure de parcourir rapidement le tableau et consulter les renseignements voulus. Dans le cadre des expressions ci-dessous, partons du principe que le nom du premier étudiant se trouve en cellule A2, et que la première note se situe dans la cellule B2.

Expression 1

=ET(B2>60; B2<=75) évalue l'éventualité d'une note faible. Si la note se situe entre 61 et 75, la fonction ET renvoie VRAI, c'est-à-dire que l'étudiant doit venir au cours particulier de soutien. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

Expression 2

=OU(ESTVIDE(B2); B2<0; B2>100) évalue si les données ne sont pas valides. La première expression dans la fonction OU, « NONVIDE(B2)», donne la valeur VRAI si aucune note n'est indiquée. Le deuxième argument renvoie VRAI si la note est négative. Quant à la troisième expression, elle renvoie VRAI si la note dépasse 100. OU renvoie ainsi VRAI si n'importe laquelle des conditions évaluées correspond à VRAI, induquant que les données ne sont pas valides d'une façon ou d'une autre. La fonction OU renvoie FAUX si aucune des conditions n'est VRAI ; les données sont donc valides.

Expression 3

=B2<=60 évalue si la note n'atteint pas la moyenne. Cette expression renvoie VRAI si la note se trouve à 60 ou en-dessous, une note entrainant le recalage de l'étudiant. Dans le cas contraire, elle renvoie FAUX.

Association au sein d'une fonction SI

= SI(ET(B2 > 60; B2 <= 75); "Cours de soutien"; SI(OU(ESTVIDE(B2); B2 < 0; B2 > 100); "Données non valides"; SI(B2<=60; "Examen échéoué";")}))

Si l'expression de test (identique à l'expression 1 citée ci-dessus) dans la première fonction SI renvoie la valeur VRAI, la fonction globale renvoie « Cours de soutien ». Dans le cas contraire, elle passé à l'argument FAUX, à savoir la deuxième fonction SI.

Si l'expression de test (identique à l'expression 2 ci-dessus) de la seconde fonction SI renvoie la valeur VRAI, la fonction globale renvoie « Données non valides ». Dans le cas contraire, elle passée à l'argument FAUX, à savoir la troisième fonction SI.

Enfin, si l'expression de test (identique à l'expression 3) de la troisième fonction S1 renvoie la valeur VRAI, la fonction globale renvoie « Examen échoué ». Dans le cas contraire, l'expression renvoie une valeur vide ('').

Le résultat peut ressembler au tableau suivant.

ABCDEF
1StudentGradeMessage
2John25Exam failed
3Jane65Needs study session
4Jim90
5Karen89
6Rachel-3Invalid data
7MPInvalid data
8Sandra80
9Star102Invalid data
10

Interception de division par zéro

Il n'est pas toujours possible d'élaborer un tableau de sorte à éviter une opération de division par zéro. Cependant, si le cas se présente, le résultat renvoie alors une valeur d'erreur dans la cellule, ce qui s'avère généralement peu désirable. L'exemple suivant propose trois méthodes pour éviter ce type d'erreur.

Examples

Supposons que les cellules D2 et E2 contiennent chacune un nombre. E2 peut eventuellement contrer 0. Vous pouze chercher à diviser D2 par E2, mais voulez éviter une erreur de division par zéro. Chacune des trois méthodes suivantes renoient 0 si la cellule E2 est égale à zéro ; dans le cas contraire, chacune d'entre elles renvoie le résultat de D2/E2.
= SI(E2 = 0;0;D2 / E2) fonctionne en testant directement la cellule E2 pour savoir si elle correspond a 0.
=SI.ERREUR(D2/E2;0) permet de renvoyer 0 si une erreur survient. Une division par zéro constitue une erreur.
=SI(SI.ERREUR(D2/E2); 0; D2/E2) sert à effectuer un test logique sur l'opération D2/E2 pour savoir si le résultat renvoie VRAI.

Usage de conditions et de jokers

Certaines fonctions, telles que SOMME, s'appliquent à des intervalles entiers. D'autres fonctions, telles que SOMME.SI, ne s'appliquent qu'à des cellules de l'intervalle répondant à une condition. Il peut s'avérer judicieux d'additionner, entre autres, tous les nombres inférieurs à 5 de la colonne B. Pour ce faire, utilisez par exemple =SOMME. SI(B; "<5"). Le second argument de SOMME.SI correspond à une condition car elle dicte à la fonction s'il convient d'ignorer des cellules ne répondant pas aux critères indiqués.

Il existe deux types de fonctions qui acceptent des conditions. Le premier type englobe les fonctions dont le nom se termine par .SI ou .SIS (sauf la fonction SI qui ne recoit pas de condition mais une expression à évaluer par la valeur VRAI ou FAUX). Ces fonctions peuvent réaliser des comparaisons de nombres au sein de leurs conditions, par exemple « >5 », « <=7 » ou « <>2». Elles acceptent également des jokers dans leurs conditions. Par exemple, pour compter le nombre de cellules de la colonne B, commençant par la lecture « a», vous pouvez utiliser =SOMME.SI(B; "a*").

