MODE D'EMPLOI RECORD 530, 530 BERNINA
machine à coudre au point zigzag
et pour points d'ornement
et
Classe 532
machine à coudre
au point zigzag


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Berninat
Déballage et remballage
Pour sortir la machine de sa mallette, on pose celle-ci debout sur une table et on l'ouvre comme le montre la fig. 1. On saisit la machine sous le bras supérieur et on la sort en la soulevant. Pour le transport, une planchette a été fixée par 2 vis sous le plateau de base. Pour dévisser cette planchette, qui est sans utilité par la suite, on enlève le coffret à accessoires en le glissant le long de sa tige de guidage, on fait basculer la machine en arrière et on dévisse la planchette à l'aide d'un tournevis. Le coffret à accessoires peut alors être remis en place.
En remettant la machine dans la mallette, veiller à ce que le volant soit du bon côté, sans quoi la mallette ne peut pas se fermer. Un dessin de la machine est imprimé sur le fond de la mallette et montre comment la machine doit être introduite.

La figure 2 ci-contre représente une BERNINA-Record cl. 530 et les numéros de ses divers dispositifs de commande, etc. renvoient aux désignations ci-dessous, telles qu'elles sont utilisées dans les présentes instructions.
| 1 | Couvercle du bras | 9 | Levier de commande pour le choix des points d'ornement | 15 | Levier règle-point |
| 2 | Plaque à aiguille | 16 | Arbre du dévidoir |
| 3 | Porte-aiguille | 10 | Levier de changement pour zigzag ou point d'ornement | 17 | Bouton de changement pour escamotage griffe d'entraînement |
| 4 | Tension du fil | 11 | Volant |
| 5 | Couvercle frontal | 12 | Commutateur pour point droit et zigzag | 18 | Plateau de base |
| 6 | Interrupteur pour éclairage | 19 | Genouillère de commande du rhéostat |
| 7 | Tendeur du fil | 13 | Bouton de changement gauche - milieu - droite | 20 | Bras libre |
| 8 | Oeillet passe-fil | 14 | Vis de limitation du point | 5859 | Arrêt du point bourdon |

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BERNINA Record
1
2
3
4
5
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Fig. 3
La figure 3 ci-contre représente une BERNINA cl. 532 et les numéros de ses divers dispositifs de commande, etc. renvoient aux désignations ci-dessous, telles qu'elles sont utilisées dans les présentes instructions.
| 1 Couvercle du bras | 8 Oeillet passe-fil | 16 Arbre du dévidoir |
| 2 Plaque à aiguille | 11 Volant | 17 Bouton de changement pour escamotage griffe d'entraînement |
| 3 Porte-aiguille | 12 Commutateur pour point droit et zigzag | 18 Plateau de base |
| 4 Tension du fil | | |
| 5 Couvercle frontal | 13 Bouton de changement gauche - milieu - droite | 19 Genouillère de commande du rhéostat |
| 6 Interrupteur pour éclairage | 14 Vis de limitation du point | 20 Bras libre |
| 7 Tendeur du fil | 15 Levier règle-point | 58 Arrêt du point bourdon |
Commande électrique
La BERNINA-Record cl. 530 (532) est entraînée par un moteur universel se trouvant derrière la machine. Moteur et rhéostat sont recouverts par un carter qui porte une plaquette indiquant la tension et la puissance du moteur (fig. 4). Avant de brancher le câble de la machine sur le réseau lumière, il faut absolument vérifier si la tension indiquée sur la plaquette (nombre de volts) correspond à celle du réseau. La tension du réseau est indiquée sur le compteur de votre logement. Cette vérification doit toujours être effectuée, particulièrement lorsqu'on utilise la machine à un nouvel endroit. Ne pas se fier aux indications de voltage des fiches et prises de courant.
Fig. 4
Une fois le moteur raccordé au réseau lumière par le câble, la machine est mise en marche par une légère pression du genou sur la genouillère. Plus on pousse la genouillère vers la droite, plus la machine tourne vite. Exercer le réglage de la vitesse quelques fois sans fil dans la machine.
La lampe est montée dans le couvercle frontal pivotant, de façon à ne pas éblouir. En pressant sur le bouton du commutateur, on allume ou éteint la lumière. L'ampoule se remplace de la façon habituelle, comme sur les autres lampes; on la tourne à gauche pour la retirer, à droite pour la mettre en place.
Navette et canette
Fig. 5

Enlèvement de la navette
Placer le tendeur de fil 7 (voir fig. 2) à peu près dans sa position la plus haute. Avec l'index de la main droite, ouvrir le couvercle à charnière donnant accès au crochetnavette. Ouvrir alors le loquet 21 (fig. 5) avec l'index gauche et sortir la navette avec la canette. Lorsqu'on lâche le loquet, la canette est libérée et sort de la navette.
Bobinage du fil inférieur
On obtient un plus beau point en choisissant le fil inférieur un peu plus fin que le fil supérieur. Placer la bobine de fil utilisée pour le bobinage sur l'une des deux tiges 22 (fig. 6). Rabattre vers l'extérieur le loquet de guidage 23 avec tension du fil 24. Donner au bouton 60 un quart de tour vers l'arrière. Sa face avant montre alors une marque blanche indiquant que le régime du moteur a été réduit pour le bobinage. Placer la canette
Fig. 6

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BERNINA
1980
22
24
25
23
60
16
26
8
26 sur le bout d'arbre 16 sortant du carter du moteur et la tourner lentement jusqu'à ce que le petit cran d'arrêt de cet arbre s'engage dans la fente de la canette. Ce cran assure l'entraînement de la canette. En glissant la canette sur le bout d'arbre 16, on débraye en même temps automatiquement le mécanisme de la machine.
L'enfilage du fil à bobiner est très simple. De la bobine posée sur la tige 22, on conduit le fil à travers l'œillet 8 et de là au loquet 23, où il passe d'abord sous le crochet de guidage 25 et ensuite à travers la tension 24. De là, le fil va directement à la canette 26. On met alors le moteur en marche par une légère pression sur la genouillère.
Il faut veiller à ce que la canette ne soit jamais remplie jusque tout au bord. Lorsqu'on retire la canette, le mécanisme de la machine s'embraye à nouveau automatiquement.
Redonner au bouton 60 sa position première en le tournant vers soi. La marque blanche n'est alors plus visible, ce qui signifie que le moteur fonctionne de nouveau à plein régime.
Pose de la canette dans la navette et enfilage du fil inférieur Pose de la navette dans le crochet
En posant la canette dans la navette, veiller à ce que la navette tourne dans le sens de la flèche quand on tire le fil.
Après avoir placé la canette dans la navette, faire passer le fil dans la fente 27, le tirer sous le ressort de ten-
Fig. 7