Le second groupe de fonctions acceptent les conditions, telles que RECHERCHEH, mais ne peuvent pas évaluer les conditions incluant les nombres. Ces fonctions autorisent parfoids l'usage de jokers.

FonctionAutorise les comparisons de nombresAccepte les jokers
MOYENNE.SIOuiOui
MOYENNE.SISOuiOui
NB.SIOuiOui
NB.SISOuiOui
SOMME.SIOuiOui
SOMME.SISOuiOui
RECHERCHEHNonSi la correspondance exacte est précisé
EQUIVNonSi la correspondance exacte est précisé
RECHERCHEVNonSi la correspondance exacte est précisé

Des exemples de conditions, avec ou sans joker, sont illustrés dans la presente rubrique.

ExpressionExemple
">4" désigne toute valeur correspondant à tout nombre supérieur à 4.=NB.SI(B2:E7;">4") renvoie le nombre de valeurs, issues des cellules incluses dans l'intervalle B2:E7, supérieures à 4.
">7" désigne toute valeur correspondant à tout nombre supérieur ou égal à 7.=SOMME.SI(B;">=7") additionne les cellules de la colonne B et qui contiennent une valeur supérieur ou égale à 7.
"<=5" en association avec ">=15" se rapporte à l'équivalence à tout nombre inférieur ou égal à 5 ou supérieur ou égal à 15. Les nombres de 6 à 14 inclus ne sont alors pas pris en compte.=SOMME.SI(A3:B12; "<=5")+SOMME.SI(A3:B12; ">=15") additionne les cellules incluses dans l'intervalle A3:B12 contenant une valeur inférieure ou égale à 5 ou supérieur ou égale à 15.
"*it" désigne toute valeur se terminant par « it ». L'astérisque (*) correspond à n'importequelle séquence de caractères.=NB.SI(B2:E7;"*it") renvoie le nombre de valeurs, issues des cellules incluses dans l'intervalle B2:E7, terminant par « it » telles que « bit » ou « cockpit ». Elle ne renvoie pas de valeur telle que « termite ».
"~*" se rapporte à l'astérisque en tant que tel (*)'. Le caractère tilde (~) indique à l'application de prendre le caractère suivant dans sa forme littérale只不过 que de l'utiliser en tant que joker.=NB.SI(E;">*") renvoie le nombre de valeurs, issues des cellules de la colonne E, et qui contiennent le caractère astérisque.
B2 & ", " & E2 renvoie le contenu des cellules B2 et E2 séparé par une virgule et un espace.=B2&", "&E2 renvoie « Dernier, Premier » si B2 contient « Dernier » et si E2 reprend « Premier ».
« ?ip » signifie toute valeur commençant par un seul caractère suivi de « ip ».=NB.SI(B2:E7;?"ip") renvoie le nombre de valeurs, issues des cellules incluses dans l'intervalle B2:E7, commençant par un caractère suivi de « ip » telles que « bip » ou « VIP ». Elle ne renvoie pas de valeur telle que « VOIP » ou « fripe ».
"~?" se rapporte au point d'interrogation en tant que tel (?)'. Le caractère tilde (~) indique à l'application de prendre le caractère suivant dans sa forme littérale只不过 que de l'utiliser en tant que joker.=CHERCHE("~?";B2) renvoie 19 si la cellule B2 contient « Quelle question poser ? Celle-ci, tout simplement.», puisque le point d'interrogation correspond au 23e caractère dans la chaine.
"*in?" revient à indiquer toute valeur commençant par n'importe quel nombre de caractères suivis de « in » puis un seul caractère final.=NB.SI(B2:E7;"*in?") renvoie le nombre de valeurs, issues des cellules incluses dans l'intervalle B2:E7, commençant par n'importequel nombre de caractères (y compris aucun) suivis de « in » puis d'un seul caractère final. Cela peut correspond à des mots tels que « usine », « opina » ou « peint ». En seraient exclus des mots tels que « teinte » (ayant deux caractères après « in ») ou « loin » (ne possédant aucun caractère après « in »).

Exemple de résultats d'une étude

Cet exemple compile les illustrations utilisées dans les fonctions statistiques. Il s'appuie sur une étude fictive. Cette étude est courte (seulément cinq questions) et prévoit un nombre très limité de sondés (10). Chaque question peut être répondue d'après une échelle de 1 à 5 (pouvant seprésenter sous la forme de réponses allant de « jamais » à « toujours ») ou peuvent être laissées sans réponse. Chaque copie se voit attribuée un numéro avant leur envoi par courrier. Le tableau suivant reprend les résultats. Les questions dont la réponse n'est pas prévue à l'avance (incorrecte) ou non répondues sont indiquées d'une cellule vide dans le tableau.