sion 28 et le faire sortir à l'extrémité du ressort de tension 29.
La navette ne peut être mise en place que lorsque l'ai-guille est tout en haut. Tenir la navette par le loquet 21 ouvert, comme pour la sortir (fig. 5). Le pouce et l'index gauches tiennent le loquet de telle façon que le petit doigt
de position 30 (fig. 7) soit en haut et vienne se placer dans la découpure de la coursière du crochet. On pose ensuite la navette sur la tige du crochet et on la pousse jusqu'à ce qu'elle bute au fond. On laisse alors retomber le loquet et on s'assure qu'il est bien fermé. Si le loquet ne se referme pas facilement, c'est qu'il y a au fond du crochet des déchets de fil qu'il faut enlever.
Aiguille et fil
Pose de l'aiguille
Utiliser uniquement des aiguilles système 705. Ne pas faire usage d'aiguilles dont la pointe est émoussée ou qui sont courbées. Tourner le volant vers soi jusqu'à ce que la barre d'aiguille soit au point le plus élevé. Avec le pouce et l'index gauches, tenir l'aiguille de manière que la longue rainure se trouve devant, c'est-à-dire tournée vers la couturière. Le côté plat du talon de l'aiguille doit donc se trouver derrière. Desserrer alors la vis du porte-aiguille en la tournant à gauche et enfoncer l'aiguille jusqu'à ce qu'elle bute en haut. Serrer ensuite la vis du porte-aiguille en la tournant à droite. Il est important que l'aiguille soit poussée tout en haut et qu'elle soit fixée de façon sûre par la vis du porte-aiguille.
Choix correct de l'aiguille et du fil
On utilise avec la Bernina-Record cl. 530 ainsi que pour la cl. 532 uniquement des aiguilles système 705. Pour obtenir de bons résultats, ne se servir que d'aiguilles et de fil de première qualité.
Choisir d'abord le fil convenant au travail, puis l'aiguille convenant au fil, selon le tableau ci-contre.
Le rapport entre l'aiguille et le fil est juste si le fil placé dans la longue rainure de l'aiguille la remplit bien tout en y glissant facilement dans les deux sens.
On utilise d'ordinaire les numéros 80, 90 et 100 pour coudre et les numéros 70 et 80 pour repriser.
Tableau des aiguilles et des fils
| Aig. système 705 | Fil à coudre | Fil à repriser |
| No | 6 brins (mat) | 3 brins (mat) | 2 brins |
| 60 | - | 170–200 | 80–100 |
| 70 | 70–100 | 70–140 | 50– 80 |
| 80 | 50– 60 | 50– 70 | 30– 40 |
| 90 | 40– 50 | 30– 40 | - |
| 100 | 20– 30 | - | - |
Choix du fil pour coudre et repriser
Couture droite: Nos 60–90, 3 et 6 brins, mat
Reprisage: Nos 50–80, 2 brins
Couture zigzag: Nos 60-90, 3 brins seulement
Points d'ornement: Nos 30 et 40, 2 brins

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BERNING
7
8
8
22
4
32
31
33
Enfilage du fil supérieur
Fig. 8
Planter la bobine de fil sur l'une des deux tiges 22 se trouvant derrière le bras. De là, faire passer le fil à travers l'œillet postérieur 8, puis par l'œillet antérieur 8 et, en descendant, entre les disques de tension renfermés dans la douille 31. Le remonter pour lui faire traverser le trou du tendeur de fil 7 et le faire redescendre derrière la tige de guidage 32. De là, le faire passer dans l'œillet du porte-aiguille 33 et l'enfiler enfin d'avant en arrière dans le trou de l'aiguille. Veiller à ce que tendeur 7 et aiguille se trouvent dans leur position supérieure pendant l'enfilage. La tension du fil 4 est double. Lors de l'enfilage d'un seul fil, celui-ci peut passer entre les disques de tension avant ou arrière.
Manière de faire remonter le fil inférieur
Tenir légèrement entre le pouce et l'index de la main gauche le bout du fil supérieur qui sort du trou de l'ai-guille, tandis que, de la main droite, on fait tourner le volant d'un tour contre soi, jusqu'à ce que le tendeur de fil soit à peu près dans sa position la plus élevée. Tirer alors légèrement sur le bout du fil supérieur, ce qui fait monter le fil inférieur. Tendre ensuite légèrement les deux fils et les ramener en arrière, sous le pied-de-biche.
Tension du fil Fig. 9
La tension du fil est réglée de façon à pouvoir être utilisée sans réglage supplémentaire pour tous les travaux normaux de couture et de reprisage.
La partie supérieure de la douille de tension du fil est munie d'un regard portant de chaque côté un repère 34. A la hauteur de ces repères, sur la partie inférieure de l'écrou de réglage, se trouve la bague blanche 35 indiquant le réglage normal de la tension du fil.
Pour des travaux spéciaux, tels que points d'ornement, broderies, couture avec fil perlé, etc., on peut modifier

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35
34
36
Fig. 9
la tension en tournant l'écrou de réglage 36. Si on le tourne à droite, la bague blanche se déplace vers l'arrière et la tension augmente. Si on tourne dans l'autre sens, la tension se relâche et la bague se déplace vers l'avant.
Pour les travaux normaux, les repères 34 et la bague 35 doivent être amenés à la même hauteur.
Fig. 10

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BERNINA
Record
Fixation de la table de couture
Fig. 10
La table de couture 37 est maintenue contre la paroi arrière de la mallette par un verrou. Pour la sortir, tourner le verrou à droite. En glissant la table de couture contre le bras libre, veiller à ce que le levier d'arrêt 38 soit tourné à droite. Pour assembler la table de couture au bras libre, tourner le dit levier à gauche.
Nettoyage et huilage
Nettoyage de la machine
Fig. 11 et 12
Pendant la couture, il se forme des déchets de fil, particulièrement autour du crochet, qui peuvent entraver le fonctionnement de la machine. Aussi est-il absolument nécessaire de les enlever fréquemment. Il faut ôter de temps en temps le couvercle 1 (fig. 2) pour éliminer les débris de fil qui s'accumulent sous la plaque à aiguille.
C'est pour cette raison que le couvercle s'enlève facilement, afin qu'on puisse procéder commodément au nettoyage et à l'huilage. Pour enlever le couvercle, on ouvre d'abord le couvercle à charnière 39 donnant accès au crochet et on appuie avec l'index droit sur le levier du cliquet 40, selon fig. 11. Il n'est pas nécessaire d'enlever le pied-de-biche, mais il faut mettre l'aiguille dans sa position la plus haute. Pour remettre le couvercle en place, le pousser jusque contre le montant du bras supérieur et introduire la languette du couvercle dans le logement ménagé sur le montant. Appuyer alors l'extrémité avant du couvercle vers le bas et le cliquet s'engage de lui-même (fig. 12).

La machine à coudre doit être huilée assez souvent, mais pas trop abondamment. Quelques gouttes suffisent pour maintenir la machine en parfait état de marche. L'huile
Fig. 13a (cl. 530)

superflue s'écoule sans être utilisée et risque de salir l'ouvrage. Huiler toujours avant de commencer à coudre et non après. Utiliser de l'huile limpide pour machines à coudre, exempte de résine et d'acide, qu'on peut obtenir chez tous les représentants officiels de Bernina. En employant une mauvaise huile, on court le danger qu'elle se résinifie en séchant et que la machine grippe. Dans les figures 13 a, 13 b et 14, les points à huiler sont signalés par des traits. En ouvrant le couvercle à charnière se trouvant sur la face avant du bras libre, on accède au crochet-navette, dont la coursière doit être huilée fréquemment mais légèrement à l'endroit marqué par une flèche.
L'huilage judicieux assure la marche silencieuse de la machine et prolonge sa durée de vie. Les points à huiler qui ne sont pas visibles aux figures 13 et 14 sont marqués de rouge dans la machine.