1Contol numQ1Q2Q3Q4Q5
2100200154434
3100200532233
410020064444
5100220034243
61002215433
710022164334
8100221734134
9100228952253
1010023054234
11100231533333
12

Pour illustrer des fonctions précises, supposons que le nombre de contrôle de l'étude inclut un préfixé alphabetique allant de A à E au lieu de 1 à 5. Le tableau ressemble alors à ce qui suit :

ABCDEF
Contol numQ1Q2Q3Q4Q5
A1002001EDDCD
A1002005CBBCC
A1002006DDDD
A1002200CDBDC
A1002215DCC
A1002216DCCD
A1002217CDACD
A1002289EBBEC
A1002305DBCD
A1002315CCCCC

À l'aide duprésent tableau de données et de quelques unes des fonctions statistiques proposées dans iWork, vous pouvez rassembler des informations relatives aux résultats de l'étude. Gardez simplement à l'esprit que l'exemple reste volontairement réduit et les résultats peuvent paraitre évidents. Cependant, si vous disposez de 50 sondés, 100 ou plus encore, et de plus de questions, les résultats peuvent alors ne plus être aussi évidents.

Fonction et argumentsDescription du résultat
=COEFFICIENT.CORRELATION(B2:B11;C2:C11)Détermine la corrélation de la question 1 et de la question 2 à l'aide de l'analyse par régression linéaire. La corrélation constitue une mesure du degré de changement simultané de deux variables (dans notre cas, les réponses aux questions de l'étude). Plus précisément, cela revient à se poser la question suivant : si un sondé répond à la question 1 dont la valeur est supérieure (ou inférieure) à la moyenne de cette question, le sondé répond-il aussi à la question 2 avec une valeur supérieure (ou inférieure) à la moyenne de la question 2 ? Dans le cas spécifique, les réponses ne sont pas particulièrement corrélées (-0,1732)
=NB(A2:A11) ou =NBVAL(A2:A11)Détermine le nombre total de questionnaires renvoyés (10). Notez que si l'identifiant de contrôle de l'étude ne correspond pas à un nombre, vous doivent faire appel à NBVAL只不过 qu'à NB.
=NB(B2:B11) ou =NBVAL(B2:B11)Détermine le nombre total de réponses à la première question (9). En étendant cette formule sur la rangée, vous pouvez déterminer le nombre total de réponses à chaque question. Dans la mesure où toutes les données sont des nombres, NBVAL renvoie les mêmes résultats. Cependant, si l'étude utilise des réponses de A à E只不过 que de 1 à 5, vous doivent faire appel à NBVAL pour additionner les résultats.
=NB.VIDE(B2:B11)Déterminé le nombre de cellules vides, représentant des réponses non valides ou aucune réponse du tout. Si vous étendez cette formule à toute la rangée, vous pouvez remarquer que la question 3 (colonne D) présente 3 réponses non valides ou sans réponse. Cela peut vous obliger à regarder de plus près la question dans l'étude pour savoir si sa formulation s'avère controversée ou imprecise, si d'autres questions ne dépassent pas 1 seule réponse incorrecte ou aucune réponse.
=NB.SI(B2:B11;=="5")Déterminé le nombre de sondés ayant attribué un 5 à une question donnée (dans notre cas, la question 1). Si vous étendez cette formule à toute la rangée, vous pouvez remarquer que seules les questions 3 et 4 ont vu un nombrequelconque de sondés leur attribuer un 5. En cas d'utilisation des notes de A à E pour la plage de données, vous doivent alors utiliser =NB.SI(B2:B11;=="E")
=COVARIANCE(B2:B11; C2:C11)Déterminé la covariance des questions 1 et 2. La covariance constitue une mesure du degré de changement simultané de deux variables (dans notre cas, les réponses aux questions de l'étude). Plus précisément, cela revient à se poser la question suivante : si un sondé répond à la question 1 dont la valeur est supérieure (ou inférieure) à la moyenne de cette question, le sondé répond-il aussi à la question 2 avec une valeur supérieure (ou inférieure) à la moyenne de la question 2 ?Remarque : COVARIANCE ne fonctionne pas si le tableau fait appel à une échelle de A à E, puisqu'elle impose l'utilisation d'arguments exprimés sous forme de nombres.
=ECARTYPE(B2:B11) ou =ECARTYPEP(B2:B11)Détermine l'écart-type, à savoir une mesure de dispersion, des réponses à la question 1. Si vous étendez cette formule à toute la rangée, vous pouvez remarquer que les réponses à la question 3 représentent l'écart-type le plus élevé. Si les résultats représentent les réponses de l'intégrality de la population étudiée, par opposition à un simple échantillon représentatif, la fonction ECARTYPEP est alors à utiliser plutôt qu'ECARTYPE. Notez qu'ECARTYPE correspond à la racine carrée de VAR.
=VAR(B2:B11) ou =VARP(B2:B11)Détermine la variance, à savoir une mesure de dispersion, des réponses à la question 1. Si vous étendez cette formule à toute la rangée, vous pouvez remarquer que les réponses à la question 5 représentant la variance la plus faible. Si les résultats représentent les réponses de l'intégrality de la population étudiée, par opposition à un simple échantillon représentatif, la fonction VAR.P est alors à utiliser只为tôt que VAR. Notez que VAR correspond au carré de ECARTYPE.
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