Si la machine à coudre a séjourné dans un local froid, on la tiendra pendant une heure environ, ouverte, dans une pièce chaude, pour qu'elle puisse prendre la température ambiante et que l'huile des paliers redevienne fluide.
Prescriptions importantes concernant l'huilage du moteur
- L'huilage excessif du moteur cause des dérangements.
- Des machines dont la vitesse a sensiblement diminué souffrent uniquement de ce que le moteur a été trop huilé.
- Le moteur de chaque machine neuve est déjà huilé, de sorte qu'il ne doit pas être huilé pendant la première année.
- Après la première année, le moteur, en cas d'utilisation quotidienne de la machine, ne doit être huilé qu'une fois tous les 6 mois au moyen de 4 ou 5 gouttes
d'huiles au plus, aux deux endroits marqués de rouge. Si l'on n'utilise la machine qu'une fois par semaine, il suffit, même pendant la seconde année et les suivantes, d'huiler le moteur une fois par an.
- Si le moteur est trop peu huilé, on le remarque à un bruit anormal.
- Pour huiler le moteur, on enlève son carter en dévissant les deux petites vis nickelées qui se trouvent en biais l'une par rapport à l'autre en-dessous du plateau de base et on met 4 ou 5 gouttes d'huile pour machines à coudre, limpide et inodore, dans les deux paliers, aux endroits marqués de rouge.
- Veiller strictement à ce que toutes les autres parties du moteur ne reçoivent pas d'huile.
- Ces prescriptions d'huilage s'appliquent uniquement au moteur.
Point droit
Couture au point droit avec pieds-de-biche normaux et spéciaux
Changement des pieds-de-biche
Les différents travaux nécessitent un changement plus ou moins fréquent du pied-de-biche. C'est pourquoi la BERNINA-Record cl. 530 et cl. 532 ont été munies d'un dispositif de fixation du pied-de-biche qui peut être utilisé sans tournevis et qui garantit pourtant une assise sûre du pied de biche.
a) Enlèvement du pied-de-biche Fig. 15
On relève la barre presse-étoffe avec pied-de-biche au moyen du levier qui se trouve sur le côté arrière de la tête. On soulève alors le levier de serrage 41 qui agit sous l'ergot de serrage 42 du pied-de-biche 43, jusqu'à ce que son crochet 44 libère complètement cet ergot 42.

Le pied-de-biche, de lui-même ou à l'aide d'une légère traction, tombe du cône de la barre presse-étoffe et peut facilement être enlevé.
b) Pour mettre un pied-de-biche en place, on procède de façon inverse. Après que la barre presse-étoffe a été levée à l'aide de son levier, l'aiguille étant également levée, on prend le pied-de-biche entre le pouce et l'index droits et on le place sous le cône de la barre presse-étoffe. On soulève alors le levier de serrage 41 avec la main gauche et on glisse le pied-de-biche sur le cône de la barre presse-étoffe en veillant à ce que la vis 45 s'engage dans le guidage du pied-de-biche. Puis on abaisse le levier de serrage pour qu'il morde sous l'ergot de serrage du pied-de-biche. Une très légère pression sur le levier suffit pour fixer de façon sûre le pied-de-biche sur le cône de la barre presse-étoffe.
Escamotage de la griffe d'entraînement
Fig. 16
A droite en bas sur la machine se trouve un bouton 17 permettant d'escamoter la griffe d'entraînement, c'est-à-dire de la mettre soit hors fonction soit en position de travail pour la couture. Selon qu'on tourne ce bouton à gauche ou à droite, un signe apparaît dans le regard au-dessus du bouton, qui montre que la griffe d'entraînement est en position de travail, qu'on peut donc coudre avec la machine, ou que la griffe d'entraînement est escamotée, ce qui est nécessaire pour le reprisage.
Fig. 16

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BERNINA
Record
15
47
46
17
37
38
Couture au point droit
Pour coudre au point droit, la machine doit être réglée
comme suit :
- Mettre le tendeur de fil à peu près à son point le plus élevé.
- Fixer le pied-de-biche pour point droit. (Pour les travaux courants au point droit, on peut également utiliser le pied-de-biche pour point zigzag.) Enfiler l'aiguille d'avant en arrière. Ramener les fils inférieurs et supérieurs ensemble, en arrière sous le pied-de-biche.
- Tourner le bouton 17 à gauche sur le signe de couture.
- Placer le levier règle-point de manière que le trait zéro de l'échelle de la longueur des points soit un peu au-dessous du trait de repérage se trouvant à la droite de l'échelle. Cela n'est possible que si la vis 14 (fig. 2) n'est pas complètement serrée.
- Mettre le commutateur 12 pour point zigzag sur zéro. Dans cette position, la machine exécute le point droit. Dès que le bouton est tourné à droite, on obtient le point zigzag.
- Fixer la table de couture.
Veiller à ce que le volant tourne toujours en avant, c'est-à-dire contre la personne qui coud.
Couture en avant et en arrière et réglage de la longueur des points
Selon la position du levier règle-point 15, la machine coud en avant ou en arrière et fait des points longs ou courts. Si l'on pousse le levier 15 vers le bas, de sorte que le trait zéro de l'échelle de la longueur des points soit au-dessous du repère se trouvant à sa droite, la machine coud en avant. Si l'on pousse au contraire le levier règle-point vers le haut, le trait zéro se trouvant alors au-dessus du repère, la machine coud en arrière. Coudre en avant et en arrière a pour but de renforcer certaines parties de l'ouvrage et de consolider les fils.
Plus on pousse le levier vers le bas ou vers le haut, plus le point en avant ou en arrière devient long. Pour assurer la longueur égale des points en avant et en arrière, tourner la vis butée 14, qui limite le mouvement du levier règle-point dans les deux sens. En desserrant cette vis, on augmente la course du levier. Si on serre la dite vis, la course du levier diminue.
Manière de retirer l'ouvrage de la machine
Mettre le tendeur de fil dans sa position la plus élevée. Relever ensuite le pied-de-biche au moyen de son levier. La tension du fil supérieure est ainsi relâchée, ce qui permet d'enlever commodément l'ouvrage sans avoir d'abord à tirer les fils.
Avoir soin de toujours retirer l'ouvrage en arrière, en l'éloignant de soi, sans quoi l'aiguille se courbe, ce qui cause des points manqués et des ruptures de fil.
Fig. 17 a b c
Raccommoder et repriser
Pour régler la machine sur le raccommodage ou le reprisage, on procédera comme suit :
- Mettre le tendeur de fil à son point le plus élevé.
- Enlever le pied-de-biche et fixer le pied repriseur.
- Escamoter la griffe d'entraînement en tournant le bouton 17 (fig. 2) à droite sur le signe de reprisage.
- Mettre le levier règle-point sur zéro pour éviter que la griffe d'entraînement escamotée soit mise en mouvement inutilement.
- Mettre le commutateur pour point droit et zigzag sur zéro.
Avec la BERNINA-Record cl. 530 et cl. 532 on peut re-priser avec ou sans table de couture, suivant la nature du travail.

Avec la Bernina, le reprisage du linge est un jeu d'enfant, grâce au pied repriseur sautillant breveté.
On commence par tendre les fils de chaîne de gauche à droite et inversement (fig. 17a). Ces fils doivent être parallèles et aussi rapprochés que possible. Les fils ne doivent dépasser le bord de la partie endommagée que juste assez pour assurer la solidité de la reprise. Il est indiqué de varier la longueur des rangées pour empêcher que le tissu, à l'usage, se déchire au bord de la reprise. On commence alors à tendre les fils de trame d'avant en arrière et vice versa.

On coud les premiers fils de trame un peu en dehors des fils de chaîne (fig. 17b), pour obtenir une reprise régulière et solide. Ces fils de trame doivent être aussi rapprochés que possible et parallèles.
On remplit finalement les petits vides subsistant encore dans la reprise en cousant encore quelques rangs de trame, mais cela sans dépasser le bord du trou existant précédemment (fig. 17c).
Raccommodage des bas
Ce travail est rendu particulièrement facile et commode grâce à l'appareil repriseur Bernina breveté. Son emploi est des plus simples.
Fig. 18

Poser l'appareil repriseur complet sur le bras libre et enfoncer le petit tenon à l'extrémité de la tige dans le trou 48 du couvercle du bras. Ensuite, sortir l'anneau intérieur 49 de l'anneau extérieur de l'appareil en serrant l'une contre l'autre les deux oreillettes 50. Enfiler alors le bas par-dessus le bras libre et l'appareil jusqu'à ce que le trou du bas soit au milieu de l'anneau du repriseur. Il est indiqué de pousser le tambour aussi loin que possible vers la gauche, surtout lorsque la partie endommagée se trouve à la pointe du pied ou au talon. Replacer alors l'anneau intérieur dans l'anneau extérieur, qui se trouve maintenant sous le bas (fig. 19), en
prenant soin de tendre bien régulièrement la partie en- serrée du bas. Appuyer l'anneau intérieur jusqu'au fond, afin que toute la partie à raccommoder repose à plat sur la plaque à aiguille. La partie endommagée ainsi tendue dans le tambour peut facilement se déplacer dans tous les sens.
En général, on commence par coudre un tour entier autour de la partie endommagée, afin d'empêcher les mailles de couler. Ensuite, tendre perpendiculairement au sens des mailles une rangée de fils de différentes longueurs et aussi rapprochés que possible, en faisant avancer et reculer le tambour. Dès que le trou est complètement bouché, on commence à couvrir ces fils tendus, dans le sens des mailles, en déplaçant l'appareil à repriser de droite à gauche et vice versa. On peut aussi tourner l'anneau intérieur d'un quart de tour et continuer à déplacer le tambour en avant et en arrière. On commence ces coutures de couverture un peu en dehors des points de tensions extrêmes (voir fig. 17b). Les tours de couverture, que l'on arrête à des distances différentes dans la partie intacte du bas, doivent être bien parallèles au sens des mailles et aussi rapprochés que possible. Finalement, on remplit les petits vides se présentant encore dans la reprise, jusqu'à ce que le trou soit bien régulièrement bouché.
Le rabatteur
Les coutures rabattues sont destinées à joindre deux pièces d'étoffe de manière extrêmement solide. Elle s'effectuent en deux opérations.
1ère opération (fig. 20a). On place les deux pièces à joindre l'une sur l'autre, en faisant dépasser un peu celle de dessous, puis on les introduit dans le rabatteur, comme pour ourler, de façon qu'elles se rabattent. En cousant, veiller à ce qu'il entre dans le rabatteur une largeur toujours égale de tissu.
2ème opération (fig. 20b). Les deux tissus sont dépliés à plat, de façon que l'ourlet ainsi formé fasse saillie comme un petit pli. Replacer ce petit pli saillant dans le rabatteur, dans le même sens que la première fois, de façon qu'il soit rabattu et cousu.

Fig. 20


(Largeur d'ourlet 4 mm environ)
Mettre l'ourleur à la place du pied-de-biche habituel. Pour cela, lever la barre du pied-de-biche.
Rabattre le bord de l'étoffe à la largeur désirée de l'ourlet et introduire l'ouvrage ainsi préparé, jusque sous l'aiguille, dans la languette de guidage spirale de l'ourleur relevé, puis abaisser le pied-de-biche. En cousant, conduire très légèrement le bord replié de l'étoffe (fig. 21). S'il entre trop de tissu dans l'ourleur, l'ourlet est bourrelé et inégal ; par contre, s'il en vient trop peu, l'ourlet n'est pas assez serré.
Pied à piquer au bord
Comme on le voit, le trou pour l'aiguille se trouve tout au bord droit du bordeur. Ainsi, ce pied convient particulièrement, sans guide latéral, pour piquer très près du bord du tissu.
Si on lui adapte le guide latéral, le bordeur convient aux ouvrages ouatés, comme le montre la figure 22 ci-dessous.
Fixer tout d'abord le guide à la distance voulue du pied. Puis faire une première couture et déplacer l'étoffe à droite jusqu'à ce que cette couture se trouve exactement sous le guide. Faire ensuite une seconde couture en suivant la première avec le guide et ainsi de suite. Exécuter alors les mêmes opérations transversalement.
Fig. 22

Coutures au point zigzag guidées à la main
Réglage de la largeur du point
Le bras supérieur porte en haut à droite le bouton 12 (fig. 2) servant au réglage de la largeur du point. Audessus de ce bouton se trouve un regard dans lequel la largeur du point est indiquée en chiffres. Pour la couture au point droit, la position du bouton est telle que le chiffre 0 apparaît, qu'on peut donc faire une couture droite. Lorsqu'on tourne le bouton à droite, les chiffres 1 à 4 apparaissent. L'aiguille s'écarte d'autant plus que le chiffre est élevé, c'est-à-dire que le point zigzag s'élargit en proportion de ce chiffre. Pendant la couture au point zigzag, ce bouton peut être tourné à volonté dans les deux sens. Lorsque la machine est arrêtée, le bouton ne doit être tourné que si l'aiguille se trouve hors du tissu, soit dans sa position la plus élevée.
Les butées et leur emploi
Sous le bouton 12 se trouvent 2 butées qui s'engagent dans les encoches du bras supérieur. Elles servent à limiter la largeur du zigzag et peuvent être déplacées par une légère pression latérale. On place le bouton de réglage de telle façon que la largeur voulue du point zigzag apparaisse dans le regard et on pousse la butée vers la droite ou vers la gauche jusqu'à ce qu'elle rencontre une résistance. On règle, par exemple, la largeur du zigzag sur 2 et on pousse la butée droite vers la gauche jusqu'à ce qu'elle bute. On ne peut alors faire de coutures au point zigzag que de 2 à 4. Si, par contre, on laisse la butée droite en position zéro et qu'on pousse la butée gauche vers la droite jusqu'à ce qu'elle bute, on ne peut faire de coutures que de 0 à 2. En combinant les positions des deux butées, on peut obtenir toute
limitation voulue de la largeur de la couture. Pour de nombreux travaux, une limitation de la largeur de la couture est indiquée.
Les 3 positions ou « jetées d'algille »
(gauche, milieu, droite)
Au-dessus du bouton de réglage de la largeur de la couture zigzag se trouve une autre poignée 13 (fig. 2) marquée d'une flèche. Si la position de cette poignée est telle que la flèche soit dirigée verticalement vers le haut, l'aiguille s'écartera également vers la droite et vers la gauche (23a). Si l'on tourne la poignée de manière que la flèche soit dirigée obliquement vers la droite, l'aiguille part de la droite vers la gauche (23b). Si la poignée est tournée de façon que la flèche soit dirigée obliquement vers la gauche, l'aiguille s'écartera de la gauche vers la droite (23c).
Cette poignée aussi peut être placée pendant la couture à volonté sur milieu, gauche ou droite. Mais elle aussi,
a) Jetée d'aiguille du milieu vers les deux côtés également
b) Jetée d'aiguille de la droite vers la gauche seulement
c) Jetée d'aiguille de la gauche vers la droite seulement
Fig. 23

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UJ UJ UJ
Z Z Z Z

lorsque la machine est arrêtée, ne peut être tournée que si l'aiguille se trouve hors de l'étoffe, donc dans sa position supérieure.
La plupart des coutures au point zigzag sont exécutées dans la position d'aiguille « au milieu », tandis qu'on utilise la position « à gauche » pour la confection des boutonnières, la couture des boutons et l'exécution de coutures d'ornement.
Pour d'autres points d'ornement, on utilise la position «à droite» ou souvent aussi une combinaison des deux positions qui viennent d'être mentionnées.
La couture au point zigzag
(Ne pas utiliser de fil à 6 brins, mais uniquement à 2 ou 3 brins.)
Pour la couture au point zigzag, on réglera la machine comme suit :
- Placer le tendeur de fil 7 (fig. 2) à peu près dans sa position la plus élevée.
- Fixer le pied pour point zigzag. Ne pas le confondre avec le pied à broder (fig. 33), dont la face inférieure est fraisée. Ramener les deux fils en arrière sous le pied-de-biche.
- Tourner le bouton 17 (fig. 2) à gauche, sur le signe de couture.
- Placer le levier règle-point 15 de manière que le trait zéro de l'échelle de longueur des points soit un peu au-dessous du trait repère se trouvant à droite de l'échelle. Cela n'est possible que si la vis 14 n'est pas complètement serrée.
-
Tourner le commutateur 12 à droite (de 0 à 4), selon la largeur désirée du point zigzag. Plus on le tourne à droite, plus la couture zigzag sera large. Lorsque la machine est arrêtée, ne jamais tourner le commutateur si l'aiguille est piquée dans l'étoffe. Par contre, pendant la couture, il peut être tourné à volonté dans les deux sens.
-
Mettre la table de couture en place.
Le rapiéçage élastique du tricot
Le rapiéçage du tricot peut se faire de différentes façons dont deux des plus usuelles sont décrites ci-dessous.
1ère méthode. Couper la pièce à poser de la forme et de la grandeur voulues et la poser dans le sens des mailles sur la partie endommagée, l'envers des deux tricots étant en haut, puis faufiler. Coudre ensuite le bord de la pièce au point zigzag (longueur du point 1 et largeur 3 ou 4). Parallèlement à cette première couture, à l'intérieur et à une distance d'un demi-centimètre environ, faire un second tour de couture zigzag. Finalement, découper la partie endommagée le long de la couture intérieure et enlever le faufil.
Fig. 24 a
2ème méthode. Placer la pièce à poser dans le sens des mailles sous la partie endommagée (fig. 24a), l'envers des deux tricots étant en haut, puis faufiler (fig. 24b).

En suivant le faufil, faire alors une couture zigzag (fig. 24c) avec longueur de point 1 et largeur 3 ou 4, puis une seconde couture zigzag à un demi-centimètre environ à côté

de la première. Puis on découpe la partie endommagée le long de la couture intérieure et, de l'autre côté, ce qui dépasse de la pièce posée le long de la couture extérieure. Enfin, enlever le faufil.
e
Couture des dentelles
Pour coudre les dentelles, on emploie en général un point zigzag court et étroit. On place donc d'ordinaire le levier règle-point 15 (fig. 2) sur 1 et le commutateur 12 sur 1 à 2. Poser la dentelle sur le tissu, environ à 2 à 3 mm à l'intérieur du bord de ce dernier, ce qui facilite la couture. Coudre alors la dentelle au point zigzag et couper ensuite la partie du tissu qui dépasse le long de la couture zigzag.
L'ourlet roulé
Fig. 25

La forme du pied pour ourlet roulé, marqué de 2 traits rouges sur la tige, est semblable à celle de l'ourleur normal. La différence consiste en ce que le trou pour l'aiguille est allongé au lieu d'être rond, ce qui permet de coudre au point zigzag. Ce pied s'utilise comme l'ourleur normal. On place le bouton 12 (fig. 2) sur 3 à 4 environ. L'ourlet roulé s'emploie pour border les tissus fins.
L'ourlet-coquille
L'ourlet-coquille se fait également avec le pied pour ourlet roulé. On introduit le bord du tricot dans la languette spirale, comme déjà décrit. Le point zigzag couvre tout l'ourlet. L'effet de coquille s'obtient par une forte tension du fil supérieur et un point long. L'ourlet-coquille s'emploie principalement pour border la lingerie en tricot.
Le point de bourdon
Faire passer un cordonnet souple dans le trou du pied à broder, marqué de 1 trait rouge sur la tige, et le recouvrir au point zigzag. Comme fil, utiliser du coton mercerisé 50/2 ou 60/2. Ce point permet d'obtenir les effets les plus divers. – En utilisant des cordonnets de couleur, des fils de couleur pour le recouvrement, en alignant quelques coutures parallèles, etc., on peut encore augmenter l'effet.

On distingue trois genres de boutonnières :
a) la boutonnière ordinaire ou brodée,
b) la boutonnière avec cordonnet,
c) la boutonnière relevée.
Les boutonnières a) et b) se font avec la tension normale du fil.
Pour la boutonnière avec cordonnet, on fait passer un cordonnet souple dans le guidage du pied pour boutonnières. Quant au reste du travail, il est le même que pour une boutonnière ordinaire.
On obtient la boutonnière relevée en tendant très peu le fil inférieur. Si l'on saisit l'extrémité du fil et qu'on tient la navette suspendue, elle doit glisser lentement le long du fil par son propre poids. Par contre, la
tension du fil supérieur doit être assez forte pour que le fil inférieur apparaisse bien lisse à la surface du tissu. Pour les boutonnières relevées, il faut absolument utiliser comme fil supérieur du coton mat à 6 brins numéro 40, tandis que la canette doit être garnie d'un fil tout à fait fin (60/2). Pour les boutonnières relevées de couleur, le fil de couleur à deux brins doit se trouver sur la canette.
Confection d'une boutonnière
- Fixer le pied-de-biche pour boutonnières, marqué de 3 traits noirs sur la tige.
- Placer l'aiguille à gauche en tournant le bouton 13 à gauche (fig. 2).
- Mettre le commutateur 12 (fig. 2) sur 1,5 à 1,7. Pour faire une boutonnière sur du tricot, choisir la largeur de point 2.
- Placer le levier règle-point 15 de manière que le trait zéro de l'échelle de longueur des points soit un peu au-dessous du trait se trouvant à droite de l'échelle. Cela n'est possible que si la vis 14 (fig. 2) n'est pas complètement serrée.
- Tourner le bouton 17 (fig. 2) à gauche, sur le signe de couture.
- Coudre alors la première chenille selon la longueur désirée de la boutonnière. Une fois la chenille finie,
l'aiguille doit piquer la dernière fois à droite et s'enfoncer de 2 à 3 mm seulement.
- Relever le pied-de-biche et faire faire au tissu un demi-tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Puis on rabaisse le pied-de-biche et on fait piquer l'aiguille à gauche. Ne piquer de nouveau l'étoffe qu'avec la pointe de l'aiguille!
- Mettre le commutateur 12 sur 3,5 et coudre quelques points de bride. On le fait en tirant légèrement l'étoffe

Dernière
piqûre
à droite

Faire
piquer
l'aiguille
à gauche
vers soi pour réduire l'entraînement. L'aiguille pique en dernier lieu à gauche. Ne laisser que la pointe de l'aiguille s'enfoncer dans le tissu!
- Replacer le commutateur 12 sur le No 1,5-1,7 et faire la seconde chenille un peu plus courte que la permière. L'aiguille pique en dernier lieu à gauche.
- On place de nouveau le commutateur 12 sur la double largeur de la chenille et on coud la bride finale. Retenir quelque peu le tissu pour réduire l'entraînement. L'aiguille pique en dernier lieu à gauche.
- On met le commutateur 12 sur zéro et on fait quelques points d'arrêt en tirant légèrement l'étoffe à soi pour réduire l'entraînement.
- Poser alors l'ouvrage sur le petit bloc de bois et fendre le tissu entre les deux chenilles avec le cou-teau à boutonnières.

Dernière
piquire
à gauche

Dernière
piqûre
à gauche

Dernière
piqûre
à gauche

La couture des boutons
- Placer l'aiguille à gauche en tournant le bouton 13 (fig. 2) à gauche.
- Abaisser la griffe d'entraînement en tournant le bouton 17 (fig. 2) à droite, sur le signe de reprisage.
- Fixer le pied pour boutons, marqué de 2 traits noirs sur la tige, et placer le bouton dessous, selon fig. 29.
- Régler la largeur du point zigzag selon la distance entre les trous du bouton et coudre ce dernier en faisant 6 à 8 points.
- Pour arrêter le fil, laisser l'aiguille dans un des trous du bouton, relever le pied-de-biche, placer le bouton zigzag 12 (fig. 2) sur zéro, abaisser le pied-de-biche et faire quelques points d'arrêt.
Pour les boutons à quatre trous, déplacer l'étoffe avec le bouton et faire aussi 6 à 8 points dans les deux autres trous. Les boutons-pression et les agrafes se cousent de la même façon.
Reprisage avec de la laine
Fig. 30

Pour repriser avec de la laine, on utilise le pied repriseur breveté pour la laine en observant les directives suivantes.
- Abaisser la griffe d'entraînement en tournant le bouton 17 (fig. 2) à droite, sur le signe de reprisage.
- Mettre le levier règle-point 15 (fig. 2) sur zéro, pour éviter que la griffe escamotée soit mise en mouvement inutilement.
- Tourner le commutateur 12 (fig. 2) sur 3-4.
On emploie du coton à re-priser comme fil inférieur et supérieur. La laine sert à couvrir la partie endommagée. Choisir les fils inférieur et supérieur et la laine de la même couleur que l'ouvrage, afin que la reprise soit aussi invisible que possible. La tension des fils est la
même que pour le repri-
sage ordinaire.
On enfile les chaussettes de laine sur le bras libre sans utiliser le tambour à repriser.
Le reprisage avec de la laine se fait en deux opérations, soit :
- tendre la laine sur la partie endommagée,
- coudre les rangs de laine tendus.

Les trois figures 30 a, b et c montrent clairement la façon de procéder. Comme on le voit sur la figure a, on introduit la laine dans la fente du pied repriseur en la faisant dépasser d'un centimètre environ derrière le bord arrière du pied. On recouvre alors le trou de laine, comme le montre la figure b. On commence à gauche en haut de la partie à repriser et on aligne un rang après l'autre latéralement, c'est-à-dire de gauche à droite et inversement, en déplaçant l'étoffe à repriser en conséquence. Au bout de chaque rang, lors du changement de direction, le point zigzag fixe la laine sur la pièce à raccommoder. Veiller à ce que ces rangs soient aussi rapprochés que possible, car on ne travaillera plus ensuite avec de la laine. Dès que le trou est complètement recouvert de laine, couper celle-ci près du pied repriseur. Les rangs de laine sont alors reliés transversalement entre eux au point zigzag, comme le montre la figure c. On déplace pour cela la pièce à repriser en avant et en arrière. Pour que la reprise soit élastique, les coutures zigzag ne doivent pas être trop près l'une de l'autre.

(Jetée d'aiguille partant de gauche)
Par l'application de divers motifs en étoffe ou en tulle de couleurs différentes, on obtient des effets très vifs et plaisants. Les applications trouvent principalement emploi sur les cols, les robes, les vêtements d'enfants, la lingerie, etc.
Pour ce travail, on utilise de préférence le pied pour boutonnières. On dessine ou calque d'abord le contour du motif choisi sur l'envers du tissu. On coupe ensuite l'étoffe à appliquer un peu plus grande que le dessin et on la faufile sur l'endroit du tissu, donc pas du côté du dessin. On fait alors sur l'envers une couture à points zigzag étroits (largeur 1 ou 1^1/2 ) et pas trop courts, en suivant les lignes du dessin. Choisir la couleur du fil selon celle du tissu à appliquer. Enlever alors le faufil et couper proprement, à l'endroit, la partie de l'étoffe appliquée qui dépasse la couture. Pour finir l'ouvrage, on recouvre à nouveau le bord de l'application, mais cette fois à l'endroit, d'une couture zigzag à points serrés et plus larges ( 2^1/2 ).
Points d'ornement guidés à la main
Le point d'ornement zigzag
Avec la machine à coudre au point zigzag Bernina cl. 530 et 532, on peut faire de façon extrêmement simple les points d'ornement les plus variés. Selon le point d'ornement désiré, on place le levier règle-point 15 (fig. 2) plus ou moins bas et l'on tourne pendant le travail le commutateur 12 de gauche à droite et vice versa. Quelques points d'exercice suffisent à acquérir l'expérience nécessaire. Pour les points d'ornement de longueur normale (modèles a) de la figure 34), on utilise le pied-de-biche pour couture zigzag (fig. 32). Pour les points d'ornement très courts (modèles b) de la figure 34), il faut employer par contre le pied zigzag à broder (fig. 33). La face inférieure de ce dernier est évidée.
Pied zigzag à coudre
Pied zigzag à broder
Fig. 32

a = points de longueur normale, pied zigzag à coudre
b = points courts, pied zigzag à broder
Position de l'aiguille
Fig. 35

text_image
à gauche
au milieu
à droite
combinée
Les points d'ornement zigzag et leurs combinations
Comme on l'a vu, le point d'ornement zigzag naît de l'effet conjugué de trois éléments qui sont :
- Longueur du point (avance du tissu) de zéro à 4 mm
- Largeur du point (ampleur du zigzag) de zéro à 4 mm
- Jetée d'aiguille (position gauche-milieu-droite)
On obtient les points d'ornement en tournant les boutons de commande de façon appropriée pendant qu'on coud. Le réglage de la longueur et de la largeur des points donne les coutures d'ornement suivantes :
Jetée d'aiguille partant du milieu
| Largeur du point | 1 | 1,5 | 2 | 2,5 | 3 | 3,5 | 4 |
Longueur du point 1
Fig. 36

Longueur du point presque zéro

Bien entendu, on peut utiliser toutes les valeurs intermédiaires, aussi bien pour la largeur que pour la longueur du point. En variant la longueur, la largeur et la position du point, on peut réaliser, parmi beaucoup d'autres, les coutures d'ornement ci-dessous.

text_image
Longueur du point 1
Largeur du point 2
Pos. de l'aiguille Milieu
1/2
0-4
Milieu
1/2
0-4
A gauche
1/2
0-4
A droite
Fig. 37
Longueur presque 0
Largeur 0-4 1½-3 0-4 1½-4 1½-4 1½-3 4
Position à gauche
Fig. 38

Longueur du point presque zéro
| Largueur | 1^1/2-4 & 0-4 \ 0-4 & 4-0 \ & 4 . | 1^1/2 | 1^1/2 | 0-4 | 0-4 | 1^1/2 | 0-4 |
|
| 4-0 | | 4 | 4-0 |
| Pos. | M | M | M | M | M | M | M |
Longueur du point presque zéro
| Largeur | 4-1^1/2 & 4 \ 4 & 0-4 \ 1^1/2-4 & 4-0 . | 0-4 | 0-4 | 4-1^1/2 | 4 |
| 4-0 | 4-0 | 4 | |
| Position | D | D | D | D | D |
Fig. 40

Longueur du point presque zéro
| Larg-geur | 1^1/2-4 \ 4 . | 0-4 | 1^1/2 | 1^1/2 | 1^1/2 | 0-4 | 1^1/2 |
| 4-0 | | | | 4-0 | |
| Posit. | GD | GD | GMD | GMD | GMD | GD | GD |
2 aiguilles
| Longueur du point |
| presq. 0 | 2 | presq. 0 | | | | 2 | presq. 0 |
| Largeur du point 1^1/2 | 0,4 | 0-4 | 4-0 | 4 | 1^1/2 | 4 | 1^1/2-4 |
| Jetée d'aiguilleGD | D | D | | M | G | G | M |
Leongueur du point
| presque | presq. | presq. | presq. | presq. | presq. | presq. |
| I presq. 0 1 | 0 | 1^1/2 | 0 | 1^1/2 | 0 | 0 | 1^1/2 | 0 | 0 | 2^1/2 |
| Largeur du point ^3-4 4-0 1^1/2-4 | 1^1/2-4 | 2 4 | 1^1/2 | 4 2 | 1^1/2-4 | 0-4 | 1^1/2 | 0-4 | 1^1/2 | 4 1^1/2 |
| Jetée d'aiguilleD M G | D | M M | GMD M M | G | D | M G | GD Fig. 44 | M GD |

a) avec une aiguille
b) avec deux aiguilles
| Long. du point | presque 0 | presque 0 | presque 0 |
| Larg. du point | 2^1/4 | 3^1/2 | 2 |
| Jetée d'aiguille | M | M | M |
| a | a | b Fig. 45 |

Arrêt du point bourdon
La fixation de la longueur de point juste pour effectuer des points d'ornement et des boutonnières est devenue très facile sur la BERNINA grâce à son dispositif breveté dîtes arrêt du point bourdon.
Supposons que le bouton règle-point se trouve sur 2 et l'on veut régler la longueur de point pour coudre une boutonnière :
Tournez l'arrêt du point bourdon 58 à gauche à la plus grande hauteur possible.
Montez le bouton règle-point jusqu'à l'arrêt du point bourdon.
Dans cette position la machine coud automatiquement un point très serré nécessaire pour la couture de points d'ornement et des boutonnières.
En replaçant l'arrêt du point bourdon 58 dans sa position initiale, le bouton règle-point peut de nouveau être utilisé pour coudre n'importe quel point en avant et en arrière.
L'arrêt du point bourdon 58 est fixé sur un petit axe excentrique afin de pouvoir régler la longueur du point suivant la grosseur de fil utilisé. En tournant le bouton 59 légèrement à droite on raccourcit la longueur du point ce qui est nécessaire en utilisant du fil très fin. Par contre en tournant le bouton 59 légèrement à gauche on agrandit la longueur du point ce qui est nécessaire quand on veut obtenir une couture serrée et régulière avec du fil plus gros.
Points d'ornement automatique
Seulement valable pour la classe 530
Toute BERNINA-Record est munie d'un dispositif automatique permettant de faire des points d'ornement sans se servir des boutons de réglage. On a uniquement à choisir sa couture d'ornement, à mettre le levier de commande à la place correspondante et à porter son attention au guidage de l'étoffe, pour lequel on dispose des deux mains.
Commutation sur le dispositif automatique pour points d'ornement
A droite sur le couvercle du bras supérieur se trouve le levier de changement 51 pour zigzag ou point d'orne-
ment (fig. 46). Il sort par la fente de la plaquette graduée 52. Si l'on veut commuter la machine sur le dispositif automatique pour points d'ornement, il faut pousser le levier 51 en arrière. En avant si l'on veut remettre la machine sur la couture zigzag.
A gauche de ce levier de changement, dépassant également d'une plaquette graduée 53, se trouve le levier 54 commandant le choix de la couture d'ornement. Chacun des 12 points d'ornement est représenté symboliquement sur la plaquette. Pour coudre au point zigzag, on place le levier 54, qui porte un trait blanc sur le côté faisant face aux signes des points, en avant, sur le chiffre zéro, qui est accompagné d'un signe en zigzag.
Après avoir choisi sa couture d'ornement, on place le levier 54 de façon que son trait blanc soit en face du symbole correspondant. Cela se fait de la façon suivante: On pousse le levier 54 à l'intérieur de la fente vers la droite jusqu'à ce qu'il rencontre une résistance, on le déplace ensuite dans cette position jusqu'à ce que le signe de la couture choisie et le trait blanc du levier soient en face l'un de l'autre, puis on lâche le levier. Il s'enclenche automatiquement et reste dans cette position. En le déplaçant, veiller à ce que l'aiguille se trouve hors de l'étoffe, donc dans sa position la plus haute. Mettre le
Fig. 46

text_image
12
11
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1
0
54
53
51
52

bouton 12 de réglage de la largeur des points de façon que le chiffre 4 apparaisse dans le regard, soit sur la plus grande largeur des points.
Après avoir enfilé la machine, on peut commencer la couture d'ornement, exactement comme il a été décrit pour la couture normale. Pour passer de nouveau à la couture zigzag normale, on remet le levier 54 en position zéro, comme il est indiqué ci-dessus.
Longueur presque 0
Largeur 4
Fig. 48

Longueur du point 1/2
Largeur du point 4
Fig. 49
Coutures d'ornement automatiques avec une aiguille Fig. 47
On peut changer l'apparence des coutures en variant la longueur du point de presque zéro à 4.
On peut obtenir encore d'autres variations en combinant les différents points d'ornement pendant le travail, comme il ressort des photos ci-dessous.
Exemples de combinaisons
a) combinaisons dans une même couture, fig. 50a
b) combinaisons de différentes coutures, fig. 50b
Fig. 50 a

Coutures d'ornement automatiques avec 2 aiguilles
On peut également faire des coutures au point zigzag avec deux aiguilles. Mais il faut observer que la jetée des deux aiguilles ne doit pas être plus grande que ne le permet le trou long de la plaque à aiguille.
Jetée d'aiguille plus écartement des aiguilles égale largeur du trou de la plaque à aiguille. Si l'on utilise, par exemple, une aiguille double à écartement de 2 mm, la largeur du point ne peut être que de 2 mm au maximum. Bien entendu, on peut aussi varier les coutures d'ornement faites avec 2 aiguilles en changeant l'avance de l'étoffe et par le choix des fils (2 couleurs).
Fig. 51

Le dispositif à nervurer complet comprend les pièces suivantes :
3 aiguilles doubles pour nervures de 2, 3 et 4 mm de largeur environ;
3 pieds-de-biche ayant
respectivement 3, 5 et 7
rainures.
Pour nervurer, on dispose la machine comme suit :
- Placer l'aiguille au milieu du trou de la plaque à aiguille en mettant le bouton 13 (fig. 2) sur la position milieu.
- Mettre le commutateur 12 (fig. 2) sur zéro.
- Oter l'aiguille ordinaire de la barre porte-aiguille et mettre à sa place une aiguille double (de la même façon que l'aiguille normale).
- Fixer le pied-de-biche correspondant à l'écartement des aiguilles.

Enfilage des deux fils supérieurs Fig. 53
L'enfilage de deux fils pour la couture des nervures se fait de la même façon que l'enfilage normal. On place deux bobines de fil sur les deux tiges 22 du porte-bobine double qui se trouve sur la face arrière de la machine. On fait passer le fil de la bobine avant dans l'œillet 8 se trouvant à l'arrière, puis dans l'œillet 8 se trouvant à l'avant du couvercle du bras libre, de là entre les disques arrière de la tension du fil, qui sont séparés des disques avant par un disque intermédiaire. Puis le fil monte pour passer par le trou supérieur du tendeur de fil 7, redescend derrière la tige de guidage 32 du bras supérieur, puis traverse l'œillet 33 du porte-aiguille et finalement le trou de l'aiguille gauche. Le second fil suit le même chemin, sauf qu'il passe par le trou inférieur du levier tendeur 7, entre les disques avant de la tension 7 et finalement par le trou de l'aiguille droite. A partir de la tension 4, les deux fils devraient toujours être séparés, car on obtient ainsi de plus belles nervures.
La couture des nervures Fig. 54
Les nervures résultent de ce que le fil inférieur serre les deux fils supérieurs l'un contre l'autre, de sorte que l'étoffe se trouvant entre les deux aiguilles forme une chenille.
Pour les nervures avec cordonnet, ce dernier, provenant de la pelote qu'on place sur l'une des tiges porte-bobine du coffret à accessoires, passe dans la rainure du couvercle rabattable, d'où on le remonte pour le faire passer à l'aide de l'enfileur à travers le trou de la plaque à aiguille se trouvant entre les deux dentures de la griffe d'entraînement, puis le placer en arrière, sous le pied-de-biche.
Fig. 54
Couture d'ornement avec aiguille double
En utilisant une aiguille à nervurer et le pied-de-biche normal à point zigzag, on peut faire une couture d'ornement double, et cela de préférence avec deux fils de couleurs différentes.
Si l'on utilise une aiguille double à 2 ou 3 mm d'écartement, on peut faire en outre un petit mouvement en zigzag, mais il faut veiller à ce que la jetée d'aiguille soit assez faible pour que les aiguilles ne viennent pas piquer la plaque à aiguille, ni à gauche ni à droite. Le commutateur 12 (fig. 2) ne doit donc être déplacé que de peu du point zéro vers la gauche.
Conseils utiles
Fig. 55

text_image
57
55
55
Causes de petits dérangements et leurs remèdes
Le crochet est coincé
Si la machine ne marche plus ni en avant ni en arrière ou qu'un bruit anormal se fait entendre, c'est que du fil est coincé dans la coursière par suite d'une fausse manipulation. Dans ce cas, la mise à nu et le nettoyage de la coursière sont très simples. Mettre la barre d'aiguille à son point le plus élevé et appuyer avec le pouce gauche
sur le ressort plat 55, à gauche de la coursière, ce qui permet de rabattre l'anneau de fermeture 56 avec le couvercle de la coursière 57. Après avoir sorti la navette et le crochet, il est facile, avec le pinceau, de débarrasser la coursière des déchets de fil et de la poussière. Ne pas utiliser d'objets durs, tels que tournevis, etc., qui pourraient endommager la coursière. Après le nettoyage, remettre d'abord le crochet en place, faire pivoter l'anneau de fermeture 56 et le couvercle de coursière 57 dans la position indiquée à la fig. 54, appuyer du pouce à l'endroit signalé par une flèche, jusqu'à ce que l'anneau de fermeture 56 soit engagé, et introduire finalement la navette. S'assurer que l'anneau de fermeture est bien engagé.
Casse du fil supérieur
Aiguille de mauvaise qualité, mal polie.
Aiguille mal posée. La longue rainure doit être en avant.
L'aiguille est émoussée ou tordue.
L'aiguille est trop fine pour le fil utilisé.
La tension du fil supérieur est trop forte.
Les passages du fil ne sont pas polis.
Le ressort de contrôle du fil est cassé.
Le trou de la plaque à aiguille a été abimé par l'aiguille et doit être repoli.
L'aiguille a rendu la pointe du crochet coupante (s'adresser au spécialiste).
La coursière du crochet n'est pas huilée.
Mauvais fil ou fil ayant des nœuds.
Le fil est desséché par suite d'un long entreposage. Ne jamais conserver du fil dans une pièce chauffée.
Casse du fil inférieur
La tension du fil inférieur est trop forte.
Le fil inférieur est mal bobiné.
La canette est bosselée ou coince pour une autre raison dans la navette.
Le trou de la plaque à aiguille a été abimé par l'aiguille et doit être repoli.
Points manqués
Mauvaise aiguille. Employer uniquement des aiguilles système 705.
Aiguille émoussée ou tordue.
Aiguille mal posée. La longue rainure doit être devant.
Enfoncer l'aiguille tout en haut.
Aiguille de mauvaise qualité, mal polie.
Les aiguilles bon marché cassent souvent le fil et se brisent facilement. Il peut en résulter des dommages coûteux à la plaque à aiguille et au crochet. La meilleure aiguille est donc la moins coûteuse à l'usage.
La grosseur de l'aiguille n'est pas en rapport avec celle du fil.
Casse de l'aiguille
L'aiguille est tordue.
L'aiguille est trop fine pour le fil utilise.
La vis de fixation de l'aiguille n'est pas assez serrée.
La tension du fil supérieur est trop forte.
Si l'on tire l'ouvrage terminé contre soi, il arrive fréquemment que l'aiguille se courbe. Lors du premier point qu'on voudra faire ensuite, l'aiguille frappera la plaque à aiguille et se cassera. On doit donc toujours retirer l'ouvrage en arrière, sous le pied-de-biche.
Pendant la couture, l'ouvrage ne doit pas être tiré trop fort en arrière.
Emploi d'un fil bon marché, tordu irrégulièrement ou présentant même des nœuds. Un seul nœud dans la bobine de fil peut briser l'aiguille ou même, dans certains cas, endommager la plaque à aiguille, ce qui serait beaucoup plus coûteux que le supplément de prix pour un fil de première qualité.
Diminution de vitesse de la machine
Le moteur a été trop huilé et le collecteur est noyé. (Voir prescriptions d'huilage à la page 20.) Appeler le spécialiste!
La machine (et non le moteur) est insuffisamment huilée.
Des déchets de fil se trouvent dans la coursière.
L'huile s'est résinifiée. Il faut alors la rincer au pétrole et l'huiler à nouveau. Dans les cas graves de résinification, la machine doit être démontée. Si la machine à coudre a séjourné dans un local froid, on la tiendra pendant une heure environ, ouverte, dans une pièce chaude, pour qu'elle puisse prendre la température ambiante et que l'huile se trouvant dans les paliers redevienne fluide.
L'étoffe se fronce
Cela tient dans la plupart des cas à une tension trop forte pour le genre de tissu.
Quand on coud du tricot, ne jamais tirer l'ouvrage en arrière, car alors le tricot se fronce. Au contraire, il vaut mieux faciliter l'avance du tricot en le poussant légèrement par devant.
Observations générales
Pour ménager le pied-de-biche, placer si possible dessous un petit morceau d'étoffe.
Observer également cette recommandation quand on n'utilise pas la machine.
Après chaque travail, veiller à ce que le levier tendeur de fil se trouve dans sa position la plus haute, pour éviter que le fil se coince.
Nous nous réservons des changements de construction par rapport au texte et aux illustrations.